Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

4 commentaires

  1. SEDAT dit :

    A lire ou relire,l »Education sentimentale » de Gustave Flaubert (Rouen,1821-Canteleu,au hameau de Croisset,1880)…!

    @+,Reynaldo.

  2. Dominique M dit :

    Bonjour M. Raffarin,
    Merci et sensible au fait que vous ayez pris le temps, malgré votre emploi du temps et vos priorités présentes, de formuler ce début de réponse.
    Je vous souhaite plein succès dans vos initiatives présentes et à très bientôt! pour approfondir l’échange sur les solutions pour rénover l’Education nationale et la remettre au service des enfants.
    Dominique M.

  3. Jacques d'Hornes dit :

    Chers Amis,

    Un petit bonjour rapide avant d’aller servir de guide touristique à la famille de passage pour la visite des Gorges du Verdon. Avec sourire, cela revêt un certaine avantage : aujourd‘hui je ne suis pas obligé de rester derrière les fourneaux, j’ai donné suffisamment hier avec la bouillabaisse mais elle a plu (satisfaction).

    Sans vouloir remettre « de l’huile (*) sur le feu », vous vous doutez bien que c’est avec un certain sourire que j’ai accueilli le « comme d’hab » de Monsieur le Premier Ministre suite à nos différentes joutes, et sachez bien qu’avec Monsieur Raffarin nous n’avons pas signé un pacte de la sagesse, même s’il peut exister, mais la logique de la responsabilité de tous dans l’éducation nationale s‘impose.

    Je partage les analyses rapides de Monsieur le Premier Ministre à savoir que les solutions se trouvent dans le couple déconcentration/décentralisation et que les programmes devraient être votés par le Parlement.

    Dominique, j’ai examiné votre billet très intéressant en certains points notamment dans un contrat parental les mettant de ce fait devant leurs responsabilités. Qu’entendez vous par « la possibilité d’autoriser des expérimentations de solutions pédagogiques propres à un établissement » et à quels niveaux de la scolarité ?
    Je ne veux pas relancer une quelconque polémique mais s’il s’agit d’inclure dans la scolarité des matières à options du type « les langues régionales » je n’y suis pas favorable, nous devons rester sur les bases fondamentales de l’enseignement. Petites parenthèses : si je suis pour la défense et l’entretien de nos langues régionales, notamment dans le milieu familial, car elles font parties de notre patrimoine, je ne suis pas pour leur introduction dans les programmes scolaires car je considère que cette mesure n’est pas équitable pour tous les enfants. Je pourrais y revenir si vous le désirez avec quelques arguments et exemples qui tiennent la route.

    Bien amicalement et bonne journée à tous.

    Jacques

    (*) bien sûr d’olive pour la bouillabaisse.

  4. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Dominique M,

    Ne prenez pas mal cette réflexion, vous avez peut-être des circonstances personnelles qui ne me regardent pas et dont vous n’avez pas à vous justifier mais Monsieur le Premier Ministre a eu la grande gentillesse de vous ouvrir un espace pour développer vos idées de réforme de notre éducation nationale et je ne comprends pas très bien votre mutisme, développez vos idées, faites vivre cet espace de discussion qui vous est offert.

    Bien que vous ne m’ayez toujours pas répondu à ma question, je veux vous aider à développer ce sujet et je reviens volontiers sur ces expérimentations de solutions pédagogiques.

    Elles pourraient intervenir principalement à partir du secondaire et notamment dans le but de la professionnalisation. Je pense notamment pour aider à développer certains corps de métiers en voie de disparition ou pour sauvegarder le patrimoine régional ou culturel.
    Quelques exemples : maréchal-ferrant ou cordonnier, etc… pour les corps de métiers en voie de disparition ou encore souffleur de verre, faïencerie, coutellerie, dentellerie, ferronnerie, tissage d’art, tailleur de pierre… Aidons à sauvegarder le patrimoine des métiers.

    D’autres expérimentations pourraient s’avérer précieuses pour les collectivités territoriales :
    - permettre de sauver certains édifices architecturaux (vieilles églises, chapelles, châteaux, routes particulières : entretien des tronçons pavés de la course cycliste Paris/Roubaix, etc…), entretien d’espaces verts qui coûtent une fortune aux petites localités, autant d’attraits pour des sociétés qui désirent s’implanter.
    - je pense en particulier à tous ces métiers d’aide à la personne ou de santé (formation ménagère, infirmier, etc…) permettant à certaines personnes plus ou moins abandonnées de retrouver un peu de dignité, certaines personnes n’ont pas les moyens d’aller chez le coiffeur par exemple, apporter une aide précieuse à certaines fondations (Resto du Cœur, Fondations Abbé Pierre, etc…) et autres maisons de retraite.
    - dans le but d’aider au développement de notre jeunesse, je vois très bien par exemple certains étudiants en EPS apporter leur aide pour dispenser l’éducation physique dans nos écoles primaires délestant ainsi certains maîtres d’école pas toujours empruntés pour dispenser cette matière, aider les bénévoles de petits clubs permettant l’épanouissement des enfants (petits clubs de sports collectifs) ou encore surveillants de baignade.
    - d’autres pourraient intervenir dans le cadre d’inciter à certaines vocations, par exemple pompiers, ambulanciers, ou encore militaires.

    Tout ce que je viens d’énoncer n’est pas soustraire du travail à ceux qui travaillent car bien des choses ne verront jamais le jour faute de moyens mais ils entrent très bien dans le cadre de la formation des jeunes, c’est en forgeant que l’on devient forgeron.

    Les idées ne manquent pas, il suffit de se pencher dessus et je pense que de nombreuses mesures permettraient de réaliser des économies et de réduire certains gaspillages qui ne pourront qu’aider notre pays dans son développement.

    Bien amicalement

    Jacques

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