Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

59 commentaires

  1. dray dit :

    je trouve.que la grippe mexicaine est trés inquiétante.et je me demande si il ne va pas y avoir de panique dans tout les pays

  2. POUPONNOT Yves dit :

    Bonjour,
    J’ai entendu Madame Bachelot dire que les médecins et le personnel soignant en général avaient toute leur place au seindu conseil d’administration de l’hopital.
    En quoi les propositions du ministre sont elles inquiétantes?
    Un présentation comparative serait interressante à la compréhension d’un ignorant comme moi.
    Merci de votre implication;
    Yves Pouponnot

  3. Biannic dit :

    Qu’il y ait un patron-décideur quand la concertation bloque rien que de plus normal mais cela doit se faire non dans la recherche de pouvoirs accrus mais dans le sens d’une meilleure efficacité globale. En matière de médecine seuls ls les médecins sont compétents mais, par exemple , pour les doter de matériels plus performants mais coûteux quoi de plus normal que la rationalisation des choix budgétaires et c’est là oû l’administratif-gestionnaire a son rôle à jouer. Du respect mutuel sachant que la finalité première est l’accueil des patients et leur traitement dans des conditions identiques pour tous. Que cela se fasse en étant soucieux des dépenses engendrées , normal également. C’est certainement un équilibre difficile à assumer mais quand il y a tant d’intelligences réunies il faut faire confiance aux uns et aux autres. Personnellement je sors depuis peu d’un CHU ou j’ai été admis en traumato via les urgences. Quatre jours d’hospitalisation puis maintenant des semaines de soins à domicile grâce à un réseau de professionnels de santé performant ,quelle chance de vivre dans ce beau pays !!!

  4. DAGUISE dit :

    en effet tous les acteurs d’un centre hospitalier doivent etre consultés et donner un avis sur la gestion d’un hopital et ne pas laisser les pouvoirs dans une seule main de la direction , celui ci va priviliégier la rentabilité de son établissement et une course sur la rentabilité entre les centres hospitaliers va s’instaurer et repris par les journaux spécialisé et les médias au détriment des soins du personnel et des médecins, au bout de la chaine des malades.
    Si le projet passe nous allons vers la médecine à deux vitesses

    cordialement

  5. Baus dit :

    Je suis comme beaucoup incompétent en la matiere mais le desarçonnant est le silence(ou l’obstination) de madame Bachelot .
    a l’évidence il y a un problème lorsque l’on voit ,ou on lit ,de nombreux commentaires de personnalités concernées criant casse cou.
    IIl est heureux de voir des personnalités comme la votre se saisir du problème en ayant l’intention de
    proposer les rectificatifs qui semblent s’imposer à l’évidence.

    R.Baus

  6. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Je partage tout à fait ce point de vue et je suis persuadé que le Sénat saura une fois de plus amener les modifications nécessaires pour faire adopter ce projet de loi de manière à ce que cette réforme de l’hôpital soit faite à bon escient.

    De manière générale, il convient de rappeler que l’hôpital est au service de tous les malades et doit agir pour leur sécurité, sans mettre en danger leur vie en tenant compte des besoins de proximité.

    Effectivement il faut rééquilibrer les responsabilités entre l’administration et la médecine au sein de la gouvernance, les praticiens étant sans doute les mieux placés pour évaluer et décider de leurs besoins. Les décisions doivent être prises dans la collégialité du Conseil d’Administration et non par un seul « PDG » même s’il est le Directeur de l’Hôpital…

    La communauté hospitalière territoriale se doit d’être complémentaire entre le service public et les organismes privés en tenant compte de la démographie surtout en milieu rural. A ce titre, il faudra être vigilant et veiller à ce que certains organismes privés ne profitent pas de cette réforme pour pratiquer des dépassements exorbitants d’honoraires pour une quelconque raison d’absence de l’hôpital public à proximité.

    Il est bon également de ne pas remettre en cause les acquis sociaux de la décentralisation.

    N’oublions surtout pas que l’hôpital, c’est important dans la vie quotidienne des Français.

    Bien amicalement

    Jacques

  7. Carole dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,
    Bonjour à tous,

    Pour ne parler QUE de l’hôpital, il me semble que si les sénateurs sont inquiets, ils le peuvent, vu l’état de gestion de nos hôpitaux (catastrophique).
    Pourquoi avoir peur d’un PDG (dixit Jacques) à l’hôpital ?

    Il faut tout de même rappeler que le PDG/DG/D a des objectifs à atteindre (en vrac) :
    -Recrutement du personnel (les meilleurs si possible)
    -Gestion des flux, des coûts,
    -Responsabilité des dépenses,
    -Responsabilité des investissements,
    -Environnement stimulant pour la profession,
    -Développement des spécialités
    -Prévention,
    -Recherche,
    -Arbitrage,
    -Stratégie commune avec les équipes médicales
    -…………………………………………..

    Le bénéfice étant et le bouche à oreille (meilleure pub), tous ceux qui ne se seront pas remis en question sur l’innovation, les dépenses, la qualité du service demandé, la réactivité ….. couleront, et tant mieux !

    DAGUISE écrit « si le projet passe nous allons vers la médecine à deux vitesses ».

    Je tiens à souligner, cher DAGUISE, que nous sommes déjà dans un système de médecine à PLUSIEURS vitesses.
    La médecine des fameux CHU.
    La médecine des cliniques privées.
    La médecine des professeurs (RDV express moyennant finance pour diagnostic) et souvent dans les murs même de l’hôpital.
    La médecine de CEUX qui louent des blocs opératoires au système privé/public mais ont des cabinets privés.
    La médecine extérieure à notre territoire (de plus en plus fréquent : tourisme médical)

    Je peux vous dire qu’ajouté à tout cela, les hôpitaux français doivent se remettre en question pour la propreté, l’humanité (arrêter de considérer les patients comme de vulgaires numéros de SS), ainsi que la recherche.
    Je parlais dernièrement avec un grand cardiologue à l’étranger. C’est simple, me disait-il-il, nos formations aujourd’hui, nous allons les chercher aux EE.UU, Suisse et Belgique.
    Et la France ? Non.

    Savez-vous également que tous les 3 ans en Amérique du Nord, quelque soit la spécialité d’un médecin, chirurgien, dentiste……………… ils sont obligés de repasser des examens afin de vérifier s’ils sont toujours à niveau. En France ?

    Notre système de gestion est à bout de souffle et dans tous les domaines, cette réforme ne doit pas avoir comme toutes les autres, un léger lifting.

    Cordialement.

  8. Docteur Dominique BARBIER dit :

    Monsieur le Premier Minsitre

    La loi Hôpital Patients Santé Territoire va entraîner une « démédicalisation de la gouvernance » dans nos hôpitaux et exclure les médecins de la gestion des soins, ce qui n’ est pas acceptable.

    Aujourd’hui je ferai partie des grévistes à mon corps défendant. Car je veux manifester que la réforme Debré des Hôpitaux a donné à la France un excellent système de soins, tandis que la réforme Bachelot ne va faire qu’ augmenter le désenchantement hospitalier et démotiver les médecins que nous sommes.

    15 ans d’ études supérieures au minimum (25 en ce qui me concerne!), des concours hospitaliers difficiles et un engagement de servir tous les patients (quelle que soit leur origine sociale, culturelle, ethnique, philosophique) vont voler en éclat.
    La mission républicaine de l’ hôpital (soins, recherche, prévention, enseignement) va être détruite par cette loi de dé médicalisation.
    Et pourtant, c’ est cette mission qui permettait le lien social.
    La santé n’ est pas une marchandise qui peut obéir aux lois du marché comme n’ importe quelle entreprise. Si l’ O.M.S. a jugé notre système de soins comme le meilleur, de grâce, ne le démembrons pas !
    Aucune réforme de l’ hôpital ne pourra se faire sans l’ implication des médecins. c’ est ce qu’ il faut faire comprendre à la Fédération Hospitalière de France et à Madame BACHELOT et à Nicolas SARKOZY, dont le discours n’ est pas clair.

    Je compte sur vous et suis pleinement d’ accord avec vos propos : « il s’ agit d’ un texte touffu et confus… Le Sénat n’ a pas l’ habitude de se coucher devant l’Assemblée Nationale. Il est là pour améliorer les textes. Non au Directeur patron »…

    Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Premier Minsitre, à ma respectueuse considération.

    Docteur Dominique BARBIER
    Psychiatre des Hôpitaux, Médecin-Chef
    Médecin Légiste, Diplômé de Biologie Humaine,
    Toxicologue et Alcoologue, Criminologue,
    Psychanalyste, Expert près la Cour d’Appel de Nîmes,
    ancien Chargé de Cours à la faculté de Médecine de Lyon,
    ancien Expert de la Haute Autorité de Santé
    Médecin Chef du Pôle Haut Vaucluse de Psychiatrie Générale

    Un Praticien de base, qui fait partie de la France d’en bas, hors des salons parisiens et espère vivement que le Sénat pourra amender ce mauvais texte H.P.S.T. et faire entendre sa voix dans la prochaine commission mixte paritaire.

  9. Docteur Dominique BARBIER dit :

    Merci

  10. David Jourdes dit :

     » La démographie médicale, inégale dans notre pays… »

    Les compétences sont inégales dans notre pays …

    Imaginez que mon beau-frère, il y a deux nuits, devait connaître une urgence médicale … Il a beaucoup souffert … Le médecin généraliste de la famille ne l’ayant jamais vu dans un tel état de souffrance et d’état physique …

    Imaginez que l’appel de ma soeur au Samu a transité par … Toulouse … pour s’entendre dire qu’en raison des mouvements sociaux, ils ne pouvaient l’aider …

    Elle est d’Aurillac … Dans le Cantal ! Il a été hospitalisé au CMC, clinique privée …

    L’hôpital est vital pour de nombreuses populations ! Cependant, il s’avère que les cliniques privées sont plus disponibles que les services issus de la communauté hospitalière territoriale !

    Le principale des réformes n’est pas de donner + ou – de responsabilités aux uns ou aux autres mais de changer, d’aider à la révolution des mentalités ! Nous devons savoir quel hôpital nous voulons ! Personnellement, je préfère un directeur « chef d’entreprise » compétent qu’un directeur tiré de l’administration et léger dans ses comportements !

    Vive les réformes !

  11. Mistral dit :

    Mon commentaire sera décalé car je voudrai rendre hommage à un voisin, à un ami, un habitant de mon village Caissargues.

    Philippe Métais, 42 ans était pilote dans la sécurité civile.

    Etait jusqu’à samedi dernier, ou son hélicoptère s’est écrasé avec son copilote, le médecin du SAMU, une jeune maman et son bébé qui venait de naitre dans l’hélico. Qu’ils me pardonnent de ne pas connaitre leur nom.

    l’hélico.http://www.midilibre.com/articles/2009/04/28/20090428-Grand-sud-Crash-d-39-helicoptere-le-pilote-etait-Gardois.php5

    Philippe avait deux enfants à l’école primaire dont un dans la classe d’une de mes filles.

    Cet après midi, un hélicoptère de la sécurité civil a ramené sa dépouille et survolé notre village.

    Je suis comme beaucoup de caissarguais extrêmement émue de la mort de Philippe. Anéanti.

    Je voulais juste écrire ces quelques lignes pour lui rendre hommage.

    Merci.

  12. Docteur Daniel SINTèS dit :

    mon cher Jean-Pierre

    en tant que membre du corps médical je suis absolument pour que les pâtissiers fassent bien les gâteaux et que les boulangers fabriquent du bon pain et que les uns ne cherchent pas à faire le travail des autres, mais avec un grand bémol.
    Que les boulangers n’augmentent plus d’une manière immorale le prix du pain.
    est-il normal qu’une prothèse de hanche ou de genoux soit posée chez un individu pour une somme très modique à charge pour lui, ou même parfois sans apport personnel ; et que le coût d’un implant dentaire soit laissé à l’appréciation parfois délirante d’un praticien, qui se dédouane en disant que ceux sont des techniques difficiles à réaliser et qu’il faut un plateau technique hyper -sophistiqué, mais de qui se moque -t-on?
    Alors de deux choses l’une:
    1- soit vous, les politiques en concertation avec les ordres des Médecins et des Chirurgiens-Dentistes vous êtes capable de proposer et d’imposer une solution de sévère modération pour mettre la Chirurgie dentaire par exemple à la portée d’un grand nombre de citoyens du XXI è siècle( et je ne parle pas des verres optiques etccc)
    2- soit vous faites accepter une loi aux deux chambres, loi qui permettrait de déduire des revenus imposables les sommes non-remboursées en médecine ou d’avoir un crédit d’impôt pour les plus modestes d’entre nous .
    autrement que l’on ne parle plus de progrès, mais plutôt de dérapage incontrôlé de certains praticiens avec la bénédiction des plus aisés d’entre nous.
    vois-tu Jean-Pierre , c’est quelque chose qui m’a toujours révolté en tant que praticien, parce que j’ai vu trop de personnes venir dans mon cabinet et me dire « Docteur, je mange mal , je n’ai plus de dents,là, là vous voyez, là, j’ai été chez le docteur untel qui m’a fait cela , mais je ne peux pas mâcher avec »
    et moi , je savais qu’il y avait des solutions bien plus performantes mais que même à un prix que je rendais le plus raisonnable possible (parce que le praticien fait ce qu’il veut ), la personne ne pourrait jamais en assurer le coût.
    Pourquoi, toujours en concertation avec les différents ordres, ne pas planifier une charte des prix plus ou moins imposables mais ne plus laisser des sommes divaguer et être multipliées par 5-6-10 fois selon le bon vouloir du praticien pour le même acte parfois facile comme un détartrage !!!
    je ne veux t’ennuyer plus avec mes réflexions, mais je suis c’est vrai, révolté par certains abus que l’on pourrait réguler j’en suis certain.
    à bientôt, j’ai vu récemment A-C, mon sénateur , je te dirais de vive -voix ce qu’il m’a dit de toi et il a parfaitement raison, oh oui qu’il a raison.

    Daniel du Lac de Montjoire

  13. Docteur Daniel SINTèS dit :

    à tous bonjour
    je viens de lire dans le blog de jpr, un article au sujet de la grippe mexicaine, c’est vrai que cela est un peu préoccupant, mais il faut savoir que savoir que H1N1 n’a rien à voir avec H5N1( grippe aviaire)
    bien soignée la grippe mexicaine est une grippe et de plus la grippe n’aime pas les beaux jours , comme nous allons vers l’été, alors soyons attentifs mais optimistes.

    Daniel SINTES

  14. Claude Simonnet dit :

    Bonjour à tous,

    Que la loi HPST soit l’objet d’un espace de débats rudes semble
    logique. Elle concerne un espace de pouvoir de professionnels,
    d’intérêt de la population et de coût dans le budget de la nation.

    L’éthique prend ici toute sa place et fait réfléchir à la nécessité
    de considérer l’être humain au centre du système sans toutefois
    faire appel à un effort budgétaire impossible à soutenir.

    La réforme est nécessaire mais il est indispensable de faire
    attention aux incidences colatérales qui surviendront. Il y a donc
    un choix politique nécessaire qu’il faudra assumer et chacun
    aura sa part de responsabilité, qu’il soit pour ou contre les
    options retenues, à terme plus ou moins proche. Une décision
    prise à un instant T n’est jamais parfaite dans la durée.

    Ainsi pour la grippe dont il est question ces temps-ci.
    La modification de la souche de type A/H1N1 est
    actuellement modérée. Les principes de précaution sont
    indispensables afin d’éviter une accélération brutale de la
    pathogénicité car le type A est en perpétuelle évolution et
    il est impossible d’en prévoir une évolution certaine.

    Bien à vous tous.

    Claude Simonnet

  15. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    Pour les médecins de passage sur ce lieu d’échange, un texte de recherche :
    nomenclatura H1/N1 y H3N2 de l’UNAM

    http://www.fmvz.unam.mx/fmvz/revvetmex/a2004/rvmv35n4/rvm35402.pdf

    Bonne lecture.

  16. Nicole dit :

    Dans mon entourage plusieurs personnes travaillent au sein du secteur médical (la plupart dans le secteur public), quelques exemples dont on m’a fait part :
    - Un patient téléphone à la secrétaire d’un spécialiste (dans un hopital public) ce patient a le choix entre un RV rapide mais la consultation sera privée, ou quelques semaines plus tard mais il s’agira alors d’une consultation secteur public (les deux consultations auront lieu au sein de cet hopital); Donc celui qui aura les moyens aura réellement le choix..l’autre non..
    - Un ancien spécialiste d’un hopital public (il est passé au secteur privé) se permet de venir utiliser l’IRM d’un hopital public sans aucune contribution financière, le personnel en a marre, mais personne n’ose lui en faire le reproche..(cas exceptionnel je pense);
    - Un directeur d’un hopital public dont la femme était aide-soignante ne travaillait jamais le dimanche,
    les autres aides-soignantes n’avaient, bien sûr, pas le choix et devaient ainsi assurer des permanences le dimanche encore plus nombreuses..
    -de nombreux médecins dans un hopital public attachés également à une clinique ont la facheuse habitude si un patient en consultation (secteur public) présente une maladie « qui rapporte » de l’envoyer dans leur clinique, si c’est une maladie ou une opération peu « rémunératrice » il sera gardé à l’hopital public; Par contre un patient opéré dans leur clinique privée, qui mobilise trop longtemps un lit afin de se rétablir sera alors renvoyé vers l’hopital public (car mobilisation d’un lit pas assez rentable..)
    (et merci pour le déficit de la sécu..)
    - je suis allé voir un ORL (choisi par hasard sur l’annuaire..) pour un léger problème (consultation cabinet privé), la consultation a duré 10 minutes, il m’a prescrit un antibiotique (qui s’est avéré inutile, sur les conseils d’un ami médecin je ne l’ai pas pris, et rapidement mon mal s’est résorbé..), bref là où je m’insurge c’est qu’il m’a fallut débourser plus de 600F et oui c’était avant les euros..soit 100 euros mais réactuallisés en 2009 on doit être à 130 euros facilement..j’ai essayé alors de comprendre la raison de ce montant exorbitant, sur la feuille qu’il me fallait envoyer à la sécurité sociale figurait un code (intraduisible bien sûr pour qui n’est pas médecin) et en face le montant de la consultation..Je me demande encore si ce code était réellement celui approprié à une simple consultation; Mon ami médecin, comme moi , a trouvé le montant très exagéré pour un médecin qui n’était même pas professeur;
    le monde est ainsi fait, il y aura toujours des personnes qui abuseront de leur pouvoir, et d’autres heureusement, dont on parle peut-être moins, d’une très grande rigueur, mais il faut dans la mesure du possible tout mettre en oeuvre pour que les patients ne soient pas de simples chiffres ajoutés aux salaires mensuels des médecins;
    Pour revenir au débat :
    Il faut effectivement que les médecins soient réellement entendus par les Directeurs d’Hopitaux, car ces derniers ont déjà l’obsession de la calculette, mais sont souvent contrés par les médecins, donc s »ils ont tout pouvoir il est évident que cela se fera au détriment de la qualité des soins;; Et parmi ces directeurs d’hopitaux il est évident que parmi eux, comme cela existe parmi les médecins (ou d’ailleurs tout autre métier), il y aura des incompétents, et ce fléaux aura encore plus d’incidence que maintenant..

  17. Claude dit :

    Bonjour monsieur le Premier ministre,

    Ce qui me stupéfie le plus ce n’est pas de voir ici des prises de positions corporatistes auxquelles nous sommes malheureusement habitués mais de voir comment d’éminents hommes politiques comme vous s’y soumettent.

    Pour éviter tout malentendu, je précise que je suis depuis très longtemps plus proche de vous politiquement que de beaucoup d’autres. J’ai la chance d’avoir commencé ma vie professionnelle tout en bas, d’avoir grimpé puis créé et dirigé mes propres entreprises et, comme préretraite détendue, d’avoir fini ma vie professionnelle comme fonctionnaire (prof certifié). Ce parcours fait de moi un observateur mieux informé et qui a plus de recul que d’autres, je crois.

    La qualité de la prise en charge des usagers (quel vilain mot) des services publics est toujours brandie par ceux qui ne veulent surtout pas que l’on mette notre nez dans leur gestion. L’hôpital n’est pas le seul à être concerné. L’éducation nationale mériterait aussi d’être enfin gérée.

    Quand on dit que les services publics devraient être gérés comme une entreprise on est immédiatement accusé de vouloir se préoccuper plus de la rentabilité que des usagers. Cependant dans la période actuelle propice à la chasse aux sorcières et aux entrepreneurs qui gagnent trop on leur fait des tas de procès, y compris d’intention, mais jamais on ne met en cause leur volonté prioritaire de satisfaire leurs clients qui sont quand même leur principale et presque unique source de revenus (clients, ça sonne mieux qu’usagers, vous ne pensez pas ?).

    Une entreprise n’est pas forcément plus mal gérée par quelqu’un dont c’est le métier que par un ingénieur dont ça ne l’est pas. Un premier violon n’est pas forcément un bon chef d’orchestre. Mais, bien sûr, un chef d’orchestre qui snobe son premier violon n’est pas chef d’orchestre bien longtemps. Un directeur d’hôpital qui snobera ses chirurgiens ne pourra pas rester directeur d’hôpital.

    Ceux qui ne sont pas d’accord avec ça tombent immédiatement dans la caricature en criant haut et fort que la santé ou la culture ne sont pas des marchandises, etc. etc.. L’art est bien une marchandise depuis la nuit des temps et n’en a pas souffert, au contraire (sans de bons financements et sans une bonne gestion qu’aurait produit Léonard de Vinci ?), alors pourquoi pas la santé et le savoir. La caricature démontre bien qu’ils n’ont pas de vrais arguments.

    Aves vos collègues sénateurs, vous devrez donc plutôt vous préoccuper de la façon dont seront nommés les directeurs d’hôpitaux et de la fluidité de la concertation à l’intérieur de l’hôpital que de savoir si le pouvoir doit appartenir aux praticiens ou aux représentants des citoyens qui les rémunèrent et leur confient leurs financements. Au demeurant si un praticien est le meilleur gestionnaire potentiel, donnons-lui la fonction.

    Bien cordialement,
    Claude

  18. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bonjour Jean-Pierre RAFFARIN,

    Bonjour à tous,

    L’Hopital, ne faisant pas du tout partie de mon domaine de compétence, il ne peut susciter qu’un avis de « patient occasionnel » : j’ai été particulièrement sensible à la justesse des propos de Carole, aux réflexions du Dr SINTèS et aux remarques de Nicole. Beaucoup de choses sont dites là et les réformes exigées dans ce domaine, indispensables bien sûr, doivent être menées avec discernement, volontarisme et célérité. Cela mérite avant tout l’oubli des « chapelles » politiques ou intéressées, cela exige de la compétence.

    Merci à JPR d’y apporter la Force du Bon sens.

    Remarques :

    1 Question : bien sûr que l’accident d’hélicoptère en Corse est un drame… Mais je voudrais savoir pourquoi il a été décidé d’évacuer cette future maman dans cette machine ? N’aurait-elle pas pu accoucher tranquillement chez elle, avec une sage femme ou un médecin ? Un accouchement n’est pas une crise cardiaque ?

    2 Le virus A/H1N1 : Comme d’habitude les médias avec la horde de journaleux « mouche à merde » s’emparent de l’affaire – c’est la panique – que va-t-on devenir ?
    Combien de morts aujourd’hui ? neuf.
    Combien de morts CHAQUE JOUR à cause de la bêtise humaine ? Afganistan ? Palestine ? Iraq ?
    Ou est la cohérence ? Ces même journaleux ne s’indignent jamais devant tous ces trafiques d’armes à travers le monde qui ne sont faits que pour tuer…
    Savent-t-ils que la « grippe ordinaire » chaque année fait des milliers de victimes ?

    Quand ? la compétence, la logique et le souci de la « véritable information » va-t-elle atteindre ceux qui ont choisi d’informer les autres ?

    Quand ? notre monde va-t-il être capable d’avancer sans la « béquille » d’une caméra de télévision ?
    Quand ? pourra-t-on être sûr de pouvoir tenir des propos, en public, sans qu’ils puissent être déformés, arrangés ou extrudés de leur contexte à des fins malveillantes…

    Je n’oublierai jamais comment l’hommage rendu « à la France d’en bas » par vous même Monsieur Raffarin, a pu être aussi malmené, de façon si machiavélique, par cette horde de malfaisants que sont ces « gens de presse » si peu recommandables.

  19. Nicole dit :

    Hors sujet : Hier soir sur L’A2 un bel hommage a été rendu à Pierre Béregovoy, le téléfilm et le documentaire qui a suivi étaient très instructifs, reflet du corporatisme dans le milieu politique (à gauche et certainement même à droite), difficile de résister aux diverses facilités qu’offre le pouvoir,
    difficile d’être entièrement accepté si on ne fait pas, dès la naissance ou presque, partie du sérail;
    hypocrisie et « dos tournés » dès que ça va mal; Si le journaliste Mr Carreyou dit vrai, Mr Mitterrand
    était très lon d’être le grand homme que l’on veut bien nous faire croire..Il y a malheureusement tout en haut de la pyramide du pouvoir bien peu d’hommes remarquables, ou alors ne regardons que la surface..
    Par contre contrairement à ce que dit Claude je ne crois pas que tous les gens de presse soient malfaisants, mais il est vrai que quel que soit le domaine on se souvient toujours mieux de ceux qui le sont.

  20. JPM dit :

    Ne s’agirait-il pas d’un règlement de compte puisque la réforme de l’hôpital défendu par une Ministre pharmacienne est issue du rapport Larcher, vétérinaire de profession ?
    N’y a t-il pas eu une longue concertation concertation au préalable ?
    Comment se fait-il que tout à coup, d’éminents professeurs de médecine, se réveillent, un beau matin et s’insurgent contre la marchandisation de la santé comme les étudiants-enseignants-chercheurs défilent contre la réforme de l’université au nom de la lutte contre la privatisation de l’enseignement ?
    J’aimerais savoir comment va t-on boucher le trou de la Sécu et pourquoi des médecins hospitaliers ont un carnet de rendez-vous plus accessible quand on les consulte à titre privé à l’hôpital que quand on cherche à prendre rendez-vous de façon normale ?
    Sur un tel dossier et compte-tenu d’une situation financière de quasi-faillite, il serait nécessaire de faire preuve de sérieux et de responsabilité.

  21. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Monsieur Claude,

    J’ai lu votre commentaire au demeurant très intéressant et je m’attarde plus particulièrement sur votre conclusion.

    Pour les Sénateurs, je ne crois pas qu’ils veuillent privilégier le praticien au détriment de l’administratif (qui est meilleur gestionnaire que l’autre ?) mais je pense qu’il s’agit de vouloir rééquilibrer le pouvoir de décision, faire la parité entre l’administration et la santé, . Dans l’hôpital, il n’y a pas que le domaine administratif ou comptable mais bel et bien également le secteur de Santé qui est sa raison d’être, et je pense que dans le domaine sanitaire les praticiens sont plus à même de donner un avis, or si le Directeur (Administrateur) est le seul à avoir le pouvoir de décision il privilégiera toujours l’aspect administratif et comptable plutôt que l’aspect sanitaire. En fait, c’est plus un problème de politique de l’établissement que de sa gestion.

    Je pense que les décisions se doivent d’être collégiales et équilibrées, certes pour les plans administratif et comptable mais surtout pour le bien des malades.

    Bien amicalement

    Jacques d’Hornes

  22. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Nous avons un service de santé des plus performants du monde avec un bon suivi des malades.

    Il est important de permettre le dialogue permanent entre tous les acteurs du domaine de la sante (les malades, les soignants, les économistes, le suivi social, les caisses d’assurance, les syndicats et représentatifs, les représentants et élus politiques)

    Notre hôpital demande en permanence des ajustements dans sa gestion économique et technique pour mieux harmoniser son but premier, celui de prévenir et guérir les malades.

    C’est vrai, dans toutes institutions, nous pouvons toujours repenser sa gestion, nous pouvons toujours repenser sa technologie, nous pouvons toujours repenser la gestion du personnel soignant, nous pouvons toujours remettre à plat le système entier…mais nous pouvons aussi permettre au dialogue humaniste de s’installer…

    L’hôpital appartient à tous, pas seulement aux spécialistes….il ne doit pas être l’objet de critiques politiciennes…

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  23. jany guiot dit :

    Pourquoi pas « un grand débat national sur l’hôpital  »
    Sa gestion, son financement
    Ses malades et leurs traitements
    Ses soignants
    Ses objectifs dans le devenir
    Son humanisation

    Cordialement,

    jany guiot

  24. jany guiot dit :

    CE QU’IL NE FAUT PAS FAIRE…

    En période de crise, les grandes sociétés du CAC40 cherchent à diminuer les coûts salariés…
    Ce qui en soi n’est pas répréhensible…
    L’erreur vient quand la gestion technocratique s’attaque au coûts en utilisant le sabre, sans reflexion dans la gestion du devenir.

    Le chaîne du savoir-faire est fragile, elle demande donc une réflexion sur le long terme.

    Aujourd’hui certains grands groupes ont décidé de diminuer les coûts de 20 à 25% en faisant partir les seniors et le personnel très qualifié…et dans l’après crise que comptent-ils faire ?…

    Aujourd’hui beaucoup de groupes ne savent pas gérer leur savoir-faire, ils recherchent de plus en plus du personnel sous qualifié (pour réduire les coûts) mais au final les projets ne trouvent plus leur équilibre.

    En 2010, le monde entier va chercher des spécialistes, des gens de métier, en France, nous gaspillons le savoir-faire sans le respecter ou le reconnaître dans sa valeur.

    Il est important dans la gestion du personnel de toujours garder une harmonie, un équilibre, dans la chaîne du savoir, les jeunes se forment auprès des anciens, le monde de l’entreprise ne s’est pas fait en un jour…la gestion des projets n’est pas la science d’une sortie d’école, elle demande du temps, de la patine…

    Les responsables, les technocrates, peuvent-ils comprendre cela ? Ont-ils les yeux rivés sur le chiffre du CAC 40 au point d’en faire « des nuls » de la gestion ?
    Ont-ils si peur de leur direction ou de leurs actionnaires pour prendre un tel profil ?

    Bien cordialement,

    jany guiot

  25. Claude dit :

    Nicole,
    Faites moi l’amitié de rendre à Ernest son jugement de valeur sur la presse que je ne me serai jamais permis de formuler comme ça.

  26. jany guiot dit :

    Gestion et responsabilisation.

    La France est une grande nation, elle est aussi un phare pour le monde dans le domaine du progres social.

    L’Etat, le président de la république, les différentes chambres, les élus politiques, les partenaires sociaux, doivent se rassembler pour mieux réfléchir le devenir de notre nation dans l’Europe et le Monde.

    La crise est bien présente, elle est aussi une opportunité pour faire grandir les idées humanistes de progrès.

    Nous devons réfléchir les règles et régulations de demain au travers l’Europe et nos relations dans le Monde.

    Nous devons mieux responsabiliser les salariés et leurs représentants aux seins des entreprises, la gestion des entreprises doit s’ouvrir, il est fini le temps de la gestion unilatérale…

    Les patrons n’existent plus, ils sont remplacés par des actionnaires et des groupes de gestion.
    Nous devons mieux responsabilisés ceux-ci…..l’économie a besoin de règles pour être rassurée et rassurante….

    Les hommes politiques doivent comprendre qu’il est temps de reprendre en main le devenir des nations en réfléchissant sur les règles et régulations pour mieux harmoniser le développement de celles-ci.

    Ne soyons pas frileux, ne soyons pas égoistes, ne soyons pas les autruches de ce Monde qui se cherche.

    Les medias nous montrent tous les jours que les peuples sont prêts au dialogue, sont prêts à grandir….

    Il est temps donc de monter à la tribune et de parler à la France, à l’Europe et à ce Monde.

    Bien cordialement,

    jany guiot

  27. jany guiot dit :

    Vos mots Monsieur le Premier Ministre

    « Jany appréciera qu’en chinois le mot crise s’écrit par l’adjonction des signes danger et opportunité. »

    Oui, une crise c’est un mini « chaos » une mort qui amène la création…

    C’est une période dont l’énergie est au firmament, il est donc important d’en comprendre le sens pour mieux l’épouser…

    Le monde a ses tempêtes pour mieux trouver son nouvel équilibre.

    L’humanisme de progrès est la voie, le chemin du devenir de l’humanité….

    Bien cordialement,

    jany guiot

  28. Claude dit :

    Bonsoir Jany Guyot,

    On est un peu hors sujet.

    Vous avez une idée caricaturale des dirigeants d’entreprises qu’elles soient du CAC 40 ou pas. Une entreprise est comme un organisme vivant dont la direction doit assurer le développement harmonieux quand son marché le permet ou qui doit développer des défenses quand son environnement devient hostile. Actuellement l’environnement est hostile et les entreprises font le dos rond comme elles le peuvent. Elles savent à quoi elles doivent faire face mais elles ne savent pas pour combien de temps. Elles n’ont pas comme les états la possibilité de créer du déficit infini. Les observateurs n’ont pas toujours toutes les clés nécessaires pour porter des jugements aussi définitifs que le votre. Une entreprise fait avec les moyens qu’elle a en personnel et en capitaux. Elle doit retenir les deux.

    Toutes les solutions disponibles ne sont pas toutes bonnes il y a aussi les moins mauvaises qui sont choisies quand il n’y a pas de solution parfaite. Il est toujours plus facile de trouver de bonnes solution pour aller de l’avant que pour faire un repli stratégique. Les meilleurs stratèges vous diront que c’est plus facile d’attaquer que de battre en retraite.

    Je ne crois pas qu’en France nous gaspillons plus qu’ailleurs nos compétences. J’aurai plutôt tendance à penser que nous ne produisons pas assez de compétences qui soient adaptées à nos besoins alors que 150.000 jeunes sortent du système éducatif sans aucune formation (les raisons sont assez proches de celles qui font que tous les malades ne sont pas soignés d’une manière équitable en France).

    Le mal de la France est que l’opinion publique n’accepte pas que les entreprises (ou les gens d’une manière générale) gagnent de l’argent. Une entreprise qui ne gagne pas assez d’argent devient une proie facile pour ses concurrents, elle se fait racheter, les statisticiens se gargarisent alors avec le taux d’investissement étranger en France (tiens pardi) puis, la crise venue, tout le monde déplore que ces prédateurs (oh pardon, ces investisseurs) étrangers préfèrent fermer d’abord les usines en France avant de les fermer ailleurs parce que justement les français n’aiment pas les entreprises qui gagnent de l’argent.

    Réformez cet état d’esprit et vous aurez réglé une partie du problème qu’ont les français avec leurs entreprises et avec leur chômage. Mais «y’a du boulot».

    Bien cordialement,
    Claude

  29. Carole dit :

    Bonjour à tous,
    Bonjour docteur Daniel SINTèS,

    Vous n’ignorez pas chez docteur, que le monde est fait de deux hémisphères, et que dans l’hémisphère sud nous allons seulement rentrer dans l’hiver, donc ce vilain virus ne va pas disparaître.
    Dans l’hémisphère sud, nous avons une épidémie de el dengue. Cette épidémie devait partir (suivant certains médecins et politiques) avec les premiers froids, que nenni, des milliers de personnes atteintes. El Dengue continue de faire des ravages.

    Une petite visoin des épidémies mondiales :

    http://healthmap.org/es

    Très cordialement.

  30. jany guiot dit :

    Claude,

    Vous écrivez:

    « Réformez cet état d’esprit et vous aurez réglé une partie du problème qu’ont les français avec leurs entreprises et avec leur chômage. Mais «y’a du boulot». »

    Je n’ai pas un mauvais état d’esprit, j’ai une connaissance TRES TRES TRES approfondie du domaine du management.

    Je ne vous parle pas de salaire non plus car j’ai mon équilibre dans ce domaine.

    Vous dites aussi
    « Les observateurs n’ont pas toujours toutes les clés nécessaires pour porter des jugements aussi définitifs que le votre. Une entreprise fait avec les moyens qu’elle a en personnel et en capitaux. Elle doit retenir les deux. »

    Je n’ai pas voulu par éthique professionnelle nommer les grands groupes concernés….

    Sachez que je ne suis pas un simple observateur du mileu professionnel concerné .

    Si je connais plus ce domaine que d’autres, sans l’expression des a priori, c’est que j’exerce dans les grands groupes depuis des années, notamment à l’étranger.

    Si j’ai le désir d’exprimer un sentiment sur le blog du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, c’est que je pense qu’il est utile à la réflexion générale, je n’ai jamais montré un sentiment primaire anti-patron.
    Depuis des années j’écris sur le thème du management et Mme Parisot m’a souvent conforté dans ma réflexion.

    Vouloir optimiser nos moyens, vouloir construire un devenir « ensemble » ne sont pas un type de rejet de notre société.

    J’écris de temps à autres aux syndicats pour justement qu’ils s’éveillent, qu’ils s’ouvrent au dialogue utile.

    Bien cordialement

    jany guiot

  31. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Monsieur Claude,

    Très intéressant votre dernier billet adressé à Jany Guiot. Je partage en grande partie votre vision de la gestion d’entreprise développée dans la première partie de ce billet.

    Je partage également votre point de vue sur la production de la compétence adaptée et notamment avec ces 150.000 jeunes sortant du système éducatif sans aucune formation, mais là je pense qu’il est un autre problème à prendre en considération c’est qu’une grande partie de cette catégorie de personnes ne veut pas faire n’importe quoi et préfère végéter avec l’aide de l’Etat plutôt que de rentrer dans la vie active.

    Bien que je ne sois pas un expert en économie, j’ai un avis différent du votre concernant l’opinion de nos concitoyens sur les entreprises qui gagnent de l’argent. Ils auraient d’ailleurs bien tort, car une entreprise qui est prospère est productrice d’emplois. En fait, je crois que ce qu’ils n’apprécient pas beaucoup c’est le manque d’équité dans le partage des bénéfices.
    Je pense plutôt que les sociétés étrangères quittent en premier lieu notre sol parce qu’elles y réalisent beaucoup moins de bénéfices qu’en d’autres cieux, tout simplement parce que les taxes et notamment en charges sociales dans notre pays sont beaucoup plus importantes qu’ailleurs pour les mêmes services.
    Il faut que nous rendions notre Pays beaucoup plus attractif de manière à attirer des entreprises étrangères, mais malheureusement nous n’en prenons pas le chemin en ajoutant un autre volet désagréable : celui (nouveau) de faire de la séquestration…

    Votre conclusion est beaucoup plus pertinente et je la partage, c’est notre mentalité qu’il faut changer.

    Bien cordialement et bonne journée à vous.

    Jacques d’Hornes

  32. Claude dit :

    Bonjour à tous, bonjour Jacques d’Hornes,

    Vous avez raison en ce qui concerne l’attractivité de notre pays. C’est une autre raison qui fait que les investisseurs, y compris nationaux, n’y viennent pas avec plaisir.

    Vous avez tort quand vous pensez que nos jeunes ont spontanément envie de végéter à nos frais. La façon dont ils sont considérés est à pleurer. L’orientation au collège est un jeu de massacre. Elle est, le plus souvent, faite par des incompétents pleins de bonne volonté. Quand, par exemple, on « pousse » un enfant à aller en seconde générale voire en première alors qu’il voulait être plombier à la fin de la 5ème, vous ne voudriez quand même pas qu’il n’ait jamais envie de glander.

    Le partage de la richesse tel qu’il est posé par Nicolas Sarkozy n’est pas la bonne manière. Il n’y a pas besoin d’être savant en économie pour savoir que la production de richesse est ce que nous appelons la « Valeur Ajouté ». Il s’agit donc de partager la valeur ajoutée. La constitution de cette valeur ajoutée est différente selon les activités. Dans la très grande majorité des cas elle est constituée principalement par les salaires directs et indirects. Le reste rémunère le capital et les emprunts, finance les investissements et contribue au fonctionnement de l’Etat. Le partage est donc déjà fait (s’il est mal fait c’est à ce niveau qu’il faut le revoir en augmentant les salaires). Le bénéfice, c’est justement ce qui reste quand les salariés et l’Etat ont pris leur part. Vouloir encore partager ce qui reste après avoir donné leur part aux salariés et à l’Etat est donc une sottise démagogique. Sinon pourquoi ne pas partager encore ce qui restera après ce deuxième partage puis encore et encore.

    Bien cordialement,
    Claude

  33. Dominique M dit :

    La réforme est possible et urgente.
    A commencer par ne plus concevoir l’hôpital comme une administration au coeur d’un rapport de forces contradictoires et corporatistes, mais bien comme un prestataire de services à l’écoute de ses clients et de leurs besoins.
    Commençons par se mettre d’accord sur les missions de l’hôpital.
    Ensuite, mettons nous d’accord sur qui fait quoi au sein de l’hôpital et sur la nécessité de faire mieux avec moins d’argent public.
    Alors, on pourra statuer sur les organes de direction en charge d’appliquer la politique.
    Mais il me semble que les réponses peuvent varier selon les régions et selon la situation initiale. Décentralisation et déconcentration.
    A moins que l’objectif soit de laisser pourrir le service public pour favoriser les structures privées avec lesquelles l’État et les collectivités locales pourraient passer des conventions, comme c’est le cas pour le transport.
    Si c’est le cas, il serait utile d’éviter le gaspillage permanent qui perdure…..

  34. jany guiot dit :

    Pour Claude et Jacques

    Pour confirmer mes ecrits, un grand groupe francais Total lance actuellement dans ses filiales africaines un grand programme sur le  »management et le developpement »
    Ce programme interessera, le general manager, les deputes general manager et les managers des departments.
    La compagnie Total est en pointe sur le developement et la qualification de son personnel ainsi que de ses dirigeants.

    Nous avons souvent la facheuse attitude de penser que nous savons tout et que les autres sont des imbeciles.

    Un grand groupe nous montre qu’il est important que les grands dirigeants continuent leur formation pour etre plus aptes a affronter la crise.

    C’est par la connaissance, le dialogue etabli aux seins des entreprises que nous surmonterons la crise et que nous serons a meme de relever les defits de demain.

    Prenez toujours le temps de lire ce que j’ecris avant de repondre par de la caricature.

    Bien cordialement,

    jany guiot

  35. jany guiot dit :

    Les propos de Mr Bayrou sur le pillage de l’Afrique par les pays occidentaux.

    Beaucoup d’hommes politiques ou intellectuels ne connaissent pas le domaine des relations economiques et industrielles avec les pays africains.

    Les Compagnies ou societes francaises ne pillent pas l’Afrique, au contraire elles apportent beaucoup dans le developement et l’eveil des consciences.

    Souvent les universitaires sont formes au sein des entreprises et deviennent de bons dirigeants.
    La formation est permanente.

    Le plus important pour l’Afrique est l’eveil de ses dirigeants pour diminuer la corruption et permettre un reel developpement social et societal (infrastructures, routes, hopitaux, ecoles, etc)

    Les relations avec notre Europe doivent prendre en compte l’idee du developpent dans un juste marche d’echanges…

    Nous sommes bien loin des propos de Mr Bayrou qui caricaturent l’exercice des societes francaises ou europeennes a l’etranger.

    Bien cordialement,

    jany guiot

  36. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Jany,

    Je réponds à votre dernier billet pour rectifier votre interprétation de celui que j’ai adressé à Claude, je précise que je disais que je partageais son point de vue seulement en « grande partie » c’est-à-dire la partie en dehors de la caricature à laquelle je n‘ai jamais fait allusion. Mon point de vue sur le management d’une société étant plus rapproché du votre, j’ai souvent attiré l’attention dans un grand nombre de billets sur le fait que dans notre pays nos sociétés manquaient de culture de l’entreprise dans lesquelles je pense qu’il n’y a pas assez de dialogues en leurs seins.

    Bien amicalement à vous.

    Jacques

  37. Jacques d'Hornes dit :

    Claude,

    Vous n’avez pas interpréter ma remarque concernant les jeunes comme je l’aurai voulu, car quand vous me parlez du jeune qui voulait être plombier à la sortie de sa 5ème, lui veut s’en sortir, il a un but celui d’être plombier. Je partage volontiers votre point de vue sur les problèmes d’orientation qui sont à revoir, mais s’il a vraiment l’envie de faire plombier, il peut très bien le faire en suivant une formation en entreprise en quittant la scolarité au niveau de la seconde à l’âge de 16 ans. Mais combien de ces jeunes veulent faire comme lui, discutez avec grand nombre d’entre eux, ils ne savent pas ce qu’ils veulent faire, vous leur proposez certains travails rémunérés ils n’en veulent pas parce qu’il faut travailler le soir ou le dimanche, regardez un peu toutes les places disponibles dans la restauration par exemple.

    Bien amicalement

    Jacques

  38. Claude dit :

    Bonsoir Jany,

    Vous pratiquez exactement ce que vous nous reprochez.

    Je sais exactement lire, même ce que vous écrivez. Vous écriviez : « Aujourd’hui beaucoup de groupes ne savent pas gérer leur savoir-faire, ils recherchent de plus en plus du personnel sous qualifié (pour réduire les coûts) mais au final les projets ne trouvent plus leur équilibre. »

    Vous décrivez là des situations marginales. Il n’y a pas, globalement, dans les entreprises du CAC, une volonté délibérée de gestion à très court terme des effectifs. Vous ne manifestez pas, dans cette phrase la finesse d’observation dont vous vous targuez. C’est cette phrase seule qui à motivé mon commentaire. Ce n’est jamais de gaité de cœur qu’une entreprise petite ou grande perd du personnel qualifié. Certains grands groupes (notamment du CAC 40) mettent certains de leurs cadres « à l’abri » avec un bon salaire qui les dissuade de démissionner pour justement les avoir sous la main en fin de crise. Ils ne peuvent pas le faire pour tous leurs effectifs et sont donc obligés de faire des choix stratégiques qui peuvent effectivement vous apparaitre comme étant du mépris pour le savoir-faire alors que ce n’en est pas.

    Prétendre le contraire est préjudiciable à l’image des entreprises en général et ce n’est vraiment pas le moment.

    Il ne faut pas confondre les défauts inhérents à la taille des entreprises avec la politique délibérément suicidaires que vous décrivez.

    Je suis d’accord avec votre appréciation sur Total.

    Bien cordialement,
    claude

  39. Claude dit :

    Cher Jacques,

    Je me suis mal exprimé. Le gosse qui voulait être plombier à 13 ans fait partie des « sans formation » à 18 ou 19 ans après son redoublement de la seconde. Il est dégouté à jamais de l’école et des enseignants dans lesquels il n’a plus aucune confiance depuis la 4ème.

    Quand on maintient, de force, un gamin pendant 5 ou 6 ans dans une scolarité traditionnelle qui lui sort par les yeux depuis tout ce temps là, il est irrécupérable pour une nouvelle scolarité professionnalisante.

    Bien cordialement,
    Claude

  40. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    J’aurais pu mettre un lien, mais j’ai préféré faire un C/C (repris sur le blog Perpignan-toutvabien.com).
    La dégénérescence de certains de nos politiques mise à nu.
    Rien à voir avec l’hôpital, quoique !
    Excusez d’avance la longueur de cet horreur.

    Georges Frêche : «J’ai toujours été élu par une majorité de cons»
    16:36 – Par Fabrice THOMAS – 2009

    Voici les extraits d’un enregistrement fait lors d’un cours du professeur Georges Frêche devant ses étudiants, à Montpellier en 2008. Certifié conforme (enregistré par un étudiant sur son téléphone portable). Mitterrand, le pape, les harkis… Les propos outranciers de Georges Frêche lui collent à la peau. Personne ne trouve grâce aux yeux de ce personnage boursouflé d’orgueil. Même pas les électeurs et surtout pas ceux qui votent pour lui.

    Ecoutez l’enregistrement. Cliquez dans la colonne de droite. Découpage par thèmes.

    « …On ruine les paysans africains en vendant nos produits subventionnés par l’Europe, mais c’est pas les agriculteurs qu’il faut subventionner, Blair a raison c’est les chercheurs. On s’en fout des agriculteurs, on s’en fout. D’ailleurs aujourd’hui avec 5 % d’agriculteurs en France, on produit autant qu’avec 40 % en 1945 et avec 2 % on produira aussi bien qu’avec les 5 % actuels, donc on peut encore en perdre les trois cinquièmes.

    Oui, Ce que je vous dis c’est l’évidence. Ah, mais si les gens fonctionnaient avec leur tête, mais les gens ils ne fonctionnent pas avec leur tête, ils fonctionnent avec leurs tripes. La politique c’est une affaire de tripes, c’est pas une affaire de tête, c’est pour ça que moi quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse.

    Enfin, aujourd’hui je fais ce qui m’intéresse, comme Président de Région, j’aide les lycées, j’aide la recherche et quand je ferai campagne, dans deux ans pour être de nouveau élu, je ferai campagne sur des conneries populaires, pas sur des trucs intelligents que j’aurai fait. Qu’est ce que les gens en ont à foutre que je remonte les digues, les gens s’occupent des digues quand elles débordent, après ils oublient, ça les intéresse pas, les digues du Rhône, les gens ils s’en foutent, ah à la prochaine inondation, ils gueuleront qu’on n’a rien fait. Alors moi je mets beaucoup d’argent sur les digues du Rhône, mais ça ne me rapporte pas une voix, par contre si je distribue des boites de chocolat à Noël à tous les petits vieux de Montpellier, je ramasse un gros paquet de voix. Je donne des livres gratuits dans les lycées. Vous croyez que les connards me disent merci, ils disent non ils arrivent en retard, comme si c’était ma faute parce que l’appel d’offres n‘avait pas marché et que donc il y avait quinze jours de retard dans la livraison.

    Les gens, ils disent pas merci, d’ailleurs les gens ils disent jamais merci. Les cons ne disent jamais merci. Les cons sont majoritaires, et moi j’ai toujours été élu par une majorité de cons et ça continue parce que je sais comment les « engraner », « j’engrane » les cons avec ma bonne tête, je raconte des histoires de cul, etc… ça un succès de fou, ça a un succès fou. iIs disent, merde, il est marrant, c’est un intellectuel mais il est comme nous, quand les gens disent « il est comme nous », c’est gagné, ils votent pour vous. Parce que les gens ils votent pour ceux qui sont comme eux, donc il faut essayer d’être comme eux.

    Là, les catalans me font chier, mais je leur tape dessus parce qu’ils m’emmerdent, mais dans deux ans, je vais me mettre à les aimer je vais y revenir je vais leur dire, mon Dieu, je me suis trompé, je vous demande pardon, ils diront : qu’il est intelligent, ils me pardonneront, ils en reprendront pour 6 ans. C’est un jeu, qu’est ce que vous voulez il faut bien en rire. Avant je faisais ça sérieusement, maintenant j’ai tellement l’habitude de la manœuvre que ça me fait marrer.

    Les cons sont cons et en plus ils sont bien dans leur connerie. Pourquoi les changer, pourquoi voulez vous les changer ? Si vous arrivez à faire en sorte que les gens intelligents passent de 6 à 9 % voire à 11, vous ne pourrez pas aller au-delà. Mais les cons sont souvent sympathiques, moi je suis bien avec les cons, je joue à la belote, je joue aux boules. Je suis bien avec les cons parce que je les aime, mais ça ne m’empêche pas, mais après quand vous avez raison, après ils vous donnent raison, mais toujours 3 à 4 ans après.

    Toujours 3 ou 4 ans après, ils disent, mais il est pas si con parce que après tout ce qu’il a fait ça marche.Donc vous faites des trucs, vous vous faites élire, 6 ans. Les 2 premières années vous devenez maximum impopulaire, vous leur tapez sur le claque bec, etc… ah salop le peuple aura t’a peau, on t’aura, moi je dis cause toujours, je vous emmerde. Ensuite 2 ans vous laissez reposer le flan, vous faites des trucs plus calmes. Et les deux dernières années, plus rien du tout, des fontaines, des fleurs, et des bonnes paroles, je vous aime, oh catalans, je vous aime, oh occitans mes frères, je vous aime, vous faites un petit institut, une merde pour propager le catalan auprès de 4 guguss, tout le monde est content, tout le monde est content, évidemment ils parlent catalan comme ça personne les comprend à 3 km de chez eux.

    Mais ça leur fait plaisir. Moi je men fous, je parle l’occitan, parce que ma grand-mère parlait occitan, mais je le parle pas, parce que j’ai peur qu’on pense que je parle patois, donc, en plus bêtement, on m’a pas appris l’anglais, alors moi je parle le latin, le grec, l’allemand, l’italien je suis donc un demeuré, parce que ça sert à rien. Aujourd’hui faut parler anglais, ça prouve rien du tout, ça prouve pas qu’on est intelligent, mais ça prouve qu’on peut communiquer avec les trois quart de la planète. Apprenez l’anglais, mais surtout pas avec les profs d’anglais de Montpellier et de France, qui sont parmi les plus mauvais du monde. Les 4/5èmes des profs d’anglais parlent l’anglais comme une vache espagnole. Non, vous apprenez l’anglais, si vous êtes une fille, vous baisez avec un mec, si vous êtes un garçon, vous baisez avec des anglaises, et là vous apprenez vite, rien de tel que la communication orale.

    Moi je suis allé en Angleterre, j’ai baisé une quarantaine d’anglaises et je commençais à apprendre, mais après on bouffait tellement mal que je n’y suis plus revenu, parce que je supportais pas leur bouffe et alors je faisais que bouffer libanais, je passais mon temps à bouffer libanais à Londres, c’est fatigant de bouffer libanais tout le temps, du taboulé et compagnie, ça j’en ai bouffé du taboulé à Londres, du taboulé, du poulet farci.

    C’est un peuple merveilleux les Anglais, mais leur bouffe tuerait père et mère, d’ailleurs c’est pour ça qu’ils viennent en France. Vous savez, eux, ils sont pas cons, c‘est pourquoi ils ont colonisé le monde, celui qui l’a dit le mieux c’est Disraeli, le grand premier ministre anglais de la fin du 19ème siècle. Il disait un jour à l’impératrice Victoria, il lui dit Majesté savez vous pourquoi les anglais ont colonisé le monde ? C’était au moment où les britanniques dominaient les deux tiers de la planète, et Victoria regardait son premier ministre, et Disraeli lui répond, en plus c’était un juif avec un humour extraordinaire, Majesté enfin, c’est pour échapper à leur cuisine. ça c’est bien vu…. il vaut quand même mieux bouffer la cuisine du Kénya ou la cuisine indienne ou la cuisine d’Afrique et autre c’est quand même meilleur que la cuisine anglaise. Je sais pas comment ils font pour arriver à faire aussi dégueulasse. Ils s’acharnent.

    J’y suis encore allé parce que j’ai envoyé ma fille faire des études en Angleterre, j’y suis allé l’an dernier, dans une ville magnifique au Nord, c’est toujours aussi dégueulasse, ils n’ont pas progressé depuis 40 ans que j’y étais allé, en plus les anglaises elles baisent comme des savates.

    Vous avez tout ce qu’il faut sur place, c’est pas la peine d’aller la bas, les françaises c’est quand même autre chose, maintenant c’est fini je suis marié. Je vous rapporte de très vieux souvenirs, des souvenirs d’enfance quand j’étais tout petit, gentil et que j’allais trainer mes guêtres en Angleterre. Ceci dit, je vais quand même vous dire un truc, les Anglais c’est un peuple formidable, un des plus beaux peuples qui soit, c’est des gens intelligents, courageux, magnifiques, d’ailleurs c’est comme les juifs.

    Alors, moi les juifs, j’adore les juifs, j’adore Israël, alors ils ont une cuisine ! Mais alors en plus eux ils sont plus têtus que les anglais, parce que les anglais il y a longtemps qu’ils ont renoncé à ce que leur cuisine soit bonne, ils n’ont plus aucune illusion, mais les juifs, je suis copain avec des masses de juifs, mais ils sont têtus comme des bourriques, ils veulent absolument m’expliquer que la cuisine kacher est bonne.

    Enfin, vous l’avez bouffée la cuisine kacher ? c’est dégueulasse, c’est abject. Enfin, ce peuple qui est extraordinaire, intelligent qui fournit les meilleurs chimistes, les meilleurs physiciens, les meilleurs pianistes, les meilleurs mathématiciens, vous ne voulez pas en plus qu’ils fassent de la bonne cuisine. Non la cuisine kacher est dégueulasse, c’est une évidence, dès fois elle est un peu bonne quand ils font de la cuisine libanaise, c’est-à-dire les marocains font de la bonne cuisine, les juifs marocains font de la bonne cuisine, mais ce n’est pas de la cuisine juive, c’est de la cuisine marocaine, c’est la cuisine berbère, la cuisine berbère marocaine, elle est délicieuse, mais c’est autre chose.

    Bon enfin c’est pas grave tout ça, moi ça ne m’empêche pas d’aimer les Anglais parce que j’oublie pas que c’est les seuls qui ont tenu le coup de 40 à 42 tout seuls contre les allemands. Alors ça c’est un peuple extraordinaire, mais c’est pas parce que leur cuisine est pas extraordinaire qu’on va en vouloir aux Anglais, alors allez y mais ne restez pas trop longtemps et je vous recommande les restaurants pakistanais qui sont très bons, les restaurants libanais qui sont très bons, les restaurants italiens qui sont parfaits, puis de temps en temps vous pouvez allez bouffer dans un restaurant anglais, c’est rigolo. Et dès fois, même c’est pas mauvais, mais c’est quand ils font de la cuisine européenne, alors elle n’est pas anglaise, mais la cuisine anglaise, vraiment ça .

    Si il y a qu’un peuple qui fait encore plus mauvais que les anglais, c’est les norvégiens, la cuisine est norvégienne est abjecte et en plus elle c’est la plus chère du monde. Essayez d’aller bouffer à Oslo, vous verrez ce que ça coûte. Moi quand je vais en Norvège, j’amène les boîtes de conserve, et je me fais ma propre cuisine, un, je fais des économies, deux, je bouffe correctement ».

  41. jany guiot dit :

    Cher Jacques,

    J’avais bien compris que vous ne rentriez pas dans le catalogue de tous les propos de Claude.

    La culture d’entreprise est particulière et entreprendre dans le vrai sens du terme est très difficile.

    Aujourd’hui beaucoup de responsables d’entreprise sont souvent seuls devant les difficultés qu’ils rencontrent, et quelques fois dépassés.

    De grands ingéniéries français sont incapables d’honorer leurs contrats dans les temps car ils ont une très mauvaise gestion de leur personnel.
    C’est un fait.

    Cela ne veut pas dire que toutes les entreprises sont dans le même cas…

    Il pleut à Port Harcourt

    Bien amicalement

    jany

  42. jany guiot dit :

    Bonsoir Claude,

    Vous parlez de gestion du savoir faire.
    Un bel exemple de non savoir faire, Technip, un fleuron de notre ingéniérie…qui depuis des années recherche du personnel temporaire avec des prix tirés très bas pour effectuer ses projets.

    Sachez que dans les années 70 et début 80, le nom de Technip était un nom formidable.
    C’était celui des grands projets dans le monde, des procédés divers, des standards…

    Aujourd’hui tous les projets se terminent avec des délais, des clients mécontents…

    Que s’est-il passé ?

    L’esprit Technip a disparu, il n’a plus la qualité de suivi des projets et de leur gestion, en cherchant du personnel à bas salaires, à bas prix, ils ont sous qualifié leur management de projet.

    Je ne critique pas la France, au contraire je voudrais qu’elle prenne conscience qu’il est possible de se réveiller et de se retrouver au top.

    Pourquoi faudrait-il dire que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil »
    Le discours bourgeois n’est pas le mien…
    L’hypocrisie n’est pas mon chemin !

    Bien cordialement,

    jany guiot

  43. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Claude,

    Ce cas que vous nous exposez est navrant ! Malheureusement il n’est sans doute pas le seul. Je pense également qu’un dialogue familial aurait dû s’instaurer à la suite duquel les Parents auraient dû réagir pour le bien de leur enfant.

    Il est quand même regrettable qu’au 21ème siècle, personne au cours d’un simple conseil de classes, car cette histoire a quand même duré 5 à 6 ans, ne se soit pas penché véritablement sur ce cas, les résultats scolaires d’un enfant « dégoutté » par la scolarité s’en ressentant automatiquement.

    Je ne sais pas ce qu’est devenu cet enfant ni son devenir mais j’espère qu’une seconde chance lui sera offerte et qu’il saura en saisir toute l’opportunité malgré ses préjugés défavorables sur l’enseignement.

    Par cet exemple, nous nous apercevons de toute l’utilité des dialogues et le besoin de l’instauration de la confiance entre l’élève, le corps enseignant mais aussi les Parents.

    Bien amicalement

    Jacques

  44. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Jany,

    C’est tout un mal en son ensemble. Grand nombre des directeurs de société ne voient que la production qui engendre les bénéfices, certes c’est le but recherché mais je pense qu’ils y gagneraient davantage en développant la culture de l’entreprise, cela fait parti de « l’intéressement culturel », grand nombre de personnes fabriquent toute la journée une chose dont-elles ne savent pas à quoi ça sert. « Je fais ce que j’ai à faire, j’en ai rien à foutre de ce qui passe deux travées plus loin » drôle de politique !

    La culture de l’entreprise, c’est le bien être d’une collectivité, le but à atteindre.

    Utiliser au mieux le potentiel humain en tenant compte des compétences de chacun.

    Il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.

    J’arrête, je crois que j’ouvre un nouveau débat qui nous éloigne encore plus du billet initial de Monsieur le Premier Ministre.

    Bien amicalement

    Jacques

  45. Claude dit :

    Cher Jacques,

    Vous dites : « …Malheureusement il n’est sans doute pas le seul… »

    C’est bien ce que l’on disait. Non ?

    Il n’est pas le seul, ils sont 150.000 tous les ans. Rassurez vous, mon ex-futur plombier n’est qu’un élève théorique, une façon d’expliquer les choses, une sorte de figure de style, j’en ai connu des centaines comme lui. Tous ne veulent pas être plombier.

    Mais vous avez raison, les parents ne sont pas tous innocents.

    Le sujet d’aujourd’hui n’est pas l’école, c’est la réforme de l’hôpital. Lorsque l’on parlera de l’école, je reviendrai vous expliquer d’une manière plus détaillée comment se fait l’orientation (y compris dans les familles et les conseils de classe) des 150.000 laissés pour compte.
    Bien cordialement,
    Claude

  46. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    J’y reviens quand même !

    Nous parlons de beaucoup de choses sur votre carnet et cette diversité en fait son charme.

    Depuis quelques temps nous parlons de réformes, d’éducation nationale, de culture de l’entreprise, économie et réduction des dépenses de l’Etat, etc… Et si nous faisions l’amalgame de tout cela.

    Je disais dernièrement que dans notre pays, nous ne savions pas réformer car nous n’allions pas suffisamment au bout de choses, je le pense et j’ai une idée qui peut en faire la démonstration. Je vous la soumets et je précise que je ne suis pas partie prenante sur ce sujet, j’ai passé l’âge…

    L’Etat est une grande entreprise, mais y a-t-il suffisamment de culture en son sein ? Abattons les cloisons qui existent entre les différents ministères. Je disais que l’un des buts qui devait être recherché était : « utiliser au mieux le potentiel humain en tenant compte des compétences de chacun ».

    L’un des graves fléaux d’actualité dans l’éducation nationale est la violence, de nombreux faits se sont produits depuis quelques années, et à chaque fois revient sur la scène les mêmes réflexions sur ce sujet :
    - Trop d’agressions verbales et physiques dénoncent les uns.
    - Les autres rétorquent nous ne sommes pas là pour faire la police, nous n’avons aucune formation pour cela, nous sommes là pour enseigner. Il manque du personnel d’encadrement, etc…
    - on a même pensé à introduire la police dans certains établissements.
    Bref, c’est l’éternelle continuité et rien de se passe, jusqu’au jour où le pire n’aura pas pu être évité et souvent nous constatons également l’effet « boule de neige ».

    Comment y remédier ?

    Dans notre pays, il est une catégorie de personnel qui pourrait remplir ces fonctions d’encadrement des élèves qui font tant défaut à de nombreux d‘enseignants et notamment les jeunes.
    Cette catégorie a été formée dans le respect et la discipline et pourrait remplir très honorablement ces fonctions d’encadrement qu‘ils connaissent parfaitement. Ne caricaturons pas une nouvelle fois cette catégorie comme « bête et bornée » , cette catégorie est reconnue comme imprégnée d’humanisme et sait ce que veut dire « vivre en communauté » un autre mal de notre société.
    Grand nombre de militaires de carrière sont atteints par la limite d’âge, celle-ci intervient bien souvent à 25 ans de services ou à 45 ans d’âge pour beaucoup d‘entre eux. Hors ces militaires qui, dans leur corps d’appartenance ont une spécialisation, ne retrouvent pas toujours un équivalent dans le secteur civil mais ont besoin de retrouver un emploi à leur retour dans le civil, on les retrouve bien souvent comme agents de sécurité dans une grande surface ou gardiens de nuit, quel gâchis ! Tout simplement parce que leur admission à la retraite entraîne une perte de salaire et qu’ils ont soit encore des traites à payer pour leur maison ou des enfants en âge scolaire et ont besoin de retrouver un emploi.
    Puisqu’ils ont acquis les droits à pensions de retraite, ces militaires la perçoivent dès qu’ils ont quitté la « grande muette ». Il suffirait tout simplement que l’Etat leur donne en compensation le manque à gagner perdu avec leur départ et ils pourraient très bien remplir ces emplois pour le bien de tous, et cela entraînerait sans aucun doute des réductions de dépenses pour l’Etat.

    A méditer !

    Bien amicalement

    Jacques

  47. Dominique M dit :

    Monsieur Raffarin,
    A Tours, suite à une décision prise en assemblée générale par 328 voix contre sur 6086 inscrits, l’université est bloquée. Cette situation est récurrente dans beaucoup d’endroits, universités ou autre, où une minorité impose son diktat à la majorité silencieuse. Néanmoins, les enseignants chercheurs ont obtenu du gouvernement le retrait de l’essentiel de la réforme, ils poursuivent la grève et sont néanmoins intégralement payés.
    Pourriez-vous, s’il vous plaît vous exprimer sur les points que je vous ai évoqués à plusieurs reprises, sur lesquels vous aviez proposé de réagir à votre retour de Chine? Merci!
    1. En France, il y a un élu politique pour 120 habitants. Nous sommes le pays le plus « représenté » au monde.Au delà du coût et de la complexité engendrés, peut-on dire pour autant que la démocratie y fonctionne mieux qu’ailleurs? Qu’en pensez-vous?
    2. Seulement 8% des salariés sont syndiqués. Dans le secteur marchand, on descend à 2 % dans certaines catégories d’emploi. Peut-on décemment parler de représentativité et continuer la mascarade de « négociations » avec les partenaires sociaux des accords qui de fait sont imposés à la majorité silencieuse? Que pensez-vous de l’idée de tester le chèque syndical? Il s’agitait de rendre l’adhésion au syndicat de son choix obligatoire dès 18 ans, adhésion financée par un chèque de 30 euros envoyé par l’État et remis par chacun lors de son adhésion. En même temps, seules les cotisations des adhérents seraient autorisées pour le financement des organisations et leurs comptes devraient être certifiés par la Cour des Comptes.
    3. L’Education Nationale représente un coût très important pour la collectivité et constitue un secteur stratégique pour l’avenir. Pour autant, tant dans le primaire et le secondaire que dans le supérieur, les dysfonctionnements sont permanents et les résultats ( taux d’analphabètes, taux d’échecs, niveau des diplômes, nombre d’enseignants par élève ou étudiant pléthorique, etc), ;largement en deçà de ceux constatés dans les pays comparables au nôtre. Puisque les solutions mises en œuvre depuis 60 ans ont démontré leur incurie, pourrait-on tester le chèque éducation? Il s’agit que l’État adresse aux parents d’enfant scolarisé ou aux étudiants poursuivant en supérieur un chèque à remettre à l’établissement de leur choix, lors de leur inscription, qui servirait à financer l’année d’étude?
    Pour ma part, si je peux me permettre, on a maintenant besoin d’urgence de rupture dans l’audace. Est-il permis de penser qu’un jour prochain nous verrons se lever une classe de responsables faisant preuve de courage, de conviction et d’audace pour sortir enfin la France de cette fange qui la mine depuis le fâcheux compromis historique entre la SFIO, les Communistes et les Gaullistes en 1947, dont on continue de souffrir des conséquences.
    Il est effectivement malhonnête de nous féliciter à tous bouts de champs aux yeux du monde entier de l’excellence de notre modèle social.
    Merci, Monsieur Raffarin, de l’attention que vous porterez à ces questions.
    Dominique M

  48. Carriere Henri dit :

    bien d’accord sur les changements des textes de réforme, compte tenu des dérives actuelles
    consécutives à la crise .

  49. Claude dit :

    Bonjour Jany,

    J’avais zappé un de vos commentaires par lequel vous m’interpeliez.

    Je ne veux pas squatter plus le blog de Jean-Pierre Raffarin que je respecte infiniment sur un thème qui n’est pas celui qu’il a choisi. J’avais eu la faiblesse de vous répondre car je n’apprécie jamais les amalgames qui mettent toute les entreprises dans le même sac pour les vilipender et alimenter la grande défiance de l’opinion pour elles. Mon commentaire n’était qu’un reflexe civique.

    Je vous réponds donc pour la dernière fois sur ce thème.

    Votre opinion concernant Technip n’engage que vous. Elle écorne sérieusement sa réputation au point que je vous souhaite de pouvoir étayer suffisamment votre propos dans le cas où ils n’apprécieraient pas la publicité que vous leur faites et qui ressemble à du dénigrement. Mais, par hypothèse que vous ayez raison, à votre place j’éviterai de généraliser un cas particulier.

    Je vous constate donneuse de leçons sans que vous sembliez en avoir l’autorité. Votre ton n’est pas celui d’une entrepreneur ni d’une consultante reconnue. Internet est un filtre qui fausse les jugements et l’âge me prive peut être de ma sagacité habituelle. Aussi j’hésite à dire que je pense que votre ton est plutôt celui d’une cadre subalterne déçue de ne pas être reconnue comme elle l’espèrait. Je n’ose cependant pas imaginer que vous soyez une ancienne collaboratrice de Technip ou une postulante éconduite ou encore une collaboratrice d’un concurrent sinon votre sortie serait déplacée.

    A vous lire sur le thème des hôpitaux,
    Bien cordialement,
    Claude

  50. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    Bon, je constate qu’il n’y a eu aucun commentaire sur la longue « lituanie » de Freche qui enseigne en université.

    Pourtant tout est lié.
    Les politiques, leur économie keynésienne (pauvreté des réformes), les universités, l’école, les HOPITAUX, les infrastructures, les mairies, les CCI………………… tout !
    Et ce tout, quelque soit l’échelle de valeur ou de vulgarité (de l’indécence orale à la croyance politique respectable) va nous conduire dans le mur.
    La France est frileuse, la France est malade d’un état boulimique et dépensier, la France vit de corporatisme se protégeant les uns les autres, la France a oublié que son futur doit se construire avec une jeunesse entreprenante, la France se meurt sous le poids de la fiscalité, la France se meurt de trop de réglementation qui est un frein à l’innovation………………..

    L’hôpital en devient un détail parmi d’autres. Il faudrait une direction bicéphale, mais non, trop simple.
    La France finalement aime perdre son temps, Et comme le temps c’est de l’argent, elle aura beaucoup de mal à survivre à la lâcheté de ses politiques.

    J’ai oublié aussi de dire, que la compétition doit être un moteur, même pour les hôpitaux.
    Mais chut, cela gènerait certains professeurs/syndicalistes et politiques.
    Vous ne vous rendez pas compte : concernant la santé, oser parler de clients, oh non, ce sont des patients……..
    Pourtant, nous sommes tous les clients d’une médecine à qualité inégale avec un coût paradoxale.
    Rien n’est gratuit !

    Bien cordialement.

  51. Carole dit :

    Cher Dominique M,

    Je suis pratiquement toujours d’accord avec vos écrits. Simplement aujourd’hui je mets un petit bémol sur l’inscription obligatoire à un syndicat.
    Je m’explique : Imaginez plusieurs syndicats, mais finalement très peu représentatifs par leurs idées communes(suivant les idées + ou – d’adhérents). Il fera place inévitablement à un syndicat hyper puissant, et qui suivant les gouvernements, se fera une place au soleil. Quand on connait les dessous de la République, ou la gauche/stroko/maoiste, on peut être en droit de s’interroger.
    Vous fonctionnez comme moi, comment dire, à l’honnêteté. Mais ayant vécu dans différents pays, je peux vous dire, que ce type de syndicat est plus nuisible que constructif.
    Je vous donne un ex : l’Argentine. Les employés en étant embauchés s’inscrivent dans un syndicat, c’est obligatoire. Il ne faut pas se méprendre, ils s’inscrivent tous dans le plus puissant, le plus proche du gouvernement. Quand il y a manifestation de soutien au gouvernement, ils sortent tous avec leurs jolies pancartes, sont bien entendu payés pour occuper le terrain, et ainsi le gouvernement a toute autorité.
    Et le danger, c’est le totalitarisme d’état sous couvert de la « liberté » syndicale.
    Bien sûr, le côté financier occulte de nos syndicats demande franchement réflexion, c’est indiscutable.
    Mais là encore Dominique, ce sont les arrangement d’après-guerre qui doivent être revus et qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui. La seule réponse est dans le courage politique. dans une rupture totale.
    Mais vous savez que dans notre beau pays, le courage est en hibernation et la fameuse rupture annoncée n’était que dans les beaux discours d’avant élection.

    Très cordialement.

  52. jany guiot dit :

    Claude,

    Votre propos est entièrement fondé et je vais revoir mon jugement en lisant des textes plus éclairés.

    Tout va très bien en France et les entreprises sont les meilleures du monde, Technip aussi.

    Je vous remercie pour tout votre esprit civique.

    françoise

  53. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    Catepillar, Continental, Shell…… olé, les entreprises étrangères commencent à quitter le territoire.
    Non seulement nous avons une dette détenue à 62% par des non-résidents, mais en plus nous allons assister à une débâcle nationale avec fuite de capitaux, donc d’emplois.

    Elle me fait doucement sourire la campagne pour l’Europe, quand on regarde le plongeon industriel de notre pays. Un pays ne peut pas vivre qu’avec des fonctionnaires.
    Et pendant ce temps on nous concocte une taxe carbone, un emprunt obligatoire……
    Un véritable suicide collectif.
    Nous allons avoir besoin de l’hôpital » pour les dépressions en séries.

    Et que l’on ne me parle pas du G20 où tous les membres ont su cacher leurs divergences : note 20/20.
    Fuite de capitaux : incroyable que l’Angleterre ne soit sur aucune liste. La plus belle place ou transitent dans la plus grande opacité des capitaux du monde entier.

    Carole en colère.

  54. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bonjour à tous

    Monsieur Raffarin, vous avez eu une bonne idée d’établir ce blog.

    Oh ! là, là ! Ils réagissent les français ! Si seulement ce n’était pas toujours les mêmes qui s’exprimaient… C’est à dire toujours la même petite poignée de Jacques, Jany, Carole, Claude…

    Cependant beaucoup de vérités sont dites, comme au Café du Commerce.

    L’HOPITAL est bien loin des discours tenus, mais j’aurais bien voulu écrire ce que Carole a écrit :

    Oui, on est toujours le client de quelqu’un, c’est la régle même de toute vie en société.

    Oui, tout se tient, tout est lié. L’hopital n’est qu’un maillon de la chaîne…

    Oui, il faut se battre, nous devons prendre conscience que la « concurrence » existe, qu’il faut avoir l’esprit de « compétition », qu’il n’est pas honteux de vouloir « gagner de l’argent », qu’il faut « avancer » sans toujours attendre tout du Gouvernement ou des services sociaux en tous genres.
    Oui il faut que nous devenions « efficaces » avec moins de « bla-bla », moins de textes de lois à chaque fois qu’un Député éternue, moins de discours et plus d’actes !

    Est-ce un rêve ? Alors ? On commence quand ?

  55. Dominique M dit :

    Bonjour Carole,
    Moi-même j’apprécie vos prises de position, notamment celle ci-dessus.
    Certes, ne soyons pas naïfs. En politique et particulièrement en France, beaucoup de choses procèdent de  » petits arrangements entre amis ». Notre démocratie n’est pas un modèle de …. démocratie. Le directeur de cabinet de Mme Lagarde va se trouver aux plus hautes responsabilités d’un groupe privé, Orange. Un conseiller de Nicolas Sarkozy se retrouve aux plus hautes responsabilités d’un groupe bancaire privé. Deux exemples connus de mélange des genres qui prouve que la France reste encore en économie administrée. On reste à l’époque d’Elf Gabon, d’Air France et d’UTA, et de la Générale des Eaux….Quand certains qualifient nos dirigeants d’ultra libéraux, il y a de quoi se cotiser pour leur offrir des lunettes!
    Si la France est en si mauvais état économique et social, c’est parce qu’elle n’a jamais pu bénéficier d’une politique libérale. C’est vrai que la politique radical socialiste menée sans discontinuité depuis 1945, par les gouvernements de Gauche et de Droite, n’est pas le communisme. Mais il y a loin entre l’économie administrée et le libéralisme!
    Ma conviction est que la politique devra désormais se fonder sur des principes moraux. Par intérêt si ce n’est par conviction! Longtemps, on a pu magouiller impunément dans l’ombre sans crainte de se faire prendre. Les « délices » de l’économie mixte, les détournements d’argent public au sein des ministères, des administrations, des syndicats, des partis politiques, etc…Mais aujourd’hui, tout se sait tôt ou tard. Les « petits arrangements » d’aujourd’hui risquent fort de se retrouver en pleine lumière très vite. Et personne n’est à l’abri de voir naître des instances judiciaires nationales ou internationales demandant des comptes à celles et ceux qui ont eu à gérer la chose publique. N’entendons pas aujourd’hui un début de rumeur judiciaire quant aux richesses accumulées par quelques dirigeants africains grands amis de la France. Que ces détournements s’élèveraient à la moitié de la dette africaine…Heureusement que l’Etat français permet la déductibilité partielle des impôts pour les dons des particuliers pour venir en aide aux populations affamées et aux enfants dans la détresse à cause de ces détournements….Grandeur et servitude de la transparence que permet l’accélération et la déréglementation des échanges d’information sans qu’un organisme puisse les »contrôler ». le vent « Radio Caraïbes » a fait son œuvre! Vouloir se construire une image d’intégrité et se retrouver au cœur de malversations douteuses devient extrêmement dangereux, sur un plan médiatique comme sur un plan judiciaire.
    Sur le point précis du chèque syndical, il y a peut-être des inconvénients et des risques. Merci de vos éclairages quant à l’Argentine. Mais, peut-être peut-on au moins étudier cette piste, réfléchir aux moyens de limiter les effets pervers, et la tester. Par exemple sur un secteur professionnel, une tranche d’âge ou une région? Au vu des dérives du système actuel, on n’a pas grand’chose à perdre, mais plutôt tout à gagner.
    Je crois à l’effet papillon, à ces petites décisions qui créent de grands effets. Rappelons nous que c’est la mise en place de deux tarifs sur une ligne aérienne au départ de New York qui a généré la déréglementation et l’ouverture générale à la concurrence.
    Certains diront:  » dérive ultra libérale ». Je leur répondrai : « fin des rentes de situations garanties pour quelques uns ». Certains diront:  » Ce n’est pas possible en France ». Je leur répondrai que « pouvoir, c’est d’abord vouloir » et que s’ils pensent ne pas pouvoir réduire l’endettement de la France par une véritable réforme de l’État, qu’ils laissent la place à celles et ceux qui oseront conduire la seule politique qui soit celle de l’intérêt de la France. En appeler à l’État est malhonnête puisque l’État lui-même est incapable de se réguler, de contrôler ses déficits, ses engagements et ses dépenses, les effectifs de ses fonctionnaires! régulateur.
     » Courage et conviction » dit JP Raffarin. Et si on passait des paroles aux actes?

  56. Dominique M dit :

    Bonjour Carole,
    Moi-même j’apprécie vos prises de position, notamment celle ci-dessus.
    Certes, ne soyons pas naïfs. En politique et particulièrement en France, beaucoup de choses procèdent de  » petits arrangements entre amis ». Notre démocratie n’est pas un modèle de …. démocratie. Le directeur de cabinet de Mme Lagarde va se trouver aux plus hautes responsabilités d’un groupe privé, Orange. Un conseiller de Nicolas Sarkozy se retrouve aux plus hautes responsabilités d’un groupe bancaire privé. Deux exemples connus de mélange des genres qui prouve que la France reste encore en économie administrée. On reste à l’époque d’Elf Gabon, d’Air France et d’UTA, et de la Générale des Eaux….Quand certains qualifient nos dirigeants d’ultra libéraux, il y a de quoi se cotiser pour leur offrir des lunettes!
    Si la France est en si mauvais état économique et social, c’est parce qu’elle n’a jamais pu bénéficier d’une politique libérale. C’est vrai que la politique radical socialiste menée sans discontinuité depuis 1945, par les gouvernements de Gauche et de Droite, n’est pas le communisme. Mais il y a loin entre l’économie administrée et le libéralisme!
    Ma conviction est que la politique devra désormais se fonder sur des principes moraux. Par intérêt si ce n’est par conviction! Longtemps, on a pu magouiller impunément dans l’ombre sans crainte de se faire prendre. Les « délices » de l’économie mixte, les détournements d’argent public au sein des ministères, des administrations, des syndicats, des partis politiques, etc…Mais aujourd’hui, tout se sait tôt ou tard. Les « petits arrangements » d’aujourd’hui risquent fort de se retrouver en pleine lumière très vite. Et personne n’est à l’abri de voir naître des instances judiciaires nationales ou internationales demandant des comptes à celles et ceux qui ont eu à gérer la chose publique. N’entendons pas aujourd’hui un début de rumeur judiciaire quant aux richesses accumulées par quelques dirigeants africains grands amis de la France. Que ces détournements s’élèveraient à la moitié de la dette africaine…Heureusement que l’Etat français permet la déductibilité partielle des impôts pour les dons des particuliers pour venir en aide aux populations affamées et aux enfants dans la détresse à cause de ces détournements….Grandeur et servitude de la transparence que permet l’accélération et la déréglementation des échanges d’information sans qu’un organisme puisse les »contrôler ». le vent « Radio Caraïbes » a fait son œuvre! Vouloir se construire une image d’intégrité et se retrouver au cœur de malversations douteuses devient extrêmement dangereux, sur un plan médiatique comme sur un plan judiciaire.
    Sur le point précis du chèque syndical, il y a peut-être des inconvénients et des risques. Merci de vos éclairages quant à l’Argentine. Mais, peut-être peut-on au moins étudier cette piste, réfléchir aux moyens de limiter les effets pervers, et la tester. Par exemple sur un secteur professionnel, une tranche d’âge ou une région? Au vu des dérives du système actuel, on n’a pas grand’chose à perdre, mais plutôt tout à gagner.
    Je crois à l’effet papillon, à ces petites décisions qui créent de grands effets. Rappelons nous que c’est la mise en place de deux tarifs sur une ligne aérienne au départ de New York qui a généré la déréglementation et l’ouverture générale à la concurrence.
    Certains diront:  » dérive ultra libérale ». Je leur répondrai : « fin des rentes de situations garanties pour quelques uns ». Certains diront:  » Ce n’est pas possible en France ». Je leur répondrai que « pouvoir, c’est d’abord vouloir » et que s’ils pensent ne pas pouvoir réduire l’endettement de la France par une véritable réforme de l’État, qu’ils laissent la place à celles et ceux qui oseront conduire la seule politique qui soit celle de l’intérêt de la France. En appeler à l’État régulateur est malhonnête puisque l’État lui-même est incapable de se réguler, de contrôler ses déficits, ses engagements et ses dépenses, les effectifs de ses fonctionnaires! régulateur.
     » Courage et conviction » dit JP Raffarin. Et si on passait des paroles aux actes?

  57. Silymarine dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    chers blogueurs et blogueuses,

    J’ai subi une maladie qui a mal évolué, et a engendré beaucoup de soins à l’hôpital public, en consultations et en hospitalisations. J’ai donc une vision de « cliente de l’intérieur », pondérée par une formation scientifique qui permet de comprendre, peut-être, plus de choses.

    Il n’y a pas que les administratifs et les personnels médicaux dans un hôpital. Ca, c’est ce qu’on voit. Il faut aussi faire la part de tous les réseaux, de toutes les influences souterraines, et… de toutes les manifestations d’égos. Certaines situations n’ont d’explication que dans cette logique. Je vous donne quelques exemples ci-après:

    A l’automne 1995, j’ai été hospitalisée d’urgence pour des crises d’appendicite, dans un service public de gastro-entérologie. Cette hospitalisation coïncidait avec le mouvement de contestation contre le Premier Ministre de l’époque, Monsieur Alain Juppé. Que croyez-vous qu’il m’est arrivé? On m’a fait un scanner abdominal, puis on m’a laissée alitée au bout d’une perfusion de glucose, à attendre les résultats du scanner, pendant plusieurs jours, le temps qu’il m’a fallu pour réaliser que j’étais maintenue hospitalisée non pour surveiller mon appendice capricieux, mais pour occuper un lit, et créer un peu de dépense publique, en guise de contestation. Quand j’ai compris, j’ai enlevé la perfusion et demandé à signer une décharge pour rentrer chez moi. Du coup, le résultat de mon scanner (rien de grave) est arrivé sur-le-champ, comme par enchantement!

    Dans le même hôpital, un peu plus tard, cette fois à l’initiative de la sécurité sociale, qui a des experts parmi les praticiens hospitaliers, je suis convoquée pour une vraie-fausse expertise. En fait c’est un examen médical, que le praticien hospitalier baptise expertise pour impressionner les patients, mais qui n’en est légalement pas une. Tout l’hôpital est au courant de cette pratique, mais personne ne prévient le candidat-patient de ce qui va lui arriver. Dans mon cas, une heure de mépris hautain, pour nier tout ce que les médecins qui m’ont suivie jusque là peuvent avoir fait pour ma santé. Cette entrevue sera suivie d’un rapport, qui va m’accabler de commentaires insultants à vie, et c’est l’oeuvre d’un professeur des universités, chef de service dans un grand CHU. Je saisirai le TASS, qui ne statuera pas, et le Conseil de l’Ordre, où on tentera de me convaincre que ce brave homme ne me voulait pas de mal… il ne sera donc jamais inquiété, quoique je continue à payer des années après pour ce qu’il a écrit, puisque cela figure définitivement dans mon dossier médico-social.

    Quelques années plus tard, dans un autre hôpital, avec lequel je suis en situation tendue suite à des déclarations administratives qui n’ont pas été faites, j’entre pour une ponction lombaire et un bilan bactériologique. On me place dans une chambre partagée avec une personne âgée sénile, qui est changée toutes les deux heures même au milieu de la nuit, il n’y plus de lumière que de mon côté, je suis donc réveillée brutalement toutes les deux heures pour l’énurésie de cette dame. On me fait subir des prélèvements humiliants qui ne paraissent pas indispensables, et on me garde… une semaine, y compris le week-end, avec les patients vraiment très atteints qui ne peuvent sortir, alors que je suis tout à fait valide. En fait, voyant que personne n’avait prévu de me laisser sortir le week-end, je vais à nouveau sortir de moi-même, en signant une décharge. Je serai de retour le dimanche soir, pour trois autres jours où il ne se passera rien (l’hospitalisation normale pour une ponction lombaire, c’est de quelques heures à un jour…) Pendant cette semaine, il sera impossible de voir l’un des médecins qui ont demandé mon hospitalisation, je ne vois que l’interne. Qui finalement me déclarera « guérie de tout » et me laissera rentrer chez moi avec… une boîte de paracétamol.

    Voici trois dérapages coûteux, qui sont le fait de médecins hospitaliers (excusez-moi pour la description quasi-clinique des situations…) Apparemment aucun contrôle ne s’exerce, les recours légaux ne donnent rien. On peut donc comprendre la nécessité d’encadrer administrativement ces praticiens.

    Attention: je suis parfaitement consciente que beaucoup de praticiens hospitaliers sont étrangers à ce genre de pratiques, heureusement!
    Mais mon objet était ici de décrire des dérapages qui montrent que l’angélisme médical n’est peut-être pas ce qu’on dit, et qu’il y a des pouvoirs souterrains et des abus, dont on ne parle pas mais qui existent pourtant.

    Madame Bachelot a bien du mérite, à mon avis. Le fait qu’elle soit professionnelle de santé sans être médecin lui donne un peu plus de marge, mais en même temps la désigne comme adversaire des médecins, qui préfèrent toujours s’arranger entre eux.
    Cependant, dans la prévision de loi, qui va surveiller les administratifs des hôpitaux? Ne risquent-ils pas d’être en transmission directe du ministère de la santé ou de celui des affaires sociales? Avec quelles conséquences pour les soignants et les patients? Ne risquons nous pas de passer à une autre forme d’abus? L’idée proposée par quelqu’un de faire des états généraux de la santé en ligne est effectivement séduisante.

    Merci, Monsieur le Premier Ministre de continuer à faire avancer le débat, et de veiller à l’existence de contre-pouvoirs, et à l’exercice exigeant de la démocratie.
    Avec l’expression de mon profond respect,

  58. boulengé elisabeth dit :

    2 remarques sur les hôpitaux et le personnel hospitalier
    1) tout soignant du professeur de CHU à l’aide-soignant devrait obligatoirement au cours de sa formation passer trois jours au minimum dans une chambre d’hôpital avec 2 jambes dans le plâtre et un bras suspendu (ou n’importe quelle situation le rendant dépendant!!! )Cela les rendrait peut-être plus humains et plus attentifs au confort du patient.
    2) la très haute technologie au service de la médecine est un progrès que je salue mais bien souvent elle remplace l’examen clinique et le contact avec le malade qui devient un « objet » d’étude et dont on oublie bien souvent qu’il est un être humain. A quoi servent les écrans plats tactiles – à utiliser pour téléphoner ou regarder la télé – placés en gériatrie dans des chambres de malades qui n’ont même jamais utilisé internet? rf: CHR Arras. Hélas bon sens et compassion semblent avoir disparu
    UNE PROPOSITION POUR LES CHOMEURS INDEMNISES: exiger qu’ils passent du temps à aider les patients à manger. Cela les remettrait dans la société et ils se sentiraient utiles. Combien d’assiettes ne sont pas touchées parce que le patient est incapble de couper sa viande ou de porter une fourchette à la bouche!!! Il s’entend dire « alors, on n’a pas faim »!!!

  59. boulengé elisabeth dit :

    2 remarques sur les hôpitaux et le personnel hospitalier
    1) tout soignant du professeur de CHU à l’aide-soignant devrait obligatoirement au cours de sa formation passer trois jours au minimum dans une chambre d’hôpital avec 2 jambes dans le plâtre et un bras suspendu (ou n’importe quelle situation le rendant dépendant!!! )Cela les rendrait peut-être plus humains et plus attentifs au confort du patient.
    2) la très haute technologie au service de la médecine est un progrès que je salue mais bien souvent elle remplace l’examen clinique et le contact avec le malade qui devient un « objet » d’étude et dont on oublie bien souvent qu’il est un être humain. A quoi servent les écrans plats tactiles – à utiliser pour téléphoner ou regarder la télé – placés en gériatrie dans des chambres de malades qui n’ont même jamais utilisé internet? rf: CHR Arras. Hélas bon sens et compassion semblent avoir disparu
    UNE PROPOSITION POUR LES CHOMEURS INDEMNISES: exiger qu’ils passent du temps à aider les patients à manger. Cela les remettrait dans la société et ils se sentiraient utiles.

Laisser un commentaire