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S'abonnerCommentairesGaulois 62 dans "Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire" le 02/02 à 09:47 Bonjour Monsieur le Premier Ministre, Si le courage est de chercher la vérité et de la dire, j'e [...] Dominique M dans "Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire" le 01/02 à 23:08 Bonsoir Monsieur le Premier Ministre, Bonsoir à tous, Les temps sont durs pour beaucoup, et il est [...] Guillaume dans Faire le pari de la jeunesse le 01/02 à 22:44 Mon pari pour la jeunesse passe par une réforme de l'éducation nationale. http://www.guillaumelel [...] Guillaume dans "Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire" le 01/02 à 22:15 En tant que pictavien dont vous étiez amis avec la mère, je vous le dit à titre personnel : J'aurai [...] Ernest Gransagne dans "Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire" le 01/02 à 21:48 François Hollande déclare à la Presse : "Ce sont les risques du meunier" ! Il n'en ressortira sûr [...] |
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13 mai 2009 à 19 h 16 min
Bonjour à tous,
Juste une petite info :
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55401.htm
13 mai 2009 à 20 h 35 min
En raison de sa grande taille,Abdou Diouf est appelé « la girafe » par certains journalistes,même assis,il voit les choses de haut…!
Bonne nuit,@+,Reynaldo.
14 mai 2009 à 5 h 00 min
Bonjour à tous,
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Depuis que Monsieur le Président Abdou Diouf, Secrétaire Général de l’OIF vous avait désigné comme Grand Témoin de la Francophonie pour les Jeux Olympiques de Pékin de 2008, nous avons souvent parlé de ce sujet très vital pour la place de notre Pays dans le Monde. Je crois que nous sommes arrivés à la conclusion de votre mission même si je sais qu’en homme consciencieux et responsable vous resterez très attentif sur ce sujet, il me semble d’ailleurs avoir compris que vous retournerez à Vancouver à l’automne prochain pour avoir un aperçu de l’avancée des travaux alors que vous n’êtes que membre du comité consultatif auprès du COVAN pour les langues officielles des JO.
Tout d’abord, je dois saluer la grande clairvoyance du Président Abdou Diouf, qui en vous désignant comme Grand Témoin pour cet événement sportif mondial, avait fait le bon choix. Qui ? Mieux que vous, pouvait être le Grand Défenseur de notre belle langue française, vos relations anciennes et présentes avec le Peuple Chinois ne pouvaient que servir cette cause. La présence de votre Grande Personnalité, reconnue à juste titre à Pékin notamment depuis l’époque du SRAS, fût sans aucun doute prépondérante dans la signature de cette convention. Cette signature de la Convention pour la promotion du Français aux Jeux Olympiques de Pékin entre le COJOB et l’OIF en est d’ailleurs la juste récompense, mais, après le « couac » d’Athènes en 2004, il fallait réagir et vous l’avez bien fait.
Dernièrement, à l’occasion de sa disparition vous nous faisiez part du message particulièrement émouvant que vous avez adressé Monsieur Maurice Druon quand vous lui aviez rendu visite le 1er mars 2007 en compagnie du Futur Président de la République, je pense qu’en Grand Défenseur de notre langue il savait qu’elle était en de « bonnes mains » quand cette mission vous fût confiée.
Merci pour tout ce que vous avez fait durant votre mission.
Cependant, il faut poursuivre l’action, on ne peut pas se mobiliser à 100% pour un seul événement et se dire ensuite « ma mission est terminée » , je sais que ce n’est pas votre façon d’agir mais vous ne pouvez pas le faire tout seul et c’est tous ensemble, nous Peuple Français élus et citoyens, nous francophones du Monde entier que nous devons le faire et nous y parviendrons si nous savons nous unir pour cette bonne cause.
Nous devons le faire tous les jours, notamment dans notre façon de s’exprimer, efforçons nous à le faire de manière correcte, évitons les anglicismes, les écrits en « texto » ou phonétiques, employons nous à parler dans notre langue quand nous le pouvons et même à l‘étranger, sachons respecter ce grand héritage de notre belle langue française que nous ont laissée nos ancêtres. Oui à la modernité, mais ne délaissons pas la tradition, sachons mettre le curseur, comme pour bien d’autres choses, au « bon point », nous pourrions le regretter…
Bien amicalement à vous,
Jacques