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14 juin 2009 à 4:15
Bonjour à tous,
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Pas grand-chose de particulier si ce n’est l’activité intensive d’un Sénateur, Vice-président de l’UMP. Si vous me le permettez, j’ajouterais à la date de jeudi 18 juin la commémoration du 69ème anniversaire de l’appel du Général de Gaulle.
J’aimerais revenir sur la page précédente de votre agenda et plus particulièrement sur deux sujets qui concernent notre jeunesse.
Le premier, très réjouissant, avec cette visite de Monsieur Bernard Laporte dans votre région de vendredi dernier vous apportant la confirmation de la non fermeture du Creps de Boivre qu’il a promis de réaménager avec extension. Très bonne nouvelle pour la jeunesse de votre région et le sport en général même si l’on peut regretter la fermeture d’autres Creps en d’autres endroits.
Le second est relatif au débat très intéressant sur le Service Volontaire qui se déroula le mercredi 10 juin dans l’hémicycle du Sénat et que j’ai pu suivre sur un dérouleur. Que de regrets sur tous les bancs de votre Assemblée avec la suppression du Service National ! De par ma profession, j’ai côtoyé grand nombre de conscrits et je connais tout le bien qu’apportait à notre jeunesse cette période passée sous les drapeaux. Elle était bénéfique et nous mesurons actuellement et à tous les niveaux toutes les conséquences de cette décision. Certes, il fallait le réaménager, le moderniser, lui donner d’autres objectifs adaptés à l’évolution de notre planète et de notre vie quotidienne mais il ne fallait en aucun cas le supprimer. Je crois que, lors de la prise de cette décision, il a manqué de beaucoup de concertation et avec différents échelons de notre société, je pense qu’il aurait fallu ouvrir un large débat citoyen donnant peut-être lieu à un référendum.
En écrivant ces dernières lignes, j’ai une pointe de nostalgie et je ne peux pas m’empêcher de penser à certains de nos amis qui écrivirent de magnifiques pages sur ce carnet, qui malheureusement pour raisons personnelles ne s‘y produisent plus, mais qui n’auraient pas manqué d’élargir ce débat dans un esprit d‘équipe. Je profite de l’occasion pour les saluer, je ne les cite pas pour ne pas commettre d’impair mais ils se reconnaîtront, certains nous lisent encore.
Bien amicalement à vous et bonne semaine.
Jacques
16 juin 2009 à 2:29
Cher Jacques,
Beaucoup de vos amis, et beaucoup de ceux qui s’expriment sur ce blog apprecient de vous lire dans la discretion.
Par obligation personnelle ou bien par besoin de prendre de la distance.
A titre personnelle je n’ai pas apprecie d’etre vu comme un frustre, ma mere me disait que pour vivre heureux il faut vivre cache…Le chemin actuel est plein de bonheur, d’esperance dans le devenir.
Je suis actuellement en Indonesie et vais bientot repartir pour Lagos et Port Harcourt (Nigeria)
Il y a actuellement en Indonesie, une periode electorale, le choix d’un nouveau president, la qualite des debats montrent, que l’Asie et surtout l’Indonesie, developpent une pensee democratique tres au fait de l’actualite.
Mes amities aux amis de ce blog.
jany guiot
16 juin 2009 à 5:46
Cher Jany,
Je partage tout à fait votre point de vue qu’ils soit global ou personnel, mais je ne faisais qu’exprimer ma nostalgie de jours bien meilleurs que vous et moi avons connu car je m’aperçois que le carnet de Monsieur le Premier Ministre s’essouffle un nouvelle fois, à mon grand regret.
Bien amicalement
Jacques
16 juin 2009 à 10:28
Le blog de M. Raffarin s’essouffle t’il?
Si c’est le cas, c’est peut-être parce que les visiteurs y cherchent un espace de discussion mais n’y trouvent que la « vitrine » des faits et gestes de M. Raffarin. ce blog a son utilité et peut permettre à M. Raffarin d’être en prise avec des débats d’idées entre personnes issues de la majorité et qui ne soient pas pour autant de simples « godillots ». Un débat authentique, avec des échanges francs, sur des sujets d’importance et qui concernent la France et son avenir.
Pour ma part, j’ai avancé des suggestions sur quelques sujets clés auxquelles j’aurai souhaiter des réponses.
1. Envisager, tester et généraliser le chèque syndical adressé par l’Etat à toute personne de plus de 18 ans, permettant d’adhérer au syndicat de son choix, impliquant l’adhésion obligatoire et la certification des comptes des syndicats dont la seule source de financement serait celle des adhésions des particuliers,
2. Envisager, tester et généraliser le chèque scolaire permettant aux parents d’inscrire leur enfant dans l’établissement de leur choix, et l’établissement en question recevant de l’Etat la subvention de fonctionnement correspondante,
3. Envisager, tester et extrapoler la réduction du nombre d’élus au niveau national et local. La France a un élu pour 120 habitants. Le record au monde. Ce qui est coûteux à plus d’un titre et n’empêche pas le cumul des mandats qui fait que la politique devient un métier et la gestion de ses mandats, celle d’une gestion de carrière. Pour autant, notre vie démocratique ne fonctionne pas mieux.
Mais je voudrai aussi évoquer la véritable lutte contre les déficits publics et contre la dette qui gangrène notre économie et notre démocratie , et nous prive de moyens pour préparer l’avenir. Pourquoi n’y a t’il pas de volonté pour réduire ces déficits et cette dette? On en parle mais peu se fait!
Qu’en pensez-vous?
Bonne journée,
Dominique M
16 juin 2009 à 11:19
Cher Jacques,
Le carnet de Mr le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin restera un centre de reflexion, il est important que vous en restiez un des gardiens, meme si la flamme semble moins flamboyante.
I y a beaucoup a dire, a ecrire sur les hommes, sur la vie en general.
La politique c’est apprendre aux hommes a s’elever, a cheminer ensemble, a trouver des voies nouvelles pour construire des devenirs plus harmonieux.
Nous parlions de la crise, aujourd’hui je m’apercois que celle-ci est vecue differemment en Asie, car celle-ci est ouverte aux changements…
L’enseignement dans les ecoles prend une grande importance et la construction de l’edifice social se fait au rythme du developpement.
Exemple, la ville de Yogyakarta (Indonesie) a beaucoup d’universites de toutes religions, des hopitaux, restaurants a des prix abordables, un cadre de vie agreable dans un micro-climat culturel.
C’est cela qu’il faut trouver en France, un sentiment d’apaisement social.
Le President Indonesien en fonction actuellement SBY parle de voie du mileu, c’est ce que je pense depuis des annees, nous devons faire grandir la societe des hommes sur trois plans, Social, Societal et Environnemental, aider a ce que chacun trouve sa place, sa voie…
L’argent n’est pas le bonheur, il y contribue…mais il n’est pas le but…
Il y a beaucoup a ecrire…car la vie est une eternelle recherche d’equilibre, de bonheur, d’harmonie.
Le tableau se remplit de mots, d’equations, mais il arrive un moment ou il faut savoir effacer pour creer de nouveau.
Il ne faut pas avoir peur du vide, des jours moroses, du temps qui s’allonge de lassitude, nous avons toujours dans le coeur la force de reecrire la vie.
Bonne journee Jacques, ici il est 18 heures et je suis dans un petit internet cafe.
Mes amities.
jany
16 juin 2009 à 15:18
Cher Jany,
« Le carnet de Monsieur le Premier Ministre restera un centre de réflexions », c’est-ce que vous et moi aimerions, je vous connais suffisamment pour le dire et nous avons régulièrement débattu sur divers sujets depuis des mois pour le corroborer.
Par cette phrase, vous résumez le but que Monsieur Raffarin recherchait en ouvrant son carnet (voir la charte, à mon avis pas suffisamment analysée), mais tout en précisant que ces réflexions soient constructives. Or, force est de constater qu’elles sont loin de l’être. Nous passons davantage de temps et consacrons la plupart de nos commentaires à nous dépêtrer d’une quelconque polémique engendrée par l’une de nos réflexions. Où est la notion constructive dans cette optique ? Et pourquoi en sommes nous arrivés là ?
Sur la raison, j’ai mon idée qui repose sur la « liberté aimable » prônée par notre hôte et c’est son choix. Ensuite, je pense que dans la blogosphère politique, il y a deux sortes d’internautes. Ceux qui cherchent à débattre de façon constructive en exposant des idées, des propositions et des analyses qu’il faut développer (alors développons !) et sur lesquelles Monsieur Raffarin donnera son avis, tout en étant bien conscients qu’il ne pourra jamais répondre à quantité de questions (évitons les billets style « chat ») compte tenu de son emploi du temps chargé et surtout quand elles sont bien loin du domaine des compétences d’un Sénateur, aussi prestigieux qu’il puisse être, il ne pourrait émettre qu’un avis personnel qui serait très vite repris par certains médias peu scrupuleux. Puis, ceux qui traitent l’information de manière instinctive tirant tout azimut dont le seul but est de « contrer », de faire opposition à certaines idées, tout simplement parce qu’ils aiment les joutes. Cette catégorie trouverait facilement sa place au bas des articles de presse amenant souvent des polémiques et truffés de commentaires parfois agressifs et distillés sans trop de réflexion sur des à-prioris ou des partis pris.
Alors, bien sûr je suis très conscient que certains billets de Monsieur le Premier Ministre peuvent revêtir peu d’intérêts pour certains, peut-on lui en vouloir pour autant, ils reflètent son actualité et celle du Sénat. J’ajoute également qu’il ne nous a jamais empêché de dévier, d’amener son billet sur un autre sujet, nous l’avons fait quantité de fois dans la période de « nostalgie » à laquelle je faisais allusion mais qui faisait vivre ce carnet pour le bonheur de tous et le tout dans un grand respect.
Bien amicalement mon cher Jany.
Jacques
16 juin 2009 à 15:19
Bonsoir M. Raffarin,
Les crédits de la présidence de la République auraient augmenté de 18,5% l’an dernier pour atteindre 113,182 millions d’euros alors que le budget de l’Etat n’aurait augmenté que de 2,8%.
Vous serait-il possible de nous éclairer sur ces éléments car, sans explication, les Français auront du mal à accepter qu’on les appelle à l’effort et à croire à la sincérité du discours de la majorité quant à la baisse de la dépense publique…!
D’avance merci!
16 juin 2009 à 20:04
Monsieur le premier ministre,
Je vous avais alerté il y a quelques jours sur la situation délicate d’une entreprise de votre région : Fabris. C’est aujourd’hui officiel, la liquidation a été prononcée et 366 personnes se retrouvent sans emploi. Les constructeurs Renault et PSA n’ont pas soutenu l’entreprise lors de la réunion de la dernière chance au ministère. Je regrette que les élus ne se soient pas plus engagé sur ce dossier en rappellant aux constructeurs que l’aide de l’état s’accompagnait de devoirs envers leur sous traitants. Je suis désabusé, ce sont des centaines de familles ce soir qui se retrouvent installé dans une région ou les perspectives d’avenir sont bien minces, votre région. J’espère que mon message ne restera pas comme le précédent sans réponse et que malgré cet emploi du temps chargé, vous m’expliquerez le silence de nos élus régionaux sur ce sujet. Cordialement.
17 juin 2009 à 15:19
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
L’economie souffre du manque de regulations, du manque de profondeur dans la reflexion sur la gestion des flux generaux.
Pourtant dans les annees 90 beaucoup parlaient du risque des desequilibres.
Aujourd’hui avec la crise, beaucoup de petites entreprises sont bousculees dans leurs productions, les grandes entreprises recherchent des approvisionnements a bas prix ou se delocalisent.
Nous avons oublie que l’economie sans regles pouvaient mettre a bas l’edifice social.
Nous avons laisse faire…
Aujourd’hui les etats reflechissent sur la part salariale ideale qui permettrait aux economies de progres de trouver leur equilibre.
Dans un an, le monde aura oublie la crise, prendrons nous des mesures pour construire le devenir ?
Il est important que notre economie reste diversifiee, nous devons garder une industrie de production, une agriculture developpee…Il y a de nombreux secteurs qui produisent et qui font vivre des millions de familles.
L’industrie du luxe, les vins, nos parfums, notre chimie, notre industrie du papier, les avions, les nouvelles energies, le nucleaire, etc…
Le monde est concurrence, nous devons retrouver l’ame des grands entrepreneurs, retrouver la qualite dans notre offre pour conserver notre savoir-faire, pour aussi retrouver sa place sur les marches.
La France est une grande nation appreciee dans le monde, sachons trouver les marches en s’ouvrant un peu plus, en communiquant differemment…
Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration,
jany guiot
17 juin 2009 à 15:40
L’Etre et le Neant
Un bien beau titre pour les philosophes, combien de pages ecrites sur le sujet ?
Et pourtant l’homme continue a souffrir dans son quotidien…
C’est la crise, beaucoup souffrent, d’autres se frottent les mains…pourtant chacun est libre dans l’acceptation de sa condition…
L’Etre trouve une energie formidable dans son propre Neant,
La Nature est deraisonnable…
Donnons a notre raison un espace de deraison…
Nous trouvons l’harmonie, la joie dans la reconnaissance de l’energie des contraires.
L’expression du dialogue fait partie de l’energie de la nature demesuree…
Apprendre a ecouter l’expression des autres tout en integrant sa propre expression, c’est decouvrir de nouveaux espaces de creation…
jany guiot
17 juin 2009 à 16:25
Cher Jacques,
Il m’arrive souvent de sourire quand je vois ecrire « nous sommes hors sujet »
Dans la vie politique, dans la vie des entreprises, dans la vie en general, il n’y a pas d’hors sujet…
L’expression du hors sujet est souvent due au manque de reflexion sur le sujet, d’ou une certaine expression d’evasion…
Le hors sujet c’est l’ecole des buissons, l’expression qui vient de la source…
Au fond « etre dans le sujet » est une forme de conditionnement bourgeois…
Repondre au sujet autorise aussi de sortir des limites de la forme, c’est la liberte d’expression.
Bonne soiree Jacques.
18 juin 2009 à 5:05
Cher Jany,
A vrai dire je crois qu’il n’y a qu’au collège ou au lycée que le sourire est ramassé quand le « prof » rend une copie sur laquelle il a apposé « hors sujet » ponctué d’une note qui fait descendre la moyenne…
Vous avez raison, c’est bien souvent du à un manque de réflexion. Il y a toujours un rapport entre deux choses ou deux mots, mais bien sûr il faut prendre le temps et se donner la peine de la réflexion avant de s’exprimer…
Toutefois, il est toujours assez difficile de le faire en toute liberté ou dans la transparence, mot à la mode. Je suis beaucoup plus réservé dans la manière de le faire dans la mesure où il y a toujours un risque de porter atteinte à autrui et vous faites bien de préciser le sujet « autorisé ». A ce moment là, nous ne serons pas « hors sujet » mais nous n’ouvrons un nouveau débat.
Je suis pris par le temps, mais le sujet est intéressant, j’y reviendrai sans doute suivant l’actualité de Monsieur le Premier Ministre car je veux faire vivre ce carnet auquel je suis attaché en apportant ma contribution mais je ne veux en aucun cas en être le gardien, je n’ai aucun droit même s’il m’arrive parfois de « râler », c’est bien souvent pour la bonne cause.
Bien amicalement à vous et bonne journée.
Jacques
18 juin 2009 à 5:17
Cher Jany,
Petite précision à mon billet précédent, quand je dis « à ce moment là, nous ne serons pas « hors sujet » mais nous ouvrons un nouveau débat, je voulais bien sûr parler du « droit d’expressions ».
Amitiés
Jacques
18 juin 2009 à 13:19
Cher Jany,
Je reviens donc sur le droit d’expression.
Tout d’abord, je voudrais rectifier un petit lapsus commis dans mon billet précédent. Trop convaincu qu’il fallait être vigilant et sans doute trompé par le fait de votre clavier sans accent, j’ai interprété votre « autorise » par « autorisé ».
C’est peut-être par déformation professionnelle avec le devoir de réserve des militaires qui me fût inculqué, mais je pense que nous devons être très attentifs sur le « droit d’expression » que je ne remets pas en cause pour autant mais qui prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne surtout depuis l‘arrivée du Net. Je pense qu’il faut savoir tempérer son ardeur, son droit de savoir, il arrive souvent que l’on connaît trop mal le sujet et certaines réflexions amènent à commettre des impairs, à divulguer des secrets d’état, à faire « capoter » un résultat qui semblait acquis tout simplement parce que grand nombre d‘entre nous sont un peu trop curieux et feraient bien de regarder devant chez eux avant d‘aller voir ce qu‘il se passe ailleurs. On le relève souvent dans les échanges diplomatiques où en plus viennent souvent se greffer des problèmes de langues mais aussi des problèmes liés au caractère des interlocuteurs dont l’origine est la culture de deux peuples bien différents (susceptibilité de l’un et arrogance de l’autre par exemple), on le retrouve également dans le monde politique avec des faits qui reposent en majeure partie sur des à prioris, sur des « on dit » et que penser des partis pris avec les convictions de chacun, ou encore que l’on soit dans l’exécutif ou le législatif,dans la majorité ou dans l’opposition pour les hommes politiques. Je pense que nous devons en premier lieu être très raisonnable et nos « anciens » avaient peut-être raison quand ils disaient « moins on en sait, mieux on se porte ».
En fait, tout réside dans la communication et Monsieur le Premier Ministre a raison quand il dit que « s’exprimer est un métier ».
Bien amicalement
Jacques
18 juin 2009 à 16:29
A MM Jacques et Jany,
Bien que n’ayant pas été présenté, et sans vouloir m’immiscer dans votre dialogue courtois sur le droit d’expression, je m’autoriserai une simple et modeste remarque. La démocratie fonctionne si celui qui a le pouvoir rend des comptes et celui qui le donne attend des rendus compte. Sinon, on est proche de la dictature, avec le simulacre du suffrage universel pour le folklore. Les partis en place labellisent les candidats. Les candidats ne tiennent que parce qu’ils appliquent les consignes du parti ou celles du Grand Timonier. Et le citoyen n’a qu’à s’en satisfaire? Ce processus me fait penser à l’Iran….
Il n’y a pas de vérité unique, et ne pas être au cœur des secrets d’État n’interdit pas pour autant un simple citoyen à agir et réagir selon ses convictions et ce, malgré la probable pauvreté de son information. D’ailleurs, le plus souvent, cette pauvreté d’information n’est pas de son fait mais plus de celui qui en fait rétention…Méfions nous d’une politique réservée à celles et ceux qui en font un métier…
La démocratie d’aujourd’hui ne se limite plus à un vote binaire : pour ou contre.
La démocratie vit d’autant mieux que nombre de citoyens participent au débat, et que les élus se font un devoir de consulter, informer et rendre compte.
Quant aux blogs, ils sont un espace d’expression où chacun peut exprimer, suggérer, critiquer, et permettre ainsi aux uns et aux autres de progresser dans la compréhension et la communication. Et accessoirement, promouvoir des idées ou des sensibilités qui soient éventuellement » hors sujet ». Le foisonnement permet ainsi d’échapper à la rhétorique ou au « »cirage de pompe ».
Bonne soirée
18 juin 2009 à 20:28
Cher Jacques,
Je suis actuellement dans un Hotel de Lagos avant de repartir demain matin pour Port Harcourt mon lieu de destination.
Sur le droit de s’exprimer j’entends bien dans le cadre de la bienseance et dans la pleine connaissance d’un sujet.
Il est vrai que quelque fois, nos declarations peuvent etre aux limites du secret qu’il soit d’etat ou professionnel.
Il m’est arrive souvent d’etre dans ce type de position et que dire dans ce cas la, rien, c’est a dire passer pour un imbecile ou se retirer (c’est ce qui m’est arrive dernierement lorsque j’ecrivais sur les entreprises.
S’exprimer est un droit, il doit se faire dans le cadre de la bienseance et de l’acceptation de regles.
La mechancete, les propos « doctrine » n’invitent pas au dialogue, puisqu’ils refusent d’entendre l’autre, lui reconnaitre son existence.
Il y a aussi les propos « menace » du type « j’espere que votre dossier est constitue et que vous pret a vous defendre devant un tribunal »
Dans le cadre de mes ecrits, j’ai toujours choisi d’exprimer « la construction » en donnant des exemples, j’ai toujours evite le denigrement destructif.
Exemple: quand je parle de la pauvrete du management des entreprises francaises, c’est justement pour obtenir une reaction de celles-ci dans le bon sens.
Et c’est le cas, le patronat, les grands groupes vont dans ce sens actuellement…
Malheureusement aujourd’hui chez les internautes on a confondu la liberte d’expression avec une expression libre de toutes regles d’ethique.
Les blogs sont devenu des espaces de violence ecrite ou de pipi-caca…
Les gens prennent de moins en moins le temps de lire l’expression ecrite de l’autre, ils sautent sur la petite phrase comme font les « journalistes polemistes »
Il n’y a donc plus de debat….
L’espace de ce blog permet encore de s’exprimer.
Le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin n’a jamais parle de notre hors sujet…
Bien amicalement,
jany guiot
18 juin 2009 à 21:18
Monsieur le Premier Ministre,
Le président Nicolas Sarkozy a été hué par une minorité de mes compatriotes lors des hommages rendus à la dépouille du feu président Omar Bongo Ondimba à Libreville. Cette attitude est inadmissible et ne reflete en rien le sentiment de l’ensemble des populations gabonaises.
L’Etat français a eu une attitude irréprochable lors de l’hospitalisation et de l’annonce du décès du président Omar Bongo Ondimba. Jamais on a entendu une déclaration officielle de la France sur l’état de santé du président Bongo. Il faudrait que ceux qui ont hué sur le président Nicolas Sarkozy se rendre compte qu’en France, il y a une indépendance totale de la presse et de la justice vis-à -vis du pouvoir exécutif. Les informations venant de la presse écrite ou audio ou encore télévisisée n’engagent en rien l’Elysée et le Gouvernement.
Je comprends que certains de mes compatriotes n’aient pas apprécié qu’une presse française annonce avant le Gouvernement gabonais le décès de notre regreté président. Mais encore une fois la presse ne fait que son travail qui consiste uniquement à informer. Depuis son élection à l’Elysée, le président Nicolas Sarkozy a mis toute son énergie au service de la recherche des solutions face aux bouleversements internationaux. Je ne citerai qu’un seul exemple : Il est à l’origine de la première réunion du G20 sur la crise financière et économique internationales. De même, il a un bilan assez intéressant de sa présidence du Conseil européen.
La France reste un partenaire stratégique pour le Gabon et l’Afrique. Nous avons tous un avenir commun.
Profonds respects.
André ESSONE MBA
19 juin 2009 à 12:04
Dominique,
Même si nous n’employons pas les mêmes mots, même si nous n’avons pas le même type de réaction, nous sommes en accord avec ce que vous dites.
Ne voyez pas dans nos écrits, une expression bourgeoise ou un chèque en blanc pour tous les politiques.
L’important dans une vie sociale, sociétale est de se faire entendre et de poser les questions sans devoir choisir la violence pour entamer un débat.
Si j’ai parlé du hors sujet, c’est que l’on m’a reproché le hors sujet en me traitant de frustré…
Dominique, vous écrivez
« La démocratie vit d’autant mieux que nombre de citoyens participent au débat, et que les élus se font un devoir de consulter, informer et rendre compte. »
Sachez que je suis le premier à avoir parlé de Démocratie Participative, en envoyant le texte à beaucoup de représentants politiques de tout bord.
A Ségolène Royal, à Nicolas Sarkosy, à beaucoup….
Nous sommes bien dans l’expression du dialogue le plus large.
Malheureusement, j’ai pu m’apercevoir que la méthode n’a pas été comprise dans la noblesse de la démarche…par les politiques en général et la presse par la suite qui n’a rien compris.
Il est important pour un peuple de participer aux grands choix qui concernent leur devenir.
Je suis persuadé que l’on peut arriver à une harmonie sociale, sociétale et environnementale en reconnaissant à chacun le droit au chapitre.
Pour cela le dialogue, la participation au débat démocratique peuvent éveiller les consciences.
A un autre niveau, l’homme doit pouvoir trouver la reconnaissance dans son environnement (social et sociétal), il doit pouvoir trouver sa voie, son expression, pour mieux s’émanciper et trouver son ou ses dons.
Du social au spirituel, il n’y a qu’un pas, celui de la profondeur de la démarche, celui de la qualité du dialogue, celui de la sincérité du cheminement dans la vie.
Oui, Dominique, nous pouvons critiquer mais toujours en apportant sa pierre au développement des idées, pas en cherchant des boucs émissaires.
Si la société ne va pas c’est qu’il y a un manque de dialogue.
Continuez Dominique, à nous faire participer à vos réflexions.
Pardonnez moi, s’il m’arrive de ne pas répondre, c’est que je suis très occupé, partagé entre un travail au Nigéria et une vie ailleurs.
Bien cordialement,
jany guiot
19 juin 2009 à 12:26
Dominique vous dites:
« Il n’y a pas de vérité unique, et ne pas être au cœur des secrets d’État n’interdit pas pour autant un simple citoyen à agir et réagir selon ses convictions et ce, malgré la probable pauvreté de son information. D’ailleurs, le plus souvent, cette pauvreté d’information n’est pas de son fait mais plus de celui qui en fait rétention…Méfions nous d’une politique réservée à celles et ceux qui en font un métier… »
1- La vérité n’existe pas dans le temps,
Au travers le dialogue, nous pouvons trouver un semblant d’harmonie temporaire qui matérialise un choix, mais nous ne sommes pas dans la vérité.
La vérité est un flash, une vision qui prend sa source dans le Néant et qui semble être de l’ordre de l’éternité.
***Un jour j’aimerai pouvoir m’exprimer sur l’état de la conscience en général et sur la religion des hommes…pas facile sur un blog…
L’homme politique doit être aussi un bon visionnaire pour structurer sa démarche politique, avant d’être un simple comptable, il doit avoir un coeur qui bat.
2-Vous parler de probable pauvreté de l’information…
Aujourd’hui nous sommes informés sur tout, peut-être plus que les politiques eux-mêmes, ne jetons pas la pierre aux politiques sur ce domaine précis.
3- Ne soyons pas méfiants envers les politiques, mais au contraire participons à leurs démarches, en leur écrivant, en les rencontrant pourquoi pas ?
Sachez Dominique que le travail d’un homme politique est important et peu d’hommes s’intéressent à cette fonction.
Je ne suis pas un cireur de pompes et vous pouvez chercher dans tous mes textes aucun fait état de servilité.
Mais sachez qu’il est important de garder une certaine dignité dans le dialogue que l’on entreprend avec qui que ce soit.
Bien cordialement,
jany guiot
19 juin 2009 à 15:32
Bonjour à tous,
Dominique M,
Le décès d’une amie proche est venu perturber mon emploi du temps, je suis pris par le temps et serais assez bref dans ma réponse , d’ailleurs elle serait très voisine de celle de notre ami Jany.
Tout d’abord, je me réjouis que vous ayez retrouvé le chemin de la collégialité et renoué dans le dialogue, c’est important dans la vie du carnet de Monsieur Raffarin, et j’aimerais quand même vous apporter quelques précisions pour essayer d’améliorer le rendement de son carnet qui est mon but recherché.
C’est important sans doute pour lui mais aussi pour nous, il est important que nous échangions nos idées dans lesquelles il puisera pour nous donner son point de vue. Je ne pense pas que c’est en posant des questions individuellement qui revêtent sans doute de bonnes idées mais qui ne sont pas développées qu’il pourra le faire, ce qu’il vous a incité à faire en vous ouvrant un billet à son retour de Chine, malheureusement resté vierge de débats et je ne pense pas qu’il en soit la cause…
Par ailleurs, vous semblez regretter qu’il ne réponde pas à certaines de vos questions. Ce reproche est pour le moins paradoxal car vous lui reprochez ce que vous ne faites pas, à la seule différence c’est que vous étiez l’initiateur du sujet (voir débats sur la réforme de l’éducation nationale dont je parlais précédemment) sur lequel nous (je) vous demandions des éclaircissements toujours sans réponse alors que lui n’ est pas à l’origine du sujet de vos questions. Un exemple simple : votre dernière question relative à l’augmentation des crédits de la Présidence de la République, il n’est actuellement ni dans l’exécutif ni membre de la Commission des Finances, il a toujours dit qu’il voulait partager avec nous ses activités de Sénateur et celles du Sénat et celle-là est bien « hors sujet » . Je pense que votre question ne s’adressait pas à la bonne personne, elle aurait été plus appropriée si vous l’aviez posée à un autre sénateur, ami de Monsieur Raffarin, près duquel vous semblez assez proche et qui lui est Vice-Président de la Commissions des Finances, du contrôle budgétaire et des Comptes économiques de la nation du Sénat.
Tout cela pour en venir au « cirage de pompe » pour lequel Jany ne peut pas répondre pour moi. Est-ce faire des « ronds de jambes » que d’être courtois et respectueux à l’endroit d’un honnête homme avec qui l’on partage grand nombre de convictions. Vous savez, j’ai effectué toute ma carrière dans la Marine, je n’ai jamais eu recours à cette pratique et pourtant j’ai fait une carrière plus qu’honorable qui m’a mené au plus haut de ma hiérarchie, alors ce n’est pas maintenant que je vais commencer malgré, et je ne l’ai jamais caché, que j’apprécie beaucoup Monsieur Raffarin. D’ailleurs, je vous dirais franchement que si je n’avais pas une certaine admiration pour Monsieur le Premier Ministre je ne vois pas très bien ce que je viendrais faire sur son carnet en y apportant tout mon cœur. Les goûts et les couleurs ne s’expliquent pas…
Bien amicalement
Jacques