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19 juin 2009 à 5:10
Bjr Jean-Pierre Raffarin…!
Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel ayant d’ailleurs apporté leur soutien à José Manuel Durão Barroso lors d’une conférence de presse commune datée au 11 juin 2009,à Paris,mais en l’encadrant de plusieurs conditions : avoir un programme clair et précis,et réunir sur son nom une majorité suffisante au Parlement européen…!
L’Union Européenne (27 pays de la Communauté européenne) ayant adoubé « Barroso II »…!
Hier à minuit,le Conseil européen,à l’ouverture du sommet de Bruxelles,a officiellement soutenu la reconduction du président de la Commission pour un nouveau mandat…!
Le Parlement européen,qui doit entériner le choix,laisse quand à lui planer le doute sur un vote dès la mi-juillet (normalement,le 14) ou à l’automne après l’audition de Barroso le 09 juillet …!
Source « LCI ».
PS. Le « non » irlandais au « Traité de Lisbonne »,les tensions avec la France ,l’inaction de sa Commission face à la flambée du prix du pétrole et son refus de réglementer les marchés financiers semblent néanmoins limiter ses chances d’être de nouveau désigné.
19 juin 2009 à 8:29
Bonjour monsieur le Premier ministre,
Vos arguments sont imparables. Il faut, selon moi en rajouter un. José Manuel Barroso s’est imposé, aux côtés de Nicolas Sarkozy, Président de l’Europe, auprès des instances internationales dans toutes les réunions de chefs d’états notamment celles du G20. La crise lui a donné une stature qui n’était peut-être pas aussi « internationale » qu’il l’aurait fallu avant la crise. Les autres candidats potentiels n’ont pas cet atout en main.
Il a par ailleurs un sens du compromis tout à fait nécessaire pour faire émerger des consensus difficiles dans cette Europe peut-être un peu trop hétéroclite et encore difficile à fédérer autour des grands défis qui l’attendent.
Sa candidature a cependant un défaut. Il n’a pas intérêt, pour sa carrière personnelle, à l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne qui le rendra bien moins indispensable. Mais ce sera une autre histoire.
Bien cordialement,
Claude
19 juin 2009 à 9:17
Bonjour,
Je reste toujours ébahi par la flagornerie de certains commentaires ! Pour M Barroso, je regrette qu’il soit reconduit. Sa vision ultra-libérale de l’Europe est particulièrement effrayante et je me pose sérieusement la question de quitter le continent, face à l’aveuglement de ce que le commun nomme les « élites ».
19 juin 2009 à 9:50
Monsieur le Premier Ministre,
Je vous approuve totalement.
M. Barroso est un homme de très grande compétence qui a sur faire avancer l’Europe alors que celle-ci a du mal à éclore en raison des égoïsmes nationaux et des susceptibilités des hommes politiques dans chaque pays. Nul doute qu’il saura s’adapter au nouveau contexte lorsque le traité de Lisbonne entrera en vigueur.
Pour ma part, je souhaite que l’Europe poursuive sa construction dans un esprit libéral, avec les outils qui permettent à chaque citoyen de s’y sentir bien. Attention néanmoins à cette fâcheuse tendance de vouloir réguler tout et n’importe quoi, d’édicter des règles et règlements si nombreux qu’ils en deviennent abscons et un frein énorme à entreprendre.
Il me semble qu’il est souhaitable de développer les coopérations entre les pays qui le souhaitent, donnant ainsi lieu à des expérimentations avant extrapolation et généralisation.
Bonne journée,
Dominique M
19 juin 2009 à 12:30
A Oscar…!
Si nous devrions rendre tout à César,tous les continents seraient incontinents…!
Sincèrement votre,@+,Reynaldo.
19 juin 2009 à 14:45
Monsieur le Premier Ministre, je viens de lire ‘grande compétence, dans l’un des commentaires…. je suis subjugué ! C’est pourtant bien ce personnage, que vous soutenez, qui s’est battu bec et ongle pour favoriser en Europe cette fameuse « économie financière » (l’expression n’est aps de moi)) soi disant auto-régulée, non ?
Vous nous promettez des lendemains qui chantent, à nous, le petit peuple qui ne fait que subir. Mais évidemment, c’est à l’étage en dessous de celui de vos préoccupations, sans doute..
19 juin 2009 à 15:53
Bonjour Oscar de Valence,
1 – Il ne s’agit pas de flagornerie mon ami, mais de mon bon sens. Pour le moment, sur ce point là, nous sommes trois sur ciq à partager le bon sens de J.P. Raffarin (plus lui ça vait 4 sur 6).
2 – Je me demande bien où vous allez pouvoir aller ailleurs qu’en Europe sur un continent moins libéral que l’Europe ? L’Asie ? Où en Asie ? En Afrique ? Ce n’est pas gagné non plus. L’Amérique du nord ? L’Australie ? Tout compte fait, pour le moment en dehors du Vénézuéla et de Brésil vous n’avez pas beaucoup d’endroit où trouver une forme de dirigisme acceptable. Je suppose que Cuba et la Corée du nord c’est quand même un peu trop dirigiste pour vous ?
Ceci étant dit vous avez tout à fait le droit d’avoir des arguments contre Barroso sans vous expatrier. Si vous voulez que l’Europe change totalement de fusil d’épaule il va falloir développer vos arguments et réunir autour de vous et vos idées assez de gens pour faire une majorité.
Cordialement,
Claude
20 juin 2009 à 4:16
Bonjour à tous,
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Vous êtes sans doute l’un des mieux placés pour émettre un avis connaissant très bien ses compétences pour l’avoir côtoyer quand il fût Premier Ministre du Portugal.
Il peut néanmoins être discuté et discutable. Pourquoi faut-il qu’il ait un bon Président de l’Union Européenne comme ce fut le cas lors de la Présidence française pour être un « Premier Ministre » de l’Europe de grande valeur. Nous aurions aimé que sa valeur ne puisse pas être remise en cause dans d’autres périodes. J’ai le souvenir de la crise du pétrole et l’envol de son prix rappelé par notre ami Sedat lorsque vous aviez émis la création d’un « plafond fiscal du baril » limité à 100 dollars, idée peu appréciée à Bruxelles. Ou encore, dernièrement, vos cris d’alarme quant à la situation de l’Europe dans la crise du lait demandant le rétablissement d’un minimum d’outils européens de régulation des marchés.
Maintenant il est membre de la PPE, parti majoritaire du Parlement Européen, il a une grande expérience de l’Europe, il a des atouts, ses avantages linguistiques avec 27 pays ne sont pas négligeables, souhaitons qu’il puisse apporter toute sa compétence internationale et sa fidélité à l’Union Européenne qui a besoin de grands dirigeants dans les relations intercontinentales.
Bien amicalement à vous.
Jacques
20 juin 2009 à 9:25
Bonjour Jacques,
Je vais vous répondre sous forme de boutade.
Le mieux pour que le pétrole (ou n’importe quoi d’autre) baisse c’est qu’il soit cher. Les prix ont une propension à s’établir, qu’on le veuille ou pas, en fonction de l’offre et de la demande. Si vous limitez artificiellement l’un des éléments constitutifs du prix ce sont les autres éléments de ce prix qui vont avoir tendance à progresser.
La consommation a notablement baissé depuis cette crise du prix du pétrole. Croyez vous que c’est parce que les gens sont devenus vertueux ? Non, c’est parce que le prix a provoqué une prise de conscience de la part des consommateurs. C’est le « trop c’est trop » qui est responsable de cette modification des habitudes.
N’oublions pas que la flambée des prix des matières premières a été provoquée par deux facteurs principaux : la pénurie (ou le spectre de la pénurie) à cause de l’accroissement de la demande des pays en voie de développement et la spéculation (qui prenait appui sur la pénurie annoncée).
Les évènements ont démontré que Barroso a eu raison. Et vous vous en êtes restés au pronostic qu’il pourrait avoir tort alors que ce sont les pronostiqueurs qui se trompaient.
Je suppose que la proposition de J.P. Raffarin n’était pas basée sur quelque pronostic que ce soit mais sur la volonté (légitime ou pas) de limiter l’impact de la hausse sur nos concitoyens. Une aide aux plus défavorisés a eu le même effet (prime à la cuve).
Accessoirement à mon commentaire il faut observer que la spéculation des riches se fait toujours au détriment des ménages qui le crient haut et fort (p.e. crise des matières premières et alimentaires) et la spéculation des pauvres se fait toujours au détriment des riches qui n’en parlent que quand c’est trop tard (p.e. crise des subprimes).
Cordialement,
Claude
20 juin 2009 à 15:35
Claude,
Pour qu’un produit baisse, il faut qu’il soit cher est une vérité de La Palisse.
Je partage tout à fait votre point de vue sur la flambée des prix des matières premières provoquée par l’accroissement de la demande des pays émergents et la spéculation. Par contre j’ai un avis différent sur la baisse de la consommation, vous dites qu’elle est due à une prise de conscience de la part des consommateurs, je ne le pense pas. A mon avis, ils ont réduits leur consommation en pétrole tout simplement parce que le coût de la vie a bien augmenté et qu’ils privilégient d’autres dépenses plus indispensables, peut-être aussi l’effet du grenelle de l’environnement… Un petit exemple par comparaison, croyez vous que l’augmentation du prix d’un paquet de cigarettes ait réduit la consommation : NON, malheureusement et pourtant la prise de conscience devrait être beaucoup plus importante car il s’agit de la santé.
Pour le reste, je parle bien sûr en tant que concitoyen consommateur et compte tenu que le prix du baril avait atteint une limite déraisonnable, je pense que la proposition de Monsieur Raffarin n’était pas si mauvaise que cela et je ne devais sans doute pas être le seul à le penser. Je crois que si les concitoyens avaient été appelés à s’exprimer dans l’élection du nouveau Président de la Commission Européen, cela aurait pu avoir un impact défavorable pour l’intéressé, surtout par manque d’informations mais là je rouvre un sujet que nous avons clos il n’y a pas si longtemps…
Amicalement
Jacques
21 juin 2009 à 8:27
Cher Jacques,
Je n’ai pas de dictionnaire de qualité sous la main, parlez-vous de ce Monsieur de La Palice ou d’un autre La Palisse….?
Il est toutefois important de relever les lapalissades…
Pour la consommation du pétrole je suis en accord avec vous, il n’y a pas de prise de conscience des consommateurs, il y a la crise…
Aujourd’hui le baril est revenu au-dessus des 70 Dollars et je pense que pour la fin de l’année, s’il n’y a pas de turbulence politique dans le monde, le baril devrait tourner autour de 90 ou 100 Dollars.
Pourquoi ?
Aujourd’hui la crise internationale n’affecte pas trop l’industrie de production chinoise qui est prête à repartir de plus belle.
Les importants pays d’Asie confortent leurs marchés…
La demande de pétrole brut va donc de nouveau s’accélérer dès le mois d’août…les pays qui ne raffinent pas, qui sont producteurs de brut et acheteurs de produits raffinés, prévoient d’augmenter leurs prix pour leur consommation intérieur, ce qui veut dire qu’ils prévoient une amélioration de leurs gains en obtenant un prix du baril plus élévé.
Le prix du baril haut est nécessaire pour le développement des pays du sud…
Que ce soit l’Amérique latine, l’Indonésie, les pays d’Afrique…ces pays ont besoin des ressources pétrolières pour construire leur devenir.
Contrairement à la vision intellectualiste, je m’aperçois que sur un certain nombre d’années, le développement des valeurs démocratiques prennent réellement formes dans ces pays…
Il est dû fortement à la reconnaissance de la nécessité de payer un juste prix, même si celui-ci fait l’objet de recherche de profit sur le court terme.
Bien-sûr, il reste encore beaucoup de pauvreté dans le monde, de la corruption, des juntes etc…
Mais l’homme commence à prendre sa dimension…N’oublions pas que le développement à commencer réellement qu’hier…
En France, nous avons aussi du pétrole, notre nucléaire, nos parfums, notre industrie du luxe, nos vins….
Le pétrole, les nouvelles énergies, la politique industrielle et environnementale, tous ensemble il est possible de trouver une voie, un cheminement de compréhension dans le devenir, sans pour cela jeter la pierre à l’autre.
Quand l’économie va bien, les coeurs vont bien aussi…sorry Jacques, je me suis autorisé une lapalissade (plaisanterie) dans le plus grand respect de votre compréhension car je sais que je n’ai pas de leçon à donner au Grand Navigateur en osmose avec l’océan de la vie.
Bien cordialement,
jany
21 juin 2009 à 8:39
Bonjour à tous,
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Je reviens sur ce soutien apporté à Monsieur Barroso suite à une information entendue ce matin : Monsieur Gordon Brown apportera son soutien à Tony Blair qui serait candidat à la Présidence de l’Union Européen dans le cas bien sûr de la ratification par les 27 états du Traité de Lisbonne portant la durée de la présidence à 2 ans et demi.
Vous dites que Monsieur Barraso fut un excellent « Premier Ministre » de l’Europe sous la Présidence Française, j’en déduis qu’il lui faut un Leadership reconnu et je pense que l’ancien pensionnaire du 10 Downing Street peut très bien être celui là… Le couple Tony Blair/José Manuel Barroso pourrait avoir fière allure et rendrait sans aucun doute de grands services à l’Union Européenne mais surtout devrait contenter pas mal de monde compte tenu de leurs appartenance à des groupes politiques différents et en particulier l’axe Londres – Paris – Berlin, épine dorsale de l’Europe.
Bien amicalement
Jacques
NB : Hors sujet mais qui fait plaisir pour votre région : Bravo à l’équipe de Basket de Poitiers qui fait son entrée dans l’élite pour la prochaine saison en ayant battu en finale de Pro B son voisin limougeaud.
21 juin 2009 à 19:11
Cher Jacques,
Ce que vous appelez narquoisement une lapalissade par erreur n’en est pas une. Un produit n’a pas besoin d’être cher pour baisser. On peut aimer les mots sans pour autant bien les utiliser.
J’appelais ça une boutade. Je crois ça plus approprié. Mais on peut appeler ça comme on veut.
Je pensais vous faire ainsi comprendre que le prix du carburant à la pompe a provoqué un électrochoc chez les consommateurs de presque tous les pays industrialisés et que c’est grâce à ça que la consommation de carburants des ménages a diminué par un changement profond des habitudes et qu’elle va probablement continuer à diminuer durablement. Les industries travaillent également dans ce sens pour leur propre consommation comme pour la consommation de leurs utilisateurs. Vous vous trompez également quand vous incriminez la baisse du pouvoir d’achat qui n’a pas baissé pour tout le monde et qui a globalement cru jusqu’au début de la crise contrairement à ce que l’opposition et les médias complaisants annonçaient.
Les experts de Barroso savaient bien que ralentir artificiellement la hausse ne servirait à rien. Ils ont eu raison.
Votre exemple du tabac ne se situe pas dans le même registre et n’est pas comparable (néanmoins sa consommation diminue lentement).
Je suis d’accord avec Jany quand il dit qu’un baril cher est nécessaire aux pays producteurs pauvres pour peu qu’ils bénéficient au moins d’en semblant de démocratie qui fasse que ce prix profite au pays tout entier. Cela n’empêche pas les producteurs riches de s’en mettre plein les poches. Mais un baril trop cher est nuisible à tous. La spéculation (des pauvres et des riches) sur les matières premières et l’énergie a pour finalité de confisquer la croissance des pays dont les richesses croissent grâce à leur travail et leurs innovations au profit des producteurs et des intermédiaires financiers du secteur. On vient de voir quelle était la limite de cette confiscation. A la fin de tout ceux qui croyaient accaparer à bon compte la croissance des autres ont été les premières victimes de la crise à laquelle ils ont contribué.
Il faudrait aussi réguler ça. Pourquoi faire les gros yeux (assortis d’amandes faramineuses) quand trois ou quatre opérateurs se téléphonent avant de modifier leurs tarifs et regarder en rigolant les pays producteurs s’organiser en un unique cartel qui fait les prix du pétrole en fonction de leurs besoins de confiscation des fruits du travail de leurs clients.
Ou on régule et on régule tout. Ou on ne régule rien et dans la jungle les prix baissent. Les crises sont alors autant de respirations indispensables à l’économie. Il y en aura d’autres quoi qu’on fasse mais on saura de mieux en mieux les négocier.
Ceci étant dit la crise actuelle n’a rien a voir, comme je l’ai lu ici, avec la façon de répartir la valeur ajoutée (qui est déjà très majoritairement affectée aux salaires directs et indirects). Elle n’est due, d’une part, qu’à notre propension à dépenser aujourd’hui ce que nous gagnerons peut-être demain et qu’à notre tentation de confisquer chaque fois que c’est possible la fortune que les autres ont accumulée au point de les ruiner en cascade. C’est tellement plus facile de faire fortune en revendant avec profit la maison achetée avec l’argent que l’on n’a pas et que l’on ne remboursera qu’après avoir empoché son bénéfice. Facile mais risqué si elle ne se revend qu’avec perte. Et malheur à celui qui a prêté l’argent.
Cordialement,
Claude
22 juin 2009 à 4:37
Bonjour à tous,
Claude,
Ce qui est « gênant » c’est que lorsque que l’on débat avec vous, vous voulez toujours avoir le dernier mot, ce n’est pas la première fois que je m’en aperçois et d’autres personnes l’ont également appris à leurs dépens. Chacun peut avoir des points de vue différents des vôtres et pouvoir les exprimer.
Dans ce nouveau litige qui nous oppose, je n’ai pas dit que vous étiez dans l’erreur, j’ai seulement dit que j’avais une vision différente de la vôtre sur la prise de conscience de la part des consommateurs et je n’ai pas avancé cela pour vous contrer c’est tout simplement parce j’ai des arguments qui me permettent d’émettre cet avis personnel qui diffère du vôtre. Notre contexte de vie n’est peut-être pas le même, ce qui peut entraîner nos différences et là je pense que nous serons d’accord, la vie, le mode de vie, les prix, les besoins, etc… ne sont pas les mêmes à Lille, à Bordeaux, à Paris, à Strasbourg ou à Marseille ou dans les zones urbaines ou rurales.
Cordialement
Jacques
22 juin 2009 à 17:56
Cher Jacques,
Ne vous offusquez pas des mots des autres, ils leur appartiennent…
Il y a une expression de tolérance « Etre reconnu comme tel »
C’est à dire être reconnu ou reconnaître les autres dans ce qu’ils sont dans leurs différences, leurs environnements, leurs cultures, leurs couleurs de peaux, etc…
Beaucoup ont perdu ou n’ont pas reçu l’éducation de la simplicité du coeur…
Problème d’éducation, enfance gâtée, stress, recherche de reconnaissance…il faut du temps avant que la pierre se polisse…aurons-nous assez de temps pour la placer dans l’édifice.
La reconnaissance vient dans le regard de ceux qui vous appellent et qui attendent un geste…
Les enfants des notables se partageaient les beaux livres…
Je n’osais pas tourner les pages quand l’instituteur nous poussait à les prendre…
On est sale quand on est pauvre !
La nature m’a appris à lire les livres sans les ouvrir…merci mon Dieu !
Les projets sont arrivés et rien ne semblaient impossible…
Pourtant les notables ont continué à se partager le travail…sans toujours comprendre ce qu’ils faisaient…les têtes étaient remplies de certitudes…
Vous êtes hors sujet monsieur, vos papiers, êtes-vous docteur ?…
Alors taisons-nous…laissons les avoir raison tout seul…
C’est ce qui arrivé aux grands projets, nous avons oublié le savoir-faire qui se polissait des années de labeur.
Les notables ont pensé que l’on pouvait tout gérer, tout oublier, en mettant des pions…
Aujourd’hui, la reconnaissance n’existe plus, alors n’attendons rien…
Continuons notre chemin en cueillant les fruits de notre propre respect, celui de vivre vertical dans la foi de nos jours…
Petit à petit le chemin devient magnifique, plein de paix, plein d’amour…
Les feuilles nous parlent du vent de tendresse…
Le temps passe comme une caresse…
Le petit banc n’oubliera jamais…
Celui qui n’était que de passage…
Oui, Jacques…un jour, c’est la nature qui reconnaitra les hommes…
Mais ne le dites pas, personne ne vous croirait…
Mes amitiés,
jany