Je lis toujours attentivement vos billets.
Le débat sur l’essoufflement quand il est relancé par Jacques est motivant. Il remobilise.
C’est utile de « râler pour la bonne cause ».
J’ai découvert avec bonheur cette forme d’expression qui est celle du blog. C’est une expression de vie avec ses mouvements biologiques. Il est des jours où l’envie d’écrire est puissante, comme une énergie qui doit se libérer. Il y a les moments de silence, de distance. C’est vrai de chacun de nous. L’œuvre est donc collective, l’essentiel est qu’il y en ait toujours un ou une pour fertiliser, motiver, libérer la pensée de l’autre.
Je salue cette belle lumière de Jany : « Dans tout homme il y a des dons, des disponibilités d’être. Il est important de donner la possibilité à chacun de s’éveiller dans son environnement ».
J’ai bien noté les convictions profondes de Jacques sur ce qu’il appelle, avec amitié, ma « liberté aimable » à propos de ce blog. J’essaie de privilégier le commentaire structuré et constructif mais je ne souhaite cependant pas étouffer les humeurs voire les colères. Ok, un blog n’est pas un chat.
Les analyses de Jacques comme les propositions de Dominique M ont des approches complémentaires pour la vitalité du blog.
Dans les récents billets, j’ai noté plusieurs propositions qui méritent concrétisation. Jany Guiot a bien raison de militer pour la lisibilité de la décentralisation. Le projet à l’étude va dans cette direction à l’opposé de la construction « d’usines à gaz ». Parmi les idées lancées par Jany Guiot un débat serait intéressant sur «la qualité des stages en entreprises ». Sur ce sujet, on frôle souvent le scandale dans notre Pays. Dominique M a ouvert plusieurs thèmes à la discussion qui méritent notre créativité commune : le chèque syndical et le chèque scolaire notamment. Parmi les sujets qui émergent clairement dans notre débat public, deux questions posées par Dominique M s’imposent à nous : Comment diminuer le nombre d’élus ? Et comment réduire nos déficits publics ? Franchement j’approuve le message gouvernemental contre toute augmentation d’impôts mais le scepticisme me gagne.
Pour débattre aussi la question sur un cas particulier où un dossier précis peut être fertile. Je pense à la proposition d’Ernest Gransagne sur la LGV Limoges-Poitiers avec gare dans la Vienne Limousine.
Je trouve l’idée créative car elle pourrait simplifier l’interconnexion des deux lignes LGV en gare de Poitiers. J’en parle à Dominique Bussereau.
Philippe Duval ouvre un dossier plus douloureux, celui de l’entreprise Fabris à Châtellerault. Je tiens à dire que nous avons tous été mobilisés par Jean-Pierre Abelin sur ce dossier. Nous sommes intervenus auprès de nos deux grands constructeurs nationaux qui, sur le dossier Fabris comme sur le cas Heuliez, sont d’une indifférence qui fait naître la colère.
L’industrie automobile française devrait changer ses comportements vis-à-vis de sous-traitants si elle veut éviter un vrai mouvement d’hostilité à son encontre dans les profondeurs du pays.
A Pierre Lebut, je veux dire que nous agissons auprès des autorités françaises et chiliennes en faveur du projet Chevrita.
Merci de toutes ces contributions qui nous interpellent pour, comme le dit poliment Jany Guiot « avoir dans le cœur la force de réécrire la vie ».
jpr
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