Jean-Louis Foulquier a, à nouveau, fait preuve de courage en dénonçant l’intervention de Ségolène Royal pour obtenir la deprogrammation du rappeur Orelsan.
Dans l’histoire des « Francos » jusqu’ici seul le Front national s’engageait pour la censure. La non intervention des élus dans la programmation culturelle est un principe de liberté qui ne souffre aucune exception. La liberté ne se divise pas. Le politique ne peut s’intercaler entre l’artiste et son public.
Cette attitude est exigeante, elle ne signifie pas l’adhésion mais le respect de la responsabilité et de la liberté des acteurs culturels. Quand le politique cherche a être propriétaire exclusif de la morale le citoyen est placé sous tutelle alors que c’est lui qui a la tutelle du politique.
jpr
Commentaires
le 03/09 à 18:41
D'accord avec Ernest, "on s'en fout de la breloque de Maistre", par contre ce dont on ne se fout pas [...]
le 03/09 à 17:34
@Mélusine : encore pour info : http://www.lepoint.fr/le-parquet-fait-appel-d-une-remise-en-liberte- [...]
le 03/09 à 15:09
Cher Jacques, Merci pour vos réflexions sur le dialogue et les idées... Vous écrivez: Bien souvent [...]
le 03/09 à 08:43
Bjr Jean-Pierre Raffarin...! En effet,très étrange...! Mdr http://www.youtube.com/watch?v=kOl [...]
le 03/09 à 06:17
Bonjour à tous, Cher Jany, Votre billet du 1er septembre ne manque pas d’intérêts. Je passe su [...]