Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

12 commentaires

  1. SEDAT dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Le mot français violence vient du mot latin « Vis » qui désigne d’abord la force sans égard à la légitimité de son usage,manifester,je veux bien,mais quand je vois certains syndicalistes jusqu’aux-boutistes de certaines sociètés/entreprises complètement à la masse brûler des pneus par exemple ou bien voulant faire sauter leur usine à la bonbonne à gaz,alors là,je dis stop,attention,très haut risque,danger,bonjour les émanations toxiques et le non respect de l’environnement,d’eux-mêmes mais aussi pour les autres,il est certain que c’est un sujet sensible et très difficile à comprendre,chacun doit faire un effort indispensable de compréhension…!
    Je vais réfléchir à la question,excellent après-midi,@+,Reynaldo.

  2. jany guiot dit :

    La Violence Sociale,

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Aujourd’hui il y a deux types violence qui malheureusement se rejoignent sur le plan mediatique.
    -La violence de ceux qui voient tant d’annees de reves s’effondrer car la seule usine du coin ferme, c’est la violence de l’incomprehension, de la solitude, de l’impuissance.

    -Et puis il y a une violence politique (de recuperation) celle de groupuscules, de partis qui cherchent la destabilisation politique en se servant de la misere d’une situation, de la misere des autres.

    Monsieur le Premier-Ministre, je vous rejoins dans le sens qu’il faut conforter les syndicats en accordant plus de sens au dialogue social.

    Comme vous savez, cela fait des annees que j’ecris dans ce sens, nous ne pourrons rien construire de durable dans le temps sans accorder plus de place au dialogue social, a la representativite des syndicats et des salaries a la gestion des entreprises.

    Plus nous avancons dans le temps et plus nous voyons que les entreprises sont gerees par des poles d’actionnaires, il faut imperativement reequilibrer le pouvoir des centres de gestion, pour permettre d’optimiser la gestion generale des entreprises vers une plus grande responsabilisation des acteurs sociaux.

    Nous avons besoin d’une reflexion globale pour bien comprendre l’importance du besoin du recadrement du systeme de gestion des entreprises.

    Depuis les annees 80, l’Etat a vu s’installer des tensions dans toutes les caisses des systemes sociaux…des reponses ? quelques unes, mais aussi des greves et peu de dialogue approfondis…
    Il est important que le devenir de la societe soit un grand debat national admis par tous et dans le respect de chacun.

    Qui aurait pu penser qu’une personne de couleur pourrait un jour s’asseoir sur le fauteuil du President des Etats-Unis ?
    C’est pareil pour la representativite, il est possible de gerer une entreprise de facon responsable en accordant plus de place au dialogue.

    Il n’est pas question d’interdire d’entreprendre, ni de faire des profits, il est question d’une autre dynamique dans la gestion des entreprises en promulgant le dialogue interne pour se donner plus de chance dans le devenir.

    Les equilibres de notre architecture sociale ont besoin d’une grande reflexion sur les moyens de ses ressources…peut-on faire payer plus les entreprises ? ne pourait-on pas trouver d’autres systemes de resources notamment sur laproduction mecanisee ? ou sur les revenus (speculatifs ou de transfert commerciaux)

    Un etat democratique a besoin de ressources pour asseoir sa gestion, depuis les annees 80, le dialogue entre les patrons et l’Etat gestionnaire a perdu en qualite…
    Nous avons besoin de retrouver un meilleur dialogue, qui il est vrai s’est ameliore ces dernieres annees, nous le voyons dans les discours de Mme Parisot….mais nous devons aller plus loin.

    Les annees qui viennent vont etre tres favorables a l’inovation, s’il n’y a pas une crise sur la monnaie de reference, la reprise peut etre forte…tous les secteurs de l’energie sont appeles a produire, nous aurons besoin de plus d’eau traitee, les voitures vont changer tout en restant un objet convoite par le monde entier, la construction du cadre de vie aussi prendra son essort.

    Soyons au rendez-vous en accordant plus de place au dialogue social, pour offrir une production de meilleure qualite face a la concurrence, mais aussi pour trouver un nouveau cadre de respect au sein des entreprises.

    Veuillez agreer Monsieur le Premier-Ministre, l’expression de ma tres haute consideration,

    jany guiot

  3. Ernest GRANSAGNE dit :

    Oui !
    Bien sûr qu’il faut trouver des solutions et un véritable dialogue, droit dans les yeux.

    Bien entendu que vous avez raison Monsieur Raffarin, de vouloir entamer un tel débat immédiatement : cela mettrait les « syndicats » au fait de leurs responsabilités… ça changerait…

    Il n’est plus admissible que « la base » n’ait que la violence pour se faire entendre.

    Cela est le résultat de 40 années de fausses promesses, de faux espoirs, bien entretenus par des syndicats démodés, dépassés, sans réelle représentativité, avec un discours d’un autre siècle.

    Mais aussi soyons justes avec des DRH dans les entreprises, fortes incompétentes et une DG aux ordres des actionnaires.

    Cela donne ce que ça donne en ce moment : des gens déséspérés qui ne croient plus en rien.

    Ils ont cependant encore une immense chance : ils ne se retrouvent pas en prison pour délit de comportement. Nous sommes en France.

    Trouvons vite un terrain de dialogue social, nouveau, inventif, responsable, avec des projets différents de ceux des 5 décennies passées.

    Le Monde change… Rien ne doit être comme avant, ni le Patronat, ni les Syndicats, ni les Politiques.

    La France sait inventer, c’est sa richesse… Qu’elle le prouve, c’est le moment.

    Recevez Monsieur Raffarin tous mon respect.

  4. gauchedecombat dit :

    Qui sème la misère récolte la colère !

    http://gauchedecombat.wordpress.com/2009/08/06/qui-seme-la-misere-recolte-la-colere/

  5. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Votre réflexion est pertinente et je la partage totalement mais il ne faudra pas se tromper de sujet.
    De tout temps, il y a eu des conflits sociaux mais jamais ils n’ont atteint un tel degré de violence et c’est à quoi il faut remédier en faisant certains rappels à l’ordre (dialogue social et autorité républicaine), en mettant chacun devant ses responsabilités pour le respect de l’état de droit. Pour cela il y a des lois et il faut qu’elles soient respectées (trop de lois sont bafouées) et le faire à bon escient dans le dialogue et en évitant d’empirer les choses. La société évolue, nous devons en tenir compte mais il faut aussi garder certaines bases fondamentales. Attention ! trop de liberté nuit à la liberté.

    Je ne reviendrais pas sur les raisons et les causes de ces conflits sociaux, ells sont les mêmes depuis des décennies et chacun a sa part de responsabilité. Mais pourquoi ces conflits prennent-ils autant d’envergure ? Je crois que bien souvent ils sortent de leur contexte initial et que cela entraîne d’autres conflits, il faut faire du vide autour de ces négociations entre partenaires sociaux, beaucoup trop de personnes non concernées s’invitent « au banquet » par intérêts, cela va du journaliste peu scrupuleux qui ne cherche qu’à sortir l’article de sa vie, non en donnant l’information mais en la commentant, de certains élus locaux, régionaux, nationaux ou chefs de partis qui privilégient leur avenir ou leur futur mandat et bien souvent font de la surenchère suite aux déclarations de leurs adversaires d’autres partis et « attisent le feu » avec certaines déclarations médiatiques, qui se posent en tête de cortège lors de manifestations, etc… la liste est sans doute longue mais les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
    Revenons à des choses plus simples : Conflit social = dialogue social entre syndicats et patronat et l’éventuel négociateur (souvent Ministre de tutelle, faciliteur de dialogue), cela fera peut-être moins de vent mais sera sans aucun doute beaucoup efficace.

    Bien amicalement

    Jacques

  6. jany guiot dit :

    La violence sociale,

    Je reviens un peu dessus car il faut dire que depuis les annees 80, les francais attendent, surtout les petits…et le desespoir nait quand il n’y a plus rien a faire pour changer les choses.

    Je me souviens des annees autour de 1985 ou il etait tres difficile de se loger, les montant des loyers etaient importants, rien a change aujourd’hui…Nous allons toujours trouver quelqu’un qui va nous dire que c’est parce qu’ils ne se bougent…Mais non, il y a un vrai malaise et la conjoncture ne peut pas beaucoup aider.

    C’est pourquoi, je pense qu’il est determinant de reconstruire le lien social, retrouver une dynamique global de la politique industrielle.
    Nos entreprises doivent etre plus agressives, plus offensives dans leurs demarches commerciales en offrant aussi des produits de qualite avec un bon service apres vente.

    Nous devrions construire des poles de representativite de nos entreprises a l’etranger plus performants…Un Audit pourrait etre fait a ce sujet aupres des centres economiques attaches aux ambassades pour connaitre leur efficacite.

    Nous devons promulguer le dialogue social, mais dans le meme temps aider les entreprises a etre plus performantes dans leur gestion et dans leurs demarches commerciales.

    Nous ne creerons des emplois que si les entreprises peuvent faire grandir leurs carnets de commande…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  7. Philippe Duval dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,

    Dans vos propos, vous pensez certainement au dossier New Fabris.
    La politique que vous proposez est celle de la réaction face aux évènements récents.
    Touché de plein fouet par la crise j’ai perdu mon emploi chez Fabris. Mon fils rentre bientot à l’école, un crédit immobilier a payer dans une région sinistrée ou ma maison vaut 3/4 de son prix.

    Ayant du temps, j’ouvre le journal et je trouve cela :

    « Goldman Sachs qui a recu 10 milliards d’aide, a versé 4,82 milliards de primes et a mis 11,3 milliards en provision »

    « un milliard d’euros supplémentaires mise de côté par BNP Paribas pour les bonus des salariés de sa division de banque de financement et d’investissement »

    Dans quel camp est la violence ? Ou est l’inacceptable ?

    Cordialement,

    Philippe Duval

  8. Claude dit :

    Bonjour Philippe Duval,

    Je vais être un peu long. Désolé.

    Vous êtes une double victime. Vous êtes victime de la crise. Si vous perdez votre emploi c’est d’abord à cause de ça. Et vous êtes victimes de la désinformation. Cette désinformation aboutit à dresser un mur d’incompréhension entre les salariés (et les demandeurs d’emploi) et le monde de l’entreprise. Les agents de cette désinformation sont multiples et vont de gens comme notre Président ou les membres influents de son parti, leurs opposants, les journalistes, les syndicats, le Café du Commerce, les blogueurs en tout genre dont ceux qui sont les préconisateurs de solutions mirifiques mais ineptes.

    Par exemple, vous êtes choqué par un milliard de provision de salaires variables (dont 330 millions de charges sociales) qui sont déjà acquis par ces salariés particuliers que sont les « traders ». Mais vous n’êtes pas choqués par les dizaines de milliards déjà payés à l’ensemble des salariés de la banque depuis le début de l’année ni par les dizaines de milliards qui seront payés par BNP Paribas d’ici le 31 décembre. Or les traders (je n’en ai aucun dans mon entourage) ne sont qu’une sorte particulière de commerciaux. Les salaires qu’ils reçoivent (y compris leurs cotisations) participent directement à l’économie soit sous forme de consommation soit sous forme d’investissements.

    Il est souvent choquant pour ceux qui ont un salaire à peu près fixe de voir que les commerciaux les plus performants sont souvent mieux payés que leur PDG. Pourtant ce sont eux le nerf de la guerre. Sans les commerciaux les plus performants donc les mieux payés les autres salariés et leur patron n’auraient même plus d’emploi.

    Les politiques, par ignorance le plus souvent ou par calcul pour les plus ignobles, ont trouvé ce cheval de bataille pour justifier de la crise et des pertes d’emplois de gens comme vous.

    Les politiques ont fait porter la responsabilité de la crise aux banquiers, à tous les banquiers. Soit ils n’ont rien compris soit ils se déchargent un peu facilement de leurs responsabilités dans cette crise.

    On le sait bien, la crise est le fruit de deux phénomènes : la propension des gens et des états de vivre à crédit et la propension de certains individus, de certains groupes d’individus ou de certains états à « capturer » la croissance que les nations industrialisées, ou en cours de l’être, capitalisent (à crédit). Ils arrivent à leurs fins en spéculant ou en fixant artificiellement des cours trop élevés pour les matières premières dont ils maîtrisent la production ou la circulation.

    La crise financière n’est que la conséquence de la spéculation et de la captation de croissance. C’est vrai que les banques ont été plus ou moins imprudentes (les nôtres, plutôt moins) mais elles n’ont été que des victimes parmi d’autres de la crise. Les aider à ne pas succomber à la crise en nous entrainant tous était un devoir pour les états qui ont pu le faire.

    Il ne faut quand même pas oublier que la crise des subprimes, par exemple, a été provoquée par les spéculateurs pauvres qui envisageaient de devenir riches sans rien faire. Les commerciaux de l’immobilier les y ont poussés et certains banquiers ont eu la faiblesse de fermer les yeux en finançant cette spéculation et en refinançant leur imprudence sur le marché financier (ce qui a provoqué la crise financière).

    Autre exemple de désinformation ? Le Président lui même parle par exemple de partager les profits des entreprises en 3 (1/3 pour les salariés, 1/3 pour les investissements et 1/3 pour les actionnaires). Il dénonce ainsi les entreprises qui ne pratiquent pas ce partage à la vindicte de leurs salariés. Comme le Président calcule au moins aussi vite que moi je me doute qu’il n’a choisi cette façon de présenter les choses que pour montrer du doigt des coupables bien pratiques pour focaliser l’attention des foules. Tout le monde devrait savoir que les entreprises partagent leur valeur ajoutée avec leurs salariés qui en ont largement la plus grande part et avec l’état qui en a une part non négligeable. Si le partage de la valeur ajoutée n’est pas convenable c’est lui qu’il faut modifier (augmentation des salaires). C’est ce qui reste qui est le bénéfice de l’entreprise et qu’elle partage selon sa politique financière et d’investissement entre les actionnaires (prêteurs des fonds de l’entreprise) et le renforcement de son capital. Alors proposer le partage du reste est purement démagogique. Ou alors, après ce deuxième partage, pourquoi ne pas préconiser de partager encore ce qui reste, puis encore le reste et encore et encore…

    Troisième exemple de désinformation ? Quand une entreprise étrangère achète à bon compte une entreprise française parce que tous ses partenaires (état et syndicats en tête) ont fait en sorte qu’elle n’ait pas les moyens de se défendre, les responsables crient victoire en affirmant haut et fort que notre pays est attractif pour les investisseurs étrangers. S’ils le pensent vraiment ce sont des imbéciles sinon des malhonnêtes. On ne peut affirmer que notre pays est attractif pour les investisseurs étrangers que quand ils viennent implanter leur entreprise en France ou en créer une de toute pièce. Il ne faut pas confondre prédateurs et investisseurs. Et quand l’état facilite le travail d’un prédateur il n’a pas à crier au scandale quand ce prédateur fait son boulot de prédateur puis s’en va.

    Alors, il ne faut pas s’étonner de la violence de ceux que l’on a désinformés, qui souffrent de la crise et s’en prennent aux boucs émissaires qu’on leur a désignés depuis des décennies. Ceux qui s’en étonnent sont de mauvaise foi.

    Réhabilitons la relation des entreprises avec leurs actionnaires et leurs salariés. Il y aura moins de violences et notre économie sera à la mesure du talent de nos entreprises et de leurs collaborateurs de tous niveaux avant que les meilleurs partent là où ils seront mieux considérés par tous.

    Cordialement,
    Claude

  9. jany guiot dit :

    Je pense que beaucoup entendent le cri de Philippe…

    La violence est du cote de l’arrogance, du cote du mepris des valeurs fondamentales, du manque de respect de l’autre…
    Le circulez…il n’y a rien a voir, rien a comprendre…LE TAISEZ-VOUS, vous n’etes pas habilites a donner votre avis…

    Aujourd’hui les patrons changent, mais il reste encore beaucoup d’incomprehension car il n’y a pas de dialogue…

    La violence vient de ce manque de dialogue…on ne resoud rien jouant a l’autruche dans son bac a sable.

    Il y a des patrons qui reflechissent au devenir et c’est tant mieux, les autres laissons les faire l’autruche, ils viendront frapper a la porte du dialogue quand il sera trop tard pour eux…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  10. jany guiot dit :

    Nous devons reflechir le monde vers une plus grande reconnaissance des hommes, vers un monde humaniste, dans lequel chacun devrait pouvoir trouver sa voie.

    Nous avons quitte la periode des bons patrons paternalistes d’avant les annees 75, les annees d’apres ont vu arriver beaucoup plus de chomage et les pre-retraites (des grand professionnels partaient sans pouvoir passer leur savoir-faire)
    de 1980 a 2000 …les annees du gachis…
    Beaucoup de societes recherchaient du personnel au moindre prix, comme diront certains « c’est la loi du marche » encore faudrait-il que l’on soit responsable et qualifie devant la concurrence.

    Aujourd’hui, nous pouvons dire que les syndicats sont plus responsables dans leurs demarches, bien-sur, ils doivent defendre en premier lieu, les cadres et les ouvriers, les travailleurs… mais je pense qu’ils sont prets a grandir dans le debat sur la representativite.

    Aujourd’hui, la balle, la reflexion, est dans le camp des politiques, veut-on faire un grand pas dans le devenir, donner au dialogue social et a la representativite un vrai espace juridique.

    Sans reprise, il y aura encore plus de violence.
    Mais je pense que tous les partenaires sociaux peuvent grandir ensemble dans la reflexion en etant ouvert au dialogue et en etant plus responsable dans leur activite qui conditionne l’avenir des entreprises…

    Nous devons donner aux hommes les moyens de reflechir leur devenir…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  11. jany guiot dit :

    Pouvons-nous tout nenigrer, tout rejeter, ne voir dans les politiques ou dans le syndicalisme que des irresponsables ou des bonimenteurs ?

    Gardons-nous toujours le temps de la reflexion et accordons toujours un credit aux autres, meme s’ils ne pensent pas comme nous.

    Aujourd’hui les representants du patronat, les hommes politiques en general et le monde du syndicalisme, se respectent, ils savent qu’il est difficile de gerer une societe telle que la notre avec toute son architecture sociale et societale.

    Il faut des hommes politiques pour gerer un pays, gerer la vie commune de millions de citoyens pour construire de nouveaux possibles…de creer des espaces de confiance et de mieux etre…

    La representativite, le dialogue, la cohesion sociale, amenent le respect et la reconnaissance mutuelle.

    C’est ensemble que nous pourrons construire des devenirs plus heureux, plus harmonieux, plus lumineux.

    Aujourd’hui, nous sommes tous dans le meme bateau, la crise est la, les patrons, les politiques, le syndicalisme, les administres doivent reflechir ensemble les moyens de s’en sortir…

    Les annees qui viennent vont voir naitre une nouvelle relation entre les partenaires sociaux, choisissons ce chemin en acceptant les differences et en reconnaissant les valeurs de chacun.

    L’homme politique peut-etre la pour donner un cadre au debat…

    Bien cordialement

    jany guiot

  12. Mickael Leglazic dit :

    Vous avez pris une sage décision de condamner la porte derriére vous, car celà vous permet d’entreposer cette table et les chaises, bien pratique pour boire un thé avec un petit beurre.
    Plus sérieusement, je n’approuve pas la violence sociale mais je crois que les patrons et les cadres en sont indirectement responsables. Pourquoi lorsque un salarié fait bien son travail, il n’est jamais complimenté? Le reste dans les entreprises, c’est la pression du résultat, il faut faire du chiffre, être de plus en plus productif, mis en compétition,mis en comparaison d’ autres collègues sur les résultats…La crise a favorisé les employeurs, qui pouvaient faire du chantage: « si t’es pas content, tu dégages ».C’est çà la réalité quotidienne des Français « d’en bas » dont je fais parti. Nous devons par tous les moyens, remettre au coeur des entreprises de l’humanité. Ainsi, il n’y aura plus de suicide chez France Télécom. Ce ne sont pas les syndicats qui apporteront plus d’humanité dans les entreprises.
    Respect à vous, Mr le Ministre, qui j’en suis sur avez assez d’humour pour publier mon message.

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