Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

10 commentaires

  1. Oscar, Valence dit :

    Bonjour,

    La réalité est trop souvent autre ! La plupart des salariés n’ont pas de représentants syndicaux( TPE / PME de moins de 50 salariés), voient leurs droits foulés aux pieds par des employeurs au mieux ignorants du droit ou carrément délinquants ! Dois-je évoquer la recrudescence des cas de harcellement moral, des délocalisations, de l’intensification massive des charges de travail ? Pendant ce temps, on multiplie la présence policière alors que les inspecteurs du travail font cruellement défaut et son surchargés. Et quand 2 d’entre eux sont assassinés par un agriculteur, on leur reproche presque de faire leur travail pendant que les bavures policières restent impunies.

    Il faudra que je me remette à l’ouvrage, mais ce que je redoute, c’est de tomber sur une ordure et de devoir écraser mes poings sur sa figure, alors que mon métier me plait pourtant …

    Pourtant, je ne suis pas pessimiste, et la béatitude des Pangloss ne laisse pas de me ravir !

    Cdlt.

    Oscar.

  2. SEDAT dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    C’est clair que l’entreprise « Franpac » est un exemple à suivre comme bien d’autres car elle tient bon (Dalc’h mad,devise de Douarnenez),face à la crise…!
    Excellent week-end,@+,Reynaldo.

  3. mistral dit :

    oscar, il serait temps que vous ouvriez les yeux sur « la réalité » que manifestement vous ne connaissez pas vu votre commentaire .

    Ouvrez les yeux.

    On sait jamais un « délinquant » de patron pourrait vous en mettre une …

  4. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Votre billet est très intéressant. Je note surtout que vous parlez en deux fois de la confiance, c’est un peu ce qu’il manque actuellement dans notre Pays.

    Vous faites part également de beaucoup de choses qui rassurent :
    - groupe familial à taille humaine,
    - réinvestissement d’une partie du chiffre d’affaires,
    - effort dans la formation du personnel,
    - un Président qui s’investit à la tête du syndicat professionnel,
    - 4 générations dans la direction,
    - les représentants du personnel participant à l’accueil du visiteur,
    tout cela sent bon la culture de l’entreprise, autre chose qui manque également souvent dans grand nombre de nos sociétés, sans oublier que le recyclage des matières est prioritaire. Tout pour réussir, pas étonnant que, dans la crise, cette entreprise poursuit sa croissance.

    Bien amicalement à vous.

    Jacques

  5. Jany Keockerian dit :

    Oui, le « pas franc » tient bon.

  6. mistral dit :

    aller en ces temps de crise, une franche rigolade ne peut que faire du bien :

    http://www.youtube.com/watch?v=jllxcGO-yKg&feature=player_embedded#t=17

    enfin, à rire ou à pleurer de l’état de notre pays qui a amené le pen et royal au second tour de la présidentielle ?

  7. Oscar, Valence dit :

    Cher Mistral,

    Je n’ai pas écris que tou(te)s l’étaient, mais vu que je ne suis pas un perdreau de l’année, j’en ai vu pas mal, soit directement, soit dans mon proche entourage. Ce que je constate, c’est le climat d’une certaine immunité, et je le regrette. Ne vous en faites, pas, j’ai les yeux grand ouverts, il est cependant possible que nos réalité respectives ne soient pas les même … Naturellement, il ne semble pas souhaitable que nous nous croisions (je suis pourtant quelqu’un d’assez affable !).

    Cdlt.

    Oscar.

  8. Mistral dit :

    Oscar,

    Ma réalité est celle d’un cadre licencié d’un grand groupe parce qu’en désaccord avec la prise de pouvoir des financiers qui tuent les entreprises à trop vouloir de la rentabilité à court terme à des niveaux idiot. On a vu ce que celà a donné.

    C’est celle d’un chef d’entreprise qui après cela a créé sa société et emploi 10 CDI et une demi douzaine d’intérimaire en moyenne.

    Avec des salariés qui se battent tous avec moi parce que dans une petite entreprise y a pas de golden parachute.

    Celle d’un chef d’entreprise pillé par les charges et autres impôts, et qui se bat dans une économie hérité de l’époque soviétique.

    Et qui lit « La plupart des salariés n’ont pas de représentants syndicaux (TPE / PME de moins de 50 salariés), voient leurs droits foulés aux pieds par des employeurs au mieux ignorants du droit ou carrément délinquants  »

    Oui nous n’avons pas la même réalité.

    Mais contrairement à vous, je crois que ce serait bon que nous nous croisons :)

    Il est temps que la partie du pays qui pense comme vous se réveille et voit la réalité que nous vivons.

  9. Claude dit :

    Bonjour Mistral,

    Bien sûr que si, dans une petite entreprise il y a aussi des golden parachutes. Le créateur-entrepreneur réellement entreprenant et qui apporte une valeur ajoutée sur son marché part généralement de rien ou de très peu. Ce « rien » ou ce « très peu » est rapidement valorisé et, en cas de revente dans des délais raisonnables, devient un parachute doré qui peut représenter des sommes colossales dans le cas où le créateur-entrepreneur est un génie.

    Compte tenu de l’énergie, de l’imagination et de la prise de risque nécessaires pour créer puis faire prospérer une entreprise, je ne suis, bien sûr, pas du tout choqué par ce parachute doré, pas plus que je ne le suis par les parachutes négociés à l’embauche par les managers salariés qui valorisent leur entreprise sans en toucher la plus-value.

    Ceci étant dit, si les grands groupes (et toutes les autres entreprises) faisaient les profits dont ils ont besoin pour leur développement, les financiers n’auraient pas la possibilité d’en prendre le contrôle. Mais « faire du profit » en France est un gros mot. Les salariés qui trouvaient anormal que leur entreprise fasse du profit au point de les en empêcher n’ont qu’à s’en prendre à eux même quand les financiers étrangers les reprennent puis les « étranglent » ou délocalisent.

    Cordialement,
    Claude

  10. mistral dit :

    @claude : je suis d’accord.

    Il faut que le capital soit détenu par des patrons, des vrais.

    Pas par des actionnaires (fond de pension et autres) qui mettent des financiers à la tête des entreprises, dont la seule et unique mission est de faire cracher la boite au maximun avant de la revendre.

    Mais comme dans notre pays, on a découragé le capitalisme d’entrepreneur, on a la punition que l’on mérite.

    D’ou la rupture avec cette organisation économique et sociales qui favorise les corporatismes, les égoismes et découragent les entrepreneurs.

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