« Je suis étonnée de voir que les réunions de l’UMP et de la majorité se passent à l’Elysée. Est-ce normal ? » Chantal
Les réunions du Comité exécutif et du bureau politique ont lieu au siège du parti, rue de la Boétie à Paris. Les petits-déjeuners de la majorité qui depuis les débuts de la Vème République, se tenaient à l’Hôtel de Matignon ont principalement lieu maintenant à l’Elysée. Ainsi le Président pilote lui-même la majorité hebdomadairement. Le lundi, le Président reçoit la direction de l’UMP pour partager les informations et coordonner les initiatives. Seule cette réunion est vraiment nouvelle. Le Président assume ainsi publiquement qu’il est le leader du parti majoritaire. Auparavant, ce type de réunions restait confidentiel. Il y a aujourd’hui une certaine levée de l’hypocrisie institutionnelle qui voulait que le chef de l’Etat n’affiche pas ses relations avec son parti.
Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui paie quoi ? Jacques d’Hornes
Je partage l’avis de Jacques, la complexité est la faiblesse de la décentralisation. Je sais bien que la promesse de simplicité en politique est formalisée avec précaution puisqu’en réalité seules les dictatures sont simples et lisibles, la démocratie intègre toujours la diversité. Cependant, le manque de lisibilité de notre « République décentralisée » affaiblit le soutien populaire dont la décentralisation a besoin. Pour cette raison, je pense que le futur conseiller territorial qui remplacera, dans le projet gouvernemental, le conseiller général et le conseiller régional est une bonne proposition. Je la soutiendrai.
En revanche, je ne soutiendrai pas les initiatives de recentralisation qui pourraient s’infiltrer dans les projets à venir.
NB : Merci Jacques de votre participation active ; trop active selon Claude qui trouve que sur ce blog « les gardiens veillent ». Je lui répondrai que dans les espaces de grande liberté, les convictions se doivent d’être vigilantes.
Vivons nous en Amérique Centrale ? En Corée du Nord ou au Gabon ? Emmanuel Emmanuel Jousné qui prolonge un billet de Le Gendre.
Les critiques excessives s’affaiblissent d’elles-même. Dans les pays en question, il n’y pas d’élections démocratiques, me semble t-il. Nous sommes en France dans un Etat de droit, il n’y a rien d’illégal dans le sujet discuté. Chacun peut exprimer, chez nous, sa conception de l’éthique et approuver ou rejeter telle attitude ou tel comportement, ce n’est pas une raison pour remettre en cause la nature démocratique de notre République.
La violence est-elle un droit et une normalité ? Jany Guiot.
Je partage les réflexions de Jany : « l’ordre est avant tout un cadre de valeurs accepté par tous ». La valeur clé pour moi c’est la non violence.
Ernest Gransagne, ami du Poitou, s’interroge et « si les événements de Poitiers étaient des ballons d’essais pour faire mieux plus tard, plus haut, plus fort, plus grave ». Cette question est prise au sérieux par les responsables nationaux de la sécurité.
- OBAMA NOBEL : est-ce trop tôt ?
Oui répondent Françoise, Ernest et Claude.
Non pensent Sedat, Essone MBA André, Patrick, Edouard Bernardeau, Jacqueline de Paris et Pierre Lebret.
En fait, il s’agit davantage d’un investissement plutôt que d’une récompense. Le monde est trop dangereux pour que l’on se prive des forces de l’Espoir. Je persiste et signe , c’est une bonne nouvelle.
N’est-il pas triste d’en arriver à ce type de droit ? Carole
D’accord avec vous pour l’exigence d’une véritable orientation professionnelle des jeunes. Le Président de la République semble avoir pris conscience de l’importance du sujet.
Merci à tous de vos billets sur ce blog. Je vous lis tous les jours, c’est pour moi l’accès à une sensibilité partagée nécessaire face à la demande permanente de prise de position.
Les interventions régulières de nombreux amis et aussi d’adversaires inscrivent nos débats dans la durée et leur donnent ainsi de la densité.
jpr
20 octobre 2009 à 10 h 06 min
CHER JEAN SARKOZY
VOUS ETES BRILLANT ET DYNAMIQUE, bientôt diplômé et plus tard certainement compétent
nous comprenons votre ambition qui est naturelle
vous êtes bien né et votre père a atteint les sommets de l’Etat
alors faites part de la sagesse qu’implique l’exercice du pouvoir
le poste de Président de l’EPAD , même gardé par son Directeur général et son administration est un poste difficile
si la valeur n’attend pas le nombre des années, montrez que vous avez l’étoffe d’un chef et pas la seule ambition du pouvoir seul
vous pouvez décider de ne pas accéder à ce poste , vous en sortirez grandi et il vous reviendra de droit très vite
vous risquez de porter longtemps cette marque du nepotisme qui ne pourra que nuire à votre image de marque
regardez vous seul ce soir dans le miroir de l’avenir afin d y voir un futur crédible et pas une illusion éphémère
méfiez vous des louanges et des détracteurs relisez la poésie de Rudyard Kipling « alors Tu seras un homme ; mon fils »
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
cordialement
20 octobre 2009 à 12 h 17 min
je partage l’opinion de « Regard » et ce texte de Rudyard Kipling est magnifique, mais malheureusement il devrait plutôt se terminer par « tu seras un Dieu mon fils », parcequ’aucun homme ne peut être à la hauteur de ce poeme;
Jean Sarkozy a certainement des qualités, comme tout un chacun..;
mais il y a 2 solutions :
soit il est sincère et il pense donc réellement mériter et être à la hauteur de ce poste. être président de l’UMP et conseiller général lui a donc fait perdre le sens des réalités..c’est souvent la rançon du pouvoir..
2eme solution, il sait pertinemment que s’l n’était pas le fils de..il ne serait pas là où il est actuellement et n’aurait même pas pu imaginer une seconde briguer la présidence de l’EPAD;
mais il se bat quand même puisqu’il est épaulé par toute la cour servile et hypocrite de Mr Sarkozy;
(la carrière ou plutôt l’ambition passe avant tout..la sincerité leur couterait trop chère..). Sauf un député maire de droite dont je salue le courage..
Autour de moi , gens de gauche et surtout de droite je n’entends pourtant personne défendre Jean Sarkozy .. C’est justement ce visage de la politique que les français n’acceptent pas..et qui donne une très mauvaise image des hommes politiques..Mitterrand je pense était beaucoup moins proche de ses fils (ouf..) ils ont fait moins de bruit, ils avaient, c’est possible, moins de talent que Jean Sarkozy, mais dommage que ce dernier veuille tout, tout de suite, » la valeur n’attend pas le nombre des années » disait Mr Devedjian à son propos, mais dans certains cas les années d’expérience ajoutent quand même à la valeur..aussi Je réponds à Mr Devedjian : « Tout vient à point à qui sait attendre.. »
20 octobre 2009 à 12 h 23 min
J’avais une autre idée de la Présidence de la République. Elle représente pour moi la France, et tous les Français et non pas un parti. Un minimum de décence voudrait au moins que notre Président soit attaché à assurer la cohésion de la Nation et non à pas afficher sa partialité.
20 octobre 2009 à 13 h 21 min
Pour une meilleure représentation aux Régionales
J’espère de tout coeur que la prochaine composition des listes aux régionales tiendra compte des électeurs issues de l’immigration, et ce depuis X générations.
Ces gens pour le moins nombreux et qui se mobilisent de plus en plus au niveau politique ( Voire élections municipales de Colombes ) aspirent seulement à être dignement entendus pour bâtir une société meilleure et plus juste !
Clairement, je souhaite que les politiques aient le courage, cette fois-ci de matérialiser leurs principes affichés à des actes concrets ..
Pour mémoire, il est dit dans la déclaration des droits de l’Homme de 1789 que les postes doivent être attribués au mérite et selon les capacités de chacun.
Enfin, le peuple et le citoyen que je suis aimerions voir pointer quelques nouvelles têtes à des postes éligibles, ne serait-ce que pour apporter un sang neuf et de l’espoir au pays …
Mr Mecheri
20 octobre 2009 à 16 h 10 min
Bonjour monsieur Raffarin,
Trop active la participation de Jacques ? Jamais de la vie ! Vous voudriez me faire passer pour un censeur. Il ne me viendra jamais à l’idée de limiter le droit d’expression dont je pense qu’il est souvent foulé aux pieds y compris sur ce blog.
Bien au contraire le seul reproche que je fais à Jacques c’est justement son manque de tolérance, c’est la forme, pas le fond. Il n’est pas, selon moi, la vérité à lui tout seul. Ce n’est pas votre avis et je vous accorde que c’est votre droit le plus strict. Je vous ai connu plus « modéré », plus centriste, mais c’était au temps où vos soutiens inconditionnels étaient moins à droite.
Le Gendre à qui vous avez ouvert votre blog comme à nous tous a le droit de penser ce qu’il a écrit et il a le droit de l’écrire. En politique on en dit de bien pires. Je pense que Le Gendre a tort mais vous n’avez pas à suivre les injonctions de Jacques qui trouve que vous ne devriez pas tolérer ça.
Il faut faire attention que cette intolérance (qui n’est pas générale chez vos électeurs et il y a pire ailleurs) ne devienne pas de l’arrogance sinon ce sera notre meilleure machine à perdre.
On peut être vigilant et répondre pied à pied aux objections ou aux critiques sans priver les objecteurs et les critiques de leur propre droit d’expression même si vous vous sentez attaqué chez vous ici. Sur internet dès que l’on ouvre ses portes on devient un endroit public. C’est pour ça que le buzz marche mieux dans les pays où on a la culture de l’ouverture des portes.
Moi je n’ai pas envie que mes amis politiques deviennent féroces mais je souhaite avoir encore plus d’amis politiques. Je me trompe peut être mais il ne suffit pas de me dire que je me trompe il faut m’expliquer où je me trompe.
Bien cordialement,
Claude
20 octobre 2009 à 17 h 23 min
Bjr Jean-Pierre Raffarin…!
Bon Dieu,vous êtes au Quebec et vous nous trouvez le moyen encore de nous écrire,vous ne perdez pas le fil (WiFi) de l’histoire,c’est la superbe classe internationale…!
Salutations de la France,@+,Reynaldo.
20 octobre 2009 à 19 h 57 min
Bonsoir Monsieur le Premier ministre.
Le monde change…l’économie est bouleversée…les moyens techniques ont consdérablement évolués . Nous devons tous nous adapter,sous peine de disparaitre. Ce n’est pas en restant figé sur une politique du passé…,c’est en allant plus loin,que l’on soit de droite ou de gauche que nous changerons les veilles habitudes des syndicats…des politiques et des médiats…c’est l’interêt de tous…c’est une mobilisation générale qu’il faut…Assez de critiques sur un president de notre république qui doit-être aidé..par tous , droite comme gauche…assez? et cessons la polémique qui nous condanne tous. merci de vos idées…de vos commentaires cela nous réconforte.
Mes salutations….Yves Farcouli
20 octobre 2009 à 23 h 47 min
Dans le pétrole, comme dans le nucléaire et bien d’autres domaines, chaque contrat stipule des clauses de démantèlement ou de déclassement (« decommissioning » est l’équivalent anglais). La durée de vie d’une République est finie dans notre pays. Il n’y a donc aucune raison de croire que nous allons garder cette Constitution. Que fait le gouvernement sur ce point. La fin de la Vème République. Je veux dire par là que même si c’est dans cent ans que ça se réalise (si ça doit se réaliser), est-on prêt pour le démantèlement, soit-il soudain ? La régence sénatoriale ne peut tenir lieu de seule bouée de sauvetage. Qu’est ce qui prend le relais dans ce cas-là ?
C’est une question très très importante. On ne peut pas faire l’autruche indéfiniment. Y-a-t-il des groupes de travail qui ne font que ça ? Imaginez demain la fin de l’Etat français (c’est très probablement ce qui arrivera un jour, remarquez). Nicolas Sarkozy et ses conseillers (jusque nous citoyens y compris) ne manquons-nous pas de vision à cet endroit ?
Jany
21 octobre 2009 à 5 h 17 min
Bonjour à tous,
Claude,
Je ne veux pas m’immiscer dans ce litige qui vous oppose à Monsieur le Premier Ministre mais puisque vous me mettez en cause, permettez moi d’apporter quelques précisions.
Tout d’abord, je pense que vous cherchez, une fois de plus, à sortir vainqueur d’un guêpier dans lequel vous vous êtes fourvoyé, seulement cette fois-ci vous vous êtes attaqué à une « montagne ».
Revenons à l’objet de ce litige. Quand on veut apporter une critique à quelque un , il faudrait peut-être savoir interpréter son commentaire et j’ai l’impression que vous êtes le seul à ne pas avoir su interpréter ma réflexion adressée à Monsieur Le Gendre. Vous parlez de fond et de forme sur ma façon de m‘exprimer, moi également c’est bien sur la forme que j’ai réagi à son endroit. J’ai respecté son point de vue, comme j’ai toujours respecté la divergence de certains intervenants, la seule critique que j’ai apportée à son billet était sa façon « désinvolte » pour exprimer sa désapprobation. Etait-il bien nécessaire et utile d’agresser Monsieur le Premier Ministre pour lui faire part de sa divergence, à l’heure où nous nous plaignons tous de vivre dans un monde fortement empreint de violence et d’agressivité. Vous allez sans doute me ressortir votre conviction sur le droit d’expression, et bien je ne la partage pas entièrement dans la mesure où elle porte atteinte à une personne, c’est-ce que l’on appelle le respect. Les propos, qu’il employa, sont éventuellement à faire discrètement mais pas sur la place publique. Ne trouvez vous pas normal que certaines personnes de son entourage ou qui sont apolitiques mais qui apprécient Monsieur Raffarin pour d’autres raisons, par exemple pour ses grandes qualités humaines dont fait partie intégrante le respect, et qui lisent régulièrement son carnet, puissent être choquées par certains qualificatifs employés.
Suite à cela, vous allez sans doute me reparler de la tolérance. Dernièrement, je vous ai parlé de ma vision sur la tolérance en disant qu’elle n’était qu’une étape et devait mener au respect, ce n’est peut-être pas votre point de vue mais c’est le mien, et elle doit être suivie d’une seconde étape, celle d’attirer l’attention de la personne mise en cause en lui faisant remarquer « l’erreur » commise et c’est-ce que j’ai fait, sinon cette personne considérera cela comme de l’acquis et continuera dans cette voie. Je ne connais pas l’impact que j’ai eu sur Monsieur Le Gendre mais peut-être que la prochaine fois il exprimera son désaccord de manière différente.
Je doute que Monsieur le Premier Ministre suive mes « injonctions » si injonctions il y a. Monsieur Raffarin, depuis près de 3 ans que je me produis sur son carnet, me connaît bien, il connaît mes profondes convictions et notamment sur le respect d’autrui. Dans son NB, il n’a fait que souligner ces convictions relatives au respect, et là je n’en doute pas, il les partage.
Cordialement
Jacques
21 octobre 2009 à 9 h 46 min
Jacques,
Dont acte.
Je lis bien et je donne aux mots le poids à peu près exact qu’ils ont. Je ne connais pas non plus Le Gendre mais à sa place je penserai que vous êtes un donneur de leçon. Quand on fait de la politique et vous avez l’air d’en faire on accepte qu’un opposant emploie le ton qui est celui de son milieu quand il s’adresse à quelqu’un qu’il désapprouve totalement et pour lequel il n’a pas exactement la même estime que vous. Il n’a pas été grossier même si son message est sans ambages.
Je vous confirme cependant que, si j’accepte la forme venant d’un adversaire politique, je ne suis pas d’accord avec son point de vue et c’est ce point de vue dont je suis prêts à discuter avec lui.
Ceci étant dit je ne m’attaque pas à monsieur Raffarin. Je lui dis ce que je pense après qu’il ait dit ce qu’il pensait. Je le respecte sans flagornerie. Je suis son ami politique aussi bien que vous mais je ne crois pas que je fasse peur aux hésitants qui balancent entre les amis de Le Gendre et les vôtres. L’ouverture ne doit pas être uniquement réservée à notre Président. J’ai plus envie de faire venir Le Gendre à nous en lui expliquant comment je vois les choses qu’en lui faisant la morale.
Mais chacun son truc. Mais mon talent reconnu de négociateur ne marche pas avec tout le monde, surtout avec le filtre d’internet.
Cordialement,
Claude
21 octobre 2009 à 17 h 15 min
Concerne la réforme des Collectivirés Territoriales.Ne pensez-vous pas que le rétablissement des finances passe peut-être par plus d’efforts pour tous mais surtout par plus d’économies.
« L’EXEMPLE VIENT D’EN HAUT. » Une réduction importante de nos représentants : municipaux, départementaux, régionaux serait un premier pas. Les collectivités territoriales ont un peu la dépense facile. On ne sait rien refuser aux Electeurs etc…C’est le contribuable qui paye ! Personnage anonyme comme l’Etat puisque c’est » l’autre « . Certains de nos représentants sont plus préoccupés par leur carrière que par l’avenir de la France. Ne pourrai-t-on pas réduire le nombre de Députés, de Sénateurs et même tout simplement supprimer le Sénat, (comme voulait le faire le Général de Gaulle) en le fusionnant avec le Conseil Economique et Social. Alors vraiment il y aurait quelque chose de changé et nous pourrions enfin reprendre espoir. Salutations – Claude
22 octobre 2009 à 16 h 13 min
Monsieur le Premier ministre,
Ne nous voilons pas la face : les temps ne sont pas des plus cléments pour notre formation politique. Aux difficultés matérielles engendrées par la crise financière que nous traversons encore se mêlent le procès d’intention mené à l’encontre de M. Jean Sarkozy ainsi que le procès de l’affaire Clearstream, qui chacun à leur façon font du tort à notre famille politique. Les accusations insidieuses proférées à votre encontre par les avocats de M. de Villepin m’ont révolté et c’est devant vous que je lance cet appel solennel : laissons aux socialistes le soin de s’entre déchirer, nous ne pouvons les concurrencer en ce domaine. Nous sommes nombreux sur le terrain à espérer que cessent ce qui s’apparente parfois à de puériles chamailleries indignes de la profession d’homme politique responsable, profession que je tiens en haute estime quand elle est exercée avec un seul et unique objectif en tête : servir la France et les Français. Les attaques répétées des socialistes contre nos représentants ne constituent évidemment qu’un médiocre aveu de leur absence de programme politique, nous le savons tous, néanmoins il est du devoir de nos hommes politiques d’être exemplaires vis-à-vis de l’exercice de leur fonction. Je compte sur vous pour mener à bien cette tâche difficile car, Monsieur le Premier Ministre, j’ai confiance en vous et j’ai confiance en la France.
Cordialement,
Bernard Blanchin
8 novembre 2009 à 14 h 55 min
J’approuve les commentaires de Monsieur Lavisse
lavisse.claude@free.fr dit