Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

55 commentaires

  1. SEDAT dit :

    « Vous n’étiez pas au « Mont des Oliviers »,non plus…! Non…?

  2. LEGRAND dit :

    Bravo pour votre tribune.
    J’ose espérer, après les annonces ce soir de « recadrage » de l’Elysée, que ce ne sera pas qu’un feu de paille.
    Courage.

  3. Caroline dit :

    Je maintiens que cette tribune dans le JDD n’est pas ce vous avez fait de mieux. Il me semble qu’il aurait mieux valu s’y prendre autrement.

  4. Alain Soler dit :

    Divergence de communication,

    Que penser du « bavard » qui interpelle et sermonne l’exécutif publiquement dans les colonnes d’un journal en laissant imaginer qu’il n’est pas entendu alors qu’à aucun moment il n’avait, avec ses amis pétitionnaires, demandé audience aux ministres ou au Président ?

    JPR : « Ce n’est pas ma conception du dialogue au sommet de l’Etat. Personne ne peut sermonner personne, parce que chacun doit respecter chacun »

    Est-ce que la pétition publique, c’est votre conception du dialogue avec le gouvernement, avec le Président? Etes-vous si certain de les avoir Respectés, à l’évidence non !

    Je pensais, avec d’autres, que vous auriez retenu les conséquences de votre désastreuse communication, toujours dans le registre si peu convaincant, du vibrant tartarin, attitude qui vous avait déjà tant desservi lors des élections pour la présidence du Sénat.

    Il n’en est rien, vous persévérez dans la communication de bravades contre-productives, celles de la machine à perdre. Après avoir perdu la direction de l’UMP, la Présidence du Sénat, what next ?

    Vous rencontrerez Christine Lagarde demain, selon le rendez-vous quelle vous aura proposé, celui que vous auriez dû solliciter, dans le cadre normal du dialogue avec le parlement ; n’oubliez-pas de vous excusez pour vos bonnes manières, elle a dû être ravie de vos méthodes !
    Alain

  5. jany guiot dit :

    « Le Scandale KPK en Indonésie »
    Les vieux démons de la corruption reviennent-ils ?

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Veuillez trouver ci-dessous mes impressions, un regard…

    Les intervenants
    KPK : Commission anti-corruption
    JAKSA : Justice
    Police :

    Le Président de la République indonésienne, Susilo Bambang Yudoyono (SBY) a fait toute sa campagne sur les thèmes de l’anti-corruption et sur l’éveil par la démocratie de progrès.

    Aujourd’hui, un nouveau scandale secoue l’archipel indonésien, l’affaire KPK.

    KPK est une commission anti-corruption lancée par SBY pour promouvoir une nouvelle ère en Indonésie, plus de transparence, plus d’éthique dans la gestion des marches.

    Les grands industriels étaient intéresses au processus de transparence sur les marches…car ils savent que la confusion n’est pas l’idéal pour asseoir des relations de confiance sur le long terme.
    De plus, la corruption véhicule une image négative sur leur activité.

    Aujourd’hui, le scandale KPK fragilise l’Etat dans sa vision et donne une image très négative de l’Indonésie notamment sur la place internationale.

    Apres la crise asiatique de la fin des années 90 au début des années 2000, le FMI (Fond Monétaire International) avait demande a l’Indonésie de prendre des mesures pour clarifier la situation du système bancaire, cela a ete fait en grande partie.
    L’élection du Président Susilo Bambang Yudoyono (SBY) avait ouvert une nouvelle ère de prospérité en Indonésie.

    Alors que se passe-t-il en Indonésie ?
    Il y a-t-il une guerre entre les services ?

    Le scandale KPK,
    Deux anciens dirigeants de KPK sont soupçonnes de corruption et une enquête a été ouverte par la police et la justice.
    Les deux anciens dirigeants sont actuellement en prison, pendant que les medias enquêtent dans le même temps et poussent les autorités dans leurs retranchements, c’est la confusion générale.
    Les universitaires sortent leurs drapeaux et banderoles pour défendre KPK et la lutte contre la corruption.

    Il est important pour l’Indonésie de sortir rapidement de cette confusion générale pour ne pas salir son image sur la place internationale.

    Les autorités du Fond Monétaire International (FMI), les Etats de progrès, doivent être vigilants…la corruption est un fléau au même titre que le terrorisme, les Etats doivent lutter contre.

    Aujourd’hui, certaines administrations ressentent la confusion générale, vont-elles de nouveau se sentir au-dessus des lois et retrouver le chemin de l’économie parallèle ?
    Des signes me le font penser, j’espère me tromper…

    ***Dans tous les cas, les Etats au travers le FMI doivent influer pour que nos ressortissants de passage ou en permanence dans ce pays reçoivent un accueil digne et respectueux du droit.***

    Souhaitons au Président Susilo Bambang Yudoyono (SBY) de pouvoir sortir son pays de cette période difficile, pour enfin faire rentrer l’Indonésie dans l’économie humaniste sociale de progrès.

    Prédictions de performance de l’Indonésie selon le FMI pour les années :
    2009 = 2,5 %
    2010 = 3,5 %
    Prédictions du Ministère de l’économie indonésien (Sri Mulyani Indrawati)
    5 a 6 % progression
    Inflation de 4,5 a 5,5 %

    En comparaison la Chine est a 6,5 % pour sa progression et l’Inde a 4,5 %.

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, je réécris cette petite phrase qui semble anodine et pourtant qui demande une profonde réflexion dans le devenir, dans l’approche de nos relations avec les pays amis.

    ***Dans tous les cas, les Etats au travers le FMI doivent influer pour que nos ressortissants de passage ou en permanence dans ce pays reçoivent un accueil digne et respectueux du droit.***

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

    Jany Guiot le 04 Novembre 2009

  6. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    J’ai lu les différents articles relatant votre divergence sur la décentralisation avec le Président de la République lors de la réunion de l’Elysée de mardi matin.

    Je suis très sceptique quant aux propos rapportés par le « bavard », en a-t-il rajouté ou ses propos ont-ils été exagérés par les médias…. Ces propos prouvent néanmoins que vous n’avez pas que des « amis » dans la majorité, mais ça vous le saviez !

    Je suis également très dubitatif sur le fait que le Président de la République ait « sermonné » l’un de ses plus fidèles collaborateurs dont la principale qualité est loyauté. Toutefois, loyauté pour un parlementaire, même de la majorité, ne veut pas dire « avoir le petit doigt sur la couture du pantalon » sinon à quoi il servirait d’autant plus que la récente réforme de la Constitution confère davantage de pouvoirs et contre pouvoirs au Parlement car si vous êtes effectivement membre de l’UMP dont vous assurez la Vice Présidence vous êtes surtout Sénateur et serviteur des collectivités territoriales dont vous défendez les causes.
    J’opte davantage sur le constat réciproque d’une divergence quant à la décentralisation, je ne puis penser qu’il n’y a aucun respect entre le Président de la République et vous.

    Cher Monsieur le Premier Ministre, continuez à assumer sereinement vos convictions, « Une conviction plus elle est vieille et si elle reste profonde c’est sans doute qu’elle est juste » . Je partage aussi ce point de vue et je suis de tout cœur avec vous.

    Bien amicalement

    Jacques

  7. SEDAT dit :

    @ »Alain Soler »…!

    Et pourquoi pas…? Une « Tribune de par les « Masses-Médias »,radiophoniques,télévisuelles,presses écrites ou autres sont des moyens de transmissions,des outils de communications,Jean-Pierre Raffarin a choisi ce mode d’interpellation et de dialogue pour donner de la substance et de la profondeur de ce qu’il avait à dire au nom du Sénat,de certains sénateurs à propos de la « Taxe Professionnelle » au Président de la République Nicolas Sarkozy et aux français,pour mieux être écouté/entendu,avec force,je ne vois pas en quoi au nom de la liberté d’expression et de la démocratie,il aurait enfreint les règles de cette dernière,tout est possible dans ce « Système ni Cinquième République ni Sixième » »…!

    Sinçèrement votre,@+,Reynaldo.

    PS « Tenez un exemple concret: »Et que dire que Nicolas Sarkozy ait ratifié et appliqué le « Traité de Lisbonne (Traité simplifié européen) à la hussarde au vu et au su des français alors qu’ils avaient dit non lors d’un référendum précédent…? Oû est la démocratie…? »

  8. Socrate dit :

    Bonjour M. le Premier Ministre,

    Vous aviez théorisé le leadership, comme mode de gouvernenent de la France et de l’Europe. On se souvient que François Fillon avait prôné la suppression du poste de Premier Minsitre.
    Etes vous victimme du même mal ?

  9. COurage dit :

    courage monsieur rafarin. il faut tenir tête à l’ambition inavouée de recentralisation de sarko. PRécariser les collectivités locales, les dépendre financièrement du bon vouloir de l’exécutif, c’est se moquer du monde. Tu n’as pas engagé la décentralisation pour que d’un caprice sarko revienne là -dessus. Tenez bon.

  10. Laure BARGUILLET dit :

    J’approuve votre sérénité.
    Les sénateurs , de quelque bord politique soient-ils, ne sont pas soumis à l’autorité présidentielle.
    Cette information d’un « sermon » est à rapprocher, comme d’autres éléments depuis deux ans, de cette recherche permanente du « coup d’état ».
    Républicaine, j’ espère beaucoup de votre fermeté contre cette atteinte directe aux fondements de la République Française.
    Me gêne grandement cette apparente incohérence à statuer en refusant d’ observer un agenda logique, comme si seule comptait la récupération urgente de fonds…

  11. Mistral dit :

    Cette exemple nous montre que dans notre pays, nous sommes encore à l’age des cavernes pour le débat politique.

    Nous sommes un pays de conflit et non un pays de confrontation et de conciliation.

    Le président a du caractère mais je ne l’imagine pas une minute « sermoner » le Premier Ministre.

    Par contre ce qui est dommage c’est que cette prise de possition tombe au moment ou de nombreux couac se font entendre …

    Je le réécris : Jean Pierre Rafarin et ceux qui le soutiennent sont dans leur logique : celle d’un pays fonctionnarisé, avec plein d’élus et de subvention.

    Celà était possible il y a trente ans car la France étais riche et la mondialisation n’avait pas explosé.

    Aujourd’hui, soumis à la concurrence, les entreprises et leurs salariés ne peuvent plus payer ce système.

    Les élus locaux doivent le comprendre.

    Il s’agit quand même de l’intérêt national !!! Y en a marre des égoisme …

    Encore une fois je pense qu’il faut moins d’élus, et moins de fonctionnaire.

    Non par idéologie mais par justice et par efficacité.

  12. contrepouvoir dit :

    Certains voient dans le contrepouvoir une démarche contre le pouvoir.

    Tout au contraire, il est sain de faire exister un débat d’idées, voire une confrontation au sein même de la majorité. Cela est de nature à rassurer les français qui, face à une gauche sans voix.

    Un parti, fut ce l’UMP, n’est pas une colonne de légionnaires romains,non?

  13. Joël dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Votre prise de position sur la suppression de la taxe professionnelle constitue un grand courant d’air frais dans la présidentialisation à outrance que nous vivons aujourd’hui. Enfin des parlementaires qui osent exprimer publiquement ce qu’ils ont sur le coeur !

    Mais irez-vous jusqu’au bout de votre démarche ? Allez-vous capituler en rase campagne sous la pression de l’Elysée, comme beaucoup d’autres avant vous ?

    J’espère que vous tiendrez le coup. Courage.

  14. clavier dit :

    Monsieur Raffarin , certains médias ( le Point entre autres ) laissent entendre que vous auriez assuré au président qu’il n’y aurait aucun problème avec le Sénat à propos de la taxe professionnelle.. Qu’en est il précisément , les objections du Sénat sur ce thème étant particulièrement fondées ?

  15. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous connaissez les medias, des mots, ils en font des jeux, des titres « accrocheurs »…

    Oubliez le petit mot de trop..

    L’important est qu’un dialogue s’installe chez les parlementaires pour faire avancer les textes presentes par le gouvernement.

    Bien cordialement,

    jany

  16. Caroline dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Je persiste.
    Le problème n’est pas d’être pour ou contre le projet du gouvernement concernant la taxe professionnelle et par suite de la décentralisation.
    La question est pour moi primordiale : les débats se font à l’assemblée et au sénat et pas dans les médias.
    Je suis profondément étonnée et un peu déçue je dois dire que vous ayez cédé à ce genre d’exercice.
    Merci de nous permettre de nous exprimer sur ce blog.
    Bien à vous

  17. betton dit :

    « mieux vaut une réprimande ouverte qu une amitié complaisante » (la bible)
    à méditer…

  18. Patricia dit :

    Je pense que quelles que soient vos opinions, avant tout vous êtes des hommes politiques et donc capables de réfléchir tous autant que vous êtes. Le droit à la parole et à l’opinion est très important et merci quelque part de le défendre et d’entraîner d’autres politiques avec vous. Vous n’êtes pas des petits enfants auxquels l’on dicte la conduite à tenir. Merci de toujours respecter votre propre opinion et non répéter comme un perroquet ce que l’on exige que vous disiez. Le propre de l’homme, du moins en France je l’espère est encore la liberté. Sauvez la, elle est en danger.

  19. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bonjour Monsieur RAFFARIN,

    votre méthode est bonne, vos prises de position aussi.

    Il serait bon que les français sachent réfléchir seuls, sans le « dictat » de la télévision ou de France-Inter…

    Vous savez que les médias sont devenus incontournables : bien.

    Alors profitez en, pour expliquer, expliquer et encore expliquer.

    Ce n’est pas aux journalistes de le faire, car ils déforment et désinforment : c’est leur fond de commerce.

    C’est à vous les PERSONNAGES POLITIQUES d’expliquer et de ne pas laisser déformer vos propos.

    Aujourd’hui, lorsqu’un thème est abordé, on ne demande jamais l’avis de l’interressé, (Membre du gouvernement ou député ou sénateur) mais celui d’un personnage de l’opposition !

    Ce n’est pas normal que l’on laisse faire cela.

    Mes respects

    Ernest Gransagne

  20. bonhomme dit :

    merci pour votre bon sens et votre courage politique .

  21. SEDAT dit :

    @ »Patricia »…!
    Ah non,sauf dernière nouvelle du ciel,le propre de l’homme est le rire…! François Rabelais (Chinon,Indre-et-Loire,1483/1494-1553,Paris).
    N’est-il point…? Je rajouterai même,@Mourir de rire…! lol ^o^

  22. masson dit :

    M raffarin
    je suis un artisan coiffeur a pantin j emploie 5 salariés je travaille « comme un malade » ma taxe profess pour l année passée a été de+ de 10.000€ alors qu’une de mes amis qui a un salon meme stucture meme ca elle a payée 1507€ ce que je voulais dire « pourquoi » je sais bien qu’il faut payer un impot et ne suis pas contre, mais franchement vous appelé cela la justice…. quand l’etat va mal ou les collectivitéesc’est facile on léve un impot sans autre forme de proces sans ce pauser la question si « derriere » sa suit .je travaille depuis l’age de 14 ans je vais bientot avoir 60 je demande seulement de la justice .arrètons la gabgie au sien de l etat et des collectivitées ne depenser pas sans conter car « LA DIFFERENCE » avec nous est que vous arriver toujours a boucler vos budget ….vous savezque la banque ne fermera pas le robinet. salutations M Masson

  23. seb dit :

    Monsieur Raffarin, surtout ne vous laissez pas intimider.

    D’après ce que j’ai lu, après le Premier ministre hier, c’est le Président de la République qui se serait attaché à un exercice convenu de la Ve République : le rappel de la solidarité majoritaire. Ou, devrait-on dire, de l’allégeance majoritaire.

    Le problème, c’est que la solidarité suppose un engagement réciproque. De sorte que le lien solidaire doit ignorer le rapport de hiérarchie. Ou tout du moins, ne point s’y superposer absolument.

    C’est pourtant ce que le Premier ministre a fait valoir devant les députés de l’UMP en gourmandant Rama Yade qui avait pris des positions contraires à celles de sa ministre de tutelle.

    Une conception plus solidariste aurait pu le convaincre de soutenir la secrétaire d’état contre la ministre, mais foin. C’est le respect de la subordination qui compte. Subordination au reste toute protocolaire car un secrétaire d’état n’est pas sous la dépendance hiérarchique mais seulement fonctionnelle de son ministre de tutelle.

    Sauf ce détail sémantique, cela dit, rien de véritablement choquant du point de vue de la pratique institutionnelle. Dans un Gouvernement, ceux qui tiennent leur pouvoir des autres doivent en respecter l’autorité.

    Plus embarrassant et plus choquant, l’exigence d’une solidarité des parlementaires à l’égard du pouvoir exécutif.

    Le porte-parole du Gouvernement s’est ainsi exprimé sur votre tribune, M. Raffarin, relative à la suppression de la taxe professionnelle.

    — » Il y a un moment où il doit y avoir une solidarité à la fois au sein de l’exécutif et à partir du moment où il y a eu un accord entre le législatif et l’exécutif, au sein de la majorité. »

    Cette déclaration est doublement choquante.

    D’abord, le “législatif” ne s’étant pas encore prononcé, toute idée d’accord est présomptueuse. Nous sommes en Démocratie…Non sous l’Empire, et encore moins sous l’Ancien Régime ! Si le « législatif » doit soutenir l’exécutif en toute circonstance, il n’y a pas de « législatif » mais une « chambre d’enregistrement »…Et on rappelera, au passage, que le « Parlement » de 1788, qui avait le rôle de « chambre d’enregistrement » avait le droit de faire part au monarque de ses « doléances ». Prétendre à un quellconque « accord’ bafoue donc la règle de la séparation des pouvoirs, et l’oeuvre de 1789 !!

    Mais sans doute le propos ne visait-il que les parlementaires de la majorité et non le “législatif” dans son ensemble. Ce qui, en passant, trahit une curieuse conception de l’opposition. Mais surtout une curieuse conception du Parlement.

    En effet, l’argument du Gouvernement repose sur le principe d’une concertation préalable entre Gouvernements et parlementaires. Rien d’anormal à cela. Après tout, à quoi sert le Ministre aux relations avec le Parlement sinon ?

    Une concertation, cependant, ne saurait conduire à asphyxier le pouvoir des parlementaires, fussent-ils de la majorité. Et au delà de leurs pouvoirs, leurs libertés d’élus, parmi lesquelles, celle de l’expression. « les élus n’ont pas de mandat IMPERATIF ». C’est à dire qu’ils n’ont de compte à rendre qu’aux Français…Non au Gouvernement ! Ni au Président !

    Il devrait être permis aux membres de la majorité — parlementaire et gouvernementale — de faire connaître leurs désaccords sur des questions particulières, tout en soutenant le Gouvernement sur l’essence de son action — à supposer qu’il y en ait une, il est vrai. C’est d’ailleurs, semble-t-il, ce que le Président de la République avait tenté de défendre à l’orée de son mandat.

    Rappelons par ailleurs qu’un parlementaire est censé être « l’ami » du Gouvernement…Non son vassal ! Son premier souci, au parlementaire, doit être de servir la France, et de respecter son mandat REPRESENTATIF. Si le Gouvernement fait fausse route, selon le parlementaire, il est du devoir de l’élu de le lui faire savoir !

    Sinon, le Gouvernement s’enferme dans ses certitudes. La preuve ? Plusieurs élus ont essayé de prévenir M. DE VILLEPIN du risque qu’il courait à mettre en oeuvre le CPE. Il n’a rien écouté, drapé dans ses certitudes. Résultat ? Trois mois de grève ! Beau résultat !

    Vous êtes un élu de la Nation. C’est elle que vous devez servir. Notre France.

  24. alain dit :

    Monsieur Raffarin,
    je suis tres content que vous réagissiez contre le projet d’aboition de la taxe professionnelle, avec une approche réaliste que ne semble pas avoir notre gouvernement. Encore une fois p

  25. alain dit :

    Monsieur Raffarin,
    je suis tres content que vous réagissiez contre le projet d’abolition de la taxe professionnelle, avec une approche réaliste que ne semble pas avoir notre gouvernement. Encore une fois pas de vison globale du système.

  26. Ph.Coquelet dit :

     » BRAVO M. RAFFARIN »
    La politique est autant un combat qu’un débat d’idées…
    Votre action, hier, pour moderniser les lois de décentralisation
    Aujourd’hui faites vous entendre ! Vous etes écoutés par de nombreux français
    Bon Courage

  27. PONSARD,Patrice dit :

    Monsieur le Sénateur,

    Votre initiative et celle des 23 autres sénateurs est courageuse et tout à fait en concordance avec une des compétences majeures du Sénat, c’est à dire être la représentation des collectivités territoriales…
    S’il en était besoin, votre action démontrerait tout l’intérêt et l’utilité de la Chambre haute dans une démocratie moderne.
    Je ne pense pas que les propos attribués au Chef de l’Etat à votre intention soient de nature à vous
    déstabiliser, voire à vous intimider…

  28. eric dit :

    Monsieur le Premier ministre,

    Bravo pour votre prise de position courageuse, réaliste et juste. Tenez-bon dans vos convictions et ne battez pas en retraite! Nous comptons sur vous, trop peu de parlementaires disent ce qu’ils pensent et ne font que valider ce que leur propose le gouvernement! Résistez pour nous représenter!

    Respectueusement,
    Eric

  29. Cazier J-LUC dit :

    Cher J-Pierre,
    J’ose, vous êtes, un élu de la France, libre, de vos convictions, alors, continuez dans ce sens.
    Au contraire d’une réunion Politique, de gauche ou de droite, tous les gens, sont lès bien venus, même si, ils ne partagent pas les mêmes convictions, toutefois, le débat est démocratique, enfin, je l’espère !!!
    Pour ma part, je trouve navrant  » le bavard « , c’était une réunion des responsables de la majorité avec le Président…….
    Au passage, un bon média, avant de donner une information, il a le devoir de contrôler la véracité.
    Recevez cher J-Pierre, mes salutations respectueuses et amitié sincère.
    J-Luc CAZIER Champigny Le Sec 86

  30. Lucilius dit :

    Bravo Monsieu RAFFARIN, tenez bon, il ne faut pas faire n’importe quoi, et surtout ne pas céder aux menaces, d’aussi haut qu’elles viennent

  31. UMP dit :

    Cher M. Raffarin, je suis UMP et je vous dit BRAVO pour votre tribune et pour votre postion sur la Taxe Professionnelle.
    Vous êtes un Homme d’Etat et c’est dans la différence pour dire la vérité à l’intérieur d’une même famille politique que s’expriment les Grands Hommes.
    Continuer avec courage et détermination à dire la vérité pour le bien de l’Etat, et en laissant de côté tout les effets d’annonce de l’Elysée qui ne servent qu’à faire du « BUZZ » mais qui ne servent pas les français.

  32. PETIT dit :

    Bonjour MONSIEUR RAFFARIN,
    Merci de votre position :nous nous sentions seuls dans notre campagne alsacienne:je viens au congres des maires lundi 16 et mardi 17 j’essai de vous rencontrer d’autant qu’on s’est croisé dans la cathédrale de TOURS fin aout !
    Hugues PETIT Maire et Président d’une communauté de communes (UMP)
    Cordialement

  33. Mistral dit :

    Otez moi un doute :)

    Dans tous ces encouragements, certes sincères pour la plupart, n’y aurait il pas quelques socialistes heureux de mettre la zizanie dans le camp de la majorité ???

    Ils en ont tellement l’habitude chez eux qu’ils maitrisent le sujet…

    La chianlit c’est pour la gauche. Le débat sur des sujets important comme celui ci, c’est pour la majorité.

    Simple citoyen, je suis en total désacord avec le Premier Ministre Rafarin sur ce sujet, ce n’est pas pour celà que je n’ai pas beaucoup de respect et de considération pour cet homme d’état, membre à part entière de la majorité.

    La majorité UMP, ses élus, ses militants et ses sympathisant est en train de donner une leçon de démocratie et de liberté de penser à la gauche sectaire et idélogique, et ce depuis un moment déja.

  34. Jean François PETAVY dit :

    Monsieur le Premier Ministre

    Je n’ai pas tous les éléments sur la future taxe instaurée en remplacement de la taxe professionnelle et commets peut être une erreur d’interprétation.
    Toutefois, si la future taxe est assise sur la valeur ajoutée, la masse salariale n’étant pas déduite pour obtenir ce solde intermédiaire , elle sera taxée.
    Est il cohérent, à un moment où le maintien de l’emploi est une priorité de taxer les salaires ?
    Si tel est le cas, cette formule ne favorisera pas nos exportations en augmentant le cout de la production nationale.
    Pourquoi ne pas substituer à cette nouvelle taxe une augmentation de taux de TVA neutralisée à l’exportation et répartir au profit des collectivités locales sur la base des assiettes foncières ou des consommations écologiques de l’activité ?

    Bien à vous d’Auvergne

  35. Patricia dit :

    Cessons donc de ne voir que magouille politique quand il y a atteinte à la liberté d’expression voir contrainte à s’exprimer en tel ou tel termes. Soyez plus mature. Ce n’est pas sur ce cas précis de l’actualité mais sur le fond qu’il faut encourager Mr Raffarin et toutes les personnes pouvant le rejoindre. Et je pense qu’un front uni permettrait de retrouver notre France. Et l’on parle en plus d’identité nationale aujourd’hui dans notre cher gouvernement. Je peux vous assurer que tant que nous aurons un tel gouvernement, plus jamais je ne voterai UMP. Revoyez votre copie, c’est du vent. Et encore merci et tous mes encouragements à tous ceux qui seront avec vous. De toute manière vous ne pouvez que vaincre devant une telle absurdité de vouloir soumettre tout un gouvernement et tous ses vassaux aux mêmes propos. Si bien aux mêmes propos que notre cher président fait 3 fois le même discours. Nous sommes la risée du monde entier comme Bush avant voir pire. Pourquoi croyez-vous que toutes les médias sont au pied de notre cher président, pour l’aduler ? Non parce que l’on fait les choux gras de leur médias. C’est une honte pour nous les français et heureusement qu’il y a des Mr Raffarin, il en faudrait bien plus pour que l’on redevienne un pays, un vrai.

  36. Patricia dit :

    Ce blog n’est pas libre d’expression non plus, je suis déçue

  37. Patricia dit :

    Bravo Mr Raffarin pour la liberté de votre expression

  38. Raffariniste dit :

    Bravo M. Raffarin, enfin un qui a le courage des actes et la valeur des convictions. Si l’Elysée maintient cette réforme stupide, je pense qu’il faudra en tirer les conséquences et que vous quittiez la vice-présidence de l’UMP pour être en phase avec vous même. Bien amicalement.

  39. Dr Ludovic ZANKER dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,

    Je vous ai envoyé un courrier postale à votre bureau du Sénat, je vous demande de faire attention à ne pas trop défier le Président de la République, cela pourrait etre dangereux pour vous!
    Car vous ne connaissez pas les effets secondaire et décision du Président face aux attaques de sa majorité, dont vous faites parti

    Bien à vous

    Dr Ludovic Zanker
    Diplomate Honoraires RFA en France

  40. Mistral dit :

    Patricia,

    Si avec des idées « de droite »vous vous exprimez sur un site « de gauche », vous etes censurés, caricaturé, et finalement traité de troll ou de facho.

    Ici, malgré votre diatribe caricaturale de la gauche, vous avez la liberté de vous exprimer.

    Rien que celà montre la différence entre la liberté d’expression à l’UMP et le sectarisme et le repli sur soi de la gauche.

    Et je trouve navrant que certain instrumentalise la position de Jean Pierre Raffarin à des fins de déstabilisation du gouvernement de la République française.

    Courage Monsieur le Premier Ministre pour exprimer votre opinion dans un contexte aussi compliqué, même si je le redis je ne la partage pas.

  41. Bernard Blanchin dit :

    Monsieur le Premier Ministre, chers amis,

    Parfois il faut savoir prendre de graves décisions, puis il faut avoir le courage de les assumer, en d’autres termes, il faut avoir le courage de ses idées. Par votre indépendance d’esprit et votre respect de notre constitution, vous faîtes honneur à la France et à son esprit profondément républicain.

    Il ne fait aucun doute pour moi que Monsieur le Président de la République vous respecte pour votre franchise et votre honnêteté, il ne supporte pas flagorneurs et autres courtisans qui voudraient nous faire croire que votre initiative serait contre-productive. Ne cédez pas face à ces jeunes loups aux dents longues, l’histoire ne retiendra que ceux qui ont apporté leur pierre au grandiose édifice que constitue la France, cette France que nous chérissons tous et que vous avez choisi de servir si humblement.

    Monsieur le Premier Ministre, c’est la main tremblante que je tiens à vous remercier pour votre inébranlable abnégation.

    Cordialement,
    Bernard Blanchin

  42. Dominique M dit :

    A qui profite le crime?
    Puisqu’en politique, on ne peut être trahi que par ses amis, il doit être facile de trouver l’âme charitable qui a voulu vous faire passer pour un collégien frpndeur qui se fait tirer l’oreille! Sur le fond, il serait plus utile au Président d’entendre les messages d’une part importante de ses fidèles, car si quelqu’un a quelque chose à recadrer dans sa manière d’agir, c’est bien lui. Bon nombre de députés et de sénateurs de la majorité le pensent sans toujours le dire. Et il y a une part croissante d’électeurs du candidat en 2007 qui commencent sérieusement à douter de l’utilité de reconduire ce même candidat en 2012.

  43. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Mistral,

    Hormis votre « rancœur » et votre désir de réduction des effectifs des fonctionnaires maintes fois répété, je n’arrive pas à saisir votre divergence de point de vue avec Monsieur Raffarin dont les arguments sages et appropriés méritent qu’il soit soutenu dans sa position. Il ne fait pas de l’obstruction, il veut tout simplement que l’on ne fasse pas n’importe quoi dans cette réforme dont notre Pays a le plus grand besoin.
    Bien sûr qu’il faut aller vite dans les réformes, mais ne confondons pas vitesse et précipitation.

    Il est heureux que des sages réagissent. Personnellement, je souhaite que son abnégation soit récompensée.

    Vous devriez préciser votre point de vue.

    Bien amicalement

    Jacques

  44. beatrice dit :

    Monsieur le¨Premier Ministre
    Je suis d’accord avec vous sur le fond mais en aucune maniere d’accord sur la façon sur la methode de le faire savoir ,c’est de la traitrise le fairet savoir ,par une tribune dans les medias ,je trouve cela particulierement mediocre…les médias n’attendaient que ça pour taper sur le president ,c’est fait,si c’etait le but ,il est gagne,t vous vous etes comporté comme les socialistes se comportent ,en irresponsable,il ne faut pas dire ce qu on a dire dans des tribunes de presse,les échanges les discussions d’accord mais le procede que vous avez utilise est tres mauvais
    vous avez la semaine passéee fustigé DDV sur la façon de se répendre dans la presse contre sarkosy et le gouvvernement avec une phrase assez choc, je vois que vous ne vous l’appliquez pas.;.je suis deçue
    beatrice
    adherente a l’ump depuis 2004 et a jour de cotisation

  45. Mistral dit :

    Cher Jacques :)

    Il n’y a pas de rancoeur, ou alors je m’exprime mal.

    Je vous explique ma position à travers un exemple récent.

    Hier pour mon entreprise, nous avons demandé le paiement des travaux que nous avons réalisé pour une commune conformément au code des marché publics.

    Ces travaux ont débuté en juin et ont été livré fin aout.

    Et nous n’avons pas perçu un centime, malgré la loi qui les y oblige. Sachant qu’il n’y a aucune contestation sur les factures !

    Je constate que d’un coté les entreprises privés et leurs salariés se battent en ce moment pour sauver les emplois dans un contexte difficile, et de l’autre nous avons lun certain nombre de fonctionnaires qui s’en foutent royalement.

    Il faut rééquilibrer le curseur entre la fonction public utile, nécessaire, et qui doit faire l’honneur du pays, avec les entreprises privés qui financent le système.

    Celà passe par les réduction du nombre de fonctionnaires, et réduction des couches administratives y compris des collectivités locales.

    Nous ne pouvons plus payer.

    La France est en faillite.

    Et au delà, notre génération est profondément égoiste vis à vis de ses enfants en leur laissant des dettes considérables.

    Jacques je me permet de vous conseiller ce site :

    http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_struct_fina_loca/comp_coll/comm.html

    Regarder comment sont financées les communes, par exemple …

    Par l’impot des gens qui y vivent ?

    Oui en partie. Mais surtout par l’Etat à traver la DGF et par la taxe pro.

    Regarder la CAF. Sert elle à investir sur les communes ?

    Oui en partie. Mais elle est si faible du fait du trop grand nombre de fonctionnaire, que pour investir les communes s’endettent.

    Bref, quand une commune se paie une salle des fetes, les habitants qui en profitent participe de manière très minoritaire à son financement.

    C’est l’Etat, la Région, le département, les banques cad les enfants, qui paient.

    C’est du pur égoisme à mes yeux.

    On ne peut pas vouloir la décentralisation pour décider avec le pognon des autres.

    Ce n’est pas normal.

    Et que penser des 34 000 fonctionnaires locaux embauchés en 2008 pendant que péniblement l’Etat a diminué de 18 000 je crois le nombre de ses fonctionnaires ?

    Au delà des chiffres il y a je crois à l’échelle du pays beaucoup d’égoisme qui ne peuvent que nuire à l’intérêt national.

    Enfin, Jacques, vous remarquerez que malgré mon opinion, j’ai un profond respect pour Jean Pierre Raffarin et que je juge compréhensible sa démarche.

    Et en aucun cas je la considère comme de l’obstruction.

    J’espère qu’un compromis sera trouvé. Je crois que c’est le sens de sa démarche.

    Amicalement.

  46. Claude dit :

    Patricia,

    Non ! Nous ne sommes pas la risée du monde entier !

    Lorsque les Etats-Unis sont considérés comme le pays le plus admiré au monde on attribue ce classement à Obama. Quand la France est considérée comme le deuxième pays le plus admiré au monde les journalistes étrangers attribuent ce classement à Sarkozy et les journalistes français ne font pas de commentaires.

    Et vous, à qui attribuez vous ce classement ?

    Chaque fois que quelqu’un déteste un dirigeant de la France, s’il n’a pas d’arguments sérieux, il se réfère à une prétendue mauvaise image de la France à l’extérieur. Voyagez Patricia et rencontrez les gens de tous milieux, pas uniquement ceux qui vous ressemblent et vous verrez que la France est plus appréciée que vous ne le croyez (et pour beaucoup de raisons qui ne sont pas que touristiques).

    Voila deux ans que je pense que Nicolas Sarkozy, parce qu’il « aura tout donné », ne se représentera pas en 2012 sauf circonstances extraordinaires. Monsieur Raffarin sera t’il candidat à sa place ?

    Cordialement,
    Claude

  47. Claude dit :

    Jacques,

    Quand vous dites « …cette réforme dont notre Pays a le plus grand besoin » vous parlez de quelle réforme ? Celle de la TP ou celle des collectivités locales ?

    Notre pays a besoin des deux. Indépendamment de la façon dont il s’y est pris et qu’on lui repproche, le tort, à mes yeux, de JP Raffarin est de lier les deux en conditionnant l’une à l’autre.

    C’est parce que nous avons toujours attendu qu’une réforme soit aboutie avant d’entamer la suivante que notre pays n’a pas été réformé comme il le fallait. Il faut que nous changions aussi vite que le monde change et ne pas toujours être « à la traine » parce que nous avançons « au pas de sénateur », une réforme par législature, pas plus.

    La TP est idiote ? Alors supprimons la et trouvons une façon plus intelligente de financer les collectivités locales. Il ne faut pas taxer les entreprises sur ce qu’elles dépensent mais sur ce qu’elles encaissent. De toutes les façons, ce que dépensent les entreprises ce sont toujours les consommateurs qui le payent à l’arrivée. Alors autant faire en sorte que les consommateurs financent les entreprises françaises au lieu de financer les entreprises étrangères.

    La dualité région département est lourde, coûteuse (souvent somptuaire) et inappropriée ? Alors simplifions ! Tout le monde regrette notre dette croissante mais personne ne veut réduire nos dépenses. Mistral a raison. On peut très facilement faire la même chose avec plus d’un million de fonctionnaires en moins. Alors faisons-le ! Comment voulez vous que si on dépense plus qu’on ne gagne on puisse se désendetter ? N’attendons pas que les socialistes reviennent embaucher à nos frais.

    Cordialement,
    Claude

  48. Caroline dit :

    Lu ce matin qu’en fait JP Raffarin s’est plutôt conduit en politique – pas très bon -car il savait depuis une réunion des sénateurs avec l’Elysée en septembre que des discussions auraient lieu et que les sénateurs avaient déjà obtenus gain de cause.

  49. DIOUY joelle dit :

    MONSIEUR RAFFARIN
    moi je trouve tres bien ,de vous inquietez, avant que ce soit trop tard, enleve la taxe professionel , sera benefique , aux tres grosses societes, pas aux moyennes et petites, et ce cadeau, ce sera encore une fois , les plus demunies qui en ferons les frais, j’ai bien lu pourquoi vous n’etes pas d’accord, ce que vous demandez prouve votre sagesse, et que vous preocupez du bien etre , de tous , peu importe les moyens , merci enfin un politique qui voit clair, continuer toujours a expliquer , lorsque vous n’etes pas d’accord, au moins la on comprend grand grand merci a tous les senateurs , qui assume comme vous leurs opinions, contre notre dictateur, et oui pour un peu il va de proclamer EMPEREUR , et le pire c’est que jk’ai vote pour lui

  50. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    un grand nombre de réformes ont été mises de l’avant sur une période relativement courte. Il est difficile de démêler l’écheveau de toutes ces actions en cours ou tout au moins en cours de discussions. Que vous rappeliez avec votre force tranquille l’importance de la décentralisation qui est au coeur de votre action et de vos convictions et votre crainte de voir «  »le bébé disparaître avec l’eau du bain » » est tout à votre honneur. C’est souvent à distance du centre que peuvent s’exprimer la diversité et la créativité.

    Mes salutations distinguées,

    Alain Lavallée
    Québec

  51. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Mistral,

    Tout d’abord, vous aurez remarqué que j’ai minimisé le terme de « rancoeur » en le mettant entre guillemets, mais vous devez bien avouer que vous avez quand même un peu d’amertume dans vos propos et je comprends très bien votre situation de chef d’entreprise qui réclame un allégement fiscal pour les entreprises.

    Pour répondre à cette divergence que vous avez avec Monsieur Raffarin, il est bien dommage qu’un édito de La tribune publié le 3 novembre ait été retiré de la toile. Je vous en donne néanmoins les coordonnées : http://www.latribune.fr/opinions/20091103trib000439849/la-fronde-version-2009.html
    Mais vous aurez le message suivant : « désolé, la page que vous recherchez n’existe plus ». Toutefois elle disait ceci :

    « Il aura fallu la protestation conjuguée de trois anciens Premiers Ministres de droite, Alain Juppé, Edouard Balladur et Jean-Pierre Raffarin pour que Nicolas Sarkozy prenne la mesure du blocage auquel l’accule la mauvaise préparation politique de la réforme de la taxe professionnelle.

    Face à la fronde parlementaire, le Chef de l’Etat va devoir négocier un texte plus clair plus juste. Il n’est pour autant pas question pour Nicolas Sarkozy de reculer. Pour les entreprises, la promesse de réformer la taxe professionnelle est cruciale : elles en attendent 4 milliards d’euro d’allégements d’impôt qui viendront compenser la mise en place de la taxe carbone au 1er janvier.

    La légitimité de la refonte de l’impôt local sur les entreprises n’est d’ailleurs pas mise en cause par les frondeurs. Impôt « imbécile » s’il en est, le successeur de la patente est devenu un repoussoir à l’investissement en France. La difficulté de cette réforme horriblement technique vient d’une erreur d’appréciation politique majeure commise par l’exécutif dans son rapport avec les élus locaux.

    A la différence de l’Etat, les collectivités locales sont tenues d’équilibrer chaque année leur budget. Cette contrainte les oblige à ajuster leurs dépenses à leurs ressources. En recentralisant une partie de la fiscalité locale, sans donner de garanties suffisantes sur les compensations qu’il apportera dans la durée, l’Etat réduit l’autonomie des collectivités dans la levée de l’impôt. Ce qui les contraindra soit à augmenter la fiscalité sur les ménages (taxe habitation) soit à réduire leurs dépenses.

    Certes, il y a sans doute du grain à moudre dans les budgets de fonctionnement des communes, départements et régions, qui embauchent depuis 10 ans plus de 50.000 fonctionnaires territoriaux par an. L’argument des transferts de compétences liés à la décentralisation ne suffit pas à justifier un tel rythme, qui annule tous les efforts de gestion faits par l’état.

    Interrompre la trop forte dynamique des dépenses locales est clairement un des objectifs implicites de Bercy. L’Etat jacobin ne peut cependant nier l’importance du lien que la texte professionnelle nouait entre l’entreprise et son territoire. Distendre cette relation n’est pas une bonne politique, alors que les collectivités locales sont le premier investisseur public de France et ont bien joué le jeu de la relance, en y ajoutant pas loin de 20 milliards d’euro cette année. »

    Après avoir lu ce plaidoyer je pense que vous comprendrez beaucoup mieux la position prise par Monsieur Raffarin. J’ajoute : je pense qu’il est très conscient de certains abus pratiqués dans les collectivités territoriales que vous dénoncez. Les régions socialistes en ont bien profité sabordant en même temps l’acte II de la décentralisation qu’il avait pourtant bien « ficelé » et au centime près.

    En ce qui concerne votre respect à l’endroit de notre cher Monsieur Raffarin, vous connaissant suffisamment, je n’ai aucun doute. D’ailleurs, je pense que si vous n’aviez pas quelques affinités avec lui, je ne vois pas très bien ce que vous viendriez faire sur son carnet, sauf si vous aimez les polémiques mais je ne pense pas que ce soit le cas.

    Bien amicalement

    Jacques

  52. Mistral dit :

    Non Jacques, je n’aime pas les polémiques même s’il m’arrive parfois d’être un petit peu provocateur … :)

    L’article que vous citez reflète bien la réalité. Les arguments que j’ai avancé à ma façon y sont repris.

    Par exemple :

    « Certes, il y a sans doute du grain à moudre dans les budgets de fonctionnement des communes, départements et régions, qui embauchent depuis 10 ans plus de 50.000 fonctionnaires territoriaux par an. L’argument des transferts de compétences liés à la décentralisation ne suffit pas à justifier un tel rythme, qui annule tous les efforts de gestion faits par l’état. »

    D’autres arguments qui plaident dans votre sens s’y trouve.

    Celà rejoint mon opinion : c’est un débat.

    La position de JP Raffarin est légitime.

    Certain y voit de l’opposition au président.

    Moi j’y vois une vision du pays d’un homme d’Etat.

    Je ne la partage pas sur ce point, mais je la respecte.

    Et je le redis, nous donnons à travers cette petite discution une image positive de « la droite » ou des personnes d’avis différent peuvent débattre dans le respect et sans anathème, contrairement au pires horreus que nous voyons à « gauche »

    Ce qui m’attriste, c’est que certain ont voulu ériger JP Raffarin en opposant au président.

    Comment exprimer une divergence dans un tel contexte ????

  53. jany guiot dit :

    Cher Jacques,
    Votre condense de la situation est clair et il montre l’importance et la necessite du dialogue.
    La reflexion generale doit grandir et permettre les reformes dont le pays a besoin.

    Bien cordialement,
    Jany

  54. Lebarbier dit :

    Monsieur le Premier Ministre

    Vous declarez Fréquemment à tous les Médias : QUI SEME LA DIVISION RECOLTE LE SOCIALISME;
    permettez moi de vous dire que c’est quasiment chose faite dans le département de la Vienne;
    – La Région
    – La mairie de Poitiers,
    – et si ça continue,pourqoi pas le Conseil Général…
    N’oubliez pas qu’au sein de L’UMP il existe d’autres sensibilités que la vôtre et que vous devriez en tenir compte; même si votre intervention concernant la taxe professionelle n’est pas complètement infondée ?…

  55. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Mistral,

    Même si nous ne sommes pas toujours en accord, j’apprécie beaucoup de dialoguer avec vous, nos échanges reposant toujours sur un grand respect mutuel.

    Vous dites que l’article que je cite reflète bien la réalité, c’est vrai et c’est bien pour cela que j’ai choisi celui-là plutôt qu’un autre. Depuis le début de ce « problème », j’ai lu quantité d’articles venant de tous bords mais j’ai surtout très souvent écouté les déclarations de Monsieur Raffarin justifiant sa prise de position. Une petite parenthèse, certains éléments de cette réalité, et notamment cette multiplication d’embauches de fonctionnaires territoriaux, devraient être les principaux arguments de la Droite lors de la prochaine campagne pour les élections régionales.

    On peut mener une politique de « leadership » c’est très bien, ça permet d’aller de l’avant mais « leadership » ne veut pas dire jouer en « solo ». Or je pense, que lorsque trois anciens Premiers Ministres, plusieurs anciens Ministres de l’Economie et du Budget, des Sénateurs fins économistes, qui sont tous dans son camp, tous des « hommes de terrain » issus de cette France profonde que représentent nos territoires ruraux et urbains si différents dans leur gestion, arrivent à la même conclusion on doit les écouter et Bercy était informé depuis quelques semaines du problème relancé par cette « fronde » de Monsieur Raffarin et 23 de ses collègues du Sénat. Je pense que pour le bien de notre Pays il a très bien agi, car enfin une réaction de l‘exécutif (sourde oreille ! Comme bien souvent), des dialogues se sont ouverts, et notre Ami Jany a raison en soulignant l’importance et la nécessité du dialogue et en disant « que la réflexion générale doit grandir et permettre les réformes dont notre Pays a besoin » , mais ils ne suffisent pas, il faut des estimations et des simulations dans cette réforme des collectivités territoriales où la complexité est la faiblesse de la décentralisation.

    Vous dites que certains voient Monsieur Raffarin s’ériger en opposant du Président de la République, c’est-ce qu’ils voudraient ! Mais c’est bien mal connaître Monsieur le Premier Ministre, ses profondes convictions et sa loyauté légendaire. S’il avait voulu se poser en opposant de Nicolas Sarkozy, il en a eu maintes fois l’occasion, c’est doute pas en mettant en péril l’avenir notre Pays et de ses territoires qu’il le ferait, lui qui prône toujours l’unité même dans la diversité. Et n’oublions surtout pas que sa « fronde » a été lancée en tant que Sénateur, membre d’une Chambre Parlementaire disposant d’un rôle de contre pouvoir face à l’exécutif.

    Bien amicalement et bonne fin de week-end.

    Jacques

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