Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

39 commentaires

  1. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Je vous remercie pour la confiance que vous nous accordez a tous…
    Elle prend racine dans l’ecriture de votre action de tous les jours,
    Nous ne sommes que de simples temoins…
    Celui de votre cheminement pour une Republique plus fraternelle et plus juste…

    Avant d’ecrire un commentaire,
    Restons toujours conscients que tout n’est pas blanc ou noir et que nous pouvons nous tromper…
    C’est souvent dans le dialogue cadre et responsable que la verite prend forme.
    La verite est souvent plurielle…

    Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration.

    jany guiot

  2. jany guiot dit :

    « Ces récents événements illustrent une fragilité de « la Republique du leadership » ».

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Nous rencontrerons toujours ce type de « fragilite » cela ne remet pas en cause la methode de management dans sa globalite, mais peu creer des tensions inutiles.

    La fragilite est dans le Leader, c’est a lui d’en prendre conscience et de toujours prendre son role au-dela des limites du soi.
    Le dialogue doit rester libre, tout en restant dans le cadre des responsabilites reconnues et acceptees de chacun.

    Sinon, il limite l’action generale dans sa projection…(vision, projection, confiance)

    Quand un general rappelle ses troupes, c’est qu’il doute sur la methode…
    Ce n’est pas specialement une erreur…au contraire, il est preferable de changer de cap, plutot que rester dans l’erreur…mais il ne doit jamais oublier le moral de ses troupes…et surtout eviter la confusion.

    Un grand leader n’existe qu’ au travers l’action des autres…

    Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration,

    jany guiot

  3. Mistral dit :

    Merci d’avoir pris le temps une fois de plus de nous lire et de nous répondre.

    @jacques : c’est en lisant cela que j’aime venir sur ce blog. L’humilité du Premier Ministre qui répond au mieux à chacun de nos écrit nous montre sa grandeur et le respect que nous devons à un homme d’Etat pour qui : » La politique ne me fera jamais oublier la France. » Cet écrit me touche.

    Au delà de nos différences, nos écrits ne relève t’il pas d’un amour profond pour notre pays avec l’idée que chacun d’entre nous souhaite que son état s’améliore.

    Enfin, je salue sa démarche de diversité tout en maintenant l’union, dans un contexte politique ou seules les polémiques interessent les médias au détriment du débat de fond.

    Il y aurait sur ce sujet de quoi s’interroger.

    Amicalement à tous.

  4. Caroline dit :

    Monsieur le Premier Ministre,
    Je persiste et signe : cette tribune dans le JDD était inopportune, pas besoin de celle-ci pour affirmer vos convictions.  » l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité’ dites-vous. Vous jouez sur les mots.
    Non, désolée, j’y vois plutôt un coup politique, mais un mauvais coup ! Et j’avoue que je suis très décue de cette attitude.
    J’écoutais Pascal Perrineau la semaine dernière : tout ceci ne contribue qu’à déboussolé votre électorat.
    Bien cordialement et encore merci de cet espace sur ce blog.
    Caroline adhérente UMP

  5. Ernest GRANSAGNE dit :

    Monsieur Raffarin

    Le respect des autres.

    L’attachement au devoir, d’un grand commis de l’Etat.

    La permanente opposition au « sectarisme ».

    L’ouverture au futur, sans renoncer aux expériences du passé.

    La « maîtrise des hautes fonctions » avec pour socle, « la France d’en bas ».

    L’attitude résolument « humble » ce qui contribue à « plus de grandeur ».

    L’attrait des « grands échanges internationnaux » politiques, économiques et industriels…

    Voici en quelques grands traits ce que vous êtes.

    Je suis fier, en tant que poitevin, d’échanger quelques courants de pensée, ici, sur ce blog.

    Respectueusement fidéle.

  6. Jacques d'Hornes dit :

    Chers Amis,

    Je n’ai pas grand-chose à ajouter, tout a été dit par nos Amis Ernest, Jany et Mistral pour faire l’éloge de Monsieur le Premier Ministre.
    Mon cher Mistral en vous adressant à moi, vous cherchez à prêcher un convaincu, il y a bien longtemps que Monsieur Raffarin connaît tout le bien que je pense de lui, cette beauté intérieure qu’il possède et qui est caractérisée par le profond respect qu’il a envers autrui.

    Caroline,
    Pourquoi y voir un coup politique ? Hormis le fait que Monsieur Raffarin veuille servir son Pays, cette France qu’il aime tant, il agit en « homme libre » comme il aime à le répéter, et n’attend rien, il n’est candidat à rien.
    Qu’auriez vous préféré, qu’il attende que cette proposition de réforme arrive dans l’hémicycle du Sénat et suivant ses convictions il vote « contre » avec l’apport de ses amis après avoir exposé sa position en quelques minutes. Un peu de bon sens, des heures de dialogue n’ont pas encore convaincu les deux parties.
    Une réforme se prépare au travers d’un échange de dialogues entre l‘exécutif et le législatif, hors Bercy, pourtant informé de la situation, semblait faire la « sourde oreille ».
    Vous parlez de « mauvais coup », en signant « adhérente UMP » et en évoquant le point de vue de Pascal Perrineau, sans doute pensez-vous, asséné au parti. Vous semblez oublier que l’UMP est un parti composé de multiple de courants et je pense que pour son bien et son unité, il est bon que chaque sensibilité puisse se faire entendre sinon dans le cas contraire vous aurez un éclatement provoquant des divisions si c’est toujours la même voix qui est entendue.
    Personnellement, je pense que le militantisme ne doit pas consister à suivre aveuglement la doctrine du parti mais à exposer sa vision, ses points de vue et ses idées pour le faire vivre et le faire avancer et seulement ensuite rejoindre celui qui l’incarne le mieux, le « leadership » dans ce cas, mais on peut également lui faire remarquer qu’il peut aussi faire une erreur. Trois anciens Premiers Ministres, d’anciens Ministres du Budget, des Sénateurs fin économistes : ça fait quand même beaucoup, vous ne croyez pas !

    Bien amicalement à tous.

    Jacques

  7. SEDAT dit :

    Bsr Jean-Pierre Raffarin…!

    Fichtre,j’ai mis un petit moment à lire votre article,excellent,comme je les aime…! Merci.

    Vive la République,Vive le France,excellente soirée,@+,Reynaldo.

  8. alain Lavallée dit :

    Monsieur le Premier ministre Raffarin,

    Très intéressante votre réflexion et votre position à l’effet que «  » »l’idéal institutionnel reste que le Premier ministre évite que tout remonte a l’Elysée » » » (d’autant plus que vous avez été Premier ministre ») et la question du « type de leadership exercé par le Président » . Est-ce une volonté de « rupture » par rapport aux institutions actuelles?

    Particulièrement si on y ajoute le fait que très bientôt l’Europe se donnera un Président, quel type de leadership ce Président devrait-il adopter pour le bien de l’Europe et le bien des nations qui la composent ?

    Toutes ces expériences que vous vivez vont affiner davantage, si faire se peut, la sagesse de votre réflexion autour des types de leadership que vous nous avez esquissé. Les étudiants de l’École nationale d’administration publique du Québec (ENAP) auront le privilège d’en profiter à l’automne 2010.

    Je vous prie d,accepter mes salutations distinguées,

    Alain Lavallée

  9. Caron dit :

    J’ai 16 ans , je me fou de la politique a la base , mais j’aime bien ce blog , vivement de nouvels articles ;)

  10. ilfoledir dit :

    Le cumul des mandats a encore frappé:
    Les parlementaires souvent élus locaux s’inquiètent du financement de leur budget pour construire palais régionnaux et autres collèges alors que le nombre de lycéens stagne, en revanche personne ne s’inquiète de savoir comment les contribuables vont pouvoir financer les impots locaux et leur hausse (> 10%)
    J’en ai marre de cette myopie.

  11. Oscar, Valence dit :

    Bonsoir,

    Je n’écris pas ça méchamment, mais vous aviez vos raffarinades ; je crois qu’avec l’histoire piteuse de M Sarkozy faisant tomber le mur le 9, on tient une bonne sarkozade ! Je ne m’inquiète pas, il y en aura d’autre. Il m’étonne aussi qu’un président puisse se vanter de dégrader un bien public (voire un monument historique !) à coup de marteau et de burin (la faucille eut été plus seyante !) en pays étranger et ami (on a frôlé l’incident diplomatique !), alors que par ailleurs, il se fait le champion du tout sécuritaire. Décidément, les voies de la politique autocratique sont plus impénétrables que celles du seigneur !

    Cordialement.

    Oscar.

  12. Caroline dit :

    Jacques,
    Vous ne vous en souvenez peut être pas, mais lorsque cette affaire de financement de RSA était sortie, je m’étais beaucoup exprimée sur ce blog, et ce à l’opposée de la direction de Nicolas Sarkozy et du parti. Si j’ai adhéré à l’UMP, ce n’est pas pour militer, encore que ceci peut être noble, mais plutôt pour soutenir une action qui me semblait bonne pour mon pays. Votre reproche de « suivre aveuglèment » est donc injustifié.
    Concernant l’affaire dont il question ici, les sénateurs qui ont signé cette tribune n’auraient pas attendu que cette réforme arrive au Sénat car ils étaient déjà au courant et s’en étaient déjà entretenus avec Nicolas Sarkozy et ce depuis le mois de septembre. C’est pourquoi je dis qu’il s’agit d’un coup. Je persiste.
    Vous remarquerez que je ne parlais pas du fond, c’est à dire de la réforme en elle-même.
    Bien à vous
    Caroline

  13. Claude dit :

    Jacques,

    Tous ces anciens ministres et premiers ministres que vous citez ont, malgré toutes leurs bonnes intentions, fait moins de réformes à eux tous que Sarkozy et Fillon en deux ans et demi. Alors il faut peut être se dire que pour réformer la France il faut s’y prendre d’une autre manière. Il faut sans doute être plus volontariste. Il faut sans doute aussi être plus hussard que dentelière (ce n’est qu’une figure de style).

    Il y a des tas de très fins économistes qui, même copains, ne sont pas tous d’accord entre eux. C’est surement le signe de l’absence de pensée unique. Il y en a qui, par exemple, ont la culture de l’intention et d’autres celle du résultat.

    Pour expliquer à celui qui détient le leadership pour 5 ans qu’il fait peut être une erreur il y a plusieurs manières comme, par exemple, l’entretien en tête à tête ou la pétition publiée dans un grand média. Tout dépend de la façon dont on veut l’affaiblir.

    Cordialement,
    Claude

  14. SEDAT dit :

    @ »Oscar Valence »…!

    Nicolas Sarkozy a bien visité Berlin après la « Chute du Mur » mais le 16 Novembre 1989 et non pas le 09 Novembre 1989 comme il le prétend sur son « Blog »,il s’est donc trompé d’une semaine (A moins qu’il est recherché cet effet,acte délibéré,lol),même Alain Juppé le dit (Voir son Blog) et l’avait écrit dans la « Tentation de Venise » qui remonte à 1993 et qui relate ses/ces moments extraordinaires…!
    Nicolas Sarkozy perdrait-il la mémoire…? Aux bonnes âmes…! Source « Le Monde ».

    Allons nous rafraîchir la mémoire,décidément,cette phrase en ce moment est la phrase du mois,excellente journée@Tous,Reynaldo.

    PS « Et Frédéric Lefevbre qui confond « Jamais et Tjrs »,remarquez c’est pareil »…! Non…? » Mdr.

  15. SEDAT dit :

    Selon l’Elysée,tout cela serait une affaire de discrétion…!

    Peut-être que Nicolas Sarkozy aurait fait deux voyages,une fois,le « 09 Novembre 1989″,plutôt en catimini,et une deuxième fois le « 16 Novembre 1989″;avec une grosse délégation…!

    Quelle affaire,en fait tout le monde s’en fou ou pas…!
    @+,Reynaldo.

  16. SEDAT dit :

    Un autre exemple pour rire et pour la route…!

    François Fillon,lui déclare,dans une vidéo,qu’il était à Berlin depuis le 07 Novembre 1989,or le 08 Novembre 1989,il était sur le banc de l’assemblée nationale en France (Archives),vous me direz,oui,mais c’est facile de prendre/reprendre l’avion,un avion très pris d’ailleurs,lol…! Source « LCI ».

    PS « Tout cela pour écrire que tout est possible dans ce monde de dingue ».

  17. gely dit :

    Tous ceux qui ont eu à gérer une organisation humaine , qu’il s’agisse d’une entreprise publique ou privée ou même d’une association sans but lucratif ,le savent . Il n’existe que deux façons de réduire un déficit : augmenter les recettes ou diminuer les dépenses.

    Il est étonnant de constater combien , en France ,seule la première solution est systématiquement prise en considération .D’où nous vient donc cette propension à toujours demander une augmentation des recettes , fussent-elles alimentées par les impôts ,plutôt que d’envisager une réduction des dépenses ?

    L’idée de la suppression de la Taxe Professionnelle est apparue au moment où le Comité sur la réforme des collectivités locales devait rendre ses conclusions .Il ne vient à l’idée de personne de lier les deux opérations ? Les économies engendrées par la suppression d’une couche du « millefeuilles » ne doivent elles pas être rapprochées de la suppression de la TP ?

    JMG.

  18. Jacques d'Hornes dit :

    Chère Caroline,

    Bien sûr que je me souviens de votre participation lors des débats « animés » sur le RSA.
    Par contre, vous avez mal interprété mon précédent billet, quand je parlais de militantisme, ce n’est pas un reproche que je vous adressais personnellement. D’ailleurs, je l’ai placé en dehors de mon paragraphe concernant votre réflexion sur « le coup dur ». Je n’ai fait qu’exprimer ma vision de l’organisation interne d’un parti ou de la majorité, si cela ne consiste qu’à adhérer de façon doctrinale, un peu du genre « Jacques a dit » ce n’est pas étonnant que le nombre d’adhérents à l’UMP ait diminué s’ils ne peuvent pas s’exprimer, chose que j’ai déjà dénoncée à multiples reprises dans bien d’autres billets. L’époque du « Moi, je » est révolue, le leadership doit mener ses troupes en étant au milieu d’eux et en partageant ses idées et ses convictions mais pas en les imposant, il doit au moins laisser la place aux débats.
    Pour le reste, chacun son point de vue…

    Bien amicalement

    Jacques

  19. Jacques d'Hornes dit :

    Claude,

    Je ne remets pas en cause le volontarisme du Président de la République que je soutiens dans la mesure où il sert notre Pays, mais….

    Je ne pense pas que les Français souhaitent que l’on batte des records de réformes, ils veulent tout simplement que notre Pays soit réformé et que ces réformes soient faites à bon escient, de manière juste et équitable, ce à quoi s’attachent à faire les « frondeurs » qui sont tous des élus de terrain contrairement aux « technocrates » de Bercy, sachant très bien que la gestion d’une collectivité territoriale rurale est bien différente de celle urbaine. Sachant aussi, que les collectivités territoriales ne s’arrêtent pas à Paris et à sa couronne.
    Vous dites que le Président et le Premier Ministre ont fait en deux ans et demi plus de réformes que ces personnes réunies. En raisonnant comme vous le faites, je pourrais répondre qu’il me semble bien que Nicolas Sarkozy et François Fillon faisaient partis des Gouvernements de Monsieur Raffarin, et plus est : le Président était en charge de Bercy, alors pourquoi cette réforme n’a pas été faite auparavant ? Tout simplement parce qu’à cette époque notre Pays avait une politique sous la Vème République menée par le Chef de l’Etat qui dictait sa feuille de route que le Premier Ministre et son Gouvernement s’évertuaient à suivre. Depuis Mai 2007, nous sommes passés sous un régime de politique de « leadership », « je dis tout et je fais tout », où le Président s’expose, ou en comité restreint sans concertation, ce que de nombreux concitoyens n’admettent pas et le font savoir par le biais de leurs représentants.
    Vous dites que de nombreuses réformes ont vu le jour depuis deux ans et demi, je peux aussi vous répondre que certaines sont également allées dans le « mur » parce qu’elles n’ont pas été suffisamment réfléchies, parce nous ne sommes pas allés au plus profond des choses.

    Alors, bien sûr il faut aller vite, mais ne faisons pas n’importe quoi, prenons le temps de la réflexion, faisons des estimations et des simulations comme le préconisent ces sages conseillers surtout quand on le temps comme c‘est le cas pour cette réforme.

    Le bilan se fera en 2012 et ce sont les électeurs qui jugeront.

    Cordialement

    Jacques

  20. Alain Soler dit :

    Cher JPR,

    Il y a une catégorie de commentaires dont vous n’avez pas parlé, en souhaitant manifestement les maintenir dans la catégorie des encouragements, « cachez…que je ne saurais voir ». Il est cependant évident que nombre d’entre eux étaient des appels à peine voilés à la division, opposants de tous crins, à qui vous aviez montré le chemin.

    Non à la division ! Comme on aimerait vous croire, pourtant, le titre de votre tribune n’était ni un conseil de gouvernance ni une invitation au dialogue : « Non nous ne voterons pas cette réforme ».
    Le titre et le développement de cette tribune lancée sans demande d’audience préalable (vous en avez convenu), représentait bel et bien un ultimatum, un coup médiatique : « Le principe de réalité nous conduit à penser qu’il est nécessaire de voter d’abord la réforme des collectivités territoriales, puis la réforme de la taxe professionnelle. »

    Pas de pataquès disiez-vous, pas de sermon et aujourd’hui pas d’Excuses non plus ; après tout si chacun essaie d’exister publiquement : Rama, Raffa hier, Kouchner aujourd’hui c’est la faute à la République du leadership ! La faute à NS !

  21. Alain Soler dit :

    Cher JPR, non à la division disiez-vous ?

    Comment vous croire alors qu’aucun premier ministre avant François Fillion (hors cohabitation) n’a tant été associé à tous les pouvoirs sans domaines réservés, assistant à toutes les conférences internationales et s’acquittant de l’ensemble de ses tâches avec talent et efficacité !

    Comment vous croire alors que l’expression de votre tribune s’inscrit justement dans une stratégie de communication de leadership, celle que vous aviez tenté d’imposer à vos confrères du Sénat (avec le succès mitigé que l’on connait).

    La faute à NS, les attaques de pédophilie du FN et du PS contre FM ?
    La faute à NS de ne pas avoir empêché son fils de se présenter à l’élection de l’Epad, Jean élu administrateur par 30 voix sur 45, il sera probablement vice président de l’Epad… !

    Fort heureusement NS fils d’émigré n’avait pas de père Président de la République française, il n’aurait pas pu se faire élire maire de Neuilly sur Seine à 28 ans ! Qui l’a regretté à Neuilly ?

    Le Président s’engage chaque jour afin de moderniser notre pays en remplissant son contrat auprès des français qui le jugeront sur son bilan. Cher JPR ne vous trompez pas de combat, l’engagement de NS aux européennes a conduit à la victoire, les élus ne gagnerons pas les élections régionales sans ou contre Nicolas, le calcul serait mauvais ! L’entreprise France doit d’abord gagner le combat économique.
    Alain

  22. beatrice dit :

    Mr le Premier Ministre
    Je souhaite vous faire part de ma déception,concernant votre attitude sur la suppression de la TP
    votre demande auprès de Bercy pour avoir des simlulations est totallement legitime,mais ce qui m’a profondemment déçue et choquée c’est la methode ,,pourquoi avoir signé cette tribune dans la presse,vous savez pertinnement Mr Raffarin que tout ce qui peut aller contre le president et declencher un polemique ,les medias attendent cela avec impatience, et bien sur les medias se sont engouffrés dedans,vous vous rendez compte un ancien premeier ministre qui defie sarkosy,quelle aubaine,ils ne pouvaient pas rever mieux
    la discution ,les echanges entre deputes et senateurs de la majorite sint salutaires,mais se rependre dans le medias m »a consterné,surtout que quelques jours avant vous aviez donné une belle leçon a DDV, discuer echanger mais pas se repandre dans les medias,il faut de l’unite plutot que de la division…etc avec en plus une tres jolie prase choc…
    Mais il se dit dans quelques sections de l’ump (et c’est de plus en plus souvent) que certains d’entre depites ,maires ou senateurs de l’ump se rapprocherai de DDV afin de faire barrage a sarkosy en 2012,ça gronde ça gronde ça gronde
    je vous communique les quelques noms annoncé(a part les villepinistes deja connus) il est cité le nom de Mr si cela est exact c’est déolant , a chaque fois que la droite s’est divisée elle a perdu,et la façon dont la droite se comporte en ce momment ,nous y allons tout droit…les commentaires des ministres des deputes et des senateurs qui se repandent dans les medias me consterne, et me font douter de la volonte de vouloir reussir le quinquennat,on sait tous que les villepinistes vont mener la fronde contre sarkosy,on ne les a jamais vus autant dans les medias ,apres avoir ete totalement ignoré,les voila les chantres de l’anti sarkosy…
    voila Mr le premier ministre c’etait mon coup de colere….
    Beatrice
    adherente UMP dpuis 2005 et a jour de cotisation

  23. Claude dit :

    Cher Jacques,

    Vous avez peut-être raison. Je n’avais pas vu les choses comme ça. Donc, selon vous, se serait J. Chirac et JP Raffarin qui auraient empêché N. Sarkozy et F. Fillon d’être aussi efficaces sous leur autorité qu’ils le sont actuellement ?

    Moi, j’attribuais ça plutôt à la méthode des petits pas qui, à l’évidence, ne marche pas. Essayez d’imaginer un chef d’entreprise qui ferait comme ça pour couler à coup sûr son entreprise. Quand on réforme, il faut réformer tout ce qui se tient en même temps et comme tout se tient il faut tout réformer en même temps. Bien sûr cela nécessite une capacité d’appréhension très large et ce n’est pas courant d’avoir quelqu’un capable de voir tout ce qui se tient quand tout se tient.

    Pourquoi selon vous, la décentralisation chère à JP Raffarin n’a pas porté ses fruits ? Parce que toutes les réformes qu’elle impliquait n’ont pas été menées simultanément. Bien sûr me direz vous, quand on fait trop de choses simultanément on est imparfait. Oui, mais c’est plus facile d’améliorer ce qui, à l’expérience, est imparfait que de faire 5 ans (ou plus) trop tard ce qui aurait dû être fait 5 ans plus tôt. Essayez de faire changer de chaussures à quelqu’un qui a fait son pied à des chaussures trop petites pendant 5 ans et qui a souffert pour que son pied s’adapte. C’est pareil pour une réforme pas finie à laquelle les gens se sont adaptés et se sont habitués.

    Allez leur expliquer que maintenant la moitié d’entre eux sont de trop. Je ne parle pas que des 3000 élus en trop qui ne coûtent pas si cher que ça mais de toute l’activité créée autour d’eux en vertu de la loi de Parkinson (Cyril Northcote Parkinson 1909-1993).

    Cordialement,
    Claude

  24. Alain Soler dit :

    JdH : « Depuis Mai 2007, nous sommes passés sous un régime de politique de « leadership », « je dis tout et je fais tout », où le Président s’expose, ou en comité restreint sans concertation »

    Voilà bien un discours surprenant venant d’une internaute qui semble revendiquer son attachement à une majorité de gouvernement ! Comment pourtant ne pas l’interpréter pour ce qu’elle est : une déclaration particulièrement injuste, faite d’un aveuglement coupable qui ressemble à s’y méprendre aux attaques les plus méprisables de l’opposition !

    Si NS a été élu, c’est grâce au travail de réorganisation qu’il mena à la tête de son parti, au travail obscur mais fructueux de toutes ces commissions qui ont durant des mois contribué à enrichir la droite républicaine en donnant un contenu et une ligne politique renouvelée au programme du futur candidat.

    () Depuis deux ans et demi, la méthode est la même, chaque grande réforme a donné lieu à une large consultation sous l’égide de commissions ad hoc et livres blancs : défense, Education, Economie, Justice, TV médias, Presse, Constitution, hôpital, lois sociales, Territoires, Emprunt…. !

    -Depuis mai 2007 : dire –Sans Concertation- est une contre-vérité, un simple mensonge !

    () A l’issue des travaux de toutes ces nombreuses commissions, le Chef de l’Etat s’est très majoritairement rendu aux avis émanant de leurs travaux, arbitrant là où la commission se montrait divisée.

    -Depuis mai 2007 : dire-je dis tout et je fais tout- est une contre-vérité, un simple mensonge !

    () NS s’expose en effet ceci est vrai, comme le fit CdG en prenant acte du désaveu des français, comme le fit Giscard également en s’imposant contre le premier ministre et son parti.

    -Depuis mai 2007 : « le Président s’expose » oui, sous la cinquième République le Président n’a jamais été un arbitre, pas plus NS que de Gaulle ou Giscard.
    Alain

  25. Ernest GRANSAGNE dit :

    Une fois encore, la France vient d’écrire une belle page d’Histoire.

    L’Allemagne, venant ranimer la flamme du Soldat Inconnu, à l’Arc de Triomphe de la Place Charles de Gaulle de Paris, le 11 novembre 2009.

    Il va falloir que les journalistes qui disaient qu’Angela Merkel n’aimait pas la France, révisent leur position.

    Nous venons avec émotion et grandeur de vivre des instants riches pour l’avenir.

    Notre Président et la Chancellière ont accompli aujourd’hui un geste qui devrait être le tremplin exemplaire pour le reste du monde : se servir du passé douloureux pour construire un avenir de paix dans l’union sans faille.

    On devrait y regarder de près vu de Jérusalem ou de Ramallah, non ?

    …et aussi de Wachington ou de Moscou ?

    … ou de Séoul et Pionyang ?

    ou de France de Gauche et France de Droite ?

    ou de PS et PS ou de UMP et UMP ?

    Quand les hommes vont-ils se mettre à « tirer la ficelle dans le même sens » pour ériger, construire, créer, fabriquer, pour mieux vivre, simplement pour mieux vivre.

    Est-ce un rêve ?

  26. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Claude,

    Je ne prétends pas détenir toutes les vérités, j’essaie de comprendre et je n’émets que quelques hypothèses, mais il arrive parfois que certaines suppositions ne sont pas loin des vérités. Je dois aussi vous préciser que je suis venu à m’intéresser à la politique que tardivement, vous comprendrez pourquoi en sachant qu’un militaire ne doit pas faire de politique. J’ai certes toujours eu des convictions mais je ne les ai jamais affichées tant que j’ai été en activité de services. A vrai dire, je m’y suis intéressé de plus près depuis 2002, quand je me suis aperçu que je partageais grand nombre de convictions avec un homme politique auprès duquel je me suis rapproché, alors vous comprendrez pourquoi je peux réagir quand on met en cause Monsieur Raffarin, puisqu’il s’agit de lui.

    Vous dites que selon moi, ce serait Monsieur le Président Jacques Chirac et Monsieur Raffarin qui auraient empêché Messieurs Sarkozy et Fillon d’être aussi efficaces sous leur autorité qu’ils ne le sont actuellement. Sur ce point, premièrement je n’associerais pas totalement l’ancien Président et son Premier Ministre, l’un était l’élu et l’autre n’était choisi que par le premier pour appliquer la feuille de route qui lui était dictée tout comme ses Ministres, c’est le principe de la hiérarchie. Ensuite, sur l’efficacité des deux Ministres, il est possible de penser qu’ils pouvaient avoir d’autres prétentions et qu’ils ne s’investissaient pas «  pleinement » dans leurs tâches. Je n’épiloguerais pas sur ce point, l’heure est au rassemblement et non à la division.

    Sur la décentralisation (acte II) qui n’a pas eu le résultat escompté. Vous avez peut-être raison en disant que cela est dû au fait que les réformes n’ont pas été menées simultanément et pourtant sa réforme était bien « ficelée » et à l’euro près. Mais comme il le reconnaît toujours humblement, peut-être n’est-il allé au plus profond des choses ! Je pense qu’il est plus apte que moi pour vous répondre sur ce point. Je pense aussi qu’il n’avait pas prévu le « ras de marée » socialiste de 2004 lors des élections régionales. Car à partir de cela, on ne peut pas dire que les régions socialistes aient joué franchement le jeu de la décentralisation, la preuve étant qu’en Alsace, avec le regretté Adrien Zeller, ça n’a pas trop mal marché. Son action a-t-elle également été bien poursuivie par son successeur… !

    Je partage votre point de vue sur le fait que « ce n’est pas courant d’avoir quelqu’un capable de voir tout ce qui se tient quand tout se tient », c’est peut-être ce qui se produit avec Monsieur Raffarin et sa prise de position sur cette réforme sur les collectivités territoriales.

    Cordialement

    Jacques

  27. Jacques d'Hornes dit :

    Monsieur Alain Soler,

    Oui j’ai voté Nicolas Sarkozy et le referai (s), mais je ne suis pas un « Sarkozyste » idolâtre pour autant. Je sais l’applaudir quand il le mérite mais je sais aussi être réaliste et dénoncer quand il joue un peu trop en « solo », quand je dis en « solo » je parle du Président de la République et de l’exécutif. Je suis d’accord qu’il doit être le leader qui montre le chemin mais on ne doit pas pour autant dériver vers une « monocratie »…. Il me semble bien que c’est lui qui a souhaité la réforme constitutionnelle, adoptée en juillet 2008, lui permettant de mener une politique de « leadership » mais qui apporte aussi plus de pouvoirs aux Parlementaires de manière à mieux équilibrer nos institutions.

    Alors, bien sûr que depuis deux ans et demi de grandes réformes et des examens de lois ont donné lieu à une large consultation, j’ajouterais « heureusement » surtout après l’adoption de cette réforme constitutionnelle, mais ce n’est pas toujours le cas.
    Vous voulez sans doute que je vous cite des exemples puisque vous affirmez que mes propos ne sont que « contre-vérité et simple mensonge ! ».
    - Le dernier en date est sans doute la réforme de nos collectivités territoriales où Bercy fait la « sourde oreille » aux revendications des « frondeurs » dont fait partie Monsieur Raffarin.
    - Dois-je vous rappeler la confusion causée par le projet de loi de réforme de l’audiovisuel où le Gouvernement n’a pas respecté l’institution sénatoriale comme il se devait (voir le billet de Monsieur Raffarin « Les raisons d’une abstention » en date du 17.01.09).
    - Croyez-vous que le projet de loi sur les tests ADN aurait « traîné » pendant tant de temps pour avoir un tel dénouement s’il y avait eu davantage de concertation !
    - Vous devriez également jeter un coup d’œil sur le billet de Monsieur Raffarin « Les territoires blessés » en date du 10.10.2008. Très intéressante mais surtout désagréable la concertation pour la ville de Châtellerault…!

    Au travers de ces quelques exemples, je vous montre que mes réflexions sont fondées et vous ne pouvez pas dire le contraire.

    Et cela n’est pas réservé seulement à la gouvernance de notre Pays. Il en est de même au sein du parti de l’UMP où c’est sa pensée qui possède la plus grosse part du « gâteau », certains courants appartenant pourtant à la Majorité ne sont même pas représentés au sein du Bureau Politique alors que d’autres y siègent avec deux casquettes. C’est bien dommage, je pense qu’il est plus facile de faire émerger des nouvelles idées quand on joue la diversité.

    Cordialement

    Jacques

  28. SEDAT dit :

    @ »Jacques d’Hornes »…!

    « La politique ne peut plus promettre des lendemains qui chantent et repousser tjrs la résolution des problèmes au quotidien »…! Jean-Pierre Raffarin. Extrait d’un « Discours de politique générale »-03 Juillet 2002.

  29. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Il y a une crise extraordinaire concernant l’electricite dans le monde.
    On se souvient de la grande crise aux Etats-Unis, mais partout dans le monde les Etats ont oublie d’investir suffisamment.

    Aujourd’hui les Etats sont pris a la gorge, les administres demandent des comptes, nous le voyons en Indonesie ou les coupures atteignent 8 heures, quelques fois plus.
    C’est toute l’activite industrielle qui est reduite…

    Nous oublions souvent dans les projets, les petites unites de production qui ont un marche certain, notamment les villes secondaires.

    La France est un grand pays producteur, elle a aussi des ingenieries competents dans le domaine.
    Il serait important de tout faire pour les aider a developper leur secteur d’activite.

    Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration.

    jany guiot

  30. Alain Soler dit :

    Cher JdH,

    Je constate que loin de regretter vos injustices verbales, ces contre-vérités factuelles face à tous les rapports issus des commissions et des consultations sur toutes les grandes réformes, vous en ajoutez d’autres et probablement pour faire bonne mesure, accompagnées de quelques petites outrances inutiles au débat : Idolâtre …solo… monocratie !

    () JdH : « Il me semble bien que c’est lui qui a souhaité la réforme constitutionnelle, adoptée en juillet 2008, lui permettant de mener une politique de « leadership »

    -S’il est vrai que NS a souhaité la réforme constitutionnelle dans le cadre de son engagement de candidat pour plus de démocratie, cette révision dont il aura arbitré les conclusions de la commission Balladur pour en effet Plus de Démocratie, n’a d’aucune façon contribuée à lui octroyer plus de pouvoir. C’est une contre-vérité !

    Le quinquennat et l’inversion des législatives, ont modifié l’équilibre de nos institutions en donnant une prédominance de date et de fait à l’élection présidentielle. Chacun le reconnait et ce n’est pas NS qui en a hérité le premier mais Jacques Chirac.

    () Par sa tribune JPR, que j’estime, a commis un coup médiatique sans avoir demandé d’audience préalable à l’exécutif. Il a bien conscience d’avoir fauté puisque dans ses colonnes il consacre quatre interventions dont trois pour tenter de se justifier, pas de pataquès, pas de sermon et pour ma part j’ajoute pas d’excuses !

    () Face à des objectifs de réformes donnant lieu à des consultations, un rapport, des conciliations ; l’exécutif décide par son arbitrage dans le sens des objectifs de la réforme en faveur de l’entreprise France. L’objectif n’est pas de satisfaire tous les intervenants, on trouvera toujours de bonnes raisons d’insatisfaction qui alimenteront les frondeurs de tous bords, vos exemples en témoignent.

    Néanmoins, autant on comprendra que l’opposition démocratique puisse en appeler à l’opinion publique au travers de pétitions publiques; autant ce type de démarche au sein de la majorité alors qu’on n’a pas demandé audience et que les procédures de conciliation sont loin d’avoir été épuisées, ne représente qu’une démarche de division !
    Alain

    PS : vos critiques de la gouvernance interne de l’UMP proviennent de votre expérience personnelle ou faut-il comme pour vos exemples la ramener à celle de JPR, qui n’aura pas plus su fédérer le parti que le sénat autour de lui (constat objectif sans malice).

  31. Jany Keochkerian dit :

    Commentaire de commentaire de commentaire de commentaire de commentaire :) (merci !)

    Aux enfants de la guerre, en signe de reconnaissance :
    http://www.deezer.com/fr/index.php?incr=1#music/result/all/les%20enfants%20de%20la%20guerre

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/12/01011-20091112FILWWW00519-ndiaye-l-ump-pour-la-mesure.php

    http://lewebpedagogique.com/philosophie-bac/rien-de-grand-ne-sest-fait-sans-passion-hegel/

    Charles Aznavour, Sa Jeunesse :
    http://www.deezer.com/fr/index.php?incr=1#music/result/all/sa%20jeunesse

    Costello, Profite :
    http://www.dailymotion.com/video/x7smob_costello-profite_music

  32. Claude dit :

    Jacques,

    Vous devriez vous informer ailleurs que dans les billets de JP Raffarin ou au siège du PS.

    La réforme territoriale que vous découvrez tardivement a fait l’objet d’études préalables. Le « Comité pour la réforme des collectivités locales » présidé par Edouard Balladur a auditionné un grand nombre d’experts. Je vous fais le pari que même JP Raffarin a été consulté (vous sans doute pas).

    Sachez aussi que si la loi sur les test ADN (dont ce n’était pas le sujet principal) a mis si longtemps a être votée c’est justement parce que la concertation a été large et ouverte. Il y avait longtemps qu’un projet de loi n’avait pas eu une telle publicité avant d’être présentée à l’Assemblée ou elle a fait l’objet de longs et difficiles débats (bel exemple de dictature !)

    Quand N. Sarkozy parle d’un projet qu’il va soumettre au pays vous parlez déjà de dictat alors qu’il ne s’agit encore que d’une proposition et que dans 95% des cas cette proposition faisait déjà partie des propositions de campagne présidentielle.

    Mais si vous n’êtes pas d’accord citez nous une seule loi passée en force par Sarkozy ou son gouvernement (par ordonnance, décrets, article 49.3, etc.).

    Que toutes les lois ne vous plaisent pas à vous qui manifestez votre opposition depuis que je vous lis, cela n’est pas le signe qu’elles soient la preuve d’une dictature présidentielle. Cela prouve simplement que vous n’êtes pas d’accord avec la majorité qui les vote à l’Assemblée et au Sénat. Ce qui est votre droit le plus strict.

    Je comprends cependant que vous préfériez suivre la mode qui consiste à dire que Sarkozy gouverne seul. Ce n’est pas très avisé mais c’est confortable dans les discussions où il vaut mieux être du côté de l’opinion la plus simpliste et la plus populiste.

    Il est un peu facile de reprocher à l’UMP (dont je ne suis pas) un manque d’écoute de la diversité alors que vous êtes le premier à essayer de me faire taire quand ce que je dis ne vous plait pas alors que j’ai voté pour N. Sarkozy comme vous et que je le comprends, semble-t-il, mieux que vous.

    Cordialement,
    Claude

  33. Jany Keochkerian dit :

    Trois Femmes puissantes, de Marie NDiaye, Ed. Gallimard, 316p.:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_femmes_puissantes

    Van Halen, 316:
    http://www.youtube.com/watch?v=BFQjumMFNhg

  34. SEDAT dit :

    Bon Dieu,il touche à la guitare,éruption…volcanique…! Merci.

  35. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Alain Soler,
    Pour votre information, ce que j’ai écrit dans la fameuse tribune du JDD, je l’avais dit en face à face au cours d’un petit déjeuner de la majorité a l’Elysée.
    Pour votre information toujours le titre de notre tribune était : « mettons les réformes dans le bon ordre. Il est de tradition que le média ait le dernier mot quant au titre.
    Je constate qu’après cette ferme prise de position le gouvernement accepte des amendements qu’il refusait précédemment.
    Je note aussi les déclarations très positives du président Larcher sur le sujet.
    Vous avez sans doute noté qu’à cette occasion on a vu dans les médias des sénateurs aux visages nouveaux dans la
    politique française. Je pense à Philippe Dallier, à Alain Chatillon, à Jean-René Le Cerf, à Michel Houel, à Michel Becot,
    à Alain Fouché et à beaucoup d’autres. Accordez leur la présomption de sincérité.
    Leurs convictions méritent aussi d’être entendues.
    Enfin ne soyons pas inquiets pour l’avenir de l’Ump, si elle poursuit dans sa capacité à faire vivre sa diversité, elle confirmera
    que la fusion des partis de la droite et du centre était « le bon choix » et ainsi elle se préparera à ses succès futurs.
    Ensemble, tout est possible !
    jpr

  36. Mistral dit :

    Je me permets d’apporter une nouvelle pierre à ce débat sur la TP et sur la prise de position de Jean Pierre Raffarin.

    J’ai entendu hier soir à Nîmes le Président de la FFB, Didier Ridoret, originaire de la région de JPR, nous dire son inquiétude pour nos entreprises si le projet de loi venait à être modifié.

    Aujourd’hui, environ 6 % des entreprises du Bâtiment serait perdante avec la nouvelle taxe.

    Combien demain si le projet de loi était amendé ?

    Je rappelle que le bâtiment c’est 7 % du PIB et 1900 000 emplois non délocalisable.

    Nous sommes conscients que les collectivités ont besoin de maitriser l’impôt qui les font vivre et non de dépendre des subventions de l’Etat. Cet impôt servant ensuite en partie à financer l’investissement qui nous revient. OK.

    Mais que constatons-nous ?

    Que les collectivités locales ne font pas d’effort de gestion. Qu’ils embauchent des fonctionnaires dont on se demande à quoi ils servent … et que par pur inertie administrative ils bloquent des projets d’investissement.
    Exemple significatif ; le conseil général du Gard à majorité socialiste qui ne fait quasiment RIEN pour l’investissement.

    Monsieur Le Premier Ministre, ma question est simple : Pourquoi est ce toujours à nous les PME de faire des efforts pendant que le secteur public n’en fait aucun ?

    La suppression de la TP n’est il pas aussi une forme de rééquilibrage entre le public et le privé ?

  37. Alain Soler dit :

    Cher JP Raffarin,

    Je vous remercie des précisions que vous venez d’apporter dans votre dernier commentaire, je les apprécie comme éléments au dialogue nécessaire sur les collectivités mais également comme preuve de votre ouverture au débat contradictoire.

    C’est le 9 février 2009 lors de son allocution Radiotélévisée, dans un contexte crucial de crise économique, que le Chef de l’Etat annonçait sa décision de voir la taxe professionnelle supprimée à partir de 2010.

    Depuis neuf mois je ne doute pas que ce sujet ai fait l’objet de nombreuses prises de positions de la part des différents acteurs, à l’aube de l’ouverture des débats qui ont commencé hier au Sénat on peut comprendre que les positions puissent se durcir.

    S’il est normal que des oppositions s’expriment au sein de la majorité et que les discussions s’engagent selon vos vœux, je maintiens pour ma part que votre médiatique tribune-pétition a été perçue comme une démarche de division dont la presse et le PS de Benoît Hamon se sont délectés.

    Les bavards de l’AFP rapportaient ces propos du Président : »la démarche [n’était] pas formidable.
    Vous n’avez averti personne, ni moi, ni le Premier ministre, ni le secrétaire général (de l’UMP). Elle ne sert pas notre camp ».
    Vous seriez probablement le seul ici à pouvoir confirmer ou infirmer la pertinence de ces présumés propos ; ce que je ne demande pas, cessons les polémiques.

    Considérant que le Sénat et l’exécutif progressent, il est heureux que vous ayez obtenu des amendements positifs dans le cadre du dialogue parlementaire et que la loi puisse être ainsi adoptée avant la fin de l’année sans préjudice complémentaire pour nos entreprises.
    Alain

  38. Cazier J-LUC dit :

    Bonsoir à tous,
    Je suis en osmose avec plusieurs commentaires.
    Toutefois, sachez, nous avons la chance, si je puis dire, de dialoguer sur ce blog, avec J-Pierre Raffarin et j’ose de dire les choses avec sincérité et respect.
    C’est pourquoi, le dialogue est possible et bien évidemment pas déformé, car, nous agissons en toute liberté SVP de surcroît sans les médias, mais, avec des gens responsables, pour le devenir de la France. Alors ! Oui, parfois, il faut faire confiance……
    Merci à tous, recevez mes amitiés.
    J-Luc CAZIER Champigny Le Sec 86

  39. Dr Ludovic ZANKER dit :

    Cher Monsieur le Sénateur Jean Pierre Raffarin,

    Merci d’avoir cité mon nom dans votre billet-ci. Par ailleurs je souligne juste que je suis Dr= Docteur j’ai un Titre ce qui me préserve et me rend distinct des hommes politique comme vous.

    Bien entendu je vous encourage, pour une France constructive et juste et équilibrée. Et par ailleurs je ne sais si vous avez reçu mon courrier postale à votre bureau du sénat?

    Sachez que j’attends avec patience votre réponse, concernant votre position sur la TP.

    Bien à vous

    Dr Ludovic Zanker

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