Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

11 commentaires

  1. Berger Morgan dit :

    Et dimanche à COGNAC avec Dominique B et Henri DE RICHEMONT. Bonne semaine

  2. Damien (aka Woods) dit :

    Monsieur le premier ministre,

    J’ai pu voir ce dimanche soir, un reportage vous concernant sur la chaine internationale de Shanghai ICS. Cette suite de reportage (Foreign ‘China visionaries’ speak) presente des personnalites internationales qui jouent un role important dans les relations internationales avec la Chine.

    Je ne sais pas si vous avez eu vent de ce reportage. Si non, je vous conseille de vous procurez une copie. En effet, ce reportage etait tres elogieux a votre egard. Il depeint vos differents actions en faveur des relations France – Chine.

    On doit pouvoir le visionner a cette adresse : http://qq.icshanghai.com/play.php?IVid=ZIySj3DNanL

    Cordialement,

    Damien (aka Woods)

  3. Vonrock dit :

    Il vadrouille, il vadrouille mais il fait comme son gouvernement RIEN.
    Ah si, il dépense bien a fond l’argent des contribuables …
    Contribuables qui eux galèrent avec le peut qu’ils ont.
    Mais toujours aucunes trace dans ce nouvel agenda de « TRAVAILLEZ a résoudre l’épidemie de chômage qui ravage la France ».
    Rien.

    RIEN.

    J’exige que vous me rendiez mon travail, qui est en inde maintenant, à cause de VOUS, de VOTRE GOUVERNEMENT et surtout de ce « président ».

  4. carole dit :

    Bonsoir Monsieur Raffarin,
    Bonsoir à tous,

    Bon, je me lance. Etant assez directe, je vous fait part d’un petit constat.

    Voici quelque temps que je remarque que la communication (pourtant désirée par notre hôte) devient de plus en plus frileuse entre certains. Et après on parle élégamment de diversité, de conscience. Et si on parlait, avec tout le repect possible, d’opinions et analyses différentes.
    On ne peut s’auto-congratuler constamment et laisser de côté les commentaires ou arguments qui dérangent. Quand le sens du vent ne m’aide pas à avancer, je lutte contre pour poursuivre mon chemin et aller puiser des informations ailleurs afin d’avoir des échanges constructifs. L’uniformité d’échanges ou l’uniformation comme à l’école ne me convient pas et pourtant ce blog, respectueux par ses écrits attire.
    Je trouve cela bien triste.
    Ce serait un peu comme si : mon ami ne pense pas comme moi, alors je le rejette. Sidérant, non ?

    Je remarque, par exemple, la colère et le désespoir de Vonrock, qui a perdu son emploi.
    J’en profite pour vous saluer Monsieur, malgré votre verve colérique, mais je peux le comprendre. Je ne vous serai d’aucune aide, mais je vous souhaite bien du courage.
    Eh oui, Vonrock est furieux parce que l’on délocalise. Et pourtant il serait bon de le soutenir et de lui rappeler que notre France croule sous les charges, que l’€ est gonflé à l’hélium, que notre système social coûte de plus en plus cher, que l’on nous parle de taxes et re-taxes mais sans prendre de mesure pour réduire les dépenses de l’Etat, que la concurrence est rude, que les entreprises vont voir où l’herbe est plus verte (voir ex de ce jour Mercedes partant aux EE.UU), que la gauche a miné ce pays, que notre droite ne gére pas mieux, et que notre relance verte va être encore une histoire de gros sous entre les grandes puissances et que les emplois se feront sous d’autres cieux……………..
    Car il ne faut pas rêver, si notre taux d’imposition, les taux d’exportation…. étaient beaucoup moins contraignants, les entreprises resteraient dans notre pays. Elles délocaliseraient mais en gardant un tissu industriel fort en France, car un pays ne peut vivre que de fonctionnaires et d’assistanat.

    Voilà, cela ne plaira pas à tout le monde, mais j’avais envie de le dire.

    Autre sujet : la fameuse diversité.
    divers : diversus : diversitas (allant dans des directions opposées ou diverses).
    Ce mot m’agace tout comme le débat sur l’identité. Ce n’est pas une fuite des réalités, mais plutôt de la tristesse de constater que nos valeurs et notre morale se dissipent de jour en jour.

    Sedat avait fait une liste qui me plaisait sur l’identité de notre Pays.
    J’ajoute ceci pris dans un livre en espagnol « Territoires du temps de Carlos Fuentes » :

    « …… Nous vivons entourés de mondes perdus, d’histoires englouties. Ces mondes et ces histoires sont notre responsabilité : ils ont été créés par des hommes et des femmes. Nous ne pouvons les oublier sans nous condamner nous-mêmes à l’oubli. Nous devons maintenir l’histoire pour avoir une histoire ».

    Cordialement à tous.

  5. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bonjour à tous

    Alors Carole, ça fait du bien ?

    Vous avez raison…

    Nos origines diverses à tous qui nous exprimons ici, ne permettent pas d’avoir un consensus et c’est très bien ainsi.

    Nos approches sont différentes, car nos passés sont différents…

    Vous savez le « formatage »…

    Bien entendu qu’il est difficile de dire à Vonrock que sa colère n’est pas légitime.

    Cela dit, il faut se rendre à l’évidence que nous payons ici le résultat de 50 années d’illusions initiées, guidées, portées, engendrées, diffusées, injectées, par des syndicats contre productifs et un patronnat coincé dans des certitudes opportunistes d’un autre siècle.

    Une incompréhension totale, un dialogue de sourds… Chacun campé sur son précarré : un suicide !

    Résultat : nous sommes aujourd’hui obligés de nous couper des membres, pour éviter de nous faire bouffer tout cru, à la manière des crabes de Clipperton.

    Ce n’est pas parce que Jean-Pierre Raffarin ne va pas aller en Chine, que Monsieur Vonrock retrouvera son emploi.
    Il faut juste qu’il sache que si Ségolène Royale était au pouvoir ce serait tellement pire pour notre Pays.

    Je sais qu’en disant cela je n’arrange en rien la situation de Monsieur Vonrock, mais je veux juste insister sur le fait que lorsque nous votons – la seule fois où nous pouvons nous exprimer avec un résultat immédiat – et bien nous choisisons, nous faisons un « choix de société ».
    Et je prèfère une socièté où « l’assistanat » ne prime pas sur la valeur individuelle.

    Je préfère une société où la « compétence » l’emporte sur l’égalité des salaires quelque soit les « résultats fournis ».
    Je préfère une société où « l’élite » existe, surtout quand il est possible à chacun d’y arriver, gràce aux résultats de son travail.

    Le problème aujourd’hui, c’est que je ne suis plus très sûr que mes belles idées soient la règle.

    C’est aussi pour cela que je suis malgré les bons arguments de Jany, parfois, souvent même, enclin à un « certain pessimisme ».

    Nous avons eu la chance de connaître les trente glorieuses, je ne suis pas certain que tout nous tombait « tout rôti » mais nous avions au moins une certitude : celui qui « bossait » y arrivait !

    Alors quel avenir aujourd’hui ? Rejeter nos institutions ? Descendre dans la rue ? Foutre le bordel ?

    Et après ? On rasera gratis ?

    Nous savons que c’est faux…. cependant ceux pour qui tout devient difficile sont prêts à croire que dire non sans cesse à tout, est constructif.

    Cela est une grosse erreur.

    Une très grosse erreur.

    Mais comment convaincre ?

    J’ai ma petite idée, mais je ne suis pas Président.

  6. jany guiot dit :

    Carole,

    Vous parlez de la qualité de la communication, sachez qu’il n’est pas toujours facile de trouver le temps et les mots pour répondre aux réflexions de tous les amis de ce blog.

    Vous parlez des mesures a prendre pour réduire les dépenses de l’Etat, sachez que la réflexion existe depuis longtemps, mais qu’il est difficile de changer une société comme la notre en un coup de bâton magique…Il n’y a pas une société de gens qui savent et les autres…Il y a une transformation en profondeur qui doit se faire et pour cela, il faut mettre tout le monde en phase, faire grandir la réflexion chez les partenaires sociaux, le syndicalisme, les élus, dans une relecture complète de l’architecture de notre gestion et de ses flux. (Rien n’est facile).

    Faut-il pour cela dénigrer ou remettre en cause les hommes politiques qui essaient d’organiser l’ensemble pour rééquilibrer les comptes ?

    Vous écrivez Carole « un pays ne peut vivre que de fonctionnaires et d’assistanat. »
    Personne ne le pense ou ne le désire et surtout pas les dirigeants politiques actuels.
    Le dire ou l’écrire comme vous le faites, c’est prendre les hommes politiques pour des demeures (avec tout le respect que je vous dois).

    Vous parlez de « Vonrock » qui exprime sa colère et son désespoir, j’ai a plusieurs reprises voulu lui transmettre un message…mais comment le tourner pour qu’il comprenne que la colère est vaine dans ce monde qui ne reconnaît pas la valeur des hommes.
    Nous devons chacun trouver notre voie pour nous construire au-delà et malgré la colère, le désespoir et le manque de reconnaissance des autres.

    J’ai dans mon entourage très proche des seniors très qualifies qui sont sur la touche, ils ne touchent pas le chômage, ni d’indemnités diverses, ils vivent de leurs acquits en attendant de trouver un autre job.
    La colère…ils savent qu’elle n’apporterait rien, ni le changement, ni la soupe dans l’assiette…il faut se battre et trouver des chemins.

    La situation de « Vonrock » nous la trouvons partout en France, la ou les entreprises ont disparu, la ou l’emploi se fait rare.

    Pourtant des Grands Groupes français ont aussi fait le choix du dégraissement à cause de la crise économique, il y a-t-il de l’éthique dans leurs choix ?

    J’ai souvent parle de politique industrielle et commerciale, de retrouver la qualité de notre offre, d’améliorer notre type de management…Il faut du temps pour responsabiliser le monde de l’entreprise pour qu’il puisse grandir lui aussi.

    Vous parlez Carole « des arguments qui dérangent »
    J’ai lu sur ce blog un commentaire qui parlait du devenir de son « enfant male et blanc »
    Faut-il répondre à ce type de commentaire ?

    Le mot « diversité » vous agace, le débat sur l’identité aussi et pourtant vous parlez de « de la tristesse de constater que nos valeurs et notre morale se dissipent de jour en jour ».
    C’est pour cela Carole qu’il faut réagir et proposer de nouveaux cadres de réflexion pour que notre société retrouve « une conscience mutuelle » une plus grande convivialité.
    Et puis si le travail revient, vous verrez que tout reprendra des couleurs.
    J’ai apprécie de lire « Mecheri » qui parlait de son oncle et de son parcours, au-delà de ses origines, il a su trouver la reconnaissance des autres, en étant passionne jusqu’au bout.

    Le chemin de la vie est avant tout un chemin d’idéal sur lequel nous devons aller jusqu’au bout de nos possibilités.
    Le respect de l’autre est important, la qualité des relations aussi.

    Merci Carole pour vos commentaires que je lis a chaque fois.
    Ne m’en voulez pas si je ne réponds pas, c’est que je n’ai pas de liaison Internet viable.
    Je suis a l’etranger…

    Bien cordialement,

    jany guiot

    DOUBLON ????

  7. jany guiot dit :

    cher Ernest,
    Si je ne suis pas pessimiste, la raison est que je n’attends plus rien…
    Vous parlez de la reconnaissance des pros, elle n’existe plus dans les entreprises…il y a un nivellement des salaires depuis les annees 80…
    Je suis optimiste car j’ai une foi extraordinaire dans la vie et sa dynamique…
    Amities
    Jany
    Pas tres clair car j’ecris sir un telephone

  8. carole dit :

    Bonjour Ernest Gransagne,
    Bonjour à tous,

    Merci d’avoir répondu à mon commentaire. J’apprécie votre point de vue.
    Comment convaincre ? Mai 2007, le peuple était convaincu en votant à une large majorité N Sarkozy.
    Election en grande partie due à : la sécurité, notre identité, les réformes et la valeur travail. Chacun y croyait et espérait un immense changement. Très sincérement, après 18 mois/2 ans. Oui le grand mot Réforme était dans toutes les bouches. Mais des petites réformettes en sont sorties.
    La sécurité : inchangé (que de beaux feux de joie attisés par notre drapeau). L’identité : on est obligés de la justifier pour avoir vécu dans différents pays, je n’ai jamais vu ça). Les réformes (des souricettes). La valeur travail (la valeur est présente, mais dramatiquement le travail s’évapore).
    Et plus on avance dans le quinquennat, on a le droit à une augmentation de comités onéreux qui passent leur temps à analyser, analyser….. Plus on avance, on plombe les français de taxes, plus on avance les médias et leurs harpis de journalistes et compères assassinent le gouvernement, qui lui, se prend constamment les pieds dans le tapis. Plus on avance, plus les lois gèrent la vie des français qui non seulement d’être assistés mentalement, en sont réduits au niveau des enfants. Paradoxal, quand on sait qu’à l’école ce sont les enfants qui font la loi.
    Bref, moi aussi j’ai ma petite idée, mais tout comme vous je ne suis pas présidente.
    En parlant de présidentielle, grâce à Dios, nous n’avons pas eu Royale, mais je me pose très honnêtement la question : QUI en 2012 ???????

    Si j’osais, je vous dirais que les politiques doivent enfin avoir des c………….. J’espère ne choquer personne, mais notre ami Jacques doit être habitué à ce genre de propos dans la Marine. Sorry à tous.

    Quant au pessimisme, j’avais écrit il y a peu sur un autre blog : un pessimiste est un optimiste bien informé.

    Cordialement.

  9. carole dit :

    Boonsoir Jany,

    Tout comme vous Jany, je vis à l’étranger, et tout comme vous, je n’ai pas toujours le temps de répondre en détail, malgré que je lise tous les mails.
    Finalement nous sommes d’accord sur pas mal de points. Sauf que je les formule autrement.

    Je ne prends pas les hommes politiques pour des demeurés ? Pas tous ,(vous remarquerez que l’on demande des sacrifices aux français, mais la classe politique n’en fait aucun), je leur reproche de ne pas dire la vérité aux français et d’avoir laisser la France, notre merveilleuse France partir à la dérive. Regardez la situation budgétaire, regardez les entreprise s’enfuir, regardez les taxes tomber au jour le jour, regardez la relance (ce n’est pas elle qui a endetté la France)………. on a confié à un Président un pays, ce Président a eu durant sa campagne des mots, des discours éloquents sur la situation du pays. Il fallait lui faire confiance, on l’a fait. Mais que voulez-vous Jany, notre pays n’a plus le temps de modérer les avis des uns et des autres, et notre pays régresse de plus en plus. Parce que très honnêtement, quand on voit les syndicats avec leur 7/8% d’adhérents, on ne peut que rire. A part leur confort et leur fonctionnement sans transparence, que protégent-ils ? Quand je vois des syndicats ou partis de gauche qui envoient des députés/sénateurs dans des forums mondiaux avec leurs amis Chavez, Correa…….. où est l’intérêt de notre pays. Ils s’en moquent. Je vous conseille d’aller faire un tour sur les sites de gauche, de Besancenot ou de Melenchon, vous aurez les réponses. Leur but : la régression sous couvert d’humanisme, plus il y a de pauvres, plus ils sont riches. Et idem pour des postes politiques qui ne devraient pas exister !

    Jany, vous écrivez :

    « Vous parlez Carole « des arguments qui dérangent »
    J’ai lu sur ce blog un commentaire qui parlait du devenir de son « enfant male et blanc »
    Faut-il répondre à ce type de commentaire ? »

    J’ai écrit ce commentaire dans un contexte bien précis. Sur les propos d’Anne Lauvergeon qui disait qu’elle choisirait autre chose que des mâles blancs dans le recrutement. Eh bien si cela ne vous choque pas moi oui. Vous travaillez en Asie en ce moment, vous viendrait-il à l’idée d’aller proférer ce genre d’ineptie ? Je ne le pense pas. Vivant tout comme vous à l’étranger, ce sont des pensées qui ne m’effleure jamais. Mais quand j’entends que dans mon pays on en arrive à ce bas niveau d’analyse, parce que c’est dans l’air du temps, je me révolte. Je posais la question, mes enfants auront-ils une place dans leur pays d’origine ? Eux qui sont élevés loin de tous ses arguments discriminatoires, cela voudrait dire que si un jour ils voulaient intégrer une entreprise française, à compétence égale avec autrui, parce qu’ils seront blancs, ils ne le pourront pas. Avouez Jany que nous avons un gros problème.

    Jany, je ne peux rester plus longtemps, je dois partir. Veuillez m’excuser.

    Bien cordialement.

  10. Jacques d'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Chère Carole,

    Je vous lis régulièrement. A ce tire d‘ailleurs, puisque je n‘avais pas encore eu l‘occasion de le faire, je vous remercie pour votre mot de sympathie que vous m’aviez témoigné lors de la disparition de Lorie, ma fidèle chienne Labrador qui me manque beaucoup. C’est peut-être l’une des raisons pour laquelle j’ai réduit ma production sur ce carnet auquel pourtant je fus et reste malgré tout très attaché, mais il y en a d’autres bien plus logiques que j’ai déjà exprimées et sur lesquelles je ne reviendrais pas mais qui sont liées à votre billet.

    Vos réflexions, de bonnes factures, expriment souvent la réalité. Je comprends très bien ce que vous pouvez ressentir quand vous ouvrez le débat sur des sujets que vous jugez importants et qui mériteraient réponse, mais ils sont aussi sujets à équivoque, sur ce carnet ouvert à la « diversité » (même si ce mot vous agace), qui entraîneront systématiquement des polémiques.
    Je ne suis pas sans doute pas le seul à penser cela : ce n’est pas par frilosité et je sais rendre des coups, mais personnellement je n’aime pas beaucoup ces polémiques qui mènent trop souvent à la « dérive » et qui n‘apportent rien, je pense que l‘on peut dialoguer autrement, alors en homme avisé je me garde bien de m’y aventurer. Pour reprendre une expression « Marine » que vous appréciez, « par forte houle, j’évite d’aller sur les passavants ». Il arrive aussi parfois que l’on n’a pas le temps ou que l’on n’a pas l’envie d‘écrire, tout simplement.

    Toutefois, je m’associe dans l’ensemble aux réflexions d’Ernest et de Jany très pertinentes sur ce sujet.

    Bien amicalement

    Jacques

  11. buszikowski dit :

    bonjour Mr le senateur,
    j ‘ai eu le plaisir de vous voir sur tf1 et j’avoue que ce que j’ai appris de vous m’a tres agreablement surpris (à savoir que vous étiez le premier à réellement avoir vue l’impact et l’importance de la Chine au niveau economique et même géopolitique). Je suis actuellement acheteur international dans l’ameublement et j’aimerai savoir comment faire pour intégrer une equipe du gouvernement où je pourrai mettre à profit mon savoir faire et connaissance du terrain ainsi que de servir au mieux notre republique
    Dans l’attente veuillez agréer Mr le sénateur mes salutations distinguées
    Buszikowski Arnaud

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