Archive de décembre 2009
Je présente à tous mes voeux, les plus sincères, pour cette première année de la deuxième décennie du siècle. Voeux de bonheur personnel et de sérénité collective.
- BONNE ANNÉE à mes amis du « carnetjpr.com »
Je souhaite à tous une santé qui fait clic et des idées qui claquent. Que la communication serve le débat sans oublier l’amitié. En 2010 que la toile s’affirme comme un espace humain, nous y contribuerons…
- BONNE ANNÉE à tous mes compatriotes, bonne année à la France
Parce que la force d’une nation c’est sa cohésion, je souhaite pour mon pays plus d’unité et plus de solidarité. Ne nous égarons pas dans des débats diviseurs. L’Etat doit rester l’expression de notre cohésion nationale en donnant la main à ceux que la vie a projeté à terre dans la diversité de sa violence.
Je souhaite pour mon pays une démocratie apaisée.
Dans le domaine économique, la priorité devrait aller à un grand plan PME.ti (ti pour taille intermédiaire) destiné à développer les 3000 PME.ti qui manquent à la France par rapport à l’Allemagne. Souhaitons que cette perspective soit celle du Fonds Stratégique Industriel (FSI). Nous avons besoin de ces richesses nouvelles pour faire face à la dérive de notre dette.
Sur le plan international je souhaite vraiment une relance de l’Union Pour la Méditerranée, coeur d’une ambition Eurafricaine. C’est avec ce front rassemblé que nous pouvons souhaiter préparer utilement la prochaine conférence sur le climat.
Au total, je souhaite la poursuite de notre dynamique nationale dans un climat ouvert, juste et serein.
- BONNE ANNÉE à ma famille politique, l’Ump
La démocratie ne s’use que si on ne s’en sert pas. Les militants sont la première ligne de la démocratie, ils méritent pour cela notre respect. Je souhaite qu’en 2010 l’Ump trouve un juste équilibre entre sa nature, la loyauté, et sa culture, la liberté. Initiatives et audace pour les jeunes « pop », la jeunesse a la mission du buzz dans notre société. Rendez-vous le 30 janvier pour notre Conseil national. Ne nous lassons pas du goût de l’avenir !
- BONNE ANNÉE pour les habitants de Poitou-Charentes
Pour nous, je souhaite… le changement ! Jamais notre région n’a connu une tel déclin par rapport aux régions voisines (cf. la derniere étude de « Capital »). Je souhaite pour Poitou-Charentes une dynamique nouvelle créatrice d’emplois et de solidarités. Parce qu’il est sûr et sincère, je fais le voeu de la victoire de Dominique Bussereau aux régionales. Bonne année aussi à Olivier Chartier, Henri de Richemont et Xavier Argenton.
- BONNE ANNÉE pour mes Frères francophones
Je souhaite qu’en 2010 les Francophones reprennent confiance dans le français, dans sa richesse culturelle comme dans sa force politique. Ce n’est pas la demande de français qui fléchit dans le monde, comme le dit Le Président A.Diouf, puisqu’il suffit que l’on ouvre quelque part une école française pour que les inscriptions soient très vite closes. Souhaitons en 2010 une augmentation de l’offre de français. Bonne année à nos amis Suisses qui organisent le prochain sommet de la Francophonie à l’automne prochain, à Montreux.
- BONNE ANNÉE aux Pèlerins de Saint-Jacques.
Le pèlerin préfère la prière aux voeux. Le chemin est, pour beaucoup, d’abord, une école de prière. Je laisse à chacun son itinéraire spirituel mais je souhaite, à tous ceux qui chemineront en cette année jacquaire, les rencontres, si fécondes, qui ponctuent les silences du pèlerin. Ultreia!
- BONNE ANNÉE aux bleus sous toutes les latitudes
Que notre équipe nationale de foot se fasse pardonner en Afrique du Sud les circonstances de sa qualification. Bons jeux de Vancouver en français pour nos sportifs, notamment Brian Joubert. Bonne année pour tous ceux qui animent la flamme française à l’étranger. Je pense pour 2010 aux entreprises qui seront présentes à l’expo de Shanghai.
Je pense surtout à nos soldats et à leurs familles.
jpr
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J’ai choisi quelques événements, initiatives ou situations marquants de l’année 2009 pour exprimer ma notation personnelle de l’action de l’exécutif.
Mes avis sont nuancés, mon approbation globale.
- 19/20. Réactivité à la crise financière : en prenant la tête pour une vraie gouvernance mondiale avec 3 G20 en moins de 12 mois, la France a participé en première ligne à l’évitement de la crise systémique. Le mérite du Président français est ici indiscutable.
- 18/20. Influence de la France en Europe : en s’impliquant personnellement dans les élections au Parlement européen, après son succès avec le traité de Lisbonne, le Président a donné à l’exécutif français les moyens de son influence. La France s’est ainsi vu confiée des responsabilités européennes majeures (M. Barnier, J.Daul, A.Lamassoure).
- 17/20. Tva dans la restauration. Tenir une promesse n’est jamais une faute, même si c’est parfois une erreur. La restauration reste la meilleure façon de transformer un flux touristique en emplois. Les régions touristiques le mesurent tous les jours. N’oublions pas que l’avantage fiscal accordé aux restaurateurs a été réduit de 66% par la suppression d’allégements de charges accordés précédemment.
-16/20. Industrie des Transports. Ce secteur est maintenant un atout pour nos exportations. Le Grenelle a modernisé nos stratégies. La réforme des ports illustre cette modernisation. Les négociations sociales à la Sncf et, avec les transporteurs routiers, montrent que le secteur évolue dans le bon sens, malgré quelques soubresauts.
-15/20. Croissance et relance. Avec le plan de relance et le grand emprunt (dont certains projets devront être précisés) le gouvernement a donné au Pays les moyens de mieux résister à la crise et de faire le choix des investissements d’avenir. Même si la question de l’emploi reste préoccupante, l’analyse comparée des économies européennes est favorable a la France.
-14/20. Copenhague. La France s’est montrée très active pour développer la nécessaire conscience mondiale face aux périls climatiques. Le réseau défaillant est sans doute celui de l’Eurafrique. Nous devrons tirer, pour l’avenir, les leçons des insuffisances de Copenhague.
-13/20. Relations avec la Chine. Les Présidents Hu Jintao et Sarkozy ont rétabli à Londres et à Pittsburgh des relations positives, après les turpitudes de 2008. L’année 2010 sera bien necessaire pour stabiliser la confiance réciproque. Nous y travaillons.
-11/20. Sécurité routière. Ce dossier doit revenir sous l’autorité directe du Premier Ministre. Les résultats sont, en effet, directement liés à la mobilisation nationale elle même liée à l’action interministérielle. La France a montré qu’elle pouvait mieux faire.
- 10/20. Le débat sur l’identité nationale. Laissons de côté les critiques injurieuses, elles affaiblissent leurs auteurs. En revanche, certaines observations sont légitimes, telles que celles relatives à l’agenda : le débat a souffert de son calendrier. Comme nous l’avions fait avec la commission Stasi sur la laïcité, une commission Gallo aurait sans doute évite une réduction du débat à la seule question de l’Islam.
- 9/20. La décentralisation. Le débat sur la taxe professionnelle était vraiment mal parti, le Sénat a changé significativement le texte. L’heure de vérité viendra avec le projet de conseiller territorial et la loi sur les compétences locales. La mobilisation des Girondins reste nécessaire.
- 8/20. L’union pour la Méditerranée. L’espoir était grand sur la rive sud. La crise a ramené son lot de protectionnisme et d’égoïsme et l’UPM prend du retard. La mise en oeuvre des grands projets ne doit plus tarder pour la crédibilité de cette grande idée.
- 7/20. Dette publique. La France empruntera un montant record en 2010 : 188 milliards €. Pour faire face à nos déficits l’acte 3 de la réforme des retraites prévu en 2010 devra être très ambitieux. Le Président me semble, pour cela, déterminé.
Des dossiers encore incertains ne peuvent pas, à cette date, faire l’objet d’une notation. Des initiatives sur ces sujets sont encore attendues. Parmi ces dossiers, en vrac, la grippe H1N1, la crise du lait, la reforme du lycée, les campus universitaires, le nouveau rôle du Parlement, le retour au commandement de l’Otan… Au total on peut placer, je crois, notre Président sur le podium du leadership mondial aux côtés d’Angela Merkel et de Barack Obama, dont la réforme de la santé a, sans doute, sauvé l’année.
jpr
NB : à titre comparatif deux appréciations relatives au PS.
- 12/20. Le choix des primaires. Dans la situation de confusion dans laquelle se trouve le leadership du parti socialiste, l’organisation de primaires est la meilleure solution pour qu’émerge un candidat légitime à l’élection présidentielle. Ce que ni les cadres ni les militants n’ont su faire, les socialistes peuvent espérer que les sympathisants le feront. Avec cette procédure le PS va occuper le terrain et légitimer son candidat (ou sa candidate). A ce jeu François Hollande me semble être bien placé.
- 6/20. La gestion socialiste locale. Parce qu’ils n’ont pas souhaité maîtriser la dépense publique locale, les chefs d’exécutifs territoriaux issus du PS ont fait preuve d’une coupable gourmandise pour les impôts et/ou les emprunts. Où sont les grands projets économiques des régions ? Où sont les Futuroscopes de demain ? La gestion socialiste locale ne sert pas la decentralisation.
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Jacques, Jany, Reynaldo, Ernest, Carole, Mistral, Alain, Gérald, Daniel, Yves, Jean-Luc, Marc, Ludovic, Louis, Claude, Caroline, Chantal… et tous les amis de notre blog, je souhaite partager avec vous cette joie de Noël, la bonne nouvelle, celle de la vraie Fraternité.
Fête de la famille, fête de l’enfant, fête de la générosité… Noël est, par excellence, le temps du coeur. Dans nos débats, avec nos accords, comme par nos désaccords, nous tissons des liens, nous donnons vie à nos sources d’humanité.
Au visiteur occasionnel qui frappe à la porte de ce blog nous disons ensemble : sois le Bienvenu ! La nuit de Noël nous semons les graines de fraternité pour tout le reste de l’année.
jpr
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Le magazine « Capital » dans sa dernière édition dresse « l’état de nos régions ». Les resultats sont bien tristes pour Poitou-Charentes.
En effet le palmarès national du dynamisme regional classe Poitou-Charentes au 22ème rang sur 25 !
Alors que Madame Royal vante, urbi et orbi, les deux priorités de son action, l’emploi ( Heuliez, Camif, Fabris…) et l’environnement (l’excellence gouvernementale !) Capital porte un jugement sans appel :
- 19ème région sur 25 pour l’environnement ;
- 20ème région sur 25 pour le dynamisme économique.
L’argument le plus sévère en terme d’emploi c’est l’évaluation comparée des résultats dans le grand Centre Ouest : pour le taux de chômage Poitou-Charentes (8,9%) obtient de plus mauvais résultats que toutes ses régions voisines : Limousin (7,7%), Pays de la Loire (8,2%), Centre (8,4%) et Aquitaine (8,7%).
Parmi les résultats les plus décevants de ce classement deux constats sont particulièrement douloureux :
- l’appauvrissement de la Région : Poitou-Charentes est avant dernière (24/25) pour les salaires annuels moyens ;
- le déclassement pour la création d’entreprises : Poitou-Charentes est en effet passée de la tête du palmarès a une bien médiocre 20ème place.
Dans ce classement le meilleur rang gagné par la région (11ème) est celui obtenu pour l’action sociale des conseils généraux !
D’autres classements seront sans doute publiés par d’autres magazines, je vous les commenterai sans satisfaction quand ils seront mauvais, sans regrets quand ils seront bons. Quand on a été 18 ans à la tête de l’exécutif d’une région, on ne peut se réjouir de son affaiblissement.
jpr
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Bien sûr, les résultats opérationnels de la conférence de l’ONU sur les changements climatiques sont décevants. Cependant la conscience populaire mondiale a fait un tel bond que l’on peut espérer de meilleurs résultats à Bonn puis a Mexico. La France a été exemplaire dans sa mobilisation.
Pour l’avenir, nous devons analyser lucidement les forces en présence face aux enjeux climatiques. Nous ne pouvons être surpris de ce que les Américains veuillent maîtriser le mouvement et que les Chinois prennent des engagements sans toutefois accepter de renoncer à leur souveraineté. Le réalisme politique doit nous conduire à, davantage, chercher à convaincre plutôt que d’espérer imposer nos choix à de telles puissances. Il ne suffit pas de réussir des alliances tactiques pour inverser ces rapports de forces.
Pour les prochains sommets, il faudrait, sans doute, travailler à la constitution d’une force continentale capable de se faire entendre dans ce monde multipolaire. La France a, probablement, à nouveau, un rôle historique à jouer en s’impliquant pour rapprocher les positions de l’Europe de celles de l’Afrique. Il serait peu efficace de faire des reproches aux autres, mieux vaut constituer le rapport de forces dont nos convictions ont besoin pour convaincre. Cela passe, selon moi, par un accord euro-africain. Avec 1,5 milliard d’habitants, c’est le seul projet qui peut élargir la Dialectique Chine-Amerique (D2 plus que G2).
Copenhague n’a pas remis en cause les lois de la Puissance. Pour La France, le chemin de la puissance reste celui des alliances. Notre influence ne peut être solitaire. Nous mesurons aujourd’hui que notre horizon européen est necessaire mais sans doute pas suffisant pour influencer l’avenir de la planète. Le veritable espace de nos convictions, n’est-ce-pas l’Eurafrique ? Espérons qu’il ne soit pas trop tard.
Nos idées ont besoin d’alliés. Copenhague sera utile si nous en tirons les leçons. J’ai confiance.
jpr
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Les derniers jours avant la trêve sont toujours très chargés : vote final du nouveau texte relatif à la taxe professionnelle au Sénat (au total bon accord Assemblée-Senat-Gouvernement). Inauguration du centre pénitentiaire de Vivonne dans la Vienne (dossier décidé en 2004… par un excellent gouvernement !). Inauguration de l’attraction 2010 du Futuroscope (le film Arthur de Luc Besson)… Tout cela va très vite.
Ne va-t-on pas trop vite ? Je me souviens d’Edgar Morin : « A force de sacrifier l’essentiel à l’urgent on oublie l’urgence de l’essentiel ».
Nous profiterons des fêtes pour prendre le temps d’échanger, mieux.
jpr
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- Quel rôle joue le forum organisé par l’Institut arabe des chefs d’entreprises ?
J’ai pris la succession de Raymond Barre, comme invité français des journées annuelles de l’entreprise de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE). Depuis j’y suis fidèle. On rencontre dans ce forum les forces vives du Maghreb. Le ton est libre, la volonté de partenariat est manifeste. Les entrepreneurs tunisiens militent sans relâche pour le développement des échanges intra-maghrebins. L’entreprise tunisienne est l’avant garde du marché commun de la rive sud de la Méditerranée.
- Quel rôle peut jouer la Tunisie dans la Francophonie ?
Je suis depuis mon plus jeune âge attiré par les couleurs de la Tunisie, j’aime l’hospitalité de ce peuple. Depuis que Nicolas Sarkozy m’a nommé comme son « représentant personnel pour la Francophonie », j’ai des raisons supplémentaires de m’intéresser à la Tunisie et aux Tunisiens. Je pense que les entreprises tunisiennes qui ont particulièrement bien résisté à la crise pourraient constituer le noyau central de la nouvelle francophonie des affaires. Du Canada au Vietnam les entreprises francophones peuvent élargir leurs marchés en renforçant leurs liens géo-culturels.
- Quelles conclusions pour ce forum 2009 ?
Ma conclusion est la même que celle qu’a tirée mon ami le Premier ministre tunisien, M.Ghannouchi : le développement des échanges dans l’espace euromediterranéen pourrait apporter à la rive sud 1 a 2 points de croissance supplémentaire. Cette réflexion économique se prolonge d’une réflexion politique : les débats sur les identités nationales ne doivent pas exclure les réflexions sur les identités continentales. La crise a favorisé l’émergence des continents. La planète au XXIème siècle ne peut se réduire à un dialogue américano-asiatique. Nous avons la mission de renforcer, de promouvoir notre identité eurafricaine.
La Tunisie est aussi un lieu où se pense l’avenir. Et si Carthage n’avait pas été détruite ?
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A l’issue de ma conférence prononcée a Sousse dans le cadre des journées de l’entreprise, un jeune tunisien est venu me dire : »c’est facile de se faire applaudir en Tunisie en parlant de l’Eurafrique, auriez-vous le courage de dire la même chose en France ? ». Réponse : oui mon ami !
C’est pour moi une conviction profonde : le destin de l’Europe est lié à celui de l’Afrique. Dans le face à face entre les continents américain et asiatique l’équilibre viendra de l’Eurafrique. C’est une vision geo-ecopolitique, c’est aussi une réponse culturelle. En effet l’humanisme du XXI siècle pourrait naître sur les rives de la Méditerranée, là où notre diversité peut retrouver l’unité. Là où les religions du Livre nous enseignaient le sens du destin. Nos vieilles civilisations ont progressivement appris à se respecter, à partager. A Kairouan, dans la plus vieille mosquée d’Afrique, l’émotion transgresse les religions.
J’ai déjà dit en France que le débat sur les identités ne pouvait se réduire à l’identité nationale. Pour moi l’identité nationale se structure à la fois par un ancrage local et par un horizon continental. Notre horizon me semble être l’Eurafrique dont le coeur bat aux rythmes de la Méditerranée.
jpr
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8h30 : Itélé, la matinale de L.Bazin
9h30/18h : 74e Session du Conseil permanent de la Francophonie, 27 rue de la Convention
9h : Elysée, petit-déjeuner de la majorité
9h30/17h30 : 25e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie, 27 rue de la Convention
13h : Sénat, Déjeuner de la Commission des affaires étrangères
19h : UMP, bureau exécutif
21h : Sénat, diner de clôture du séminaire « jeunes leaders politiques »
9h30/12h : clôture de la 25e session de la Conférence ministérielle de la Francophonie
14h30 : Sénat, Séance, suite du PJL sur la concomitance du renouvellement des conseils et conseillers généraux.
15h : Sénat, questions d’actualité
19h : La Défense, Tour Ernst & Young, soirée de clôture de l’option entrepreneuriat ESCP
Vienne
11h : Vivonne, inauguration de la prison en présence de Michèle Alliot-Marie
15h30 : Montmorillon, inauguration du centre pénitentiaire
11h : Futuroscope, inauguration de l’attraction « Arthur, l’aventure en 4D » en présence de Luc Besson
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Les Tunisiens – et les Tunisiennes- ont un tel sens de l’accueil qu’ils n’attendent même pas que l’on ait posé le pied sur le sol de leur patrie pour vous souhaiter la bienvenue. Dans l’avion, ils viennent vous dire leur joie de vous accueillir. Ce peuple est doué pour la gentillesse, cette qualité de l’intelligence.
Je vole vers Tunis-Carthage pour participer aux 24 èmes journées de l’entreprise. Le thème de cette année, « l’Etat et l’entreprise », est particulièrement pertinent avec la crise : sauvetage bancaire, plan de relance, Grenelle, grand emprunt, prime auto… La France ne manque pas d’exemples de la nouvelle créativité de l’Etat. Je serai très attentif aux analyses de mes hôtes de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. J’ai, hic et nunc, une pensée pour Raymond Barre auquel j’ai succédé dans ce forum.
Samedi j’aurai un entretien avec le Premier Ministre Mohamed Ghannouchi.
Je reste en ligne…
jpr
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J’étais aujourd’hui à un débat au Futuroscope sur les Pme. C’était un « trialogue »entre le politique, l’entrepreneur et le financier. Débat passionnant notamment à propos des fonds d’investissement. Nous avons appelé à une véritable professionnalisation de ces fonds, allant jusqu’à la demande de notation des investisseurs importants sous la vigilance de la Caisse des dépôts.
Ce débat s’est terminé par un moment tres fort quand l’un d’entre vous, parmi les plus fidèles de ce blog s’est présenté a moi. Nous nous sommes retrouvés comme de vieux amis, alors qu’on ne s’étaient jamais rencontrés. Moment formidable où la confiance bondit hors de votre poitrine et où se concentre en un éclair des dizaines et des dizaines de messages. Dans l’instant on peut reprendre une conversation interrompue sur le net, le numérique devient charnel. Une vraie complicité s’installe. La « net-amitié » existe.
jpr
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La commission des finances d’abord, le gouvernement ensuite, ont accepté les propositions qu’avec 24 sénateurs j’avais publiquement formulées.
- l’autonomie financière du bloc communal sort renforcée (8 milliards € de différence) ;
- la responsabilité économique des communes est aussi renforcée ;
- l’application de la loi sera soumise à une période « probatoire » de 6 mois au cours de laquelle nous disposerons des simulations par collectivité, des évaluations par département et des moyens de correction des inégalités.
Le Sénat, en changeant le texte de l’Assemblée et en le replaçant dans notre projet de « République décentralisée », est pleinement dans son rôle.
jpr
Lire mon intervention au Sénat le 5/12
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A partir de 14h30 : Sénat, suite du projet de loi de finances (incidences de la suppression de la TP sur 2011)
Sénat, suite du PJLF
10h : Poitiers, Futuroscope, Plazza, Colloque organisé par la fondation Prospective et Innovation, « les PME et la nouvelle croissance : dialogue entre le politique, le financier et l’entrepreneur »
8h15 : LCI, invité de C.Barbier
11h : Sénat, réunion de groupe
15h : Sénat, commission des affaires étrangères
19h : UMP, réunion du bureau exécutif
10h : Sénat, visite d’une délégation de députés québécois
15h : Sénat, rdv avec le recteur Christian Philip
20h30 : Aéroclub de France, diner-débat du club Mac Luhan
9h : Elysée, petit-déjeuner de la majorité
10h30 conseil d’administration de la Fondation Prospective et Innovation
15h : réunion de préparation du conseil permanent de la Francophonie
- Vendredi 11 et samedi 12 décembre : TUNISIE
Intervention à l’IACE, Institut Arabe des Chefs d’Entreprises lors de la 24e session des journées de l’entreprise
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Nos amis anglais n’ont pas à être inquiets pour l’avenir de leur place financière. Michel Barnier est connu pour son éthique européenne. Les intérêts de l’Europe ont toujours étés sa préoccupation dans ses différentes fonctions à Bruxelles. Or aujourd’hui il est clair que le centre financier londonien dispose de la taille mondiale, ce en quoi il est indispensable à l’économie européene. L’accord adopté hier à Bruxelles entre les ministres des finances de l’union pour la supervision paneuropéenne de la banque, de l’assurance et des marchés montre bien la volonte commune de tenir nos engagements pris au G20. Le capitalisme doit évoluer pour corriger les dérives révélées par la crise financiere. L’Europe unie peut peser de tout son poids dans cette nouvelle donne de l’economie mondiale. L’attractivité économique et financière de l’Europe doit être sans cesse renforcée.
La City, où de nombreuses entreprises européennes, et notamment francaises, sont présentes a évidemment un rôle majeur à jouer dans cette stratégie de l’attractivité.
jpr
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