Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

6 commentaires

  1. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    la Conférence ministérielle de la Francophonie occupe une place importante de votre agenda cette semaine.

    Il y aura bien entendu la question du choix du pays hôte du prochain Sommet de 2010, puisque le choix de Madagascar a été remis en question lors du Sommet de 2008 à Québec pour les raisons que l’on connaît.

    Il y a surtout l’adoption de la programmation quadriennale 2010-2013 de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Il me semble qu’au coeur de cette programmation, il devrait y avoir le souci du rôle international de la langue française.

    Il me semble que le prochain Sommet de 2010, peu importe où il se tiendra, ne devrait pas être déclaré sommet bilingue anglais-français, comme cela s’est fait en octobre 2008 à Québec (pour satisfaire aux exigences du Canada comme ce fut le cas).

    Il me semble aussi que les pays et gouvernements participants de la Francophonie devraient être invités et incités à faire leurs interventions en français dans les grands forums internationaux tels que l’ONU, l’UNESCO, etc.

    Parce ce qui devrait distinguer la Francophonie du Commonwealth, ce devrait aussi, être le fait que le français y soit langue de communication, langue commune aux participants. Il s’agit là d’une saine prudence écologique.

    Je vous souhaite une bonne semaine, puisqu’en tant que délégué du Président, vous jouerez certainement un rôle important lors de cette Conférence ministérielle de la Francophonie,

    Alain Lavallée
    Québec

  2. Proust Jean François dit :

    Bonjour,

    Je ne suis pas de nature moqueur, mais nous sommes à l’initiative d’un projet sur les énergies renouvellables. Etant du Poitou-Charentes, j’ai pris des contacts à de nombreuses reprises au Conseil Régionnal (ayant tenté de joindre Madame la Présidente de Région) et sans retour à ce jour ! Pour une personne tentant de sauver Heuliez, je trouve cela un peu léger !

    Nous sommes à l’initiative d’un moteur à énergie continue, sans besoin d’apport énergétique extérieur donc autonome, en dehors des pièces d’usures naturellement. Il est capable d’avoir un capacité de rotation intéressante (groupe électrogène), et un pouvoir de traction (actuellement en cours de montage sur une voiture sans permis).

    Cela peut, je pense, intéresser au quotidien de nombreuses personnes,

    Pour plus de précisions, n’hésitez donc pas à nous contacter,

    Cordialement,
    Jean François Proust

  3. Ernest GRANSAGNE dit :

    Monsieur Proust

    Ne comptez pas trop sur la Présidente de Région pour s’intéresser à une invention de ce genre.

    Elle est devenue la grande sauveuse de la planète, elle lave plus blanc, toujours.

    Juste un oubli de sa part cependant :

    elle, championne de la démocratie participative, dépensant l’argent du contribuable pour « sauver Heuliez », nous a t-elle demandé notre avis ?

    Le prototype de véhicule électrique, sois disant opérationnel, où peut-on l’acheter ?

    Quels sont les adresses des concessionnaires ?

    Quelle est l’étendue commerciale du réseau Heuliez en France ?

    Combien de kilomètres devrait-je parcourir pour entretenir mon véhicule, chez le premier agent ?

    Quel est son coût ? Celui de la batterie ?

    Qui fabrique la batterie ? Où ? Sur quel site géographique ?

    Quel est le coût de la location ?

    Combien de portes sur le véhicule ?

    Volume du coffre ?

    Combien d’étoiles au « crash-test » officiel de Sathsham, en Angleterre ?

    Quel rayon d’action mini ? Maxi ?

    Quel système de chauffage ? à essence ?

    Y a t-il une climatisation ? un dégivrage ?

    Je pourrais continuer ainsi longtemps… On ne s’improvise pas du jour au lendemain, Constructeur Automobile. Si Heuliez en est arrivé là, c’est qu’il y a des raisons.

    Ce prototype a le mérite d’exister, mais en faire ce que Madame Royale en fait, c’est une fois de plus de la poudre aux yeux, dispensée à bon compte, avec l’argent public.

    Je voudrais bien me tromper, mais pour l’instant, tout démontre le contraire.

  4. Aymard Lucien dit :

    Madame la sénatrice, monsieur le sénateur,

    Nous voici rendus à la période annuelle de grand froid et je me permets d’attirer votre attention sur les conditions de vie des sans logis et les non mesures prises pour éradiquer la misère qu’ils représentent.
    Je me permets de vous rappeler la déclaration du candidat Nicolas Sarkozy lors de son meeting à Charleville Mézières le 18 décembre 2006 :
    - » Je veux, si je suis élu président de la république, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Parce que le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n’est plus choqués quand quelqu’un n’a pas de toit lorsqu’il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s’en trouvera remis en cause. »
    Partant de ce postulat, je vous pose brutalement la question :
    - » Qu’avez-vous fait aujourd’hui pour qu’un tel discours devienne réalité ? »
    Ma réponse est : Rien !
    Vous n’avez même pas été capables de prendre des mesures de nature à réduire le nombre de ces malheureux.
    Si vous appartenez à l’opposition, il est curieux que vous restiez ainsi muet sur cette facette dégradante de notre pays, alors que votre rôle serait d’exiger l’application des promesses de campagne du Président et, bien évidemment de tous ceux qui ont été élus pour appliquer la politique qu’il préconisait alors.
    Si vous êtes de la majorité, honte à vous de préférer voter aveuglément des lois iniques comme celle qui a empêché l’interdiction d’une secte. Je comprends que s’occuper des SDF n’est ni gratifiant ni d’un rapport électoral majeur puisque ces personnes ne votent pas, mais si tel est le cas, vous démontrez de façon éclatante que votre soucis est plus axé sur votre carrière que sur la vie humaine car des femmes et des hommes meurent de froid et pas nécessairement à Paris.
    Pourquoi j’évoque Paris ?
    Parce que votre télévision nous montre des personnes qui vivent dans les rues de la capitale, et de préférence celles qui refusent l’hébergement collectif que vous proposez suite à un classement absurde du plan tout aussi absurde « grand froid ». Absurde, car les sans abri ne meurent pas dans la rue seulement en hiver de même qu’ils ne meurent pas qu’à Paris, absurde, car des solutions pérennes existent et ne dépendent que de la seule volonté politique : la votre, absurde enfin parce que vous détournez votre regard vers les bénévoles et associations pour pallier votre incurie.
    Je vous le demande, au nom de ceux qui n’ont pas l’occasion de vous exprimer leur souffrance, légiférez si vous le souhaitez, mais pas dans le genre loi DALO qui ne sert pratiquement à rien, prenez ou faites prendre des mesures, des vrais, pour fournir des logements à tous ces abandonnés de la société dont le nombre prolifère par manque de soutien de l’Etat : votre soutien.
    Des casernes à présent inoccupées, des bâtiments publics inutilisés, des immeubles entiers que des particuliers gardent dans un but purement spéculatif, voilà quelques exemples de logements potentiels qu’il suffirait d’aménager pour fournir un abri annuel à tous ces pauvres gens, même si des travaux devraient être réalisés dont le financement pourrait provenir d’un prélèvement sur le « grand emprunt ».
    En tout état de causes, je vous prie de reprendre connaissance de cette déclaration du président qui n’a pas tenu parole à ce jour et à qui vous pouvez, au nom de la cohésion nationale qui lui tient tant à coeur, rappeler son devoir de chef de l’état.
    Ne vous comportez pas comme un mouton suivant le berger, prenez l’initiative, exigez, par delà la peur de perdre votre siège, que le mot « solidarité » prenne un sens, exigez que plus personne ne meure dans la rue abandonné par la société dont vous êtes l’un des représentants.
    Nous sommes un groupe de blogueurs qui lançons un appel pour que les promesses en la matière soient tenues, et pas seulement dans le cadre des fêtes de fin d’année propices à l’ »attendrissement » de la population, mais de manière immédiate et durable. Nous ne manquerons pas de « faire grandir » la chaîne qui est en train de se mettre en place jusqu’à ce que la réalité rejoigne le discours.
    Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations citoyennes.
    L. Aymard
    http://aymard.over-blog.com

  5. SEDAT dit :

    @ »Aymard Lucien »…! (Vous avez le même prénom que mon père).
    Excellent article,les promesses électorales n’engagent que les personnes qui y croient,personnellement je ne crois pas au Père Noël,@ Nicolas Sarkozy,peut-être,parfois j’ai honte d’être français quand je vois une telle misère dans notre pays…!
    Christmas,@+,Reynaldo.

  6. Jean François Proust dit :

    >> Monsieur Ernest GRANSAGNE,
    en réponse.

    J’ai bien noté votre répartie, intéressante.

    Il est vrai que d’un oeil objectif, elle aurait pu au moins déléguer une personne pour un entretien de quelques minutes afin de juger de l’intérêt à nous porter.

    Après un dialogue uni-latéral auprès de la Région Poitou-Charentes, et quelques prises de contacts aux Ministères restés sans écho à ce jour, pourquoi rester dans la « Norme » pour se faire entendre. On pourrait s’interroger si le nécessité d’un coup d’éclat médiatique ne s’impose pas pour mériter attention.

    Nous sommes donc en droit de s’interroger sur le devenir de nouvelles idées, d’une façon plus générale, face une déresponsabilisation massive, osée mais voulu de cette société si investi dans son developpement.

    Respectueusement votre,
    JF Proust
    jfproust@gmail.com

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