Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

20 commentaires

  1. SEDAT dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Je l’aurai parié,le moins que l’on puisse dire,c’est que la région Poitou-Charentes ne montre point le cap…!
    Je ne m’en étais même pas aperçu,merci de nous le rappeler,une information de plus…!
    Excellentes fêtes, »Joyeux Noël »,@+,Reynaldo.

  2. Berger Morgan dit :

    Merci pour cette information.

  3. Jany Guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
    et à tous les amis (amies) qui participent aux débats sur ce blog?

    Je vous présente tous mes voeux à l’occasion des fêtes de fin d’année…
    Beaucoup de bonheur en famille autour d’une table pleine de joie…
    Laissez la cheminée libre ou une porte entrouverte pour le Père Noël…

    Que la nouvelle année 2010 ouvre ses portes sur un chemin de confiance, un chemin d’espérance, de lumière…du succès dans la vie professionnelle, et du travail pour ceux qui passent par une période difficile…

    Quand la foi est présente sur le chemin, la lumière guide nos pas…

    A Yogyakarta (Indonésie) Noël sera calme, il est très difficile de trouver des produits qui rappellent la France de toujours, cette convivialité autour d’une table remplie de pleins de choses gouteuses.

    Même Carrefour n’ose pas vendre, les vins de notre tradition ou du Champagne pour mettre des bulles dans notre destin…

    Il est possible de trouver un petit rappel d’ambiance européenne dans les quelques restaurants et hotels cinq étoiles.

    Je trouverai certainement des bûches de Noël dans une patisserie suisse…

    Nous avons fait un beau sapin de Noël, des guirlandes, des boules de couleurs vivent et du coton pour ne pas oublier la neige…il est directement en conccurence avec le voisin chinois d’en face.
    Je trouve que le sapin français est plus romantique…mais le voisin pense peut-être que le sien est le plus beau…Je viens tout juste de m’apercevoir qu’il a rajouter une guirlande…

    Un salut fraternel pour tous et toutes…

    Continuez à écrire vos mots qui vous représentent si bien et qui ne me laissent jamais sans impression ou dans l’indifférence.

    Merci…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  4. Jany Guiot dit :

    qui participent aux débats sur ce blog?
    SORRY, c’est une erreur d’écriture, je n’ai pas voulu mettre un point « ? »

    Merci

    jany guiot

  5. carole dit :

    Je ne pouvais finir l’année sans un petit passage ici.

    Un très Joyeux Noel à tous les ami(e)s du blog ainsi qu’à monsieur Raffarin.
    Par chez moi, il fait très chaud et ce sont surtout les produits de la mer qui sont au rdv. Jany on trouve peu mais on trouve du bon foie gras et champagne français.
    Mais peu importe les mets, l’essentiel est le partage, la famille et les amis.
    Nous venons de fêter Hanoukka et le 25 nous fêterons la Nativité.

    Très très cordialement à tous et toutes.

    Carole

  6. Jany Keochkerian dit :

    Ne vous rendez pas malade pour les sondages de Capital !

    https://blog.espci.fr/actualites/2009/10/30/238/
    En 2000, Capital classait l’ESPCI parmi les écoles de pharma ! Peut-être y confondait-on rue et statue (Vauquelin).
    Le Bourgeois gentilhomme :
    http://www.youtube.com/watch?v=hFNU-W5oSC8&feature=PlayList&p=2F4883C1C29AE6CC&index=47&playnext=7&playnext_from=PL

  7. Jany Keochkerian dit :

    L’Aisne est régulièrement dernière de ce genre de classements. Si je devais m’en lamenter, je ne serais pas là. Mais ça donne la rage.

    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-palmar-egrave-s-2006-des-d-eacute-partements-heureux_482122.html

  8. Jany Guiot dit :

    Carole,

    Il est vrai que dans les grandes capitales du monde, il est possible de trouver du foie gras et de la charcuterie française.
    Les hotels comme Novotel, Méridien, et tous les grands cinq étoiles offrent aussi de bons produits.

    Passez de bonnes fêtes l’amitiè en partage…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  9. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bon, et si pour changer, on parlait de minarets ?
    Ou du nombre de mosquées…
    Ou des piétons en chapeau et cheveux torsadés qui se rendent à la synagogue…
    Ou des prêtres un peu trop carressants avec les enfants
    Ou des cloches qui sonnent trop fort
    Ou des murs que l’on persiste à laisser debout
    Ou des haines millénnaires entre Palestine et Israël…

    Ou……………… Si on n’en parlait pas !

    Et si nos gouvernants s’occupaient de gouverner, silencieusement, efficacement, derrière un seul chef, reconnu comme tel, car élu par une majorité écrasante, avec un taux de participation exceptionnel.
    Et si on faisait tout pour que notre Pays avance avec son époque, avec des entreprises qui se battent et qui remportent des marchés.

    Vous pensez que c’est important que Klarsfeld disent devant tous les médias du monde qu’il ne voit pas d’inconvénient majeur à ce que Pie Xll soit transformé en Saint ?

    Mais qu’est-ce que les chômeurs, les malades, les gens ordinaires, les sans grades, les gens normaux quoi, en ont à faire ?

    Et les grêves, des nantis… ceux de la SNCF, de la RATP ou de Radio-France ?

    On trouve normal qu’une poignée d’individus bloquent tout un système ? Car qu’on le veuille ou non, ces gens là sont des nantis.

    Je n’ai pas envie ce soir de dire que le monde est beau.

    L’homme est vraiment le mammifère le plus mal fini.

    Mais attention malgré toutes les bonnes résolutions qui vont jaillir de toutes part, avec la nouvelle année, dès le 2 janvier la réalité sera de retour et les miracles ne seront pas au rendez-vous.

    Je voulais juste rétablir un peu de « réalisme » dans les poussières d’étoiles…

    PS : quand on est en guerre, il suffit que l’un des deux arrête définitivement le combat… et il n’y a plus de guerre………. faute de combattants ! Est-ce trop simple ?

  10. Jacques d'Hornes dit :

    Cher Ernest,

    Excellent billet pour relater la trêve des confiseurs !

    J’ai connu mieux comme trêve, l’espace de la prière…. Dans un précédent billet je parlais de Beyrouth, nous effectuions quotidiennement des passages à quelques miles de cette ville magnifique du Liban, ça pétaradait dans tous les coins, nous suivions les tirs facilement identifiables et puis d’un seul coup plus rien, toujours à la même heure, c’était l’heure de la prière puis ça repartait de plus belles. Oh la belle bleue ! Oh la belle blanche ! Et un immeuble dégringolait, c’était notre quotidien et nous vivions cela des jours et des jours et nous ne comprenions pas. Pourquoi pouvaient-ils s’arrêter l’espace de la prière et ne pouvaient-ils pas le faire dans la continuité…. Mystère d’une guerre sans fin !

    Cela m’entraîne à une phrase de votre billet que je partage totalement « l’homme est vraiment le mammifère le plus mal fini »…. Pourquoi mon cher Ernest sommes nous si compliqués ?

    Bien amicalement

    Jacques

  11. SEDAT dit :

    @Jacques d’Hornes »…!

    C’est clair,l’homme est loin d’être bête et près/proche d’être humain,celle-ci/là,elle est de moi,@+,Reynaldo.

  12. Jany Guiot dit :

    Cher Ernest
    Vous écrivez
    « Je n’ai pas envie ce soir de dire que le monde est beau. »

    La condition humaine est là bien présente avec ses misères, avec ses violences, ses incompréhensions, ses a priori, ses nantis, ses injustices…malgré cela nous devons vivre et trouver un chemin…

    L’homme peut trouver l’harmonie dans son environnement, même si celui-ci peut paraître trop étroit à nos yeux…

    La condition humaine est ce qu’elle est, nous ne la changerons pas ou très peu, c’est notre vision qui change dans la compréhension des évènements.

    Je vous souhaite une très bonne année 2010 Ernest.

    Mes amitiés,

    jany guiot

  13. Dr Ludovic ZANKER dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,

    Je n’ai pas envie de crier victoire pour Madame Royal. Pour moi certes il fallait sauver à l’arrache Heuliez, mais sachez que ce ne sera sans doute pas la voiture du future écologique.
    Il y en aura d’autre sur le marché, qui sera très concurant face à cette société.

    Il y a un dicton qui dit, à force de se réjouir d’une victoire sans fondement on finit par tomber plus bas que terre.
    Et j’affirme que dans ce milieu de l’automobile écologique, il y a de gros requins qui travaillent pour montrer la nouvelle voiture du future.

    Mais en tout cas la morale sur le plan politique c’est un point possitif pour vous.

    LZ

  14. Claude dit :

    Bonjour Jacques et Ernest,

    Quel pessimisme !

    Quel beau mammifère que l’homme ! Il a des défauts, certes, mais quelle humanité !

    Je ne voulais pas mêler ma voix aux éternelles banalités des vœux de fin d’année mais je ne peux pas laisser dire qu’un mammifère qui s’est mis debout pour voir plus loin et aller plus haut n’est pas aussi bien fini qu’un mouton, qu’un porc ou qu’une hyène.

    Nous sommes tous un peu mouton, un peu cochon et un peu hyène. Mais nous sommes aussi un peu lion, loup, cheval. Nous sommes souvent vaches ou chameaux. Et nous avons aussi des talents pris chez les insectes ou les reptiles. Nous somme souvent fines mouches ou mouches du côche, langues de vipère ou lézards au soleil. Nous pourrions à l’infini nous rendre compte que nous sommes à l’image de notre monde, de notre faune et, pour les fines fleurs, un peu de notre flore.

    Haut les cœurs ! L’Homme a, pour couronner le tout, l’ultime finition pour un mammifère, la conscience. Et depuis que l’Homme est Homme il cherche à voir toujours plus loin et toujours plus clair pour nourrir sa conscience.

    Bien sûr qu’il faut penser aux pauvres et aux malades. Mais si des temps d’Aristote, de Villon, de Baudelaire, de Pascal, d’Hugo, d’Einstein, de Simenon, d’Hergé ou de Klarsfeld (et de tous les autres noms, petits ou grands, de notre grand bazar culturel) nous n’avions retenu que les pauvres et les malades nous ne serions plus là pour en parler.

    Mais pour la culture ou l’identité nationale, dire que ce n’est pas si important que ça c’est déjà en débattre et c’est déjà leur donner de l’importance.

    Cela ne veut pas dire que ceux qui parlent de cultures, d’identités nationales, de religions, etc. oublient « les chômeurs, les malades, les gens ordinaires, les sans grades, les gens normaux quoi, … » parce que, quoi qu’on en pense, ces gens là pensent aussi à leur culture et à leur identité.

    Et n’oublions pas que les fourmis, de ce monde des insectes tellement fini à la perfection, tuent, dévorent et anéantissent leurs ennemies sans état d’âme parce qu’elles n’ont jamais eu de maître à penser.

    Alors, Haut les cœurs ! Et meilleurs vœux et bonne année !

    Et meilleurs vœux aussi à nos diplomates, nos ingénieurs, nos techniciens, nos commerciaux et nos soldats de tous les coins du monde où ils portent notre humanité.

    Surtout, comme Alain le faisait, je vous souhaite de la bonne humeur pour toute l’année.

    Claude

  15. Ernest GRANSAGNE dit :

    Bonjour Claude

    Venant de votre bouche, être pessimiste, comme l’a dit si bien Carole, que je salue très amicalement, cela veut dire que je (nous) serions des « optimistes bien informés ».

    En fait vous dites la même chose, à votre façon bien particulière que vous avez de retourner tous les arguments comme une peau de lapin.

    Mais Claude, une peau de lapin, même lorsqu’elle est retournée…reste une peau de lapin !

    Vous ne faites que confirmer ici, que personne ne détient la vérité.

    Vous savez très bien que tout dépend du contexte, de la saison, de l’heure, d’une situation, de la température, de l’altitude…. DONC, prenez un peu de hauteur, restez zen, ménagez vos nerfs.

    Pourquoi vouloir démolir les idées d’Ernest ou Jacques ou de quiconque que vous jugez insupportable à vos yeux ? avec ce ton de sentence ?

    Vous avez une formation de magistrat ?

    Vous savez Claude, il est facile de dire tout et son contraire… L’important, c’est comment on le dit et plus important encore, c’est ce que l’on se dit à soi, après s’être brossé les dents et que l’on se regarde dans la glace…

    Allez en Paix Claude, dans un monde d’Amour, le vôtre bien sûr.

    Je rêve d’un jour où nous pourrons lever ensemble un verre : santé !

    Un homme qui dit ce que vous dites, ne peut pas être mauvais.

  16. Claude dit :

    Ernest,

    Où avez-vous vu que je trouve telle ou telle chose insupportable. Si chaque fois que quelqu’un vous apporte la contradiction, même gentiment et avec humour, vous pensez qu’il vous trouve insupportable alors je comprends que vous enfiliez la blouse du moralisateur.

    Moi je trouve que l’Homme est un mammifère drôlement bien fini et si vous pensez le contraire alors dites le clairement en argumentant. Rien n’empêche de le faire ensemble devant un verre. Je suis très disponible. Si vous êtes de Charente-Poitou ou de pas trop loin, prenons rendez vous par le biais du postmaster de mon site (onglet « contact »). Vous verrez, je suis fréquentable, ouvert, j’ai de la hauteur et je suis plus zen que zen. Et en plus j’ai un assez bon sens de l’humour mais j’admets humblement que tout le monde ne l’apprécie pas. Les pince-sans-rires ne font pas toujours recette.

    Et si je trouve l’Homme bien fini c’est simplement parce que j’aime les gens, y compris ceux qui par malchance seraient un peu moins bien finis que les autres.

    Ceci étant dit, si je trouve injuste l’idée de vos deux camarades que l’homme serait moins bien fini que les animaux, je ne démoli quand même pas toute leurs idées en donnant mon avis sur une seule.

    Je vous souhaite bonne humeur et tolérance.
    Bonne année,
    Claude
    PS – Comme je bois peu, un repas sympa peut tout aussi bien faire l’affaire qu’un verre. Et c’est dommage que Reynaldo soit si loin, je l’aurai bien invité aussi. Je l’aime bien.

  17. Ernest GRANSAGNE dit :

    Claude,
    et bien voilà, c’est peut-être le début d’une nouvelle majorité universelle et consensuelle prônant amour et partage des richesses.

    L e plus difficile, vous le savez, c’est de bien faire comprendre en quelques mots, ce qui est enfoui au fond de notre pensée et qui nous fait avancer dans notre quotidien.

    Il est admis que lorsque vous vous exprimez, seulement 10 % de vos paroles seront retenues…

    Et que, dans ces 10 % , vos paroles seront encore déformées par le « ressenti » de l’autre, son éducation, sa sensibilité, son sexe, son âge, son expérience…etc

    Vous pensez que c’est facile ? Pas du tout. De plus ici, il manque « l’image », l’expression, les rides, les yeux, l’intonnation d’une voix, tout ce qui traduit sans parler, ce que votre interlocuteur essaie de vous faire comprendre… Difficile.

    Mais enfin, l’essentiel c’est d’avancer n’est-ce pas ? En usant le moins d’énergie possible et en faisant tout pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui et cela pour tout le monde.

    Mon côté « humaniste » sera toujours de préférer le bon sens aux « rêveries démagogues »

    Mon côté « cartésien » sera de privilégier « l’efficacité » pour obtenir des « résultats »

    Il n’y a pas de honte à « gagner de l’argent »

    La notion de « travail » n’est pas incongrue, celle « d’élite » non plus.

    Il faut des chefs et des exécutants… Et j’aime beaucoup l’idée que dans une socièté, on puisse commencer par être un éxécutant, avant de devenir un responsable.

    Pour être plus clair, cette notion montre que nul n’est condamné à être pauvre ou faible « à vie ».
    Il est possible de « monter » dans l’échelle sociale… Cela est une source d’espoir inouie.

    C’est peut-être cette notion qui est perdue aujourd’hui dans notre monde occidental…

    Enfin, Claude, soyez assuré que je ne cherche à moraliser quiconque. Probablement que ma trop grande sensibilité rend mon expression parfois maladroite et si je montre les crocs, parfois, c’est à la manière du loup qui veut tout simplement défendre son territoire, quand il se sent agressé par ce qu’il considère un instant, comme « intrus »

    On revient aux mammifères…

    Comme j’adore l’humour, même au 3e ou 4e degré je suis souvent en contradiction avec « bonne et mauvaise humeur » .

    C’est un des éléments qui me fait affirmer que « l’homme est le mammifère le plus mal fini »
    Quand j’observe que 20 individus, en CDD à Radio-France bloquent des chaines nationales au moment de Noël, cela me fait dire la même chose, comme les conducteurs du RER.

    J’ai vu durant toute ma carrière professionnelle les syndicats « casser l’outil industriel » durant 40 ans.

    Il m’est donc difficile parfois d’être tolérant. Mais ne me faites pas dire que les syndicats ne doivent pas exister ! Ils le doivent, de façon responsable, sans dictat politicien en étant à la fois l’allier des employés et du patron. C’est comme cela que nous aurions des entreprises où l’esprit commencerait à changer.

    Je pourrais continuer longtemps… C’est pour ça que je dis que « l’homme est le mammifère…. »

    Amicalement Claude. Bonne année.

    EG

  18. jany guiot dit :

    Ernest,
    Vous ecrivez:
    « Il faut des chefs et des exécutants… Et j’aime beaucoup l’idée que dans une socièté, on puisse commencer par être un éxécutant, avant de devenir un responsable. »

    Malheureusement et vous le dites plus bas dans votre ecrit,
    Beaucoup de ces notions n’existent plus beaucoup dans notre monde occidental…

    Aujourd’hui, lles chefs ne dirigent plus, il rendent des comptes..
    D’ou la posture « cameleon » prendre la couleur des murs et surtout pas de bruit, la carriere pourrait s’en ressentir !

    Le Monsieur sera bien note en fin d’annee…

    Les executants ne sont plus reconnus dans leur travail…
    Les salaires le montrent bien…
    Il n’y a plus de gestion du savoir-faire…

    Il est vrai qu’il est important qu’un responsable passe par la case execution pour mieux comprendre et optimiser son management des hommes et de ses projets.

    Bien amicalement,

    jany guiot

  19. Claude dit :

    Ernest,

    Bien sûr vous ne pouvez pas le deviner. Je ne bloque pas Radio France ni le RER. Je ne fais pas parti de quelques dizaines d’individus sur 65 millions.

    J’ai, comme vous le recommandez, débuté au plus bas de l’échelle des exécutants et je suis monté assez haut dans celle des décisionnaires. Comme beaucoup, j’ai commencé à apprendre tout ce que je pouvais dès que je suis sorti de l’école traditionnelle et je n’ai presque jamais cessé. Ce n’était pas parce que l’école traditionnelle n’était pas bonne mais simplement parce qu’elle n’a pas comme mission de faire comprendre aux enfants pourquoi ils seront plus heureux en ayant appris plutôt qu’en n’apprenant pas.

    Je n’ai jamais eu honte de gagner de l’argent, même quand j’ai été un fonctionnaire débutant beaucoup mieux payé que les autres débutants. Et quand, par moments, j’ai gagné moins d’argent, je n’ai jamais eu honte d’en gagner moins.

    Je n’ai jamais trouvé incongru de travailler et j’ai même aimé ça. J’ai tout fait pour que mes enfants soient dans l’élite plutôt qu’ailleurs et j’ai au moins fait parti de l’élite de ma profession de chef d’entreprises dans l’informatique à une époque où tout le monde n’était pas encore informaticien.

    Et, pour finir, depuis que je suis tout petit j’entends dire « de mon temps ce n’était pas comme ça ». Et maintenant on me dit : « de ton temps c’était plus facile, c’était mieux, c’était mieux payé, les chefs ne rendaient pas de comptes (mon oeil), c’était moins cher, on circulait mieux, on pouvait rouler à 135 sur autoroute, voire plus, les ministres étaient scrupuleux et les chefs d’Etat avaient de la retenue (voire plus), la grippe était moins H1N1, on n’avait pas encore inventé le Sida, il y avait des chefs qui savaient commander, il y avait des exécutants qui savaient exécuter, être ouvrier ça avait encore d’la gueule, y’avait du boulot pour tout le monde même si tout le monde n’en voulait pas, etc. ».

    Mais comme je vous l’ai dit, je suis zen de chez zen même quand je vois les innombrables progrès faits dans tous les domaines par l’humanité qui s’obstine pourtant à m’engueuler parce que je trouve bêtement que les choses ne sont pas moins bien qu’avant.

    Amicalement Ernest et les autres.
    Claude

  20. Ernest GRANSAGNE dit :

    Claude,
    il n’y a pas grand chose pour que nous soyions complètement d’accord.
    Ce qui est différent ce sont nos sensibilités réciproques. Nous avons notre « formatage ».

    Il ne sert à rien ici de continuer sur ce terrain, nous serions en cas de danger immédiat, du même côté, j’ose le croîre, et c’est cela la bonne nouvelle.

    Amicalement
    eg

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