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23 janvier 2010 à 15:37
Bjr Jean-Pierre Raffarin…!
Il avait raison Montaigne dans ses « Essais » mais je ne sais pas pourquoi il a employé le terme de recteurs plutôt que celui de directeurs,cela paraît plus direct,c’est peut-être pour ça,lol,mdr…!
« J’ai vu dans mon temps cent artisans,cent laboureurs,plus sages et plus heureux que les recteurs de l’université »…!
PS C’est clair,en France nous avons un certain savoir faire dans notre artisanat,inégalé dans le monde.
23 janvier 2010 à 17:08
Il est vrai que nous avons en France de grands artisans, de grands entrepreneurs…
Nous devons leur permettre de pouvoir continuer et grandir dans leur art…
La chine fait partie de ces pays qui reconnaissent la qualite de nos produits, nous devons continuer dans cette voie car il y a beaucoup d’avenir…
Nous ne pouvons que vous remercier Monsieur le Premier Ministre pour votre action pour la defense des artisans, des entreprises et aussi dans l’amelioration des relations avec ce grand pays qu’est la Chine.
Pour comprendre la Chine, nous devons poser notre regard sur l’horizon…
Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration.
jany guiot
24 janvier 2010 à 3:24
Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
Vous connaissez très bien la Chine et savez nous la faire apprécier dans sa dimension.
C’est aussi un potentiel formidable pour l’Europe et la France, dans les domaines commerciaux et techniques.
Beaucoup de sociétés y sont déjà implantées…
C’est un potentiel aussi important pour l’emploi en général, celui des jeunes, des séniors.
Serait-il possible de voir auprès de toutes ces entreprises s’il n’y a pas un moyen d’augmenter leurs ressources humaines pour permettre de mieux consolider leurs positions dans les secteurs concernés ?
Cela pourrait se faire au travers « les pôles d’amitiés »
Dans le passé, j’ai connu de grands responsables d’activité, souvent pour de très grandes entreprises, ils étaient souvent seuls.
(Seuls veut dire en petit nombre pour éviter la critique)
En Asie, je ressens réellement la forte demande de croissance.
Ce qui n’est pas le cas dans nos pays, c’est pourquoi il est important d’aller la chercher ailleurs tout en soutenant notre marché intérieur.
Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
jany guiot
24 janvier 2010 à 6:51
Je conseille de lire l’article dans le monde de Jean-Emile Meyer,
« L’informatique c’est pas pour les vieux »
Il démonte l’idée reçue « forte sotte » que l’informatique ne serait pas pour les « vieux »
L’homme vieillit bien plus vite quand il est aigri…
Le conditionnement des valeurs amènent l’homme à ne plus se renouveler et à se fermer aux autres.
Dans les sociétés traditionnelles, le dialogue est toujours présent, il permet à l’homme de s’ouvrir en conscience…
Les « vieux » ont souvent une lecture « jeune » de la vie car ils savent entendre…
Bien cordialement,
jany guiot
24 janvier 2010 à 9:42
@ »jany »…!
Il est pour Claude votre article…? mdr
« Qui de bonne heure est vieux restera longtemps jeune »…! Victor-Marie Hugo. Extrait de « Choses vues ».
24 janvier 2010 à 15:50
Cher monsieur le sénateur,
Cher Jean Pierre Raffarin,
Je vous remercie d’avoir cité les fonctionnaires de la diplomatie, avant que je sois à mon compte..J’étais bien diplomate au Quai d’Orsay sur les relations franco allemandes.
Comme quoi la diplomatie a de beaux jours devant nous, et je suis ravi pour nos artisans qui eux ne sont pas assez mit en valeur dans l’actualité ou la vie de tout les jours, ces artisans pleins de talents qui font vivre la société et gènèrent des emplois.
Merci d’avoir cités dans votre billet le talent des artisans entre la Chine et la France.
Bien à vous
Dr Ludovic Zanker
25 janvier 2010 à 3:30
Tous les ecrits ou mots des grands auteurs sont toujours a remettre dans un contexte en sachant qu’ils (les mots) leur appartiennent dans leur expression (tournure)
Quand Victor Hugo ecrit son texte:
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent……les autres, je les plains….
voir le texte integral…
Cela ne veut pas dire, qu’il faille prendre au premier degre les mots et se grandir en « ego »
Il est vrai que la vie est difficile, que nous ne sommes pas tous des docteurs du savoir, que nous ne sommes pas tous directeurs de cabinet, de grands economistes, des conseillers,…et que meme si nous l’etions, nous devons toujours prendre une distance par rapport a la position acquise, restez humbles devant ses semblables…
Quand Victor Hugo parle de celui qui vieillit de bonne heure, dans le temps les gens prenait le temps de communiquer, de se parler, de dialoguer…ils pouvaient grandir en conscience dans la confrontation avec « l’autre » (cet autre moi-meme)
Nous le voyons encore en Asie ou en Afrique, les vieux sont « des puits de science », les grands philosophes d’aujourd’hui sont petits a cote…
La vie n’est pas un concept philosophique, elle est une dynamique demesuree qui accepte les contraires, les desequilibres dans son expression, rien n’est fige…
L’homme qui dialogue avec les « autres » avec la « nature » avec son « environnement social, societal » s’ouvre et se remet en question, sachant que la verite n’existe pas dans le temps materiel, qu’elle est de l’ordre du flash (qui peut prendre l’expression d’un espace lumineux).
L’homme a besoin des autres pour grandir dans sa dimension, pour cela le dialogue doit trouver un cadre de bienseance, pour permettre d’elever le debat.
La liberte n’existe pas disent certains, pourtant elle peut trouver son espace, sa dimension, dans les limites qu’on lui impose…la conscience aussi…
Que l’on soit conditionne, plein d’a priori, monsieur « tout le monde », docteur du savoir, il est possible de ressentir l’expression de l’eveil de la conscience, de la liberte d’etre, dans notre existence, dans le bouillon de la vie, dans le dialogue avec les autres…aussi.
Nous avons besoins des autres pour grandir…
Notre ego a aussi besoin des autres pour s’affirmer dans la conscience…
Nous trouvons de grands auteurs, de grands poetes, de grands physiciens, de la vie…
Il faudra toujours repartir a zero pour comprendre en conscience…
Les vieux nous apportent beaucoup, car au-dela de l’expression du langage, il y a l’expression du temps, la patine des jours, celle qui se transmet au-dela du visible…
***J’ai ete certainement un peu long, lourd, pourtant nous devons chacun trouver le chemin du respect (pour soi et pour les autres)
Qui que nous croisions sur notre chemin, peut nous apporter beaucoup dans la vie…
Oublions les apparences et nos concepts sur tout…
Au bureau, a la maison, veillons toujours a nous ouvrir a nos prochains…
UN TEXTE DE VICTOR HUGO
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
…(les autres, je les plains.)
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.
Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !
Victor Hugo
jany guiot (je signe en petite lettre car je ne suis que de passage et ne suis pas victor hugo)
25 janvier 2010 à 3:53
La Liberté de l’Etre, la conscience.
texte modifie
Tous les écrits ou mots des grands auteurs sont toujours a remettre dans un contexte en sachant qu’ils (les mots) leur appartiennent dans leur expression (tournure)
Quand Victor Hugo écrit son texte:
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent……les autres, je les plains….
voir le texte intégral…
Cela ne veut pas dire, qu’il faille prendre au premier degré les mots et se grandir en « ego »
Il est vrai que la vie est difficile, que nous ne sommes pas tous des docteurs du savoir, que nous ne sommes pas tous directeurs de cabinet, de grands économistes, des conseillers,…et que même si nous l’étions, nous devons toujours prendre une distance par rapport a la position acquise, restez humbles devant ses semblables…
Quand Victor Hugo parle de celui qui vieillit de bonne heure,
Dans le temps les gens prenaient le temps de communiquer, de se parler, de dialoguer…ils pouvaient grandir en conscience dans la confrontation avec « l’autre » (cet autre moi-même)
Nous le voyons encore en Asie ou en Afrique, les vieux sont « des puits de science », les grands philosophes d’aujourd’hui sont petits a cote…
La vie n’est pas un concept philosophique, elle est une dynamique démesurée qui accepte les contraires, les déséquilibres dans son expression, rien n’est fige…
L’homme qui dialogue avec les « autres » avec la « nature » avec son « environnement social, sociétal » s’ouvre et se remet en question, sachant que la vérité n’existe pas dans le temps matériel, qu’elle est de l’ordre du flash (qui peut prendre l’expression d’un espace lumineux ou l’expression d’un infini).
L’homme a besoin des autres pour grandir dans sa dimension, pour cela le dialogue doit trouver un cadre de bienséance, pour permettre d’élever le débat.
La liberté n’existe pas disent certains, pourtant elle peut trouver son espace, sa dimension, dans les limites qu’on lui impose…la conscience aussi…
Que l’on soit conditionne, plein d’a priori, monsieur « tout le monde », docteur du savoir, il est possible de ressentir l’expression de l’éveil de la conscience, de la liberté d’être, dans notre existence, dans le bouillon de la vie, dans le dialogue avec les autres…aussi.
Nous avons besoins des autres pour grandir…
Notre ego a aussi besoin des autres pour s’affirmer dans la conscience…
Nous trouvons de grands auteurs, de grands poètes, de grands physiciens, de la vie…
Il faudra toujours repartir a zéro pour comprendre en conscience…
Les vieux nous apportent beaucoup, car au-delà de l’expression du langage, il y a l’expression du temps, la patine des jours, celle qui se transmet au-delà du visible…
***J’ai été certainement un peu long, lourd, pourtant nous devons chacun trouver le chemin du respect (pour soi et pour les autres)
Qui que nous croisions sur notre chemin, peut nous apporter beaucoup dans la vie…
Oublions les apparences et nos concepts sur tout…
Au bureau, a la maison, veillons toujours a nous ouvrir a nos prochains…
UN TEXTE DE VICTOR HUGO
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
…(les autres, je les plains.)
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.
Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !
Victor Hugo
jany guiot (je signe en petites lettres car je ne suis que de passage et ne suis pas Victor Hugo)
Le 25 Janvier 2010
27 janvier 2010 à 13:59
Merci pour toutes les photos,celle du salon du chocolat est tellement belle qu’on la mangerait,miam,miam…!