Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

18 commentaires

  1. SEDAT dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Tout d’abord,je trouve/pense que,Bruno Le Maire,est un des meilleurs Ministres de l’Alimentation,de l’Agriculture,et de la Pêche que la France ait connu,l’Agriculture,c’est la base de la Culture,et cela n’est pas normal que Nicolas Sarkozy n’y aille pas (Peut-être simplement qu’à sa fermeture,et encore,lol,mdr)…!
    Ce qui est très grave en France et par delà le Monde est dans le fait que « L’Agriculture ne sert plus à nourrir les populations,mais à produire des devises »…! Robert Linhart. Extrait de « Le sucre et la faim dans le Nordeste du Brésil »…!

    C’est la fin des harricots,au secours,Jean-Pierre Raffarin,ils sont devenus fous,@+,Reynaldo.

  2. SEDAT dit :

    Varenne= »Domaine de chasse réservé » puis « Terre inculte oû l’on fait paître le bétail ou assez bonne terre arable et limoneuse ».

  3. ASD dit :

    Oui ,il est temps sinon…..je n’ose y penser !
    Tous mes voeux à cette initiative , à Bruno Lemaire et qu’enfin nous sortions de cette spirale .
    Ils ont besoins d’être écoutés , entendus et on leur doit , c’est un dû minimum une « sortie » par le haut.

  4. Farcouli dit :

    Monsieur le premier ministre,d’accord avec vous…le mal Français il est là: nous avons beaucoup trop de charges !!!! les Agriculteurs,les Artisans,les entreprises…nous sommes les »vaches à lait de la nation »Il faut le dire..il faut le clamer…ASSEZ…nous avons l’héritage de la gauche..les socialo-communistes ils ont gangrénés notre économie…comment sortir de ce dilemme…avec des syndicats à la botte des socialo-communistes…comment ? c’est à vous élus…de démontrer ce drame…notre président de la république doit se trouver bien seul….Alors..il faut l’aider…et non le critiquer comme certains le font…à droite….et certains journalistes pour faire du « papier »

  5. SEDAT dit :

    A propos du « Salon de l’agriculture 2010″,selon le « Monde »,Nicolas Sarkozy se débinerait,il a peut-être peur de serrer des mains de badauds et de retomber sur un énergumène qui lui avait dit: »Ne me touche pas,tu me salis »…! Auquel le Président lui avait rétorqué:Casse-toi,pov’con »,qu’est-ce que j’avais ri ce jour là,mémorable…!
    Mdr…!

  6. Carole dit :

    Cher monsieur Raffarin,

    Allez hop, un petit bisou du fond du coeur, il est grand temps de réagir.
    Je rentre de vacances et je suis de fort bonne humeur.
    Merci pour ce texte.

    « La chasse aux charges

    Les charges sont lourdes et multiples : charges sociales, fiscales, bancaires et aussi administratives. Le Grenelle de l’environnement n’est pas innocent des charges. »

    Oh certes il n’est pas innocent des charges ! Et il faut arrêter de toute urgence cette démagogie.
    Quand les caisses sont vides, on pioche, on râcle ce qu’il reste dans les bas de laine des pauvres francais (quand ils en ont). Peuvent plus les francais, sont HS.

    Ceci rejoint la 2e partie de votre commentaire :

    GIEC, CLIMATEGATE et la cuvée de taxe destinée aux braves contribuables.
    Enquête internationale décidée ce jour à Bali. Reste à définir les périmètres de l’enquête et cela sera officiel. Tout le monde n’avale pas béatement les couleuvres de nos hayatollahs d’écolos.

    http://www.telegraph.co.uk/earth/environment/climatechange/7316758/IPCC-chief-Rajendra-Pachauri-to-face-independent-inquiry.html

    Vous vous souvenez monsieur Raffarin, Copenhague colapse………………..

    Ah, si nos journalistes francais qui ne savent que vendrent du vent, retrouvaient le privilège de leur fonction en décryptant correctement l’information, en enquêtant au lieu de jouer en permanence aux concierges, peut-être que la France irait de l’avant. Là aussi des économies à faire,stop aux subventions.

    PS : Monsieur Raffarin, quand monsieur Sarkozy va-t-il comprendre que nous n’avons pas voté pour un gouvernement de gauche ? Saturation totale. L’UMP (je n’ose ajouter un S) sont devenus les Créateurs du risible et du nuisible. Quel cirque.

    Très cordialement.

    Un amical salut à tous les amis du carnet.

  7. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ».
    Célèbre citation que l’on retrouve dans tous les manuels d’histoire de nos petits écoliers. Dans ce contexte historique, voilà les mots qu’aimait à répéter Sully, l’ami du bon roi Henri IV. En arrivant sur le trône, Henri IV avait confié à Sully le soin de réorganiser les finances de l’Etat. Il favorisa tout particulièrement le développement de l’agriculture, aux dépens des industries de luxe que souhaitait favoriser Henri IV. Dans ce but, il pris de nombreuses mesures en faveur des paysans : bétail et outils de travail devinrent insaisissables, construction de voies de communication, facilitation des acquisitions de biens communs et de l’exportation du blé et du vin. Toutefois, les paysans restaient encore bien souvent misérables et peu avaient le loisir de déguster chaque dimanche la poule au pot…

    La donne ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis la fin du 16ème siècle…

    A l’heure de cette nouvelle ouverture du Salon de l’Agriculture, il est heureux de voir que Monsieur Bruno Le Maire, Ministre de l’Agriculture et des élus de terrain, de ces terroirs qui sentent si bons cette France profonde que nous aimons tant, remettent au goût du jour cette citation et prennent à bras le corps le problème de l’agriculture qui, comme le rappelle si bien cette tribune, doit faire face à deux défis majeurs du XXIème siècle : alimenter l’Humanité et protéger notre planète.

    Nous ne pouvons que saluer et adhérer à cette initiative de « Varenne » de l’Agriculture . Merci ! Il est cependant bien dommage que ce cri d’alarme ne se limite qu’à une trentaine de sénateurs, toujours les mêmes bien sûr, les seuls qui semblent se soucier régulièrement des problèmes de leurs administrés et de leurs territoires.

    Bien amicalement à vous.

    Jacques

  8. E.D dit :

    Monsieur le premier Ministre,

    C’est avec beaucoup d’intérêts que j’ai pu prendre connaissance de vos propositions dans votre article du Figaro du 26 février.

    Je suis moi même agriculteur depuis quelques mois.

    Il faut beaucoup de passion et de convictions pour « embrasser » ce métier. Le dispositif d’installation comme le métier d’agriculteur sont très complexes notamment en raison des obligations et tâches administratives.

    Si les marchés sont au plus bas c’est aux agriculteurs de réagir, en créant d’autres marchés, en trouvant d’autres débouchés ou d’autres solutions, l’Etat ou l’Europe ne peuvent être responsables de tous les maux, en revanche les charges ne s’adaptent pas et notre compétitivité et l’avenir de nos territoires devra en payer le prix.

    Alors votre idée de « mettre à plat » les différentes charges serait effectivement une première avancée car depuis plusieurs années on fait l’inverse en ajoutant des contraintes où il en existe déja (beaucoup trop) : la MSA, la PAC, les déclarations de surfaces, l’éco-conditionnalité, la taxe carbone, les mises aux normes, les rapports avec les coopératives mis à mal avec la loi LME, l’assurance récolte (avec des franchises trop élevées)… Pour espérer mettre en place une loi d’orientation agricole avec de véritables avancées.,

    Merci pour cet article qui démontre que vous faites partie, avec quelques sénateurs, des rares décideurs qui ont compris les véritables maux de notre métier,

    E.D

  9. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    votre projet d’une vaste conférence portant sur une agriculture viable est on ne peut plus prégnant. Il est à la fois économique, social, culturel, politique et écologique.

    Comme vous nous l’exposez il comporte deux volets majeurs à savoir, la « chasse aux charges » d’une part, et d’autre part, une « politique de soutien aux prix ». N’étant pas Français, ni familier avec les réglementations françaises, je ne commenterai pas ce volet. Je ferai simplement quelques commentaires autour de l’importance du « soutien des prix » agricoles.

    Dans le cadre actuel de l’ouverture des marchés (libre-échange, mondialisation) le secteur agricole est l’un des secteurs qui est le plus rapidement touché par cette ouverture, toutes les industries agricoles des « pays développés » sont sous pression. Au Québec, il y a eu le développement de programmes appelées « gestion de l’offre » qui ont permis de protéger depuis quelques décennies les prix de certaines denrées agricoles, assurant ainsi aux agriculteurs un prix « limite ». Mais ces programmes sont périodiquement (voire perpétuellement) remis en cause par le gouvernement fédéral canadien, par les partenaires des traités de libre échange nord-américains, voire par l’OMC.

    Mais il faudra développer de nouvelles lignes de défense et de soutien des prix, et l’une des voies à adopter est à la fois celle de la protection de la « diversité des expressions culturelles » , des patrimoines et des paysages. Les agriculteurs sont les jardiniers du paysage. Le « bocage breton » par exemple est à la fois protecteur de biodiversité et créateur d’une expression culturelle, créateur de paysages qui sont l’expression de ce que qu’on appelait autrefois le « genius loci », le génie d’un lieu, l’âme d’un lieu, l’esprit d’une région. Toutes les AOC de France (vins, fromages, élevages…) sont des expressions culturelles. En ce sens, elles peuvent et doivent être reconnus, protégées et promues, tout comme la valeur du travail de ceux et celles qui rendent possibles ces expressions.

    Je vous prie d’accepter mes salutations distinguées,

    Alain lavallée

  10. Claude dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    Comme on peut difficilement agir sur les débouchés à moins de produire là où les gens ont faim, sur la production à moins de fixer des quotas mondiaux et sur les prix à moins de réussir à mettre tout le monde d’accord sur un prix qui ne serait pas le reflet du marché je ne vois pas beaucoup de solutions.

    Réduire les charges est une nécessité absolue mais pas uniquement pour l’agriculture. Si on ne le fait pas les problèmes des 770.000 travailleurs de l’agriculture qui ne représentent que 3,5 % du PIB seront une rigolade à côté des problèmes de tous les autres français.

    Si nous perdons nos agriculteurs qui assurera l’entretien de nos paysage ?

    Il faut simplement voir si la rémunération des agriculteurs est équitable. Pas équitable par rapport à ce qu’ils veulent gagner ou à l’énergie déployée mais par rapport à ce qu’ils produisent. Est-ce qu’ils sont rémunérés pour tout ce qu’ils produisent et qui est consommé ?

    Il y a au moins une chose qui fait l’objet d’une forte demande, qui est consommé par les français et qui participe indirectement à notre balance commerciale. C’est le jardinage et la décoration. Les agriculteurs (pas tous malheureusement) entretiennent et décorent notre pays. Ils l’embellissent et en font un des pays où il est le plus agréable de vivre. Si nous sommes un des pays les plus visités, ce n’est pas uniquement pour le Mont-St-Michel ou la Tour Eiffel. Que seraient les Châteaux de la Loire dans un désert ou dans une friche ? Ou bien on considère que ce travail n’a pas de valeur et il faut en affranchir les agriculteurs qui n’auront qu’à se reconvertir si leur métier n’est plus rentable (d’autre l’ont fait bien avant eux) ou il a une vraie valeur et il faut l’évaluer et le rémunérer selon des normes à définir (en évitant toutefois que les bureaucrates ne se prennent pour des Le Nôtre et que Borloo veuille aussi devenir Ministre des agriculteurs). C’est un service public (qu’il ne faut pas fonctionnariser pour autant). Est-ce que les autres pays européens attachent autant d’importance que nous à ça ?

    Bon courage Monsieur le Premier ministre, le boulot que vous entreprenez avec vos collègues n’est pas facile et nos amis agriculteurs sont très légitimement impatients.

    Bien cordialement,
    Claude

  11. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur le Sénateur de la Vienne,
    Bonjour à tous,

    La Varenne : lieu-dit très usité dans le sud-Vienne, voulant dire à l’époque féodale « réserve de gibier » ou « chasse gardée du Seigneur » de « warenna » (eau, en indo-européen) par extension rivière, alluvions, terres légères et fertiles… D’après J.M. Cassagne et M.Korsac « Origine des Noms et Villages de la Vienne, aux Editions Bordessoules.

    C’est dire si l’appellation  » Varenne de l’Agriculture » est judicieux et pertinent.

    Maintenant il reste tout à faire : redonner aux Paysans le goût d’être des Paysans, pour qu’ils puissent vivre de façon décente avec le résultat de leur travail.
    Changer le comportement des « ayatollahs » de la Grande-Distrib.
    Changer également la manière de fertiliser des grandes coopératives qui ne résonnent qu’avec l’emploi massif de pesticides, fongicides et engrais chimiques.
    Là, il y a beaucoup à dire…
    Apprendre à respecter :
    la terre, la faune, la flore.
    Réapprendre l’amour des animaux et les traiter sans souffrance, avec des établissement propres et de la nourriture saine.
    Ne pas les laisser sans surveillance dans des pâtures mal closes, dans la boue jusqu’aux genoux, en plein hiver, comme cela se voit si souvent.
    Apprendre à se passer du Round-Up et de tous les produits Monsanto ou Dupont de Nemours…

    Changer enfin le comportement « d’assisté » en comportement de « responsable ».

    Attention, il circule dans les couloirs de Bruxelles beaucoup d’irresponsables, aussi !

    Vaste programme Monsieur le Sénateur de la Vienne.

    Vous êtes cependant une fois encore « sur le front, là où il faut »

    A lundi soir à Montmorillon !

    PS : nous entendons à longueur d’antenne les journaleux s’indigner sur l’absence du Président à l’inauguration du Salon de l’Agriculture…

    « Il n’a pas osé venir, il envoie le Ministre à sa place. » Disent-ils.

    Ah, bon ? C’est anormal que le Ministre de l’Agriculture inaugure le Salon de l’Agriculture ?

  12. Dr Ludovic ZANKER dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,
    Cher Monsieur Jean Pierre Raffarin,

    Après lecture de votre article, qui a retenu toute mon attention, et très sensible dans votre écrit qui donne la réalité absolu de notre agriculture en France.
    Certes il est tant d’agir, mais en profondeur et dans le bon sens, aujourd’hui beaucoup de nos agriculteurs dans différents domaines, ne peuvent plus subvenir dans leur quotidien. Il gagne peux, pour payer plus de charges.

    Aujourd’hui et je sais que je peux compter sur vous, vous qui êtes le ténor de la Politique Républicaine de notre cher pays la France, de nous faire un beau projet de texte de loi ainsi que Monsieur Bruno Lemaire défend votre travail avec vos amis sénateurs au Parlement Européen, mais aussi à la commission des affaires Européenne.

    Il est vrai que sa me choque de voir des jeunes se lancer dans ce beau métier, et qui voit que le métier est dure et qu’ils ne peuvent gagner leur vie avec les moyens qu’ils n’ont pas, ils sont certes motivé car ils aiment le milieu agricole faisons en sortes et grâce à vous de faire déclencher la recette miracle dans un premier temps, pour que notre agriculture soit sauvée.

    Enfin sachez que je vous remercie d’être notre bien veillant dans notre politique nationale.

    Bien à vous

    Dr Ludovic Zanker
    Diplomate honoraire RFA en France

  13. F. de Limburg Stirum dit :

    Monsieur le Sénateur,
    Je mets tous mes espoirs dans ce « Varenne » de l’agriculture. Il y a une charge odieuse, révoltante, démoralisante et destructrice de l’agriculture dont on ne parle jamais, ce sont les DROITS DE SUCCESSION ! Nous , agriculteurs (Lot-et-Garonne), dont les biens sont « au soleil », notre rêve est qu’un jeune veuille bien reprendre un jour l’exploitation. Alors facilitez cette transmission. Ne laissez pas détruiire à chaque passage de génération notre outil de travail ! Les droits de succession doivent être totalement SUPPRIMÉS, éradiqués, une fois pour toute, de notre arsenal fiscal ! – Si vous ne comprenez pas cela, si vous ne faites rien dans ce sens, alors votre « Varenne » n’aura servi à rien.
    FLS

  14. sayer dit :

    Monsieur le Sénateur,
    Merci de vous pencher sur le sort des agriculteurs.
    Actuellement la plupart des petites exploitations ne peuvent survivre sans avoir une source de revenus non agricoles.
    L’installation de panneaux solaires avait permis à certains de mettre un peu de beurre dans les épinards, malheureusement Edf a revu les tarifs d’achat de courant à la baisse, retardant ou annulant de nouvelles implantations.
    Plutôt que d’avoir des terres en friche, certains agriculteurs aimeraient obtenir un permis de construire sur une ou deux parcelles afin de pouvoir les vendre de façon plus satisfaisante.
    Mais c’est compter sans la DDE et une dernière invention technocratique  » le mitage », invention qui a comme résultat de permettre aux propriétaires de résidence secondaires de construire plusieurs maisons sur leur terrain, ce qui est refusé aux agriculteurs, propriétaires de surfaces plus grandes, leurs terrains n’étant pas entourés de nombreuses maisons.
    Comme de plus, ce n’est pas la taille d’un champ que considère la DDE, ce sont les parcelles du plan cadastral, divisions arbitraires, datant du 19° siècle,(on révise bien le découpage des circonscriptions régulièrement, qu’attend on pour moderniser le cadastre?) il est pratiquement impossible d’obtenir la moindre autorisation.
    On arrive à des situations ubuesques: vous pouvez reconstruire au même endroit une bâtisse en ruine située dans une zone inondable mais vous n »avez pas le droit de reconstruire une maison équivalente à quelques dizaine de mètres dans un endroit plus sûr.
    Je ne sais pas de quel ministère dépend la DDE mais je pense que notre ministre de l’agriculture devrait inciter son collègue à modifier des réglementations absurdes imaginées par des fonctionnaires qui ne connaissent rien à la campagne française
    Celle-ci s’est faite pendant des siècles sans toutes ces contraintes et elle était belle, chaque région avait ses modes d’habitat, conséquences de la terre, du climat et des circonstances, maintenant la campagne devient laide, triste et sans âme
    A force de vouloir garder à la campagne un aspect campagnard, on fait de la France une gigantesque friche parsemée de lotissements pour citadins en vacances, et les agriculteurs qui ne peuvent plus compter sur leur travail sont malheureux et aigris
    Pardonnez-moi cette longue missive mais j’en ai gros la patate!
    Bon courage pour cette croisade
    B. Sayer

  15. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur Sayer,

    ce que vous venez de décrire , s’appelle « le syndrome du Pont-levis ».

    Explication : dés que vous donnez à quelqu’un la possibilité d’interdire, de dire non, d’empêcher toute logique, vous faite de cette personne quelqu’un d’important.

    Plus cette personne sera frustre et incompétente, plus elle aura tendance à « abuser » de son pouvoir de dire « non ».

    Ce genre d’individus pullule dans les mairies, les préfectures et les bureaux de la Sécurité-sociale.

    En régle générale on les appelle des « fonctionnaires ».

    Avec le temps, il semblerait que leur avenir ne soit compté.

    Il est maintenant plus fréquent de trouver derrière les guichets des gens polis et qui cherchent à satisfaire leur interlocuteur, heureusement.

    Et puis, il y a aussi des fonctionnaires intelligents et souriants.

    Mais vous savez-bien qu’une seule brebis galeuse met toute la vie du troupeau en danger : regardez ce qui s’est passé avec « la vache folle »…

    Souvenez-vous – le syndrôme du pont-levis- c’est à dire le pouvoir de dire non ! Quelle puissance !

    Celà remonte aux croisades, justement.

    Cordialement

    Ernest Gransagne

  16. Claude dit :

    Cher Sayer,

    Beaucoup de gens repprochent à Nicolas Sarkozy de vouloir faire trop de choses à la fois et pourtant vous démontrez qu’il y a encore beaucoup de choses à changer en urgence et qui ne sont même pas encore mises en chantier tellement la France a besoin d’être modernisée. Nous avons tous quelque chose à changer de toute urgence.

    Je ne comprends pas qu’il y ait tant de gens pressés de changer tant de choses, et ils ont raison, et qui préfèrent voter pour la gauche qui elle préfère ne changer que le temps de travail à la baisse et l’indemnisation de ses électeurs à la hausse pour toutes sortes de choses improductives.

    Bon courage pour votre croisade.

    Cordialement,
    Claude

  17. F. de Limburg Stirum dit :

    Droits de succession = destruction de l’outil se travail = appauvrissement de l’agriculteur
    À supprimer en priorité !

  18. Claude dit :

    Bonjour,

    Les gens de la DDE ne font qu’appliquer les textes. S’ils ne le faisaient pas les permis de construire qu’ils instruisent seraient frappés de nullité. Et quand un permis de construire est frappé de nullité c’est souvent après que les travaux soient commencés. Il faut alors tout démolir.

    Ce qu’il faut et que demande Sayer c’est de changer les textes qui encadrent les POS et de mieux faciliter le passage de terres agricoles en terrains constructibles lorsque l’avenir économique d’une exploitation est mis en danger alors que rien ne s’oppose techniquement à cela. Sayer demande que la réglementation souvent vieillotte soit revisitée par le législateur.

    Et absurdes ou pas les règlementations ne sont pas sujettes aux fantaisies des fonctionnaires. Ils sont trop nombreux et il faut certainement remédier à ça mais ils sont tout à fait respectables. En tout cas, pas moins que les autres français. En tout cas, même s’il y en a un par ci ou par là qui abuse de son pouvoir (et ce n’est pas propre aux fonctionnaires), moi je les respecte et ils me respectent généralement aussi.

    Cordialement,
    Claude

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