Archive de mars 2010
La Chine vient d’engager un vaste plan pour la santé pour permettre à 90% des Chinois d’obtenir une couveture sociale minimale. En l’an 2000 seulement 100 millions de Chinois avaient accès à une couverture médicale. Amélioration du système hospitalier, formation de médecins généralistes, structuration d’un système de médicaments fondamentaux, progrès de la diététique et de la sécurité alimentaire, tels sont les principaux objectifs de cette exceptionnelle mobilisation.
A réforme ambitieuse, responsable prestigieux : le Ministre de la santé en charge de cette reforme est un homme exceptionnel. M. Chen Zhu est, en effet, un grand professeur de médecine, formé en France, francophone et francophile, l’un des rares ministres non membre du parti communiste, un scientifique particulièrement humain. La relation sino-francaise, en matière de santé, est sans doute l’un des espaces francophones parmi les plus dynamiques. Chaque année plusieurs centaines de jeunes internes chinois et français participent à des échanges de formation de haut niveau.
La Chine, par son attachement, à sa médecine traditionnelle mais aussi par sa modernité scientifique est crédible dans un monde où l’excès de médicaments peut aussi être une pathologie. Science et sagesse peuvent progresser ensemble. C’est la conviction que l’on garde après un dîner avec M. Chen Zhu dont le rouge sur le costume est la marque de la… Légion d’Honneur !
jpr
Nb : les Français sont-ils conscients que, de Washington à Pékin, leur système de santé est cité en exemple ?
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Merci de votre participation passionnée au débat post-régionales que nous avons engagé sur ce blog dès le 21 mars à 20h.
Vous lirez dans l’Express en milieu de cette semaine une longue interview dans laquelle je tire la conclusion de nos échanges. Mais dès maintenant quelques commentaires politiques écrits dans l’avion qui m’emmène à Pékin.
D’abord je souhaite exprimer toute ma gratitude à tous ceux qui, fidèles ou promeneurs sur notre blog, m’encouragent à travers leurs billets. Merci à Jacques, Claude, Ernest, Raynaldo, André Essone mBA, Liliane, Petit Solange, Larnicol, Pascal Bonnet, Carole, Bernard Lafaurie, Martine P., Airvault, Mary et tous les autres… Il ne manque, hélas, que Jany.
Je veux dire à Jacques d’Hornes que j’ai bien noté son appel à Eric Woerth pour « qu’il fasse preuve de souplesse », je l’en crois capable. C’est un élu local très pragmatique, très humain, à mon avis c’est un « premier ministrable ».
Mary a raison de dénoncer le clientélisme associatif de la gauche. La seule façon en démocratie de lutter contre ces méthodes c’est d’organiser sur le terrain une opposition très active. Souvent hélas la droite n’est pas à l’aise dans l’opposition.
Vous êtes nombreux à souhaiter une UMP plus solidaire et plus offensive, Farcouli voudrait qu’on parle plus des 35 heures, Claude reproche à certains de faire « profession de démolisseurs de moral » dans la majorité. Caroline, Jean Bocquillon, Jacqueline de Paris souhaitent aussi une droite plus rassemblée. Je partage ces avis bien résumés par Ernest quand il combat « l’anti-Sarkozisme primaire ». Ludovic Zanker a raison, selon moi, d’insister sur le fait qu il faut agir vite car l’année 2011 sera déjà polluée par le climat pré-présidentiel.
Je réponds dans l’Express à ceux qui comme Jacques d’Hornes, Pascal Leroux, mon camarade Escp,ou Rossi qui restent sensibles à ce qu’était avant la liberté de ton de l’Udf. Un tel pôle au sein de la majorité serait, en effet, utile. Bien que girondin j’apprécie la proposition, ici, du renouveau jacobin, pour « la démocratie humaniste de progrès ». Belle Idée !
Je rejoins Claude, dans l’Express sur la « TVA sociale ». J’espère que tout cela servira le « signal de l’UMP » que JPM attend.
Avant de partir en Chine, à la tête d’une délégation de 20 grandes entreprises françaises, j’ai exprimé ces idées devant le groupe UMP du Sénat, au bureau politique du parti majoritaire en présence du Premier Ministre et, par téléphone, au chef de l’Etat.
Maintenant, c’est au Président de tracer la route.
jpr
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Quand vous lirez ce billet je serai en vol pour Pékin où je vais présider la XVIème session annuelle du Comité France-Chine. Je conduis une délégation de 20 grandes entreprises françaises parmi lesquelles Schneider, Michelin, Danone, Gdf-Suez, Air liquide, Lafarge, St-Gobain, Ratp, Sodexo, Seb, Total, Veolia, Eads, Bnp Paribas… Nous avons au programme des rendez-vous avec les hautes autorités économiques chinoises et nous mettrons en place un groupe mixte de coordination et d’ échanges réunissant une trentaine de chefs d’entreprise dans le but de renforcer nos partenariats. A suivre…
jpr
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Belle soirée, hier, au stade de France pour la finale de la coupe de la ligue Bordeaux-Marseille. Petit football (en première mi-temps), mais grande ambiance. Un supporter marseillais fait deux fois plus de bruit qu’un girondin. Ils la voulaient la coupe, les Marseillais, sur le stade comme dans les tribunes. Jean-Claude Gaudin avait déjà pris rendez vous pour la fête à la mairie. Alain Juppe reportait tous ses espoirs pour le match contre Lyon en coupe des Champions. A nouveau dans cette finale la victoire est allée à ceux qui la désiraient le plus. La morale de cette histoire vaut aussi en politique.
jpr
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Ce matin le groupe UMP du Senat a approuvé mon initiative pour un pacte majoritaire fondé sur un vote de confiance. En effet, il nous paraît nécessaire de fixer ensemble, exécutif et majorité, le programme de réformes que nous voulons mener à bien dans les 18 mois utiles qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle. Les dossiers prioritaires ne sont pas trop difficiles à identifier : retraites, finances publiques, emploi, agriculture, sécurité, laïcité… Jean-François Copé a énoncé ces priorités dans une question au Premier Ministre aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Je suis d’accord avec son intervention. Un vote de confiance aurait l’intérêt de sceller ce pacte et ainsi d’engager les deux parties. Nous poursuivons ces discussions dans le but de permettre à Nicolas Sarkozy de réussir son quinquennat pour la France et les Français.
Merci de vos contributions sur ce blog, nous avons battu lundi notre record de visites. Cela donne du poids à nos échanges. Je rassure ceux qui en doutent, je prends ma part de responsabilité dans nos difficultés mais ceci ne m’interdit pas de rechercher la meilleure façon de traiter les problèmes des Français. Dès que j’aurai une minute à moi, je reviendrai sur vos commentaires. Merci.
jpr
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Nous vivons ce soir « un Printemps à l’envers » aurait-on dit en 2004. Je soumets ici à votre réflexion et à vos commentaires quelques observations personnelles :
- Les accusés de 2004 reçoivent en 2010 leur non lieu ! Je ne dirai pas, ce soir, que nous vivons « un 6 mai 2007 à l’envers » tant l’élection présidentielle n’a rien à voir avec les régionales…
- « Moins de réformes et plus de changements » tel est, pour moi, la demande principale des électeurs. Les résultats des réformes ne sont pas perçus alors que le rythme des réformes génère une certaine anxiété ;
- le scénario grec inquiète. La crise de nos finances publiques fait craindre que la crise économique sera longue et sévère. Le redressement des finances publiques est une condition du retour de la confiance ;
- les élus socialistes n’ont pas réussi à faire du conseil régional un enjeu démocratique. L’abstention démontre que la région n’est pas encore un espace politique. L’acte III de la décentralisation, avec le rapprochement entre région et département, a été absent de la campagne ;
- le Président a raison de dire que l’ouverture a une vocation apaisante. Mais tout est question de mesure… même l’ouverture ;
- un nouveau projet pour l’UMP. Les objectifs de l’UMP n’ont pas été atteints : être en tête au 1er tour, réunir les électorats du centre et de la droite, faire partager au Pays la politique gouvernementale… Il nous faudra travailler à un nouveau projet, plus démocratique (choisir la logique du « bas », l’élection, plutôt que la logique du « haut », la nomination), davantage pluraliste, plus libre vis-à-vis du gouvernement…
- l’UMP devra résoudre (avec le gouvernement) deux problèmes pour partie d’ordre géographique : la montée du FN à l’Est et l’affaiblissement du Centre à l’Ouest ;
- en Poitou-Charentes, il ne nous reste plus, comme pour les équipes de football, qu’à prêter « notre » Presidente au Parti Socialiste, pour qu’elle y fasse régner « l’ordre juste »… Plus sérieusement, je félicite Madame Royal pour son succès, car le suffrage universel est la première valeur de la démocratie. Mais je salue également le courage et le désintéressement de mon ami Dominique Bussereau. Il sait pouvoir compter sur l’estime et le respect de tous ceux qui l’ont accompagné dans son marathon régional ;
- « Le Président de la République est l’homme en charge de l’essentiel » disait le Général de Gaulle, c’est de lui que doivent, maintenant, venir les initiatives nécessaires à la réussite de son quinquennat, pour la France et les Français.
jpr
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A l’occasion de la journée internationale de la Francophonie et du 40ème anniversaire de l’OIF, le Président de la République a accueilli, à l’Elysée, une réception au cours de laquelle il a prononcé un important discours en réponse à une brillante intervention du Président Abdou Diouf.

Nicolas Sarkozy, s’échappant de son texte écrit, a fait un plaidoyer convaincant pour le combat francophone. Trois priorités se dégagent :
- renforcer la dimension politique de l’espace francophone. Lieu historique de débat, la Francophonie doit se sentir impliquée sur toutes les grandes questions qui concernent la planète : de la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU à la protection de la forêt mondiale….
- répondre à la « demande de français » dans le monde. 900 000 professeurs enseignent le français partout sur la surface du globe. Jamais le nombre de locuteurs en français n’a été aussi fort. Malgré tout, il convient d’intensifier nos efforts. Notre adversaire c’est « le monolinguisme qui applatit nos cultures. Promouvoir le français c’est protéger la diversité culturelle, c’est servir les cultures dont la langue est moins puissante que la nôtre ».
- affirmer « l’intransigeance francophone ». Le Président a rappelé à l’ordre certains de nos diplomates qui « par snobisme » aiment à s’exprimer en anglais. L’intransigeance francophone, ce n’est pas du sectarisme mais le respect des règles au sein des organisations qui ont le français comme langue officielle ou de travail.
Nicolas Sarkozy a confirmé son engagement pour la maison de la Francophonie qui sera inaugurée dans les prochains mois. Il a aussi fait part de son souhait de monderniser et de dynamiser les sommets de la Francophonie, sur ce plan le sommet de Montreux devrait prolonger celui de Québec.

Une phrase du President résume bien cette cérémonie à laquelle assistaient, mêlés, des ministres, des ambassadeurs, des artistes et de nombreux animateurs d’associations et d’ONG… : « La francophonie c’est plus qu’une tradition, c’est une volonté. »
jpr
NB : rendez-vous dès demain soir pour un débat ici, sur ce blog, sur les leçons des régionales.
NB 2. merci à Patrick Lazic pour ses superbes photos prises samedi à l’Elysée
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Réunion ce matin avec le President et le Premier Ministre. Le temps n’est pas aux états d’âme mais à la mobilisation des abstentionnistes. Au cœur d’une grave crise économique, la majorite en France résiste mieux que les travaillistes anglais ou les démocrates américains. Les candidats qui ont assumé leur engagement (Bechu, Joyandet, Bussereau…) sont dans la zone des 30%, les autres sont plus près des 20%. Le President s’attend à quelques bonnes surprises dans plusieurs régions. Il lui paraît toujours possible de faire mieux qu’en 2004. Sur ce point j’ai rappelé une de mes profondes convictions : ne nous trompons pas d’analyse ni sur 2004 ni sur 2010, « les Français vivent la décentralisation comme un « équilibre des pouvoirs ». Nous avons largement gagné 86, 92, 98… quand la gauche était au pouvoir. C’est difficile pour nous en 2010, comme c’était déjà le cas en 2004. Au pouvoir l’abstention nous menace toujours d’un « 21 avril à l’envers ».
L’UMP aborde ce second tour mobilisée, sûre de son éthique – union dès le premier tour pour un projet régional cohérent-, et décidée à convaincre que le vote FN est allié du vote PS.
Pour Poitou-Charentes, les conclusions me paraissent les suivantes :
- le score de Dominique Bussereau est honorable, 5ème score national de l UMP ;
- en jouant la carte du renouvèlement (dans la Vienne, les deux têtes de liste ont juste 30 ans), nous préparons l’avenir ;
- la morale ne sera pas pour ce second tour dans le camp de la gauche qui s est engagée dès dimanche soir dans les transactions et les compromissions ;
- l’UMP doit densifier son message territorial équilibré face au « tout urbain » socialiste.
Un seul mot d’ ordre « sursum corda » !
jpr
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C’est agréable le silence, cela permet de faire le point.
Je refais d’abord le film de la campagne en Poitou-Charentes. Dominique Bussereau a fait une campagne tonique et chaleureuse. Hier, à Parthenay, les 500 personnes présentes ont vécu un meeting très joyeux mais aussi très sérieux. De la belle politique !
Je repense à mes interrogations sur le renouvellement des candidats. Aujourd’hui je suis totalement rassuré, la jeune génération conduite par le talentueux Olivier Chartier s’est montrée à la hauteur de la mission. Dans la Vienne trois futurs députés sont déjà en pistes, ils ont à peine 30 ans.
Je regrette que les grands médias qui ont sérieusement enquêté sur le bilan des régions, aient publié leurs études trop tardivement. Le navran bilan de Madame Royal aurait été mieux connu :
- taux de chômage le plus élevé des régions du Cente-Ouest (Capital) ;
- dernière place du classement des régions pour les 2 compétences prioritaires : transport et formation professionnelle/apprentissage (Le Monde) ;
- déclassement de Poitou -Charentes pour la gestion de la 4ème place (2004) à la 17ème place (2010) ! (L’ Expansion) ;
- 1er rang pour les embauches de collaborateurs + 95% (La Tribune) ;
- le mensonge environnemental : en fait d’ « excellence environnementale » Poitou-Charentes est 9ème pour le photovoltaïque et 14ème pour l’éolien (Les Echos). »Les chiffres sont cruels », »bilan médiocre »…
A gauche ce calme de veille de scrutin précède » la nuit des places ». Dans la nuit de dimanche à lundi il faudra faire rentrer 5 litres d’eau dans une bouteille d’ un litre, faire une liste avec 5 listes. Une chose est certaine ce ne sera pas la « nuit de l’éthique » !
Pour le Président, les reflexions avant scrutin sont primordiales, après tout ira très vite. Nicolas Sarkozy a annoncé qu il ne changerait pas de gouvernement ce printemps, je crois qu’il a raison, après la reforme des retraites il sera sans doute pertinent de choisir une autre « allure » (au sens marin du mot). A court terme, il me paraît nécessaire de préparer un « pacte majoritaire »qui liera les députés et les sénateurs de la majorité au gouvernement pour un programme législatif fort mais concentré, c’est-à-dire alléger des textes qui divisent -nous discuterons de la taxe carbone par exemple-. La question politique des prochains mois sera la qualité de la relation entre l’exécutif et sa majorité parlementaire.
Je profite aussi de ce temps de silence pour repenser à 2004. Je me souviens des conseils que l’on m’a donné avant et des leçons reçues après… Je repense à Jacques Chirac qui, avant la rupture, disait que les élections régionales ne devaient pas avoir de conséquences nationales. Avec le recul, ont-elles des conséquences à terme ? Faudrait-il perdre les élections régionales pour gagner les nationales ? Je sais que l’ancien Ministre de l’intérieur et que l’ancien Président des Pays de la Loire, en 2004, ont beaucoup réfléchi à cet enjeu des élections régionales. Ils n ont pas improvisé ce rendez-vous. Au-delà de la conjoncture, je suis convaincu, en ce qui me concerne, que l’on ne peut opposer la Nation et la région, et qu’au contraire celle-ci prolonge celle-là. La vocation du pouvoir local n’est pas l’opposition nationale. Je n’oublie pas qu’à trois reprises j’ai gagné ces élections régionales en 86, en 92 et en 98, dans les 3 cas la gauche était au pouvoir à Paris. Le débat, »nationalisation ou régionalisation » des élections est, pour moi un contresens, on ne peut séparer les deux termes, l’unité a besoin de la diversité et réciproquement.
Bon dimanche.
jpr
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9h-12h : Cours à l’ESCP
19h : Poitiers, salons Blossac, réunion publique avec D.Bussereau, en présence de M.Alliot-Marie
17h : Sénat, RDV avec M.Jean-Loup Durouset, Président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée
11h : Sénat, RDV avec M.Xavier North, délégué général à la langue française
13h : Sénat, déjeuner avec Me.Rama Yade
19h : Angoulême, réunion publique
16h : Fondation Prospective et Innovation, Paris
13h : Charente-Maritime, Surgères, Association centrale des laiteries coopératives
19h : Deux-Sèvres, Parthenay, meeting pour les régionales
Vienne, 1er tour des élections régionales
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Un vent national guère positif souffle sur ces derniers jours de campagne.
Le message de mon prédécesseur, Lionel Jospin, est très significatif puisqu’il demande « un vote sanction » !
En toute logique il faudrait,en effet, sanctionner… les présidents de régions ! En France on ne répond que rarement à la question posée. Pourtant les analyses et les critiques du scrutin de 2004 n’avaient pas manqué ! Une conclusion avait même été tirée : il faut dépasser l’alternative « nationalisation-régionalisation » de ce scrutin.
Il faut éviter les allers et retours, les hésitations entre les deux options. Ainsi la réforme territoriale, proposée par le gouvernement,
permet de conjuguer le national -la politique de réformes- et le régional -la simplification locale de la décentralisation.
Dans cette dernière ligne droite il nous faut démontrer :
- notre volonté de réformes pour protéger l’avenir de la France. L’immobilisme c’est le scénario grec ;
- notre attachement aux territoires de France.
Notre projet c’est l’Acte III de la décentralisation : plus efficace, plus simple, moins cher.
Le grand chelem, objectif de Madame Aubry, n’est pas imaginable. Ce serait du jamais vu depuis les débuts de la régionalisation en 1986. Nous allons travailler dur dans la semaine à venir pour convaincre de l’enjeu de ces élections. Le Président a besoin de notre soutien.
jpr
NB : « le mensonge environnemental ». Capital, La Tribune, L’Expansion, Terra Economica, Les Echos révèlent le mensonge environnemental de Madame Royal. Elle qui affirme partout que le conseil régional de Poitou-Charentes est le champion, le numero 1, l’excellent, l’exemplaire… en matière d’ environnement. Elle se trouve contredite, de manière flagrante, par des études sérieuses et solides.
NB2 : l’appel pour un « Varenne de l’agriculture » a été entendu par le président qui a repris dans son intervention au salon de l’agriculture notre appel pour une meilleure maîtrise du « Grenelle de l’environnement ». Trop de Grenelle tue le Grenelle…
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