Archive de mai 2010
9h30-12h : Vienne, terrain organisée par la FDSEA Mardi 1er juin : 11h : sénat, réunion de groupe 13h : Ambassade du Danemark, déjeuner avec l’ambassadeur Anne Dorte Riggelsen 19h : UMP, bureau exécutif
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Madame Aubry vient de commettre une faute majeure. La comparaison avec Madoff mérite, en effet, un blâme démocratique.
Reprocher à François Mitterrand la retraite à 60 ans, c’est une opinion politique. Comme telle, elle est à la fois respectable et discutable.
Comparer le Président de la République à un escroc, c’est une injure, pas une opinion !
Pour prétendre à la fonction présidentielle il faut, au moins, la respecter. Tant que Madame Aubry, qui nous avait habitué à plus de retenue, ne s’excusera pas, son profil présidentiel restera ébréché gravement.
Au Maire de Lille, je veux rappeler que la dignité ne se brade pas.
jpr
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Pendant 48h à Genève, je visite, l’une après l’autre, les organisations multilatérales : ONU, OIT, CDH, UNITAR, Groupe des Ambassadeurs francophones, Association des Fonctionnaires internationaux… Je développe sans relâche ma feuille de route : l’intransigeance francophone, la demande de français dans le monde, la pertinence politique de l’espace francophone… Mes interlocuteurs sont attentifs, Russe, Chilien ou Coréenne, ils me disent qu’ils ont besoin de moyens pour la traduction, et que les organisations sont déjà très bureaucratiques… Je reponds à leurs arguments en demandant si un traducteur onusien ne pourrait pas traduire plus de 5 pages par jour ? Je rappelle aussi les textes fondateurs en rappelant que c’est à l’administration de s’adapter à son Assemblée générale, et non l’inverse !
Evidemment, la diversité, comme la liberté, n’est pas gratuite. Ma tâche serait plus facile si, de temps à autre, au FMI, à l’OMC ou à la BCE, Messieurs Strauss-Kahn, Lamy et Trichet prononçaient un discours en français ! Un éminent Ambassadeur francophone m’a demandé pourquoi la France demandait à ses amis francophones de soutenir la candidature de l’un des siens à un poste de directeur général, si elle n’est pas capable d’exiger que celui-ci s’exprime aussi en Français, la langue qui l’a fait élire ?
Il est, en effet, difficile de demander à un Russe (DG de l’ONU) de faire ce que ne font pas certains francophones. Nombreux sont les fonctionnaires intermédiaires francophones qui sont démotivés par « l’indifférence francophone » de certains de leurs chefs.
Au total je sens monter une forte mobilisation des acteurs de la Francophonie pour résister aux dérives du monolinguisme. Au sein de l’administration française le discours qu’a prononcé Nicolas Sarkozy en recevant le Président Abdou Diouf et l’OIF à l’Elysée pour la journée internationale de la francophonie, le 20 mars dernier, commence à porter ses fruits.
Je poursuis ma route par une rencontre avec mon ami le Président Couchepin, ancien Président de la Confédération Helvétique, puis avec Mme Calmy Rey, en charge des Affaires étrangères pour préparer le prochain sommet de la Francophonie, cet automne, à Montreux.
jpr
NB : un Président heureux. Echanges rapides à Genève avec Nicolas Sarkozy très heureux du choix de la France pour l’Euro 2016. Vivent les bonnes nouvelles !
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Le Président Sarkozy a appelé sa majorité à l’unité dans la periode de crise que nous traversons.
Au cours de notre petit déjeuner de la majorité, ce matin, Nicolas Sarkozy nous a présenté ses initiatives pour renforcer le couple
franco-allemand dans la perspective d’ une meilleure Gouvernance économique européenne. Il recevra cet après midi le Président Von Rompuy dans ce contexte. Il nous a semblé satisfait de sa rencontre avec le nouveau Premier Ministre britannique David Cameron.
Je souhaite que les débats à l’Assemblée nationale sur la reforme des collectivités territoriales soient apaisés afin de laisser au PS les affres de la division et ses conséquences néfastes. De ce point de vue je ne crois pas qu il soit très judicieux de s’attarder en ce moment sur les modes de scrutin. L’essentiel restent les finances publiques et la reforme des retraites.
jpr
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Quelle place dans nos vies donnons-nous à l’amitié ? Montaigne et La Boétie – « parce que c’était lui, parce que c’était moi » – Albert Camus et René Char – « cette force qui enjambe l’absence » -… les exemples d’amitiés essentielles sont infinies. Pourtant cette belle cause, telle la flamme, a toujours besoin d’être ravivée. La réedition du « Traité de l’amitié » de Matteo Ricci (éditions Noe) nous donne une belle circonstance. Ce texte de 1595 écrit par un jésuite à destination des Chinois, pour lesquels l’amitié est « la seule relation sociale non hiérarchique » est porteur de nombreuses bonnes nouvelles :
- « Seule une entreprise dans laquelle l’amitié a sa place peut prospérer » ;
- « A quelle époque vivons-nous donc ? Les mots caressants font naître l’amitié, les paroles sincères, le ressentiment ! » ;
- « L’amitié est la richesse du pauvre, la force du faible, le remède du malade » ;
- « Gardons-nous de rompre une amitié établie » ;
Un jésuite qui dialogue avec un Chinois est un sage au carré.
J’ai connu de belles amitiés politiques, je pense notamment à celle de Giscard et de Ponia, je continue à en vivre encore aujourd’hui.
Que peut inspirer l’amitié à la politique aujourd’hui ? Beaucoup : l’Équilibre, le Désintéressement, la Fidélité, le Respect, le Dépassement… Luc Ferry a raison, les valeurs de la sphère privée sont vivantes et reconnues, la sphère publique devrait mieux les accueillir.
La « société de l’amitié » vaudrait bien celle du « care ».
jpr
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8h30 : Elysée, petit-déjeuner de la majorité
11h : Sénat, réunion de groupe
13h : Ambassade de Grande-Bretagne, déjeuner avec l’ambassadeur Sir Peter Westmacott
14h30 : Sénat, suite du projet de loi LMA
19 h : Sénat, remise de l’ONM à François Jeantet
14h30 : Hôtel de Lassay, passage à la réception du comité Olympique Français
15h30 : Sénat, suite du projet de loi de modernisation agricole
GENEVE : déplacement en tant que représentant personnel du président de la République. Palais des Nations-Unies, entretiens diplomatiques : Office des nations Unies, Ambassadeurs Francophones, Organisation Internationale du Travail, Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme.
GENEVE : 9h-14h : Genève : Nations Unies, préparation suivie d’un point presse du sommet des chefs d’Etat de Montreux (octobre 2010) avec Me Calmy Rey, ministre des affaires étrangères de la Confédération Helvétique.
LYON : 16h : Hôtel de ville, clôture du 10e anniversaire des entretiens de l’Iframonde, « la Francophonie et la langue française face à la mondialisation »
10h30 : Poitiers, réunion avec les coopératives laitières de Poitou-Charentes.
9h-13h : Poitiers, 80e congrès départemental de l’union nationale des combattants de la Vienne
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Voici le texte du discours que j’ai prononcé hier lors de la discussion du projet de loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche en première lecture au Sénat.
Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues,
Mes premiers mots seront pour saluer le travail fait par la commission et par les rapporteurs, Gérard César et Charles Revet, et pour vous remercier, monsieur le ministre, de nous donner l’occasion d’une réflexion approfondie sur la place de l’agriculture dans notre stratégie nationale.
Après le débat important qui a eu lieu en 2005 sur la loi d’orientation agricole défendue par l’un de vos excellents prédécesseurs, M. Bussereau, cette discussion est très opportune. Je vous en remercie et veux saluer l’action personnelle qui est la vôtre à Bruxelles, à Paris et sur le terrain auprès des agriculteurs aujourd’hui confrontés à des difficultés majeures.
Naturellement, ma responsabilité ne se limite pas à rechercher des motifs de satisfaction dans le projet qui nous est soumis. Ils sont nombreux et je voterai ce texte avec le groupe UMP, monsieur le ministre.
Je veux néanmoins attirer votre attention sur trois sujets qui me paraissent très importants.
Le premier est une menace d’ordre institutionnel. Vous êtes à la tête d’un ministère très vaste qui, non content d’avoir en charge des secteurs aussi variés que l’économie et l’alimentation, englobe une grande partie de la recherche et de la formation.
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9h30 : Sénat, RDV avec G.Larcher
10h30 : Sénat, réunion de groupe en présence de F.Fillon
13h : Sénat, déjeuner avec H.Guaino
15h : Sénat, discussion générale de la Loi de Modernisation
Agricole
19h30 : Boulogne, Espace Landowski, débat organisé par G de Robien « Comment rassembler les centres ? »
13h : Sénat, déjeuner du conseil municipal des enfants, ville de Condom
14h30 : Sénat, séance, suite du projet de loi LMA
8h30 : Petit-déjeuner Dialogue&Initiative
11h : Fondation Prospective et Innovation, conseil d’administration
15 h : Sénat, questions d’actualité
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 De Saint-Jean-Pied-de-Port à Ronceveaux les pèlerins s’échelonnent sur une vingtaine de kilomètres et se saluent dans de multiples langues parmi lesquelles le français reste minoritaire. Tous cheminent fraternellement, chacun à son rythme ; chez les pèlerins, il n’y a pas de podium. La course se gagne en soi, en faisant du projet de Santiago une vérité. Chaque Ascension annonce sa Pentecôte, ce temps où les forces de l’intérieur reçoivent un « concours extérieur » grâce auquel elles deviennent plus fortes, plus vraies, plus justes. Chacun peut donner à ce « concours » le sens qu’il voudra, certains parleront de l’Esprit Saint, d’autres de saines rencontres… tous font un voyage en Humanité. Le message de Roland dans ce col n’est pas paradoxal : le son de son cor a été entendu par Charlemagne, c’est la trahison des hommes qui l’a abandonné sans secours. Je sais bien que les temps d’aujourd’hui sont peu propices à la prise de recul, à l’écoute du temps et pourtant on renouvellle aussi dans ses moments les sources de l’action, l’appétit du service, et le goût de la vérité. Dès lundi je serai au front pour la loi de modernisation agricole (LMA), au Sénat.
jpr
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« Trop vite », je finis la semaine par une interview au JDD à propos du dernier livre de Jean-Louis Servan-Schreiber, « Trop vite », un essai sur le temps. Pourquoi parler du temps au singulier, le temps est pluriel : le temps court, le temps long, le juste à temps, le temps qu’on bouscule et qui se venge, le temps qu’on perd et celui qu’on donne… L’urgence est légitime, la pause est salutaire. Pour les Chinois le temps est un allié, en Occident il est souvent un adversaire. Hector Berlioz disait « le temps est un maître, dommage qu’il tue ses élèves ! « . Comme tous les Maîtres, il faut l’aimer et lui résister.
Trop court. Nous avons célébré les 3 ans de présidence de Nicolas Sarkozy cette semaine. Le Président était en grande forme, serein et déterminé. Au regard de l’histoire, c’est une période trop courte pour porter un jugement définitif. Disons clairement qu’il met toutes ses forces pour sortir notre Pays de la crise et que malgré les soubresauts financiers nos résultats restent meilleurs que ceux de nos voisins. Personne aujourd’hui, sur le « marché politique national », serait en mesure de faire mieux que lui. C’est davantage un barreur de tempête que de petit temps. Il est servi !
Déjà 5 ans. J’ai été invité cette semaine au collège de France pour l’anniversaire de l’Agence Nationale de la Recherche, que j ai créée il y a 5 ans. Je ne suis pas surpris que les scientifiques aient de la mémoire mais la continuité dans la rupture ce n’est pas si courant. Aujourd’hui l’ANR soutient 20.000 équipes de recherche dans le monde entier ! Avec la politique des « investissements d’avenir », recherche et enseignement supérieur sont des domaines qui tireront grand profit de ce quinquenat.
Trop lent. Est ce que si l’Allemagne avait décidé plus tôt d’aider la Grèce la crise aurait été plus courte et moins coûteuse ? Nicolas Sarkozy avait, à temps, alerté nos partenaires. Avec sa monnaie unique l’Europe est condamnée à la solidarité. Aucun pays ne peut espérer s’en sortir seul. L’eurogroupe doit assumer sa dimension politique et se doter d’un outil financier d’intervention.
Plus vite pour la loi de modenisation de l’agriculture, plus longtemps au travail pour financer les retraites, la politique c’est aussi « l’art du temps ».
jpr
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La catastrophe écologique qui affecte le golfe du Mexique ne peut nous laisser indifférents. Par gratitude pour ce peuple qui par nos côtes nous a libérés en 1944, par affection pour cette terre-mer, la Louisiane, où notre drapeau flottait jusqu’en 1803, par engagement pour la protection de notre planète, nous devons être solidaires.
Je souhaite que notre gouvernement échange avec son homologue américain pour fixer les modalités d’une intervention de nos armées, à vocation humanitaire, pour participer à cette guerre écologique. De grandes entreprises, partenaires des échanges franco-américains, telles que Total ou GE, pourraient contribuer financièrement à cet effort.
Au nom du groupe d’amitié France-Etats-Unis du Sénat français, nous exprimons à nos collègues américains notre solidarité mais aussi notre disponibilité, pour aider ce territoire ami, à nouveau mutilé.
Jean-Pierre Raffarin
Président du groupe d’amitié France-Etats-Unis du Sénat
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10h : SURGERES (17)
Conseil d’Administration de l’Association Centrale des Laiteries Coopérative des Charentes et du Poitou
08h30 : Pavillon Ledoyen « Les petits déjeuners MMC »
Invité : JP. RAFFARIN « Politique et Entreprise »
11h : Sénat, réunion de groupe
13h : Sénat, Déjeuner « Dialogue et Initiative »
16h : 26, rue de Montholon – 75009 PARIS
Séance Publique de l’Académie Française du Chocolat
Remise du Prix 2010 de l’Académie à JP. RAFFARIN
18h : Palais de l’Elysée – Réception en l’honneur des Sénateurs du groupe UMP
8h15 : LCI, invité de Ch.Barbier
10h : Sénat, Réunion de la Commission des Affaires Etrangères
14h30 : Collège de France
Manifestation des 5 ans de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR)
18h : UMP, Bureau Politique
15h: Sénat, Questions d’actualité
Fondation Prospective et Innovation
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