Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

56 commentaires

  1. Diagouraga Modibo dit :

    Bravo, Jean Pieer je suis fier de toi
    excellente suggestion

  2. Cazier j-Luc dit :

    Cher Jean-Pierre,
    Il n’est pas nécéssaire de faire un discours, je réagis à 100%, avec vous. En effet, nous devons nous souvenir, c’est pourquoi, nous devons aider ces gens, c’est terrible, votre réflexion est juste et très sincère. Merci. Amitiés. J-Luc CAZIER

  3. POUPONNOT Yves dit :

    On ne peut qu’être favorable à cette initiative, Monsieur le Premier Ministre et votre engagement est louable.
    Cette catastophe doit nous faire réfléchir sur le gigantisme des installation que l’homme ne maitrise plus en cas d’accident. Ne serait-il pas temps, au niveau d’une organisation internationale, de créer ou de renforcer un fond d’indemnisation en cas de catastrophe dece genre?
    Je fais confiance à votre sagacité et à votre humanisme.

  4. ASD dit :

    J’approuve cette initiative « solidaire »des 2 mains. Pour les résidents US pur sucres ET pour nos cousins qui défendent notre langue contre « vents et marée  » ça n’a jamais été aussi vrai. Bravo Raf!

  5. SEDAT Reynaldo dit :

    Bsr Jean-Pierre Raffarin…!

    Un grand « Merci »,je suis près aussi à me rendre directement sur place si besoin étant par la voie des airs avec l’US Air Force bénévolement bien entendu…!
    @+,Reynaldo.

  6. d airvault dit :

    C’est un vrai drame contre la nature qui se déroule en Louisiane et dans le golfe du Mexique.
    Nous ne pouvons qu’être proche de ce qui subissent cette catastrophe.
    Effectivement pas de discours, mais une action conjuguée semble nécessaire, une action nationale et internationale de solidarité doit être présente, sur place.
    Votre force de conviction et votre lucidité servent avec justesse.
    Didier A.
    http://www.eco-mer.org/

  7. jany guiot dit :

    Le soutien de notre armée pour la Louisiane

    Encore une fois, Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, vous montrez un chemin, vous faites des propositions a l’occasion d’une telle catastrophe qui touchent nos amis américains.

    Le travail sur la mer n’est pas évident et nous pouvons le voir encore aujourd’hui…

    A chaque catastrophe l’homme a cherche a trouver des solutions pour éponger ou disperser la pollution…Il y a aussi un travail important a l’amont qui est effectue, notamment dans les normes de travail sur les plateformes de forage et de production.

    Mais ce n’est certainement pas assez, nous devons aller plus loin en repensant les normes de qualification des entreprises qui sont amenees à intervenir sur les plateformes offshore ou onshore et aussi sur toutes les grandes unités industrielles a risque.

    Aujourd’hui, au nom de la libre concurrence, la société qui présente une offre technique et des prix inférieurs se verra attribuer les travaux de réfection des dites unités (plateformes, usines etc.)
    Nous le voyons souvent a l’étranger, c’est un souci pour les Compagnies pétrolières qui travaillent en « joint venture » avec les pays producteurs, souvent elles doivent se soumettre au choix de leur partenaire.

    Les entreprises contractées (contacteurs) qui effectuent des travaux sur des sites a risques doivent donc être qualifiées dans le temps et pouvoir présenter des plans d’action conforme aux procédures de sécurité en vigueur dans le monde.
    Elles doivent aussi présenter une organisation responsable.
    Notamment en SIMOPS conditions, c’est-à-dire en travaux effectues durant une période simultanée de production.

    Les Compagnies doivent aussi prendre en considération qu’elles doivent elles aussi présenter une organisation capable de prendre en compte les problèmes lies aux éventuelles « manquements » au principe premier qui est « la sécurité ».
    Que celui vienne du choix impose du « contracteur » par le partenaire ou que cela vienne du « contracteur » lui-même, dans ses obligations contractuelles.

    Que ce soit au niveau de l’ingénierie, que ce soit au niveau de la qualification des entreprises (contracteurs ou sous-contracteurs), que ce soit dans les normes de sécurité, que ce soit dans les méthodes de travail employées, au final, l’organisation mise en place est responsable devant les hommes, devant cette belle nature qui nous a été donne.

    ***Ne voyez dans mes propos aucune critique, ce n’est tout simplement qu’un simple retour d’expérience (un feedback).

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Une nouvelle fois, une grande catastrophe écologique affecte notre planète, c’est le problème de tous, de tous les peuples, de tous les pays, c’est tous ensemble qu’il faut intervenir.

    Vos propos sont emplis de sagesse et vous réagissez en homme responsable.

    Compte tenu de la fraternité qui nous relie à ce Peuple frappé par cette nouvelle catastrophe, il est de notre devoir d’apporter tout notre aide et notre soutien, dès à présent.

    Une intervention de notre Armée, bien que ce ne soit pas son métier, hormis pour quelques régiments ou unités et services spécialisés, ne peut être que bénéfique. Elle saura y apporter sa large contribution, remplissant ainsi une nouvelle mission d’aide humanitaire, c’est son devoir.

    On ne peut que vous rejoindre dans l’expression de solidarité pour aider ce territoire ami.

    Bien amicalement

    Jacques

    NB : C’est dans ces cas bien précis que l’on ne peut que déplorer la suppression du Service National, il faudra des bras et des mains.

  9. jacqueline de paris dit :

    Bonjour monsieur premier ministre,
    C’est vrais, on est tellement lié avec cette partie à coté d’atlantique. Aussi par l’honneur de leur combats en 1944, nous sommes obligé de lui rendre une part de notre solidarité. Grâce à eux notre histoire et notre fierté pouvaient reprendre leurs voix. heureusement aujourd’hui nous sommes là à les aidé.
    Tenez bon.

  10. Rossi.C dit :

    Par gratitude pour ce peuple qui par nos côtes nous a libéré en 1944,

    Merci, Monsieur le Premier Ministre, de l’avoir écrit. Tant de Français l’ont déjà oublié.

  11. SEDAT Reynaldo dit :

    http://lci.tf1.fr/science/environnement/2010-05/maree-noire-aussitot-arrive-obama-pointe-bp-du-doigt-5838622.html

    Barack Obama,la grande classe internationale…!

  12. Ernest Gransagne dit :

    Oui, Monsieur Raffarin, vous avez raison et j’espère que vous serez suivi très vite.

    L’armée avec sa connaissance et sa compétence, associée à TOTAL et d’autres entreprises pourraient porter nos couleurs.

    Cela fait partie de ce que la France a été dans le passé, qu’elle a perdu depuis des décennies de laxisme nombriliste et qu’elle peut retrouver aujourd’hui, avec un tel Président aux commandes et un Gouvernement responsable.

    Il y a mieux à faire dans le monde que de polémiquer sans fin avec le voile.

    Je me permettrai juste d’ajouter :

    - pourquoi une plateforme telle que celle de B P n’est-elle pas pourvue de  » systèmes d’arrêt automatique du flux  » lorsqu’un tel accident survient ?

    Jany soulève la question de la sécurité, je suis complètement d’accord avec cette idée, fondamentale, de nos jours pour toutes les technologies…

    Nous allons devoir choisir : le moindre prix ? ou le moindre risque ?

    Je suis certain que le moindre prix coûte souvent beaucoup plus cher que celui engendré au profit du moindre risque.

    Dites nous vite ce qu’il va être décidé en haut lieu sur votre belle idée.

    Respectueusement

    Ernest

  13. Nessy dit :

    Excellente initiative, a reprendre dans les médias !!

  14. Jacques R dit :

    Les États Unis qui nous ont délivrés en 1944 et qui nous ont tant aidés. Mais bien sur .

    http://mai68.org/spip/spip.php?article1060

    http://www.dedefensa.org/article-en_souvenir_de_vous_l_affrontement_france-usa_du_debut_2003_et_le_souvenir_de_la_deuxieme_guerre_mondiale_08_06_2009.html

  15. Robert dit :

    « ce peuple qui par nos côtes nous a libéré en 1944″

    « LibéréS », non ?

  16. Alain Soler dit :

    Cher JPR,
    Si je ne doute pas que votre appel soit exclusivement motivé par des raisons d’entre-aide et de solidarité envers nos amis américains, je doute néanmoins que cette appel pour une intervention pacifique de nos forces armées soit accueilli avec enthousiasme par les autorités fédérales ; surtout si pour le justifier nous invoquons la souveraineté française qui régna sur la Louisiane jusqu’en 1803 !

    Il y a là, me semble-t-il, beaucoup de fausse naïveté ou d’ignorance dans les forces en présence et le sentiment patriotique américain pour imaginer, au-delà des bonnes paroles et du réconfort que procurent toujours les propositions d’aides amicales, que les autorités et le peuple américain dotés de forces d’interventions militaires et civiles nombreuses et bien dotées matériellement, puissent accepter une présence militaire étrangère – même amicale sur leur territoire – .

    Je crains qu’au mieux, si les américains ne sont pas vexés par une telle proposition elle ne nous vaille quelques quolibets bien sentis sur nos capacités de projection extérieurs en attendant l’A400 ! La réflexion de Reynaldo est ô combien pertinente, l’US air force gratis pour nos soldats-nettoyeurs ?
    Alain

  17. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Mais oui, Monsieur le Premier Ministre,

    Il est tout à fait naturel et pour ma part incontournable, même si les États Unis d’Amérique
    ne sont en rien comparables à d’autres pays en voie de développement et pas des moindres :
    Haïti – l ‘un des pays le plus pauvre de la planète, lorsqu’une catastrophe telle que cette abominable marée noire les affectent, nous devons leur proposer notre aide. Au nom de quel principe « un pays riche » ne recevrait-il pas une aide de pays amis – la Solidarité ne fonctionnerait donc pas dans ce sens là ? Libres à eux ensuite, d’accepter ou de décliner notre aide. Mais je ne peux imaginer que le Président OBAMA refuse notre aide, Ensemble nous serons toujours plus forts contre l’adversité !
    Et vous, Cher Jean-Pierre, vous êtes parfaitement dans votre rôle (Président du Groupe d’Amitié France-États Unis au Sénat). Alors Oui, Bravo pour votre initiative ! (Être un fervent Ami de la Chine Vous n’en êtes pas moins l’ Ami de l’ Amérique). Très respectueusement Vôtre.
    Sylviane

  18. Ernest Gransagne dit :

    à Alain Soler

    Bien entendu que vu les circonstances, selon vous, l’aide de l’Armée Française ne pourrait être « décodée » que comme vexatoire, sujet à colibets…

    Mais bien sûr il fallait accepter sans broncher les fusées « Pershing » en Pologne…

    C’est curieux cette capacité à « démolir » tout ce qui est beau, grand et généreux…

    Et la photo primée comme 1er prix par la FNAC, où un pauvre type s’essuie les fesses avec le drapeau de la France ?

    Qu’allons nous faire pour que la FNAC et son défenseur le petit juge Montgolfier se souviennent qu’il y a des limites à la bêtise ?

    Aux Etats-Unis, je peux vous dire que ce geste n’est même pas imaginable !

    Alors soutenons cette belle idée de Jean-Pierre Raffarin, point barre.

    Et profitons en pour faire voir ce que la France est capable de faire… Pour une fois.

    Salutations

    Ernest Gransagne

  19. Rossi.C dit :

    A Robert
    Vous n’avez jamais eu une frappe défectueuse ? Bravo à votre clavier !

  20. Claude dit :

    Robert,

    N’est-ce pas vous le « Petit Robert » ?

    Cordialement,
    Claude

  21. Alain Soler dit :

    Bonjour à tous,
    Rien de plus normal que la France, ami des américains, propose l’aide de nos Spécialistes –dans les circonstances présentes l’aide de forces armées étrangères est d’une toute autre nature-

    @ Ernest Gransagne
    L’amalgame ou l’art du noyer de poisson a encore de beaux jours avec vous : Marée noire-Pershings-Fnac-Montgolfier ! Du grand n’importe quoi…

    EG : « Soutenons cette belle idée…point barre » ! Ah ce point barre, quelle belle démonstration de tolérance et de dialogue !

    @Sylviane Valente : « Je ne peux imaginer que le Président OBAMA refuse notre aide » Obama refusera la présence de forces militaires étrangères constituées sur son territoire, ayez assez d’imagination pour comprendre qu’il y mettra les formes naturellement.
    Alain

  22. Ernest Gransagne dit :

    Mon cher Alain Soler,

    dans l’art de noyer le poisson vous êtes nettement plus fort que moi.

    Il suffit de relire ce que vous avez pu écrire ici.

    Pour l’amalgame… dans ce bas monde, tout se tient, absolument tout.

    L’homme est ainsi fait, qu’il fait partie d’un tout, où tout est dans tout.

    Si à vos yeux, la seule façon est de dire que « c’est du grand n’importe quoi » cela veut dire aux miens que vous refusez que l’on puisse avoir un mode de pensée un peu différent du vôtre.

    Je répète ici que je défendrai toujours ce qui me paraît être noble et généreux : l’amour de son prochain -quel qu’il soit- la défense d’une nature propre – sans être naïf- et avoir de vrais « jalons » comportementaux : respect, politesse, nation…etc… sans y apporter de la dévotion malsaine… MAIS EN NE FAISANT AUCUNE CONCESSION à ceux qui voudraient la malmener.

    La FNAC et Montgolfier en font partie. ( de ce qui me touche : le respect de la Nation )

    Le « point barre » était de trop, mais vous m’aviez un peu agacé.

    Et vous avez très bien fait de me le faire savoir.

    Bonne soirée monsieur Soler.

    Salutations les meilleures

    Ernest

  23. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
    Chers amis du Carnet

    LE RISQUE INDUSTRIEL

    Au delà de la nécessite des aides en cas de catastrophe écologique, il y a l’importance du travail en amont, celui de la qualité des interventions sur les sites a risques importants et puis celui de la sécurité des personnes, des biens et environnementale.

    Aujourd’hui, nous pouvons penser que nous aurons des catastrophes dans l’avenir, la raison principale vient de la vétuste des plateformes et des installations industrielles en général.
    Pourquoi ?
    Parce que les industries n’ont pas réinvesti en temps dans l’outil de production.

    Nous entendons parler de nos raffineries qui demandent de tels investissements pour les mettre en conformité avec les procèdes du jour, que les compagnies préfèrent faire le choix de la fermeture sur le court ou le long terme.
    Les plateformes de production en mer ont un problème majeur, c’est la corrosion, beaucoup de ces plateformes sont dans un état lamentable dans le monde.

    Aujourd’hui, les compagnies investissent dans de gros moyens comme les FSO, FPSO, de grosses unités flottantes, mais les plateformes de production sont les parents pauvres…
    On essaie d’optimiser la production en s’aidant de procèdes divers (Gas lift, injection d’eau) pour continuer a produire le plus longtemps, mais la corrosion reste bien présente.
    Il peut arriver que des circuits lâchent et soient source d’une pollution locale et de risque important pour les personnes.

    Aujourd’hui, il y a de vastes programmes de prévu pour ce qui est des torches, le gaz qui brûle 24h sur 24 pollue l’atmosphère de ses panaches qui vont jusqu’a l’horizon…Ce gaz devrait être récupère et être envoye en direction de stockage, procèdes divers ou d’utilisateurs.

    Nous voyons aujourd’hui des formations nouvelles, comme celle d « Engineer Integrity Analyst »
    Une belle idée, un beau concept, mais les moyens ne suivent pas toujours.
    En parallèle des taches principales, ces ingénieurs sont aussi utilises dans le contrôle des installations existantes et d’en optimiser la maintenance.
    « Coûts et estimation de durée de vie du matériel et équipements » cela demande une véritable approche de professionnels car il faut minimiser les risques tout en accordant a des ensembles une durée de vie supplémentaire.
    La raison principale est que les compagnies cherchent à optimiser les investissements, si une plateforme ou une unité peut continuer à produire sans gros investissement, c’est une économie importante sur la part d’investissement et les budgets de fonctionnement.

    Il est donc important que ces études et analyses sur l’intégrité du matériel et du « process », soient faites sérieusement avec du personnel compétent.

    ***Je rappelle aussi que les entreprises et contracteurs qui travaillent sur les unités industrielles doivent être qualifiées…dans leur exercice, dans la sécurité, dans leur management.

    A titre personnel, j’ai eu plusieurs fois a travailler avec des contracteurs (dangereux) car ils n’étaient pas qualifies dans le type de travaux concernes.

    Quand une entreprise ou un contracteur travaille dans une unité industrielle ou une plateforme en production simultanée, les risques deviennent très importants pour les vies humaines, pour le matériel et aussi pour la pollution.

    ***Mes propos ne sont pas une critique, mais au contraire un appel a plus de responsabilisation dans le management des sites a risques.

    Les entreprises, les compagnies doivent comprendre que le risque industriel existe, beaucoup se sont préparées en faisant évoluer les normes générales de sécurité, les spécifications, les procédures d’intervention et ont su investir dans la formation du personnel.
    Des stages sont aussi effectues pour le management…

    Mais le risque industriel est toujours présent, la vétuste du matériel va avoir un coût, le démontage des anciennes installations (en conformité environnementale) aussi et ce coût qui va le payer ?
    Les investisseurs, les deteneurs d’actions, ou plus vraisemblablement la communauté, les Etats ?

    ***Pardonnez mes fautes d’accent, le correcteur ne reconnaît pas l’écriture complète des mots en français.
    J’essaie de communiquer…

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  24. Claude dit :

    Bonjour Ernest,

    Malgré mon estime je ne peux pas vous donner raison.

    1 – Montgolfier et la Fnac n’ont rien à faire dans ce drame que vivent les américains. Les y mettre est effectivement un amalgame qui est inapproprié. Mais vous pouvez ouvrir une discussion sur le sujet et nous pourrons en parler.

    2 – On peut envoyer des pompiers ou de la protection civile aux Etats-Unis et ils seront sensibles à notre geste fusse-t-il symbolique comme ils l’ont été quand les pompiers sont venus les aider à Manhattan en 2001. Mais je crois qu’Alain a raison, envoyer l’armée ne serait pas très bien accepté par nos amis américains que nous n’avons pas du tout l’intention de vexer. Je préfère penser que J.P. Raffarin a parlé de l’armée plutôt que des pompiers ou de la protection civile par précipitation et non pas par démagogie (il a dû penser qu’il y avait des soldats français dans les Antilles qui n’avaient pas trop de chemin à faire pour être à pied d’oeuvre). Envoyer l’armée, même dans un but humanitaire, dans un pays souverain qui n’en fait pas la demande pose toujours un problème relatif à sa souveraineté, à son amour propre et à son patriotisme qui est grand aux Etats-Unis.

    L’ampleur de la catastrophe écologique a fait oublier aux médias (qui vendent ce qui s’achète) qu’il y a des drames humains et personne n’a réellement parlé des dizaines de morts ou de disparus. Pour certains, la vie humaine est devenue dérisoire par rapport à l’écologie et cela me choque. Quand l’homme aura disparu de la terre, la planète, qui n’a pas d’état d’âme, continuera à suivre son évolution inéluctable et rapidement plus rien ne rappellera notre passage sur terre. Je dis ceci pour rappeler que l’écologie n’a qu’une seule finalité : notre bien-être. Et quand on fait passer l’écologie avant l’humanité, on fait fausse route. Certes, les dégâts provoqués par cette marée noire vont être gigantesques mais pas éternels. Alors que les femmes et les hommes qui ont péri vont à jamais manquer à leurs familles. On aurait pu au moins avoir une pensée pour eux.

    Bien cordialement,
    Claude

  25. Alain Soler dit :

    @Ernest Gransagne
    Bonjour, vous assumez noyer le poisson et pratiquer l’amalgame au nom du tout est dans tout, c’est une position…, toutefois essayez d’éviter les erreurs et confusions car si les « Pershing » furent installés en Europe de l’ouest il n’a pas été envisagé de les installer en Pologne -Pershing I/II désignant un type spécifique de fusées déployées dans les années 80, à ne pas confondre avec les intercepteurs de défense Ground Based Interceptor de l’Otan (GBI)-

    Que n’a-t-on fait et défait au nom de l’amour de son prochain « sans concession » –une définition ô combien vibrante de l’intégrisme- A trop aimer étouffe ; à ce titre votre point barre un agacement dites-vous ? Ne serait-ce pas plutôt le naturel celui qui revient au galop!

    Mais oublions cela par le pardon des offenses, conseil du maître (du mètre-soixante-quinze évidemment !)
    Alain

  26. Ernest Gransagne dit :

    Jany,

    dans le même esprit votre discours peut convenir parfaitement pour ce qui concerne nos Centrales Nucléaires…

    E D F pour de simples raisons « économiques » a été obligé de choisir ses équipes de maintenance parmi des sous-traitants loin d’avoir la compétence nécessaire.

    Résultats : des « petits incidents » à répétition… qui entrainent à chaque fois le déclanchement des sécurités… la plongée des barreaux de … qui arrêtent la fusion nucléaire et qui coupent la tranche de production… Perte de production = perte d’argent…

    Ce que j’affirme là est facile à prouver : je me base sur les documents diffusés par la Centrale de Civaux, notre Centrale poitevine.

    Sans être « alarmiste », bien au contraire, nous sommes dans le même cas de figure : économie à tout prix, rentabilité, compétence douteuse, ambiance de travail déplorable, cadres de plus en plus malmenés, hierarchie aux ordres…

    Aux ordres de qui ? C’est la grande question ?

    Qui commande ?

    Ernest Gransagne

  27. Médéric L. Pascal dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je suis désolé de devoir, une nouvelle fois, gâcher la fête sur votre carnet mais, avant de songer à aller nettoyer la côte de la Lousiane avec de l’argent que nous devrions sans doute emprunter sur les marchés (Cf. le déficit ordinaire de la France), peut-être devrions balayer devant notre porte et pourvoir de manière préventive aux conséquences désastreuses d’un prochain déclassement de la dette portugaise. Moody’s a dores et déjà changé sa perspective sur cette dette ce qui est le signe précurseur de son déclassement. De grâce, tirons les leçons de l’affaire de la dette hellénique!

    Il ne sert à rien de vociférer contre les agences de notations (comme le fait Madame Lagarde) ou de s’indigner de la spéculation des marchés financiers (comme on dit chez nous…). Le fait est que notre pays est un -acteur-, que nos pays sont des -acteurs- des marchés financiers au travers de leurs émissions obligataires, que notre destin est lié aux conditions qui y règnent et aux anticipations qui y ont cours.

    Il nous faut cesser de courir derrière la tendance et anticiper! C’est l’ensemble des pays membres de la zone Euro qui doivent entrer dans un mécanisme d’assurance mutuelle du risque de défaut. Il faut aussi que nous sachions communiquer un peu mieux sur les médias qui véhiculent l’information sur laquelle s’établit le consensus de marché (Reuters, Blooberg, FT, & WSJ).

    Il est peut-être temps, aussi, que les régulateurs européens mettent leur nez dans les Credit-linked notes assis sur des titres de dettes souveraines, lesquelles ont dû se multiplier et nourrir les profits très virtuels (‘mark-to-market’ profits) des banques d’affaire lors des trois derniers trimestres. Si on n’y prend pas garde de manière préventive, c’est une réplique du sub-prime que nous allons nous prendre en pleine figure!

    Il est temps de contre-attaquer!

    Avec toute ma sympathie,
    MLP

  28. Carole dit :

    Bonsoir à tous,

    Enfin un élu UMP qui ne fait pas dans le politiquement correct :
    http://puteaux-libre.over-blog.com/article-bien-pensance-relativisme-politiquement-correct-dans-le-loir-et-cher-49514120.html

    Effectivement, il est grand temps que la rue ne pénètre plus à l’école.
    La décadence……………………………
    Je n’ai pas encore lu les annonces sur les nouvelles mesures scolaires, mais j’espére que monsieur Sarkozy ne va pas oublier de faire le ménage dans les assocaitions.

  29. Carole dit :

    Pas de petit billet sur la crise greque, le marché qui dévisse ????

    C’est effroyable ce qui se passe en Grece.
    Il est vrai que lorsque l’on passe du rêve au cauchemar, le réveil ne peut être que brutal.
    Les manifestants avertissent : FMI get out !
    On leur impose une rigueur due à la corruption politique, mais comment vont-ils se redresser et rembourser sans perspectives économiques ? Les chinois ont bien acheter le port de Pyrée, mais avec le pueblo dans la rue, pas facile de travailler…………
    Désespérés tous ces gens qui parlaient de leur futur et de celui de leurs enfants.
    Il y en a qui disaient qu’ils allaient immigrer vers la France ou ailleurs en Europe, Dios, s’ils savaient………..

    Le Portugal qui devrait encore voir sa note (Moody’s) dégringoler d’ici l’été.

    Arrive l’Espagne. Ca chauffe chez eux.
    Grande manif le 16 mai. Initiée par la red, sms, facebook……..
    Veulent plus d’économie et moins de politiques. Démission de Zapatero.
    Monsieur Zapatero a beau être rassurant, je lisais que beaucoup d’espagnols aimeraient le voir aller cultiver des bananes à Cuba.

    Effectivement, madame Lagarde devrait arrêter de vociférer contre les agences de notations.
    Quoique, ces agences auraient dû faire leur job un peu moins tardivement. Ca on peut le leur reprocher.

    Dans tout ce désastre, il y en a un qui devrait être content : le Yen.

    Bonne soirée à tous et une pensée affectueuse pour le peuple grec.

  30. jany guiot dit :

    Ernest,

    Oui, je suis tout a fait en accord avec vous, le risque industriel est pour tout ce qui regarde la production ou le stockage a risque, que ce soit dans la chimie, le petrole, le gaz et bien-sur le nucleaire dans votre cas.

    Vous ecrivez:
    « E D F pour de simples raisons « économiques » a été obligé de choisir ses équipes de maintenance parmi des sous-traitants loin d’avoir la compétence nécessaire. »

    Aujourd’hui, la majeur partie des compagnies ou des grandes entreprises soutraite sa maintenance, ce n’est pas une faute en soi…c’est la loi du marche.

    Par contre, il y a des regles internationales qui gerent la qualite, la securite des personnes et des biens, la securite et la relation a l’environnement.

    Les grandes entreprises doivent donc veiller que les contracteurs ou sous-traitants remplissent bien le cahier des charges du « scope of work »…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  31. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Dans le cas d’une grande catastrophe comme la subit actuellement les Etas-Unis et notamment les Etats du Golfe du Mexique, il est essentiel de préserver au plus vite l’environnement et les vies humaines et tout ce qui en découle. On doit agir au plus vite en laissant de côté tout ce qui est accessoire (protocole, dignité d‘un peuple, amour propre, etc…) toutes les aides sont bonnes et acceptables que l’on soit le Pays le plus modernisé au monde ou le plus modeste.

    Je pense que la proposition faite par Monsieur le Premier Ministre correspondait surtout à proposer notre aide et même aux Etats-Unis et à en fixer les modalités logistiques et matérielles appropriées avec la mise en place de matériaux efficaces pour lutter contre la pollution avec le déclanchement de certains plans (Plan ORSEC et surtout Plan POLMAR) qui ont fait leur preuve dans diverses contrées de notre planète avec des moyens efficaces (barrages de haute mer, dispositifs de récupération, écrémeurs, barges récupératrices, unités de stockage, pompes, etc…).

    Bien amicalement

    Jacques

  32. Jacques D'Hornes dit :

    Une petite précision

    Dans ce contexte, quand je dis la « dignité d’un peuple », je veux parler de sa fierté.

    Merci

    Jacques

  33. SEDAT Reynaldo dit :

    http://lci.tf1.fr/politique/2010-05/cope-propose-de-changer-de-croissance-5841495.html

  34. SEDAT Reynaldo dit :

    http://www.dailymotion.com/video/xd6zuc_joseph-stiglitz-predit-la-fin-de-l_newsl8

  35. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour à tous

    ECONOMIE : je voudrais comprendre.

    L’euro est descendu à 1,26 $ ce soir.

    Tous les titres des news crient à « la catastrophe » !

    Si j’ai bonne mémoire, AIRBUS INDUSTRIE se disait fort ennuyé lorsque l’euro montait… qu’il était impossible de faire face à la concurrence de Boeing…etc.

    Tout le monde s’accordait à dire que les exportations étaient pénalisées…

    Donc, aujourd’hui, on devrait être content ?

    Si j’ai bonne mémoire, lorsque l’euro fut crée, il l’a été sous la parité de 1,00 € pour 1,18 $ …

    Alors où est le problème ?

    Si je me souvient bien aussi, dans les deux années qui suivirent, l’euro est « monté » à 0,91 $ !

    Donc une situation bien pire que celle d’aujourd’hui ?

    Si on écoute les grands cerveaux économiques, quand l’euro monte, ce n’est pas bon, quand il descend, ce n’est pas bon…

    … et sans doute remarquez-vous également que le litre de carburant à la pompe est toujours soumis à l’effet « cliquet » à savoir toujours à la hausse quel que soit le sens du prix du baril…

    Quelqu’un à un avis ?

    Merci

    Ernest Gransagne

  36. Médéric L. Pascal dit :

    Well, it might be too late already! Jeudis Noir… Pourquoi faut-il que ce soit toujours le jeudi?

    Le Dow Jones termine la séance à New-York sur une perte de 3.2% après avoir concédé jusqu’à 8% (pas de faute de frappe!) au pire moment de la journée. Une « erreur » commise par le trader d’une banque d’investissement pourrait être à l’origine de la chute vertigineuse. (source NY Times)

    Une erreur… Sure! Well, here we are! Subprime 2.0… Et la seconde grande dépression dans la foulée! Never, never again? Well, it’s just happening. Right now!

    Have a good night everybody, sleep tight!
    MLP

  37. Médéric L. Pascal dit :

    Pour le bon ordre, et pour Robert, il y a un -S qui se promène, quelque part, on ne sait pas trop où… A new York, peut-être!

  38. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    L’EUROPE EN CRISE / NOUS DEVONS RELEVER LE DEFI….

    Je voudrais remercier notre ami Castelin Michel pour avoir rappelé tous les mots de « nos grands responsables politiques du passe » qui ont défendu une Europe contre souvent le doute, les incertitudes, les appréhensions, le scepticisme, des peuples.

    Pourtant, le questionnement n’est-il pas la part du dialogue qui permet de mieux grandir en conscience et en responsabilisation ?
    Fallait-il faire l’impasse sur les questions ?
    Faut-il comme certains le recommandent bannir l’expression singulière en éliminant le choix du referendum pour les prochaines échéances ?

    Nous avons fait une Europe qui devait permettre d’être plus fort ensemble, nous avons fait une Europe qui permettait le développement, nous avons fait une Europe du travail, nous avons fait une Europe pour défendre aussi les valeurs sociales, nous avons fait une Europe pour aussi avoir une monnaie forte et reconnue sur le marche, nous avons fait une Europe pour être plus fort devant les crises, une Europe qui permettait de mieux accepter l’ouverture des marches…

    Nous pensions tous que nos « grands responsables » connaissaient ou acceptaient de prendre en compte les risques en faisant rentrer les pays un par un dans la « zone euro ».
    Nos hommes politiques, nos responsables dans l’Europe devaient savoir et nous pouvions leur faire confiance….
    Ne savent-il pas tout, au fond, au point qu’il faille se taire de nouveau en acceptant un nouveau plan drastique de rigueur ?

    Connaissions-nous l’Etat des finances, le type des investissements choisi, les dettes réelles des pays ?

    Il y a eu la grande crise, qui continue aujourd’hui a chercher ses remèdes, cette crise de la spéculation, du mensonge sur l’état réelle des finances et des bilans…
    Va-t-on continuer longtemps encore comme cela ?

    Aujourd’hui, la spéculation attaque l’Euro pour en partie éponger les dettes de ce monde de la finance honteuse qui appauvrit les peuples.
    La finance se refait sur notre dos, sur les économies de tous.
    Et dans le même temps, le marche de la production hésite dans la cacophonie générale, ce marche a besoin de confiance, a besoin d’horizons pour mieux se développer.

    Les hésitations sur le commerce, les échanges, c’est moins de profits, moins d’emplois, moins de financement pour nos comptes de fonctionnement, plus de déficit sur les comptes sociaux.

    De la rigueur, bien sur, mais surtout dans la gestion, dans la construction de cette Europe qui ne pense qu’a grandir en oubliant l’état de ses fondations…
    Pouvons nous donner plus de poids sur des fondations encore fragiles ?
    Dont les statuts n’avaient pas prévu « la surcharge » ?

    Nos hommes politiques passionnes d’Europe ont oublie que l’on ne construit pas n’importe comment, au risque de tout détruire…
    Il n’y a pas de sages en Europe, il n’y a qu’un développement d’une structure sans contrôle, même les salaires ne sont pas contrôles, on y accepte même les « amis dentistes »…

    Au nom de quelle Europe, celle de la CLASSE POLITIQUE ou celle du devenir des peuples ?

    Il nous faut donc, nous ressaisir, retrouver les valeurs idéales qui nous poussaient à construire l’Europe des peuples…

    La France et l’Allemagne doivent se rapprocher encore une fois et faire un état sérieux de la « zone euro »
    Requalifier les instances dirigeantes, requalifier le fonctionnement de la BANQUE EUROPEENNE si nécessaire…

    Il y a quelques années, l’Euro était la valeur du devenir dans le monde, les Etats avaient confiance dans cette nouvelle « monnaie propre »
    L’Asie commençait à investir dans ce nouveau refuge et le monde pouvait trouver de nouvelles valeurs plus éthiques.

    Va-t-on laisser la spéculation détruire les peuples et surtout leur émancipation ?

    J’arrête sur cette question car le problème est vaste et que ce n’est pas en écrivant que nous le résoudrons mais en prenant DES MESURES…

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  39. SEDAT Reynaldo dit :

    http://lci.tf1.fr/politique/plan-fillon-l-austerite-de-rigueur-5844072.html

  40. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Vous avez raison, un Euro bas est favorable à nos exportation (mais fait des matières premières chères car généralement importées en $).

    Comme toujours les gens regardent le doigt au lieu de regarder la lune.

    Initialement si j’ai une aussi bonne mémoire que vous l’Euro était à 0,85 $.

    Sa baisse actuelle est un symptôme mais pas la maladie elle même. L’appréciation d’une monnaie (comme de toutes valeurs en général) est une chose extrêmement complexe qui ne s’analyse jamais sur les apparences premières.

    Quand la bourse baisse cela ne veut pas dire que la capacité de produire des entreprises baisse. Leur capital industriel reste le même le lendemain d’un crack boursier que la veille. Simplement, il y a moins de gens qui veulent y investir. En gros on peut dire que ce n’est pas le présent qui est en cause et en danger mais l’avenir. C’est pareil pour l’Euro et pour l’envie qu’ont les investisseurs de mettre de l’argent en Europe.

    Aujourd’hui, la baisse de l’Euro n’est pas le reflet de la richesse intrinsèque de l’Europe mais de la confiance qui est placée dans l’Europe. Aura-t-elle la capacité de satisfaire à ses obligations d’emprunteur et de produire à l’avenir plus qu’elle ne consomme ?

    Tout le monde (sauf moi semble-t-il) en veut au marché. Le marché serait responsable de la crise actuelle. Mais quand vous avez un découvert abyssal sur votre compte en banque et que votre guichetier vous tire les oreilles ce n’est pas la banque qui est responsable. C’est vous ! Et quand votre banquier n’accepte plus de vous prêter d’argent sans garanties extraordinaires, c’est à vous qu’il faut s’en prendre, pas à votre banquier. Et si votre famille descend dans la rue pour insulter votre banquier en disant qu’il est responsable de vos dépenses excessives il faut bien vous attendre à ce qu’il ait encore moins confiance en vous et qu’il exige encore plus de garanties. Un banquier c’est comme le caissier d’une entreprise, il n’est pas responsable de sa bonne ou de sa mauvaise gestion. C’est un technicien.

    Mais il faut savoir que ce n’est l’intérêt de personne que l’Europe s’écroule. Si la Grèce était seule elle serait déjà en faillite car elle ne représente rien sur l’échelle mondiale de la capacité à produire des richesses et encore moins pour sa capacité à en acheter aux autres.

    A un degré moindre cela vaut pour tous les pays d’Europe (sauf sans doute l’Allemagne et les Pays-bas qui exportent plus qu’ils n’importent mais le feraient ils encore sans l’Europe ?). Seuls, chaque pays aurait beaucoup de mal à traverser la crise, la France la première.

    Puisque c’est l’avenir qui compte pour les investisseurs, encourageons les grecs à avaler la potion amère. Nous pouvons peut-être l’édulcorer un peu pour la rendre plus « avalable » mais je ne suis pas sûr qu’il soit préférable de boire une potion un peu moins imbuvable mais plus longtemps. Moi, quand j’ai quelque chose d’imbuvable à avaler, je l’avale d’un coup au lieu de le siroter.

    J’ai entendu ce matin une irresponsable politique à peu près dire avec assurance qu’il ne fallait rien faire pour la Grèce mais se poser la question de savoir pourquoi elle en était arrivée là, à cause de nous, selon elle. Comme si, suspendu à la rembarde de votre balcon au 15ème étage, on se demandait demandait d’abord pourquoi vous êtes là avant de peut-être vous en sortir. Et il y a des gens qui lui confient leur voix.

    Bien cordialement,
    Claude

  41. Claude Simonnet dit :

    Très cher Jean-Pierre,
    Bonjour à tous,

    Heureux homme qui revenez de Chine !
    Pour ma part je devrais m’y rendre en septembre pour une quinzaine de jours, à moins qu’une manifestation des éléments naturels aléatoires, car nous ignorons leur rythme, ne vienne perturber ce projet.

    Les évènements qui secouent le monde ces dernières années s’accélèrent. Tout tremble ! Tout craque ! Voilà peut-être la clé de la solidarité ou bien celle de l’explosion.

    Ce contexte m’a motivé pour écrire une lettre adressée à Monsieur l’Aumônier de la clinique St-Augustin, que je joins ci-dessous.

    Bien à vous et à tous.

    Lettre à Monsieur l’Aumônier de la clinique Saint-Augustin.

    Monsieur l’Aumônier,

    J’ai beaucoup apprécié notre rencontre de ce lundi 3 mai dernier et afin de poursuivre notre échange, je tenais à vous soumettre ce qui suit.

    Pensez-vous que l’on puisse hiérarchiser les constantes qui regroupent les valeurs de l’Humanité désignées arbitrairement par la Spiritualité, la Corporalité et l’Environnemental ?

    Prenons pour principe que ces constantes vont traiter de la conscience pour la Spiritualité, du corps vivant pour la Corporalité et de l’agrégat des éléments, solides, liquides et gazeux, dans lequel baigne la vie pour ce qui est de l’Environnemental.

    Ces trois constantes sont bien évidemment indissociables. Mais ce qui traite du corps vivant implique intimement l’affectif, facteur d’équilibre ou à l’inverse de déséquilibre, avec, entre les deux états, toute une cohorte de situations intermédiaires. Ceci me semble dominer la hiérarchie.

    Dans un second ordre viendrait alors la Spiritualité, la Conscience, l’Esprit. Cette constante formerait ainsi les étais de la Corporalité. Ces étais sont indispensables à l’humain afin qu’il puisse passer du stade de la dignité à celui de l’indignité dans la plus grande sérénité.

    L’Environnemental prendrait la troisième voie car, bien entendu, c’est le milieu cardinal, en l’absence duquel il n’y aurait ni Corporalité, ni Spiritualité, mais assorti d’une extrême volatilité, relativité, fugacité, intangibilité (dans le sens d’impalpable). Entendons dans ce propos la capacité, pour un être humain, à se réaliser entièrement, de gré ou de force, dans des environnements très divers et disparates.

    L’avancée de la science, de la recherche et du développement, intervient dans ces différentes constantes à la manière d’un catalyseur, afin de créer un ensemble harmonieux et de repousser toujours plus loin les limites de l’intangible.

    Croyez, Monsieur l’Aumônier, à mon doute incessant, quant à la parole humaine qui n’est qu’évanescence.

    Claude Simonnet.

  42. Claude Simonnet dit :

    Bonjour,

    Réponse à Ernest : plus le dollar est faible et plus l’euro soulage la dette des Etats-Unis. Qui donc cela peut bien gêner?

    Claude Simonnet

  43. Carole dit :

    Black thursday, même plongeon qu’hier (MLP 9,1). Il suffit de regarder le graph du DOW à cette époque.
    Erreur de b et m (coupe-feu existe pourtant) ??????? Impressionant les folles rumeurs qui circulaient chez les brokers……
    Bon investigation en cours.
    Confiance ? Fiabilité ?
    Que se passe-t-il quand on prête de l’argent et qu’on a peur de ne jamais le revoir ?
    Balance des transactions, obligations, assurances…….. et tous les vilains petits canards qui enfoncent leur tête dans une eau de plus en plus noire (LES dettes) cela donne un superbe feu d’artifice.
    Bulle immo, bulle financière, bulle de l’endettement et la prochaine bulle sociale/politique ?

    Ah regarder les allemands, c’était bien, même très bien, mais on a oublié de regarder les wagons qui suivaient la micheline.
    ¡¡¡¡¡¡¡¡¡On est mal !!!!!!!!!!!

  44. Carole dit :

    Info du 5 MAI du NYTIMES :

    http://www.nytimes.com/2010/05/06/business/global/06imf.html?scp=1&sq=Bold%20Stroke%20May%20Be%20Beyond%20Europe%E2%80%99s%20Means&st=cse

    Mark Steven Kirk sénateur Républicain, membred du comité d’assignation de la Chambre qui supervise la financiation pour le FMI estime qu’un plan de sauvetage pour l’Espagne pourrait coûter 600.000 lilions de $ (euros 474.000 miliions).
    Il dit que le FMI dispose seulement de 268.000 millions de $ (euros 212.000 millions) pour prêter.

  45. Carole dit :

    Tout le monde (sauf moi semble-t-il) en veut au marché. Le marché serait responsable de la crise actuelle. Mais quand vous avez un découvert abyssal sur votre compte en banque et que votre guichetier vous tire les oreilles ce n’est pas la banque qui est responsable. C’est vous ! Et quand votre banquier n’accepte plus de vous prêter d’argent sans garanties extraordinaires, c’est à vous qu’il faut s’en prendre, pas à votre banquier. Et si votre famille descend dans la rue pour insulter votre banquier en disant qu’il est responsable de vos dépenses excessives il faut bien vous attendre à ce qu’il ait encore moins confiance en vous et qu’il exige encore plus de garanties. Un banquier c’est comme le caissier d’une entreprise, il n’est pas responsable de sa bonne ou de sa mauvaise gestion. C’est un technicien.
    Claude

    Claude, vous n’êtes pas seul.
    J’aime le raisonnement paysan (sans aide de l’état). Savoir se prendre en charge.

    Ernest,
    L’euro était gonflé à l’hélium, pshitttttttttttttttttttt. Souvenirs : 1 en 2004.
    Le pb actuel, c’est qu’il n’y a plus de confiance et que la volatilité sur les marchés devient ingérable.
    On peut comprendre les investisseurs : soutenir une économie virtuelle ou treasuries qui ne rapportent pas une carotte , ca fait réfléchir !!!!!!
    C’est le moment pour le gouvernement de faire des coupes claires et nettes dans tous les abus, d’arrêter la langue de bois et faire comme au Canada anglais : afficher toutes les comptes publics sur le net. Et que la France comprenne que sans production et allongement de la durée du travail, on ne survivra pas. Il faudrait aussi plus de LIBERTE et moins de contraintes administratives. Le risque zéro n’existe pas, il faudrait remettre cela dans la tête de certains francais, qui sont tellement couvés, qu’ils ne savent plus respirer sans l’Etat.
    Sauver notre tissu industriel est primordial. Remettre sur pied notre instruction/recherche, c’est l’atout majeur pour le futur des nouvelles générations. Et puis, le doux rêve de faire croire que l’investissement public est la bouée de secours n’est qu’ utopie. Ca ne fonctionne pas. La preuve aujourd’hui. Malgré toutes les mesures prises, c’est l’hécatombe. On ne va pas faire de la France un pays à touristes……..Eh oui, parce que le tourisme (voir Grece et leur petite économie), quand il y a crise, cela ne nourrit pas un peuple.

    Quand j’entends la gauche hurler au loup suite au discours de monsieur Fillon, je rigole. Surtout que franchement, il n’a pas annoncé grand chose dans les coupes.
    Gauche/verts/cocos ont la palme du populisme et ce sont les rois de la spéculation sur les futurs bulletins de votes.
    Ils devraient être contents, plus il y a de pauvres, plus leur marché est florissant.

    Cordialement à tous.

  46. SEDAT Reynaldo dit :

    http://lci.tf1.fr/economie/conjoncture/2010-05/deficits-la-zone-euro-devrait-promettre-des-economies-5845398.html

  47. jany guiot dit :

    Cher Claude Simonnet,

    « L’Aumônier »

    Vous écrivez:
    « Les évènements qui secouent le monde ces dernières années s’accélèrent. Tout tremble ! Tout craque ! Voilà peut-être la clé de la solidarité ou bien celle de l’explosion.
    Ce contexte m’a motivé pour écrire une lettre adressée à Monsieur l’Aumônier de la clinique St Augustin, que je joins ci-dessous. »

    Je vous remercie d’avoir écrit ce texte qui appelle à la réflexion dans ce monde qui crie sa souffrance…

    Oui, cela craque de partout, comme si la vie, la dynamique de la nature voulait retrouver ses équilibres, la vie respire, elle se contracte et s’ouvre en exprimant son expansion dans le devenir.

    Au fond rien est fige, c’est un mouvement qui reprend l’espace de la confusion.

    Votre question à Monsieur l’Aumônier de la clinique St Augustin
    « Pensez-vous que l’on puisse hiérarchiser les constantes qui regroupent les valeurs de l’Humanité désignées arbitrairement par la Spiritualité, la Corporalité et l’Environnemental ? »

    Vous avez la réponse dans votre question, pensez vous que la nature profonde de la vie hiérarchise, ce qui est spirituel, ce qui est matériel, ce qui est de l’ordre de l’environnement ?
    La nature (Dieu) est un tout…elle respire et harmonise ce tout, au-delà de toute considération ou construction mentale.

    Claude, je reprends votre partie de texte:
     » Voilà peut-être la clé de la solidarité ou bien celle de l’explosion »

    L’univers est immense, il a ses lois, sa dynamique, ses raisons…
    Aujourd’hui, la crise secoue le monde, l’économie fait aussi partie de cette énergie, elle cherche aussi ses équilibres, ses antidotes…
    Il y a des agneaux, des éléphants, des girafes, des prédateurs…l’économie appartient a tous…dans un monde sans règle…l’agneau qui ira a la source pourra se faire tuer par le prédateur…

    L’homme a dépasse le stade animal dans la nature de l’univers, il évolue et construit son devenir en établissant des règles qui trouvent souvent leurs formes dans la nature…

    Il y a eu des formes de constructions diverses qui s’adaptaient au temps et aux environnements différents, par exemple le communisme, la dictature, la démocratie sociale, le libéralisme, l’état corrompu, l’animisme et la cueillette, etc…
    Nous avons pu voir ces dernières années, la disparition de certains régimes qui ne correspondaient plus au temps, ni au désir profond d’évolution de l’homme et des hommes…

    L’économie d’aujourd’hui a chahute les équilibres établis depuis longtemps dans le monde, en tout premier celle des Etats Unis, puis peu a peu celle des pays qui s’étaient calquée sur une méthode de fonctionnement…
    L’économie virtuelle, l’économie aussi des comptes erronées, la spéculation, font aussi parties de l’économie de marche….a la différence de l’économie basée sur les valeurs liées a la production, l’économie de la spéculation peut anéantir toute une économie et appauvrir des régions entières du monde.

    Au travers la crise, les hommes sont donc amènes a réfléchir le devenir et a se couvrir des méfaits d’une économie trop centree sur la prédation, c’est a dire sur la spéculation.

    Nous avons deux grands problèmes, l’endettement et l’offre qui y est liée, et la spéculation en général…

    L’homme devra trouver les moyens de rétablir un équilibre entre la nécessite de gestion de la communauté tout en permettant a chacun de trouver la voie de son épanouissement.

    Pour la spéculation (le prédateur qui a le droit aussi d’exister) l’homme trouvera une règle pour minimiser l’impacte sur l’économie générale…tout en en prenant une part des profits pour mieux asseoir le financement de l’architecture sociale.

    L’économie liée aux valeurs de production, est souvent porteuse d’une dynamique qui couvre de nombreux secteurs de l’activité humaine, besoin de matières premières, élaboration de produits manufactures, commerces, profits, emplois, social, sociétal, services, etc…
    Il est donc important de la mettre en oeuvre et d’amener l’investissement en priorité vers elle.
    D’où l’importance du rapport de la vision politique et la dynamique industrielle (la politique industrielle).

    C’est ce que j’appelle « la démocratie humaniste de progrès »
    La prise en compte de l’homme, son évolution dans son environnement global (social, sociétal et environnemental)
    ***J’arrête de parler de ce thème car je sais qu’il déplait (car il est souvent compris au premier degré sans voir la dimension de la nécessaire attitude face au progrès)

    L’homme ne doit pas être en opposition avec cet environnement global en perpétuelle évolution, il doit s’adapter dans une claire acceptation de son espace, qu’il soit économique ou autre.
    C’est par le dialogue que les consciences pourront s’éveiller et mieux accepter les nécessites des reformes qui sont liées a son espace de vie.

    Nous le voyons actuellement, la crise est dure, inhumaine, il y a beaucoup de souffrance, ne jetons pas « la pierre au mendiant ou au malheureux » car dans notre esprit « il pourrait profiter d’un système »
    Mais au contraire, reformons dans la pleine compréhension de notre espace global en accordant toujours une dimension aux valeurs humanistes.

    Nous savons tous que nous avons trop dépense, que nous avons mal gère, que nous avons mal construit l’Europe qui devait être celle des peuples…Faut-il se plaindre ou réagir ?

    Aujourd’hui, nous devons remettre de l’ordre, retrouver des valeurs progressistes pour mieux construire le devenir des hommes.

    Il y a une dimension spirituelle dans le cheminement de sa vie ou de la vie en général des hommes, il n’y a pas de cloisonnement entre le spirituel, le corps matériel et l’environnement…c’est un tout, dans un univers de démesure…

    Sommes-nous surs d’avoir raison ?
    Et pourtant dans la contradiction, dans le questionnement, dans le doute, il y a la voie, il y a un chemin, celui de la confiance, celui de la soumission a cet ordre déraisonnable qui est dans notre vision de cette immensité de cet univers.
    Il y a-t-il un commencement, une fin ?
    Peu importe au fond….

    L’important est de devenir un témoin de notre propre cheminement et de celui des hommes…

    C’est l’ouverture sur un nouvel espace, une nouvelle dimension, celle de l’homme en liaison avec la nature généreuse de l’univers…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  48. Claude dit :

    Chère Carole,

    Je suis heureux que nous soyons au moins deux (mais je sais que j’exagère un peu. Nous sommes bien une dizaine quand même). Il ne faut pas confondre tout le marché avec les quelques escrocs qui manipulent le marché pour spéculer d’une manière immorale (par exemple en propageant de fausses rumeurs plausibles).

    Mais je ne suis pas d’accord avec vous sur un point. Il faut continuer à être un pays de tourisme… en plus du reste. Recevoir les touristes est une bonne manière d’exporter sans tous les soucis liés à l’exportation. Et ça n’empêche pas de former les meilleurs chercheurs ou ingénieurs possible et de faire de bons avions, de bons lanceurs de satellite, de bons logiciels, etc. Quand on exporte des Airbus, il n’y a pas de honte à exporter, aussi, des cornets de glace, du Beaujolais nouveau ou des crottins de Chavignols.

    Quand on achète, au supermarché du coin, une casserole chinoise on ne culpabilise pas pourtant c’est une forme de délocalisation qui, multiplié par 65 millions de casseroles (une chacun), représente une très grosse délocalisation. Et on n’achète pas que des casseroles, juste avant d’aller défiler pour protester contre les délocalisations.

    A contrario, quand on vend un cornet de glace à un touriste chinois on exporte sans s’en rendre compte. Et multiplié par le nombre de chinois qui mangent une glace au pied de la Tour Eiffel ça commence à nous faire exporter pas mal de cornets de glace. Et, bonne nouvelle : il n’y a pas que les chinois qui mangent de la glace et ils ne mangent pas que ça.

    Pour finir, quand vous dénoncez l’attitude des populistes de gauches qui exploitent toute les déclarations du gouvernement pour en faire, par la caricature, une arme contre le gouvernement, vous avez bien sûr raison.

    Quand un parti veut sincèrement faire du bien à son pays il faut qu’il soit à sa tête et, une fois là, ce n’est pas sur qu’il réussisse tout malgré tous ses efforts.

    Quand un parti tire sa puissance du mal qui est fait à son pays il a l’avantage de ne pas avoir besoin d’être au pouvoir pour y arriver. Moins il est au pouvoir plus c’est facile et moins il y a de risque d’être critiqué.

    Bien cordialement,
    Claude

  49. Ernest Gransagne dit :

    à tous

    merci d’avoir rebondit sur mon « innocent questionnement » sur l’Economie.

    Questionnement pas tout à fait innocent quand même et j’espérais bien que des gens sensés éclaireraient de leur expérience, mes (nos) interrogations anxieuses…

    Merci les amis.

    Vous dites clairement et à haute voix, ce que l’opposition refuse d’admettre.

    De sa part c’est complétement irresponsable, mais ça on le savait déja.

    Ernest

  50. Carole dit :

    Bonjour Claude,

    Je vous laisse consulter les différents paramêtres de l’économie greque. Elle n’est plus d’actualité mais cela laisse une bonne idée générale du pays.
    J’´´ecoutais sur une chaîne étrangère la chronologie de la crise et de tous les signes avant coureurs qui ne laissaient rien présager de bon. Du cash pour le citoyen de base (éco officielle/éco au black) + économie d’état papelitos de billetes(si je puis dire) : des facètes, des mensonges et un manque de contrôle total des institutions.
    En ce qui concerne les pme/pmi, c’était le moteur de leur industrie interne. Aujourd’hui c’est fermetures en « domino ». Pour eux le tourisme est un vecteur essentiel. Mais on ne fait pas de tourisme qu’avec des #olives#.

    D’où ma remarque sur le tourisme en France. Point de dénegation sur la partie tourisme (je me réréré-exprime)(dur le web), mais elle doit être complémentaire à l’industrie et surtout pas le facteur essentiel. Simplement une valeur ajoutée parmi tant d’autres.
    Quant au vin, notre si bon vin (pitoyable guerre de Bruxelles et de notre Etat qui veille et parle pour nous), croyez-moi que nous avons du soucis à nous faire. Des viticulteurs francais sont partis pour faire croître notre savoir faire en AL, AN, Asie, Austraia………. Il déguste quoi le touriste quand il vient, s’il peut encore déguster, il a intérêt à avoir un chauffeur………..
    Je vous parle du vin parce que vous citez le beaujolais (tradition bien francaise du 4e jeudi). Mais vous avez raison sur le fond.
    Vous qui voyagez, vous avez dû remarquer dans les hôtels à l’étranger, que systématiquement il y a un livre qui représente l’indistrie, l’ artisant, les produits, etc du pays où vous posez les pieds. Quand je viens de temps à autre en France, j’ai pu remarquer que ce n’est pas une initiative courante.
    Je que je voulais surtout dire c’est qu’il ne faut pas que la France perde son tissu industriel, et que la France ne devienne pas qu’un pays avec une petite industrie à tourisme. De plus, ce n’est pas dans « l’âme francaise »………. Faudrait déjà que les langues internationales soient monnaies courantes.

    Claude pour finir, nous ne sommes pas deux (coucou Ernest), cela va de soi, mais combien au total sur notre si joli territoire……..

    Cordialement.

  51. Carole dit :

    Ernest,

    Votre questionnement était loin d´être innocent, car vous connaissiez la réponse ~_O.
    C’est toujours très sympa de pouvoir échanger avec des vues différentes, chacun dans son petit coin.

    Cordialement.

  52. Carole dit :

    AGRRRRV BNVVCLJBKNBJV B, bon j’ai fait des coquilles, tape trop rapido.
    Sorry à tous et bon wee-end.

  53. Francois dit :

    Cher Monsieur,
    Votre idée est interessante, mais l’armée aujourd’hui d’un format assez réduit doit se recentrer sur sa mission première : faire la guerre. Allez ramasser du pétrole si cela vous chante mais diable, laissez les militaires tranquilles !

  54. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur François

    l’idée selon vous que les militaires ne peuvent servir qu’à la guerre, est une idée rétrograde.

    Un militaire est là pour servir son Pays, mais il sert surtout à défendre la paix.

    En allant dans le Golfe du Mexique, il participe à ce qu’il y a de plus noble : apporter aide et secours, plus la compétence si besoin, tout en manifestant de la meilleure façon qu’il soit, le fait que nous sommes des alliés.

    Voilà ce que je pense des militaires et de leur fonction première.

    Faire la guerre : c’est la limite ultime…. Quand il n’y a plus d’autres solutions.

    Et…. de toutes les façons, il faudra bien que ça se termine un jour par un traité de paix.

    Sauf si nous sommes en Israël ou en Palestine… Mais cela c’est autre chose, il suffit de regarder qui en profite.

    Ernest Gransagne

  55. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin,

    votre séjour en Chine a dû vous prendre beaucoup d’énergie.

    Je suis sûr que vous y avez fait de belles avancées, nécessaires pour la France en Europe…

    Mais qu’est devenue cette belle et noble idée de votre proposition d’aide à la Louisiane… ?

    http://webmail1k.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PPS.html?IDMSG=11307&PJRANG=2&NAME=Deepwater+Horizon.pps&FOLDER=INBOX

    Commentaire sur cette catastrophe :

    être pessimiste ou optimiste, là n’est plus la question. L’homme une fois de plus est dépassé par son « joujou ».
    La course au profit alliée à l’incompétence et à l’économie à tout prix, ne peut que déboucher sur des erreurs irréparables.

    Une fois encore on n’a pas respecté la SECURITE ELEMENTAIRE.

    Celle de stopper l’extraction dès les premières alertes données.

    Mes respects Monsieur le Premier Ministre.

    Ernest Gransagne

  56. jany guiot dit :

    Cher Ernest,

    Je suis tout a fait en accord avec vous…

    Il est important pour les compagnies petrolieres de faire du profit…et nous pouvons l’accepter.

    Par contre, dans le meme temps, les compagnies petrolieres ont demande a faire des economies de 30% sur le personnel…
    C’est le personnel tres qualifie (plus cher) qui a du partir…

    Aujourdhui, avec le forage en eau profonde, les compagnies devraient preter un peu plus d’attention a la qualification de leur personnel…surtout en condition (SIMOPS)
    C’est a dire de travaux effectues en periode de production…

    Aujourd’hui beaucoup de plateformes en mer ont besoin d’etre revues pour etre en accord avec les regles internationales.

    Bien cordialement,

    jany guiot

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