Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

39 commentaires

  1. SEDAT Reynaldo dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Pêle-mêle,

    « L’amitié,ce n’est pas d’être avec ses amis quand ils ont raison,c’est d’être aussi avec eux même quand ils ont tort »…! André Malraux.

    « La lecture est une amitié »…! Marcel Proust. Extrait « Sur la lecture ».

    « Peu d’amitiés subsisteraient,si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu’il n’y est pas »…! Blaise Pascal. Extrait des « Pensées ».

    « J’ai pour but l’amitié avec le monde entier…! Je veux unir le plus grand amour à la plus ferme opposition au mal »…! Gandhi. Extrait de « Ganesh ».

    Excellent week-End de Pentecôte @Tous,@+,Reynaldo.

    PS Petite Raffarinade: »Notre route est droite,mais la pente est forte »…! Mdr ^o^
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Raffarinade.

  2. SEDAT Reynaldo dit :

    « Wikipédia » nous dit: « Raffarinade », »Wikipédia » ne possède pas d’article avec ce nom…! ?
    Mais si voyons,allez dans le moteur de recherche « Goût Gueule » (GOOGLE ) et tapez « Raffarinade »,et hop,le tour est joué…!

    Abracadabrantesque…! (Tout ce chichi…chinois) lol

  3. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Excellent sujet ! Il y a bien longtemps que vous ne nous aviez pas délecté avec un tel sujet…

    Sur l’Amitié, il y a beaucoup à dire et en plus vous l’associez à la politique.

    L’Amitié ! De nombreux écrits ont été publiés sur l’un des plus jolis mots de notre belle langue française, toutes les définitions données sont peu ou prou pertinentes. Quand je le prononce, un grand bonheur m’envahit et pour moi l’une des plus belles définitions est celle de Jules Renard : « L’Amitié, c’est le mariage de deux êtres qui ne peuvent pas coucher ensemble », à chacun sa préférence !
    L’Amitié ne s’achète pas, elle s’acquiert et se confirme avec le temps. Elle repose sur des bases fondamentales, dont les trois principales sont sans doute le respect, la sincérité et la franchise. Il faut pouvoir être chaleureux mais également être parfois critique envers un ami, je dis cela pour me faire pardonner de ce « coup d’épée » tiré dans mon introduction.
    Je pense aussi qu’elle naît sur des convergences, l’Amitié ne s’improvise pas, nous devons partager des points communs, des convictions, elle nécessite une communauté de pensées, un certain parallélisme entre deux personnes qui se sont rapprochées, avoir la foi dans les mêmes valeurs.
    Tous ces ingrédients réunis, il faut faire vivre cette Amitié, l’entretenir, ce n’est pas le plus facile, il faut une certaine réciprocité. A ce moment là, entrent en jeu, la fidélité, l’intérêt que l’on porte à cet ami tout en étant désintéressé, la prévenance ou le dépassement de manière à avoir pour l’autre une estime supérieure à celle que l’on a pour soi-même.
    Cher Monsieur Raffarin, je pense avoir abordé les principales caractéristiques de l’Amitié. Quelle peut-être son association à la politique ? Vous êtes sans doute beaucoup mieux placé que moi pour en parler. Toutefois, je vais essayé de vous apporter mon regard.
    L’homme politique ne peut exister qu’au travers du Parti auquel il appartient, il est difficile de pouvoir garder ses libertés de pensée et d’expression. Le Monde politique est souvent cruel, cette cruauté est dictée par l’intéressement qui entraîne parfois à déroger à ses principes, à ses valeurs à ses convictions. S’il adopte cette conduite, il rentre sans doute dans le rang, mais à mes yeux il perd de sa crédibilité, certes on le remarquera pour sa loyauté mais où est la place de cette Amitié que j’ai définie dans mon précédent paragraphe où je parle de respect, de sincérité et de franchise envers son ami.

    Je pense, au vu de votre comportement au sein de la Majorité, que vous nous démontrez qu’il y a place pour l’Amitié dans la politique, en apportant toute votre loyauté à notre Président mais aussi en étant cet Ami franc et honnête quand vous prenez position à son encontre pour son bien et pour celui de notre Pays, quitte à vous faire « taxer » de frondeur.

    C’est pour tout cela que je vous admire et vous porte beaucoup d’affection.

    Bien amicalement à vous.

    Jacques

  4. Ernest Gransagne dit :

    L’amitié, c’est le moteur de la vie.
    L’amitié est la fondation sur laquelle on construira le mur.
    De l’amitié pourra naître l’amour.
    Un ami, ne sera un ami que si l’on construit ensemble, que si l’on traverse des épreuves ensemble, que si la « connivence » ne s’effrite jamais.
    L’amitié est la condition élémentaire de la réussite.

    Sinon ?

    Sinon, c’est ce que nous voyons, tous les jours, partout, à chaque instant : jalousies, rancœurs, règlements de comptes, énergie et temps perdus, luttes intestines, guerres, stupidité et bêtise…

    C’est aussi pour cela que les véritables amis sont si rares.

    L’amitié est indispensable à une certaine qualité de vie.

    Ceux qui ne connaissent pas d’amis sont à plaindre, vraiment.

    Ernest

  5. jany guiot dit :

    « L’amitié, c’est le moteur de la vie. »

    Je me doutais cher Ernest que vous alliez nous parler des voitures…

    L’amitie n’est ce pas aussi de comprendre l’autre sans pour cela etre en accord avec lui ?

    Dans l’amitie, les defauts de l’autre deviennent des qualites…

    jany

  6. Claude dit :

    Bonjour monsieur le Premier ministre,

    Moi qui n’ai pas les outils de la philosophie et qui ne suis pas un littéraire je ne sais pas parler de l’amitié. Mais je sais qui sont mes amis et de qui je suis l’ami.

    Lues par un béotien, chacune de vos sentences peut être un sujet du BAC. Au premier abord elles semblent empreintes de sagesse mais ne tiennent pas à la discussion.

    • L’amitié n’a jamais été un moteur des entreprises. Ce qui fait que les gens s’associent, au sens large, avec succès dans une activité, c’est d’abord un intérêt commun puis la confiance réciproque. L’amitié, c’est la cerise sur le gâteau qui pose cependant plus de problèmes qu’elle n’en résous. C’est vrai cependant que l’amitié nait souvent de la confiance. Il n’est jamais facile de concilier l’amitié et le bon sens ou les impératifs de l’action. La politique est pleine d’exemples d’amitiés immolées au nom d’un bon sens non partagé. Mais était-ce de vraies amitiés ?

    • Croyez vous vraiment que les mots caressants soient suffisants pour fonder une amitié ? Les mots caressants dits pour être caressants sont la caricature de la diplomatie (je ne vais pas vous raconter ici l’histoire du diplomate et de la femme du monde). La confiance et la franchise peuvent être le fondement d’une amitié, pas les fausses apparences. L’amitié résiste assez bien aux paroles sincères et elle est au dessus des désaccords ou des différences de vue.

    • Forts, faibles, riches, pauvres, malades ou en bonne santé, nous sommes tous gagnants dans l’amitié. Et je ne crois pas qu’un riche sans ami soit plus heureux qu’un pauvre sans ami.

    Dans les affaires j’ai souvent entendu « je vais vous donner un conseil amical… » ou « je vous dit cela en toute amitié… » ou encore « faites moi l’amitié de… ». Croyez-moi si vous le voulez, mais ce ne sont jamais des amis (ni forcément des ennemis) qui m’ont dit ça et j’ai toujours eu raison de ne les écouter que comme des interlocuteurs ordinaires. Enfin… je crois.

    Mais, je le redis, sur ce sujet comme sur tous les sujets plus ou moins philosophiques je n’ai pas les outils, même rudimentaires, pour en parler avec assurance. Mais vous me ferez bien l’amitié de votre indulgence.

    Bien cordialement,
    Claude

  7. SEDAT Reynaldo dit :

    Jacques d’Hornes nous écrit: »Avoir pour l’autre une estime supérieure à celle que l’on a pour soi-même »…! C’est tellement vrai…!

    Friedrich Wilhelm Nietzsche nous répond/rejoint: »L’amitié naît lorsqu’on a pour l’autre une estime supérieure à celle qu’on a pour soi-même »…! Extrait d’ »Humain,trop humain ».

  8. jany guiot dit :

    De l’Amitie ou de l’amour en partage…

    Un coeur ne s’achete pas, l’amitie non plus…
    Faut-il attendre un message, un geste ?
    Le plus important est de cheminer dans la sincerite de ses jours, de ses rencontres…
    Qui sait…

    Prendre le temps d’ecouter, entendre les mots…
    Dans le respect, la reconnaissance de l’autre ou des autres, dans leur couleur, leur religion, leur difference, dans leur expression d’etre…
    Apprendre a ne pas heurter…
    Ou bien heurter si cela semble necessaire pour eveiller les consciences…

    L’amitie peut aussi se cultiver comme la terre,
    Savoir etre present aux moments forts, un mariage, une naissance…un appel…
    Un geste aussi…celui de s’asseoir au chevet d’un ami…

    Etre en amitie c’est respecter la vie, respecter son enseignement, c’est grandir…

    L’amitie et la politique ?
    Ne forcons pas nos sentiments,
    Un rictus peut se poser sur notre visage et y rester a jamais…
    Il ne faut jamais fuir ses sentiments et surtout ne pas porter de masque…
    Cela se voit et c’est tres laid…

    Respectons notre corps, notre coeur et notre ame (meme si nous n’en sommes pas conscients).
    Vivre dans le mensonge d’une relation, c’est construire des espaces de frustration, des murs d’incomprehension, des fixations…qui deviennent des freins, des blocages pour notre developpement…notre devenir…
    L’eau qui descend de la montagne trouve toujours un chemin…faut-il l’arreter ?
    La lumiere qui descend purifie tout notre etre en lui donnant la vie…

    Si une amitie s’installe, ne la refusez pas, au contraire ouvrez lui la porte…

    Il est possible de rentrer en amitie avec son pire ennemi…
    Avec le temps, on arrive a se comprendre…
    C’est pourquoi il est important de toujours se dire « nos verites » (j’ai mis des guillemets au mot verites sachant tres bien que personne ne la detient)…

    Et puis sur la route, si vous croisez un mendiant, gardez toujours pour lui le respect…
    On ne sait jamais…

    Mes amities,

    jany guiot

  9. jany guiot dit :

    De l’Amitié ou de l’amour en partage…

    Un cœur ne s’achète pas, l’amitié non plus…
    Faut-il attendre un message, un geste ?
    Le plus important est de cheminer dans la sincérité de ses jours, de ses rencontres…
    Qui sait…

    Prendre le temps d’écouter, entendre les mots…
    Dans le respect, la reconnaissance de l’autre ou des autres, dans leur couleur, leur religion, leur différence, dans leur expression d’être…
    Apprendre à ne pas heurter…
    Ou bien heurter si cela semble nécessaire pour éveiller les consciences…

    L’amitié peut aussi se cultiver comme la terre,
    Savoir être présent aux moments forts, un mariage, une naissance…un appel…
    Un geste aussi…celui de s’asseoir au chevet d’un ami…

    Etre en amitié c’est respecter la vie, respecter son enseignement, c’est grandir…

    L’amitié et la politique ?
    Ne forçons pas nos sentiments,
    Un rictus peut se poser sur notre visage et y rester a jamais…
    Il ne faut jamais fuir ses sentiments et surtout ne pas porter de masque…
    Cela se voit et c’est très laid…

    Respectons notre corps, notre cœur et notre âme (même si nous n’en sommes pas conscients).
    Vivre dans le mensonge d’une relation, c’est construire des espaces de frustration, des murs d’incompréhension, des fixations…qui deviennent des freins, des blocages pour notre développement…notre devenir…
    L’eau qui descend de la montagne trouve toujours un chemin…faut-il l’arrêter ?
    La lumière qui descend purifie tout notre être en lui donnant la vie…

    Si une amitié s’installe, ne la refusez pas, au contraire ouvrez lui la porte…

    Il est possible de rentrer en amitié avec son pire ennemi…
    Avec le temps, on arrive à se comprendre…
    C’est pourquoi il est important de toujours se dire « nos vérités » (j’ai mis des guillemets au mot vérités sachant très bien que personne ne la détient)…

    Et puis sur la route, si vous croisez un mendiant, gardez toujours pour lui le respect…
    On ne sait jamais…

    Mes amitiés,

    jany guiot

  10. jany guiot dit :

    Amour amitié
    Par Pierre Vassiliu

    Mais elle a eu un seul amant
    Et ne se souvient plus du tout
    Du goût du baiser dans le cou
    Elle me demande de l’embrasser
    Je n’sais plus si c’est déplacé
    Et je suis bien embarrassé
    Même juste comme ça un baiser

    {Refrain:}
    Amour amitié
    Je ne sais pas si par dépit ou par pitié
    Je franchirai cet océan
    Qui va de l’ami à l’amant

    Elle pose la main sur ma joue
    Et ma pudeur en prend un coup
    C’est fou elle pense surtout
    Que parfois on ferme les yeux
    J’y vois de petits vaisseaux bleus
    Qui houlent et naviguent sans cesse
    Gonflés d’amour et de tendresse

    {Refrain}

    Il fait très chaud depuis une heure
    Mais elle a gardé son manteau
    De peur que je lui voie la peau
    Ce qu’elle demande est redoutable
    Car parfois la bouche est capable
    De faire frissonner et bien plus
    Cela elle ne s’en souvient plus

    Mais elle a eu un seul amant
    Et ne se souvient pas encore
    Du corps qui se plie et se tord
    Si elle a oublié les gestes
    De cet amour raté du reste
    Elle se souvient par ailleurs
    Du coup de couteau dans le cœur

    {Refrain et coda}

    Qui va de l’ami à l’amant

  11. jany guiot dit :

    Le « Care »
    Je ne vois pas tres bien ce que c’est…
    A vouloir impressionner les francais, le PS va arriver a leur faire peur !
    C’est beau les slogans…

    jany guiot

  12. Claude dit :

    Bonsoir Jany,

    Pour Martine Aubry, c’est une manière de préparer les socialistes (et les autres par la même occasion) à payer plus d’impôts.

    Elle prépare les gens à devoir consacrer moins d’argent pour s’offrir des tas de choses qui font plaisir mais qui sont inutiles pour accéder au bonheur socialiste (selon elle).

    Vous allez me dire « mais pourquoi donc veut-elle que nous achetions moins de choses ? » Simplement pour que nous puissions nous offrir du bien être, en prenant soin de nous. Mais du bien être selon Martine. Elle ne veut que notre bonheur cette brave femme. A coup de cravache s’il le faut.

    Logiquement, à ce point de mon explication, vous devriez me demander quelles sont les composantes du bien-être et du « prendre soin de soi » de Martine Aubry ? Elle l’a dit : nous allons nous offrir plus d’éducation, plus de médecine, plus de logement (sociaux), plus d’emploi durable, etc.

    Pour ça nous allons confier à l’Etat tout l’argent économisé à ne plus nous acheter toutes ces saloperies inutiles auxquelles nous tenions beaucoup et qui rapportent beaucoup trop d’argent à ceux qui nous les vendent : téléphones mobiles, ordinateurs, jolies voitures, cures d’amaigrissement, etc. en fait vous prenez le catalogue de la Redoute (ou un autre je n’ai pas de préférence) et vous déchirez une page sur deux. Et avec cet argent, pour commencer, l’Etat va embaucher tous les fonctionnaires qui n’avaient pas été remplacés par les gens qui pensaient au contraire que nous étions assez grands pour choisir nous même comment dépenser notre argent. Une fois embauchés ils prendront soin de nous. Une partie d’entre eux sera chargée de comptabiliser la dette.

    Il faut admirer la méthode. C’est habile : les gens vont revendiquer plus de fonctionnaires chargés de leur bien-être (ministère du Bien-être ça sonne mieux que Ministère du Care). Les gens qui ont choisi de s’offrir du bien être à Bruxelles ou à Maurice vont surement revenir pour que l’Etat les décharge (moyennant impôt bien sûr) du poids de la corvée de s’en occuper eux mêmes.

    En fait, Martine Aubry a des tocades subites et irrépressibles. Il y a une petite quinzaine d’année (1996), Rocard a été flatté qu’on lui demande une préface pour un livre d’économie-fiction très bien documenté qu’il a fait lire à Martine. Elle a cru ce bonhomme qui prévoyait que dix ans après plus personne ne travaillerait, les machines feraient tout (il avait oublié qu’il y a 5 milliard de terriens qui n’ont pas encore ce à quoi « Care » nous fera renoncer). Alors elle s’est dit que si elle s’y prenait bien (35 heures) elle réussirait à supprimer le travail au moins en France, puisque les entreprises iraient le proposer à d’autres.

    Aujourd’hui, il est probable qu’elle a rencontré ces intégristes féministes américaines qui lui ont donné envie de nous imposer ce que certaines femmes américaines revendiquaient quand elles avaient encore des maris qui travaillaient (aujourd’hui elles pleurnichent d’avoir perdu le superflu d’hier sans pour autant avoir plus d’éducation, de santé, de sécurité, etc.).

    Ne vous inquiétez pas. Si elle est élue, elle fera une loi pour nous imposer de cesser de financer les marchands de téléphone et nous obliger à financer du bien être (celui que nous apporteront tous les fonctionnaires qu’elle va embaucher). Comme la fois d’avant, les français qui réfléchissent vont vite comprendre qu’ils ont compris trop tard. Ne vont pas la réélire. Puis, alimenter les discussions du Café du commerce pour explique que c’est clair comme de l’eau de roche, tout ça était une erreur de plus et qu’il fallait bien s’appeler Martine pour ne pas s’en apercevoir avant. Ah ! Si on les avait écoutés… Il suffira ensuite de 15 ou 20 ans pour faire marche arrière et s’apercevoir que quand la marche avant nous fait perdre 100, la marche arrière, dans les meilleurs des cas, ne nous rend que 50. Comme par exemple l’exode des riches. Beaucoup sont partis pour fuir la bêtise confiscatoire et peu reviennent malgré les incitations. Ils n’ont pas confiance les bougres.

    Attendons un peu. Martine va peaufiner son projet et le rendre compréhensible aux intellectuels de gauche qui feront, sur LCI, des débats sur le sujet que personne ne comprendra vraiment mais qui ils se diront que moins c’est compréhensible plus c’est surement une bonne idée puisque Martine le dit.

    Cordialement,
    Claude

    PS – Au moment des 35 heures je participais (en tant qu’extra-terrestre) à un forum de professeurs où pas mal d’entres eux croyaient avoir compris que plus on donnait de loisir aux gens plus cela développait l’économie et notamment l’industrie des loisirs. Ils pensaient que moins on prend le temps de gagner de l’argent plus on a le temps de dépenser sur les bases de loisir celui que l’on n’a plus le temps de gagner. Et le pire c’est que je n’exagère pas, si je disais tout personne me me croirait.

  13. Claude dit :

    Pardon ! Il faut lire : « …des débats sur le sujet que personne ne comprendra vraiment mais les gens se diront que moins c’est compréhensible plus c’est surement une bonne idée puisque Martine le dit. »
    Claude

  14. PASCALE BON dit :

    Monsieur Raffarin,

    Je souhaiterais vous presenter mon projet d’ouverture d’ecole de golf pour chinois et avoir votre soutien.
    Je serai en France du 6 au 19 juin : est ce posisble de vous rencontrer ?
    Bien a vous
    Pascale Bon
    13524785046

  15. PASCALE BON dit :

    Monsieur Raffarin,

    Je souhaiterais vous presenter mon projet d’ouverture d’ecole de golf pour chinois et avoir votre soutien.
    Je serai en France du 6 au 19 juin : est ce posisble de vous rencontrer ?
    Bien a vous
    Pascale Bon
    13524785046

  16. jany guiot dit :

    He doesn’t « Care »…

    L’immense DSK,
    Ce bel éléphant au coeur tendre,
    Qui saute sur toutes les occasions pour se faire apprécier du plus grand nombre,
    A voulu rappeler au PS, d’éviter de « parler en son nom »

    Pourquoi ce géant du FMI, de conte de Fée, prendrait-il ses distances avec sa copine Martine du PS…en rappelant plutôt le terme de « respect » ?
    La blanche colombe Martine raconterait-elle des sottises avec « son Care » ?

    Le grand Coluche, ne pourrait-il pas faire une brève apparition et nous parler de ce fameux « Care mythique » qui fascine aujourd’hui nos medias ?

    Question au Schmilblick ou au Sekoidon…
    Il y a t-il un « Care » a gauche et un « Care »a droite ?

    Au fond les lettres DSK ont-elles un secret… ?
    « DoeSn’t Kare ».
    J’en appelle aux linguistes…car l’hypothèse semble légère…

    jany guiot

  17. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « L’amitié est la richesse du pauvre, la force du faible, le remède du malade » ;

    Comment faut-il interpréter cela ? Je dirais que dans ces circonstances elle est plus visible. C’est un fait que ces milieux sont propices au développement de l’amitié, c’est bien connu : c’est dans les moments où nous rencontrons des « problèmes » que nous nous apercevons qui sont nos véritables amis. Mais je pense que dans l’amitié il ne doit pas y avoir de mur, de barrière. Que l’on soit riche ou pauvre, fort ou faible, en bonne santé ou malade, chacun d’entre nous peut se lier d’amitié avec une autre personne et nous pouvons aussi le faire avec une personne de classe, d’origine, de religion ou d’opinions politiques différentes. Un regard, un sourire, un mot, un geste envers quiconque peuvent engendrer l’amitié, il suffit d’un peu d’humilité pour écrire une belle histoire. L’amitié réside surtout dans le regard que l’on porte, avec toute la profondeur de son âme, sur autrui.

    « Il y a un goût dans la pure amitié où ne peuvent atteindre ceux qui sont nés médiocres » (La Bruyère – Les caractères).

    Bien amicalement

    Jacques

  18. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Je suis tout a fait en accord avec le billet de notre ami Jacques, notamment sur « l’amitié et la politique »

    L’homme politique peut rassembler autour de lui ou exister au travers des cercles de réflexion, des cercles d’amitiés, des fondations, des carnets…
    Il trouvera aux travers ces institutions des hommes, des femmes, qui acceptent le dialogue des idées…
    Il pourra ressentir au travers cette dynamique un sentiment de reconnaissance, d’appartenance…qui peut aider à développer des amitiés…

    Etre un bon serviteur de l’Etat, un bon serviteur de tous les administres, est aussi un chemin vers la reconnaissance du peuple, un chemin de vérité, un chemin d’amitié…

    Au fond, nous entreprenons tous un grand voyage des notre naissance, un voyage sur l’océan de la vie…Il est important de construire, de rassembler autour de soi, une famille, des amis…
    Le lien, sera fait d’amour, de sincérité, de respect, de fidélité, de partage, de rencontres…
    C’est un beau voyage…plein d’images, plein de couleurs, plein de générosité…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  19. jany guiot dit :

    Merci Claude pour ce billet qui rappelle a tous qu’il est important d’être attentif au discours des responsables politiques.

    Sans tomber dans l’esprit critique, nous savons que nos concitoyens ont besoin de mieux comprendre l’économie de marche et aussi le domaine général de la gestion…

    Le discours de Martine Aubry est avant tout un discours de campagne, elle va à la pêche aux voix, c’est un discours très difficile a contrer car il est construit souvent sur des contre-vérités…

    La seule façon de contrer un discours pareil c’est de présenter un bilan sérieux dans lequel la plupart se reconnaîtra…

    Je me souviens d’un vieux communiste qui était assis sur les marches de ma porte d’entrée, il voyait le « mal » dans le capital…
    J’ai cherche à lui ouvrir une porte…mais le conditionnement des valeurs jouait bien son rôle…
    Aujourd’hui, cela n’a pas beaucoup change, le discours des partis extrêmes est encore celui de l’obscurantisme…

    C’est pourquoi, il est important d’amener le plus de monde vers l’éveil…sans rentrer dans un discours trop fataliste ou trop doctrinaire…
    Si le discours de gauche est quelque fois très démagogique, il arrive malheureusement que certains discours (de gens se disant de droite) tourne aussi a la caricature.

    Souvent les élus politiques de droite ont un discours plus pose, plus compréhensif, plus éveillé, que celui de leurs propres électeurs.

    Comme pour le vieux communiste, la vérité ne peut pas se trouver dans les idées extrêmes…

    La situation économique, l’endettement, les déficits, demandent a tous d’être plus responsables.
    Nous ne sortirons de l’impasse que si nous trouvons un consensus dans le respect de chacun.

    Bien cordialement,

    jany guiot

  20. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre, Cher Jany,

    Jany, ce n’est que mon point de vue mais je suis heureux que vous le partagiez.

    Je pense que dans l’amitié, il faut être attentif et surtout réceptif à la réaction de chacun. Bien souvent, on s’aperçoit qu’un homme politique relève les dires et les prises de position d’un membre de l’opposition mais rarement celle de l’un de ses amis et c’est une erreur car je pense qu’un ami représente une « double conscience » et qu‘il est sans doute l‘un de vos meilleurs juges. Un ami, ça sert à cela surtout dans un monde cruel.

    Quand tout va bien, un sourire, un geste, un seul mot de votre ami vous confortera dans votre opinion et renforcera cette amitié en lui apportant de la chaleur humaine nécessaire à tous parce que l‘être humain est conçue ainsi et qu‘il en a besoin pour être plus fort et être amené à se surpasser. Par contre quand il y a une divergence, compte tenu de son respect, de sa sincérité et de sa franchise, il fera tout pour attirer votre attention. S’il vous dit « je crois que nous avons besoin de nous parler », je pense qu’il faut l’écouter, ne pas lui fermer la porte en se murant dans un profond silence ou en lui rétorquant « tu répètes toujours la même chose », s’il insiste c’est qu’il a ses raisons et sans doute est-il touché dans son fond intérieur tout simplement parce que chacun n’a pas la même sensibilité à laquelle il faut tenir compte. Dans ce cas, il faut redoubler de vigilance, car cet ami a l’impression de vous avoir blessé et il essaie tout simplement de réparer quelque chose qu’il n’a pas commis, il peut même en arriver à se culpabiliser compte tenu de l’affection et de l’attachement qu’il vous porte ou encore à vous accorder des circonstances atténuantes. Faisons attention et sachons nous remettre en question, ne commettons pas l’irréparable, l’amitié n’a pas de prix, elle atteint souvent un haut degré de fraternité.

    Dans l’amitié il faut savoir pardonné, être indulgent, l’erreur est humaine, ne soyons pas borné pour le bien d‘une profonde amitié.

    Pour clore ce billet et ajouter une pointe d‘humour, je citerai Hervé Lauwick : « Un ami, c’est quelqu’un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même ! ».

    Bien amicalement à tous les deux.

    Jacques

  21. spe david dit :

    Bonjour,

    Je voulais vous remercier d’avoir rendu le lundi de pentecote ‘non férié’. Le gouvernement de 2003 a inventé une grosse ficelle pour imposer une cotisation supplémentaire.
    Les belles journées ensoleillées en famille sont trés rares et je n’ai pas pu en profiter.
    J’espére que vous avez pu apprécier votre week end de pentecote dans sa totalité. (il me semble au vu de votre emploi du temps que cela a été possible !)
    Ce message est totalement inutile, j’en suis bien conscient.
    Mais exprimer son mécontement soulage un peu !

    Bonne journée

  22. Bertrand dit :

    Indonésie: un journaliste français arrêté
    AFP
    25/05/2010 | Mise à jour : 13:13 Réagir Un journaliste de télévision français et son assistante son ont été arrêtés aujourd’hui dans l’est de l’Indonésie parce qu’ils ne possédaient apparemment pas les visas requis pour filmer en Papouasie, selon un responsable local de l’immigration. Baudouin Koenig et Carol Hélène Lorthiois ont été placés en détention à Jayapura, le chef-lieu de la province de Papouasie, après avoir filmé une manifestation pour les droits de l’Homme qui rassemblait une centaine d’étudiants, a déclaré le responsable local de l’immigration, Robert Silitonga.

    Le responsable de Mano a Mano, la société de production pour laquelle travaillent les deux Français, Christian Le Peutrec, a confirmé qu’ils réalisaient un documentaire en Indonésie mais a dit ignorer leur interpellation. « Baudouin est un réalisateur et un journaliste plus que confirmé, tout à fait mûr, conscient et responsable », a-t-il ajouté dans un entretien téléphonique, précisant que le journaliste avait notamment travaillé au Moyen-Orient, en Irak et au Kurdistan.

    Les journalistes étrangers n’ont pas le droit de travailler en Papouasie sans permission du gouvernement. Or selon Robert Silitonga, Baudouin Koenig possédait un permis pour filmer dans le cadre d’un documentaire sur les activités culturelles dans les provinces d’Aceh et de Gorontalo sur les îles Célèbes (Sulawesi), et dans celle de Sorong en Papouasie occidentale, tandis que Carol Hélène Lorthiois ne détenait qu’un visa touristique. Si l’infraction est avérée, ils risquent l’expulsion, selon la même source…..

    ****************
    Aujourd’hui, Il est important que des journalistes puissent temoigner de ce qu’il se passe actuellement en Indonesie, notamment au niveau des droits de l’homme…
    Il semblerait que nous sommes rentres dans les heures les plus sombres qu’a connu ce pays.
    Texte volontairement limite…

  23. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Seule une entreprise dans laquelle l’amitié a sa place peut prospérer » ;

    Je le pense, l’amitié doit avoir une grande place dans la culture de l’entreprise. Quand on parle d’amitié, il y a du plaisir, l’envie de se retrouver avec des personnes que l‘on apprécie, partager ses connaissances, l’envie d’apprendre auprès de personnes confirmées, de nombreux liens se créent avec l’envie de donner aux autres. Un certain bien-être s’installe, sans doute moins d’absentéisme, le besoin de progresser, améliorer les performances, l’osmose se vérifie quotidiennement, tout simplement le besoin de communier tous ensemble pour le bien de tous et l’entreprise ne peut qu’en bénéficier et en toute logique en arrive à prospérer.
    Que c’est beau quand tous les échelons de la hiérarchie s’apprécient !

    Bien amicalement

    Jacques

  24. Claude dit :

    Bonjour Jacques,

    Je me suis déjà exprimé sur ce sujet de l’amitié qui serait nécessaire pour l’épanouissement au sein des entreprises. Je parlais d’amitié, la vraie, pas de copinerie, d’esprit de corps ou de simple bonne entente.

    Je ne suis pas d’accord avec votre façon utopique de considérer l’entreprise autour de l’amitié. Essayez d’imaginer l’amitié d’un technicien de surface chargé de laver les toilettes de « ces messieurs qui pissent toujours à côté » pour le directeur commercial qui passe sa vie dans les avions (ma comparaison est caricaturale mais vaut plus ou moins à tous les échelons).

    Présenter l’amitié comme une des valeurs fondamentales nécessaires pour qu’une entreprise prospère est une vue de l’esprit. Une entreprise est un lieu naturel de confrontation (je ne dis pas d’affrontement bien que ce soit trop souvent le cas). Notamment, c’est un lieu de confrontation des idées, c’est un lieu de confrontation des ambitions, c’est un lieu de confrontation des tempéraments. Bien canalisées ces confrontations sont favorables à l’entreprise.

    Une entreprise c’est, dans l’idéal, une équipe faite pour gagner l’intérêt de ses consommateurs mieux que les équipes de ses concurrents ne le font et pour faire du profit. Toujours dans l’idéal, c’est une communauté d’intérêts. Si certains des membres de l’équipe sont amis et s’aiment d’amitié, tant mieux et pourvu que ça dure mais ce n’est pas une condition requise.

    Comme dans tous les groupes humains il est naturel que des amitiés s’y nouent ou s’y dénouent. Le plus souvent c’est indépendant de la vie intrinsèque du groupe humain.

    Pour les français, une bonne équipe de foot est celle qui a gagné en 1998. Selon vous combien de ses joueurs sont de vrais amis ? Ils ont gagné.

    Les théoriciens ne se réfèrent généralement qu’aux très grandes entreprises (pourtant, combien d’étudiants de deuxième année sont stupéfaits de découvrir que le boulanger du coin a, à son échelle, les mêmes préoccupations que Total ou Danone ?). Or, beaucoup d’entreprises sont organisées autour d’une famille. L’amour familial est bien, théoriquement, le lien le plus proche de l’amitié. Et pourtant combien de familles ont volé en éclat simplement parce que tous travaillaient ensemble ?

    J’ai une exceptionnelle expérience des entreprises. Comme salarié, du plus bas jusqu’à des postes de direction dans des multinationales ou comme créateur, inspirateur et dirigeant de plusieurs entreprises technologiques leaders de leur marché ou encore comme conseil de plusieurs centaines d’entreprises de toutes dimensions qui me faisaient confiance.

    Je crois que, comme beaucoup de gens qui ont une idée des entreprises vues de l’extérieur, vous devriez y faire un stage. Dans l’idéal, auprès d’un dirigeant d’une entreprise moyenne.

    Cordialement,
    Claude

  25. Claude dit :

    Jacques,

    Je suis désolé d’avoir oublié de dire pourquoi je tenais à la mise au point que j’ai faite sur le thème de l’amitié et de l’entreprise.

    Vous vous réclamez de la droite sur le blog d’un homme d’Etat de droite.

    Il est extrèmement préjudiciable pour la droite de faire croire qu’elle n’a rien compris à rien. Il est dangereux de faire croire à la gauche qu’elle pourrait être la seule à savoir ce que c’est que l’amitié et ce que sont les entreprises.

    La gauche pêche par ignorance des règles de l’arithmétique les plus simples. La gauche n’a pas compris que qu’il vaut mieux partager l’oppulence que la pauvreté. La gauche n’a pas encore compris que tout ce que nous mettons à la charge de l’Etat est mis à la charge de ses citoyens. La gauche a encore moins compris que ce que nous mettons à la charge des entreprises est mis à la charge de ses employés et de ses consommateurs, ce qui revient au même.

    Mais elle ne pêche pas par la méconnaissance des beaux sentiments ou du fonctionnement et de la vie des entreprises. Ne la poussons pas à croire que nous idéalisons les beaux sentiments par inculture et que nous idéalisons l’esprit des entreprises par ignorance. Ne mettons pas les rieurs de leurs côté.

    Cordialement,
    Claude

  26. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Claude,

    Chacun a son point de vue, j’ai exprimé le mien, autant je suis heureux de voir qu’il est partagé par Jany, autant je suis désolé que vous ne le partagiez pas, mais enfin on ne peut toujours être d’accord sur tout… surtout quand l’un a une vision « économique » et que l’autre a une vision beaucoup plus humaine.

    Pourquoi serait-il utopique de penser que l’amitié peut jouer un grand rôle au sein d’une entreprise ? Personnellement je pense que l’amitié entre différentes personnes, issues même de milieux bien différents peut mener à tout et même au sein d’une entreprise. Même la relation entre vos deux personnages produits de votre caricature peut être amicale et pourrait éventuellement rendre un grand service à l’un d’entre eux et sans doute pas celui auquel vous pouvez penser, votre directeur commercial pourrait peut-être être heureux d’avoir des rapports amicaux avec ce technicien de surface chargé de laver les toilettes, notamment lors d’un grand besoin alors que les toilettes sont fermées ou qu’il y a une pénurie de papier et qu’il a un avion à prendre ou qu‘il doit se rendre à une importante réunion… « Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que de sottes gens ».

    Vous dites qu’une entreprise est un lieu naturel de confrontation (je ne dis pas d’affrontement bien que ce soit trop souvent le cas). C’est un lieu de confrontation des idées, c’est un lieu de confrontation des ambitions, c’est un lieu de confrontation des tempéraments. Bien canalisées ces confrontations sont favorables à l’entreprise ». Vous employez des mots « durs » pour exprimer votre pensée alors que le but recherché « la prospérité de l’entreprise » est le même que le mien. Personnellement je dirais qu’une entreprise est un lieu naturel d’échanges, c’est un lieu de partage des idées, quand à l’ambition elle doit être collégiale pour faire prospérer l’entreprise. Je ne pense pas que c’est avec violence que l’on règle les problèmes, au contraire je crois que les hommes, les partenaires doivent se rapprocher, ne plus être distants, il faut inclure dans les relations de l’estime, de la considération , de la gentillesse dans ses rapports avec ses collaborateurs, alors l‘amitié y trouve toute sa place. Un « simple et petit » ouvrier avec 30 années de service au sein d’une entreprise peut apprendre beaucoup à son jeune directeur sorti tout frais d’une grande école. Un petit exemple, cet ouvrier modèle, qui aime son travail, qui a plaisir à s’y rendre tous les matins, réagira sans doute très mal le jour où un jeune « blanc-bec » arrive avec ses beaux diplômes en lui disant maintenant c’est comme ça : point barre. Cet ouvrier se fermera, gardera ses idées, ne ressentira sans doute plus le même plaisir à se rendre à son travail et l’entreprise perdra sans aucun doute une possibilité de s’améliorer. Je ne pense pas que le modèle du chef distant et cassant soit bénéfique au sein d’une entreprise, je crois qu’il y gagnerait beaucoup en s’investissant en étant au milieu de ses hommes et en déployant toute son intelligence pour les écouter et les comprendre.

    Voilà ce que j’avais à vous dire pour compléter mon point de vue.

    Cordialement

    Jacques

  27. Claude dit :

    Jacques,

    Nous ne parlons pas de la même chose. Je parle d’amitié vous me parlez de relations sociales ordinaires. Je vous parle d’entreprises telles qu’elles sont (des groupes humains ordinaires) vous me parlez d’entreprises telles que vous aimeriez qu’elles fussent (des amicales ou des patronages). Alors, chacun de notre point de vue, nous avons raison tous les deux.

    J’admire les gens qui réussissent à vivre toute une vie en se tenant à l’écart de la vie ordinaire. Il n’y a guère que deux moyens d’y arriver par la protection qu’elles offrent à ses membres : l’armée et les congrégations religieuses fermées.

    Vous trouvez que j’ai des mots durs (confrontation) parce que pour vous une confrontation c’est un combat alors que pour moi qui suis un pacifiste (qui attache de l’importance aux mots qu’il utilise) c’est une comparaison « face à face ». Les façons nouvelles de voir les choses sont engendrées par héritage dans la confrontation d’idées. Le paradigme d’un guerrier n’est pas le même que celui d’un administrateur, vous en apporteriez la preuve si c’était nécessaire de l’apporter.

    Il y a une pub excellente qui compare des situations caractérisées par un même mot : combat, rencontre, claque, vague, envie, etc. Pour chaque personne, selon son éducation et son tempérament ces mots (et d’autres bien sûr) ont spontanément un sens ou un autre.

    Cordialement,
    Claude
    PS – par étymologie, le mot « paradigme » lui-même contient une part de cette notion de confrontation (on montre et on compare).

  28. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour à tous

    Cher Jacques, Jany, Claude,

    la chance que nous avons sur le Blog de Jean-Pierre Raffarin est de pouvoir s’y exprimer complètement.

    Le ton y est en général de bon niveau et de grande tolérance.

    Il arrive que des mots expriment par moment une plus grande « pression » mus par la « passion » et c’est bien normal.

    Souvent nous aurions envie d’intervenir, souvent nous ne le faisons pas.

    J’apprécie cependant toutes les idées échangées ici, et le haut niveau de certains billets prouve que Monsieur le Premier Ministre fédère autour de lui une communauté d’intérêts qui est tout à fait à l’honneur de la démocratie et de la République.

    Tout cela pour dire que Jany, Claude ou Jacques, vous avez raison tous les trois…

    Votre vision est juste, sur les exemples choisis et vous serez d’accord pour dire qu’il est facile de trouver des contre exemples pour chaque cas.

    Surtout quand on parle d’amitié !

    C’est aussi ardu que si l’on voulait définir en trois lignes ce qu’est le bonheur, ou l’amour, ou l’intelligence ? etc…

    Je crois qu’il ne sert à rien de vouloir avoir raison mais que par contre si on fait un « assemblage » de vos points de vue, on dessine déja quelque chose d’assez complet.

    Comme quoi, ensemble, c’est mieux pour être plus fort.

    « Tous ensemble, tous ensemble…  »

    Pardon, je m’égare !

    Ernest en toute amitié

  29. Carole dit :

    Je ne savais pas qu’il y avait ENCORE grève générale en France : motif les retraites.

    Je viens de voir sur tv5Monde monsieur Paillet et Harlem Desir. Ils se sont bien frités au sujet des retraites et des mensonges de l’opposition. Monsieur Paillet a d’ailleurs quitté le plateau.
    J’ai bien aimé lorsqu’il a dit a H Desir « Vous êtes les fossoyeurs de l’Etat ». J’applaudis. On dirait qu’il y a de la rebellion dans l’air. Enfin !!!!!!!!!!

    Ben voui l’Etat a force de l’avoir fait grossir comme une baudruche, il n’en peut plus, il est en train d’exploser, ya plus de sous et trop de fonctionnaires non productifs dans les ministères et collectivités, comment fait-on ? On est mal !!!!!!!!

  30. Claude dit :

    Chère Carole,

    Fonctionnaires improductifs ou pas si leur production est invendable et si on ne peut plus les payer c’est qu’il y en a trop. Quand un couple de gens modestes a un jardinier et une femme de ménage très utiles de leurs point de vue mais qu’ils ne peuvent plus payer c’est qu’ils ont trop embauché. Ils doivent débaucher ou déposer le bilan (ce qui aura le même effet sur l’emploi).

    Bien cordialement,
    Claude

  31. jany guiot dit :

    Lu dans Le Figaro….
    Une nouvelle vie au soleil
    La soixantaine venue, certains Français décident de passer leur retraite dans un autre pays. Ce qu’ils doivent savoir.

    Je pense qu’un départ bien prépare peut amener ces français vers une seconde naissance, une seconde vie, pleine d’espoir et sans la violence qui a pris ses quartiers en France depuis les années 80…

    Sans compter la différence du pouvoir d’achat qui peut permettre de passer du retraite qui compte et boucle difficilement ces fins de mois a celui qui trouve une vie plus harmonieuse…
    Un exemple:
    Mille Euros de pension par mois en France: Je vous laisse le soin de commenter
    Mille Euros de pension en Asie, c’est le bonheur de ne pas avoir a parler de sa frustration après tant d’années travaillées pour si peu de reconnaissance…

    Exemple de budget pour des petites pensions, sur la base d’un standard:
    Cuisine a la maison: l est possible de manger pour trois personnes, du riz, des légumes, du poulet, des fruits, pour 2 Euros…
    Au restaurant: il y a tous les prix, le standard pour ces mêmes personnes qui choisiraient une nourriture locale, une nourriture plus adaptée, serait pour trois personnes 10 a 12 Euros toujours pour trois personnes.

    La location d’une maison (200m2) pour une période de un an 2000 Euros maxi soit 167 Euros par mois.
    Pour 300m2, avec piscine 7000-8000 Euros par an.
    La servante logée et nourrie de 20 a 30 Euros par mois.
    Electricité: 25 Euros par mois avec 2 Air Conditionneurs.
    Eau Gratuite,
    Eau Gallon de 19 litres 1 Euro

    Lavage de vêtement a l’extérieur, 25 cts d’Euro par kilo de vêtement sec.
    (Lave et repasse)
    Prix de l’essence: 37 cts d’Euro par litre.

    Exemple coût du dentiste:
    Une dent arrache de 4 jusqu’a 10 Euros pour un grand hôpital…

    Ce billet n’est pas établi pour critiquer notre modèle social qui a un coût…et qu’il faut prendre en compte.
    Il est établi pour faire comprendre a ceux qui sont au bout du rouleau qu’il existe des possibilités de s’en sortir en vivant différemment.

    Bien cordialement.

    jany guiot

  32. Martine P. dit :

    « L’amitié double les joies et réduit de moitié les peines. » Francis Bacon

    … alors ne boudons pas le plaisir de la partager !

  33. Ernest Gransagne dit :

    Jany,

    j’arrive ! et je vais enfin pouvoir trouver du TEMULAWAK !

    amicalement

    Ernest

  34. Claude dit :

    Bonjour Jany,

    Vous avez raison. Ces retraités qui ont épuisé toutes les aides dont ils ont bénéficié lorsqu’ils étaient des actifs, quelques fois sans avoir travaillé aussi assidument que les autres, et qui, retraités, n’ont plus accès à la solidarité nationale, ont bien raison d’aller dépenser leur argent dans des pays qui n’ont rien fait pour eux mais qui leur seront relativement reconnaissants pour pas cher.

    Il n’y a pas de raison que ce ne soient que les entreprises qui délocalisent. Les particuliers y ont également droit.

    Bien sûr, il y aura toujours ces affreux moralistes qui, par mesquinerie, calculeront que les retraités actuellement expatriés représentent déjà une délocalisation très largement supérieure à la délocalisation d’industries qu’ils dénonçaient avant de quitter notre pays. Il n’est pas impossible que les mêmes moralistes, sous couvert de leur patriotisme arrogant, suggèrent, qu’au-delà d’un tiers du temps de vie à l’étranger, les retraites de droit public relevant de la solidarité nationale soient réduites selon l’indice du coût de la vie dans les pays d’accueil (qui, pour sûr, seront un peu moins accueillants mais il faut savoir ce que l’on veut).

    Il est naturel qu’un grand pays, berceau des droits de l’homme, consacre toute son énergie à accueillir toute la misère du monde en partageant les fruits de notre travail avec les malheureux du monde entier. Adoucir la misère du monde hors de nos frontières aussi, en exportant nos retraités (avec leur retraite bien sûr) n’est que le prolongement de notre vocation humaniste pour laquelle nous ne sommes pas toujours aimés comme nous le devrions.

    Un de mes copains, retraité à l’étranger, avec une retraite bien supérieure à celle de votre exemple (il est facile de comprendre qu’il y a une vie de pacha avec une domesticité silencieuse et discrète), a trouvé d’autres raisons d’apprécier la vie la bas. Malgré son âge, il a facilement remplacé (ce n’étaient pas les candidates qui manquaient mais il n’est pas dupe) la femme française qui l’avait quitté pour un plus jeune plus présent. Il est presque garanti de la fidélité de la remplaçante simplement par respectabilité et la protection sociale et économique qu’il lui apporte dans un pays où les hommes vieux et riches n’ont pas pour leurs jeunes femmes les égards que notre culture nous impose.

    Ah ! Si j’avais dix ans de moins ! Je pourrai, moi aussi, protéger des jeunes femmes reconnaissantes de la dureté de la vie. Et comme j’ai une retraite à peu près égale à celle de mon copain, j’imagine la vie pervertie que je pourrai m’offrir. Mais ne rêvons pas. J’aurai forcément du mal à concilier mon patriotisme avec mon goût pour le luxe et la perversion.

    Cordialement,
    Claude

  35. jany guiot dit :

    Claude,

    C’est dommage que votre vision de la société soit si triste à votre age…
    Vos propos reflètent vos propres difficultés qui vous ternissent les jours…

    Il est bon de se libérer des concepts qui se fixent dans nos entendements…

    Sachez Claude que le monde peut être beau, simple, plein d’amour…

    J’ai rencontre pendant plusieurs années un vieux monsieur d’origine allemande, il devait avoir 80 ans, il terminait ses jours dans un petit hôtel de Bali…
    Nous l’avons rencontre de nouveau avec mon épouse, il était heureux, il parlait au personnel de l’hôtel, il parlait aux touristes de passage…

    J’ai un ami qui est près de votre age, il a rencontre une jeune femme très jolie qui travaillait dans les bureaux d’une ligne aérienne, ils se sont maries…Je n’ai jamais vu un couple si heureux…

    J’ai rencontre un Consul honoraire qui est actuellement a Bali, il terminera peut être ses jours a Yogyakarta…c’est sa vie, il semble très heureux…

    Beaucoup sont partis aussi vivre au Vietnam, j’en ai rencontre à Saigon, une ville très romantique.

    L’argent est important dans la vie, il permet d’avoir accès a beaucoup de plaisirs, il nous sécurise pour les vieux jours, c’est un véhicule, mais il n’y a pas que cela, nous pouvons trouver une autre dimension dans la joie d’avoir autant reçu…d’avoir autant été aime…et d’aimer sur le chemin.

    En parcourant le monde, j’ai rencontre beaucoup de malheureux, beaucoup de difficultés, beaucoup de misère dans les yeux, dans les coeurs, il est important de prendre conscience du privilège que nous avons de vivre dans un monde qui nous a apporte beaucoup.

    Ne soyons pas ingrats..En partant sans savoir remercier…

    Il est possible de partager notre vie dans la lumière du chemin…

    Je ne vous juge pas…Je ne suis que de passage…
    Je laisse le soin a la vie de vous répondre…
    Elle seule aura le ton juste…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  36. jany guiot dit :

    Cher ernest,

    Le temulawak est a prendre de la facon la plus naturelle, c’est a dire la racine reduite en poudre.

    Il y a aussi le cafe luwak, cafe dit « le plus cher du monde » vous trouverez facilement des renseignements sur ce cafe dans les sites iInternet…Il proviendrait de graines de cafe digerees dans les intestins d’une civette.

    Bien amicalement,

    jany

  37. Claude dit :

    Cher Jany,

    Vous extrapolez.

    Je ne parlais pas de vous, ne parlez pas de moi.

    Je n’ai aucune difficulté. J’ai une très bonne retraite bien méritée et de très multiples activités que je n’arrive pas à toute mener de front. Je suis heureux et plutôt optimiste. Je connais plus de gens intelligents que d’imbéciles et j’ai donc de la chance. Je vous crois bien plus torturé que pas mal de gens que je connais mais il ne m’appartient pas de parler de vous plus que ça. Votre mysticisme vous appartient et mon absence de difficultés m’appartient. Arrêtez d’imaginer ma vie privée qui est très normale (malgré quelques raideurs articulaires le matin au lever). Je sais que les gens heureux en agacent quelques uns. J’ai 5 enfants qui ont de bons boulots et une seule est fonctionnaire (normalienne et probablement bientôt docteur, alors je lui pardonne). J’ai donc échappé au pire car cela aurait pu être le contraire.

    C’est vrai que je suis agacé par votre propagande pour la délocalisation des retraites françaises alors que, sans suite dans les idées, vous pestiez contre celle des entreprises. Mais pourquoi voulez vous que cela implique que j’ai des problèmes ? Mon copain aussi est très heureux avec sa jeune femme d’un pays que vous connaissez bien. Qui ne serait pas heureux de ne plus payer de pension alimentaire et d’avoir une femme 40 ans plus jeune que soi, jolie intelligente et qui a le sens du donnant-donnant ? Je trouve simplement que si tous les retraités français faisaient comme lui notre pays aurait de très sérieux ennuis bien plus graves que ceux de la Grèce. Nous serions bien embêtés sans contrôle des changes.

    Comme beaucoup j’ai bien sûr pensé à expatrier ma retraite à Bali que j’adore et où j’ai quelques anciens clients qui m’ont invité (il y a beaucoup d’autres endroits que j’adore). Je suis un citoyen du monde et je crois le connaitre mieux que la moyenne des gens, sans mièvreries. Mais je suis aussi très amoureux de mon pays même si il lui est arrivé de confisquer un peu trop les fruits de mon travail. Pour moi, la retraite par répartition est un signe fort de solidarité et la solidarité ne doit pas être à sens unique. Je ne m’estime donc pas le droit de priver d’emploi quelques uns de ceux qui travaillent pour me payer ma retraite (comme j’ai payé celle de mes ainés).

    Cordialement,
    Claude

  38. François GIRARD dit :

    En politique je ne pense pas que l’on puisse parler  » d’amitié  » .
    L’amitié doit être naturelle sincère et désintéressée…. elle doit également perdurer .
    Tous ces critères ne me paraissent pas être une qualité première des hommes politiques !..qui ne sont pas toujours naturels , ni sincères et certainement pas désintéressés !…
    Tahar Ben Jelloun , Membre de l’Académie Goncourt a déclaré sur le sujet et je le cite  » LA POLITIQUE DENATURE ET RUINE L’AMITIE  »  »
    Je rejoins tout à fait ce qu’il a écrit .
    Cordialement.

    François GIRARD

  39. jany guiot dit :

    Claude,

    Non Claude je ne parlais pas de vous…vous n’avez certainement pas saisi..
    Une petite phrase tout au plus…
    Je ne suis pas non plus un propagandiste…

    Je n’ai lu que le journal, j’ai voulu donner quelques conseils et des témoignages pour celui qui aurait pu être tente par l’expatriation…

    Pour la politique industrielle et les délocalisations, relisez tout ce que j’ai pu écrire depuis des années sur ce vaste sujet, je ne suis pas la personne que vous décrivez en peu de mots… (Même si les écrits ne présentent aucun intérêt, j’ai toujours eu une réflexion honnête)
    ***Chacun a le droit d’exprimer un sentiment, qu’il soit riche, petit bourgeois ou pauvre.

    Je ne suis pas non plus en proie au mysticisme…ce mot étant tellement utilise a toutes les sauces, qu’il est important de savoir prendre ses distances…surtout dans une société qui n’admet pas la différence.

    Pour les raideurs articulaires du matin an lever…mangez des tomates (cuites et crues), faites des promenades et surtout des mouvements d’élongation doux (gymnastique douce) tout en respectant le corps. (Ce ne sont que des conseils, mais je pense que vous avez de bons praticiens qui sont certainement de meilleur conseil).
    Plus l’on vieillit, plus le corps peut se libérer…

    Bien cordialement,

    jany guiot

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