Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

42 commentaires

  1. Martine P. dit :

    Bravo cher Jean-Pierre Raffarin d’être le vigilant défenseur du rayonnement de la francophonie.
    Il serait intéressant qu’une ville française y soit dédiée. Je ne pense pas que cela existe. Qu’elle soit dotée d’une médiathèque en conséquence, salle de conférence, échanges divers pour les chercheurs en la matière, les jeunes etc…
    Il est toujours plus profitable et intelligent de faire du ensemble et pour, que du contre.
    Bonne continuation et réussite dans vos belles promotions.
    Meilleures amitiés.

  2. SEDAT Reynaldo dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Dans un quart-d’heure environ,nous allons savoir si oui ou non la France accueille l’ »Euro 2016 de Football »,croisons les doigts et touchons du bois…!

    @llez la France…!

  3. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Bravo Jean-Pierre !

    j’apprécie et applaudis avec force votre volonté farouche et inlassable de promouvoir et défendre notre belle langue « FRANÇAISE ». Plus qu’un académicien, vous portez très haut les couleurs de la « Francophonie » ! Je vous en prie continuer et RENFORCER encore, si possible, votre combat au service de notre langue. J’en parle d’autant plus « à l’aise » que je suis née : italienne, et ma fille vit depuis le début de notre 3ème millénaire au Québec (Canada !).

    Il est inadmissible qu’au sein des plus hautes organisations internationales nos compatriotes utilisent pour s’exprimer : la langue anglaise, alors qu’aujourd’hui nous disposons de toutes les techniques modernes pour assurer la traduction simultanée. C’est une offense, dirais-je à leur langue maternelle et à tous ceux, nos amis francophones : canadiens, belges, suisses, africains et autres….. qui mènent cette bataille afin que la plus belle langue du monde ne sombre dans les oubliettes et que demain, nos enfants ne forment plus qu’une petite poignée d’ irréductibles (gaulois !) combattants pour défendre la langue FRANÇAISE.

    Merci pour tout, Jean-Pierre !

    Sylviane VALENTE / de GREGORIO

  4. jacqueline de paris dit :

    Bonjour monsieur premier ministre,
    Je partage les mêmes opinions avec vous par rapport de traduction. Personnellement je suis d’origine étrangère et j’aime bien à vous mettre en courant que dans mon pays natal, l’apprentissage de français est limité seulement à sa grammaire et à son lexique, sans la pratiqué avec la culture et la civilisations contemporaine. Même les traducteurs, ne cherchent pas la vraie définition de mot selon le contexte. Bref, une telle francophonie serait une handicapée à transmettre les générations « affamées » de notre culture, civilisation et de savoir de faire; donc une transmission intergénérationnelle.
    Aidez bien les deux parties intéressées, en s’élargissant aux vos actions les volontaires passionnant d’abord.
    Tennez bonne, monsieur.

  5. Farcouli dit :

    Bravo,monsieur le premier ministre. Oui,il faut défendre notre langue…trop d’intellectuels Français sont toujours avec l’Anglais…enfin, quoi !ces personnes doivent préserver cette langue magnifique , le reflet d’une culture. Internet divulgue l’Anglais…partout….et nous…les Francophones qu’allons nous devenir….des ignorants ? merci Monsieur le Premier pour votre grande action,qui mérite d’être félicité par tous nos compatriotes . yves Farcouli

  6. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,
    Vous écrivez si justement:
    « Ma tâche serait plus facile si, de temps à autre, au FMI, à l’OMC ou à la BCE, Messieurs Strauss-Kahn, Lamy et Trichet prononçaient un discours en français !  »

    Malheureusement, ces personnes n’y songent pas tout simplement, pourtant un geste simple de rappeler notre belle langue les grandirait dans leur fonction.

    Les diplomates, les grands hommes politiques, les grands commerciaux savent que dans les relations il est important de faire passer une touche de son éducation, de son intimité, de sa culture.
    Malheureusement, cette dimension ne semble pas effleurer nos grands hommes…
    C’est un problème d’éducation avant tout…
    ***Faites leur un petit mot en français…

    L’anglais est la langue universellement reconnue dans le monde pour se rencontrer, commercer, c’est la langue des contrats, des échanges…Reconnaissons le…

    Par contre veillons à ce que notre langue reste un pole d’intérêt partout dans le monde.

    Lorsque je rencontre, un coréen, il est agréablement surpris, se sent respecte et reconnu, si je lui rappelle en peu de mots sa langue…dans beaucoup de pays c’est la même chose…
    La reconnaissance de celui que nous rencontrons dans son environnement, dans ses traditions…

    Beaucoup de nos interlocuteurs dans le monde ont reçu quelques rudiments de notre langue, souvent ils sont fiers de nous montrer les mots qu’ils ont garde en mémoire…
    Apprécions le et donnons leur l’envie d’aller plus loin.

    Heureusement, il y a tous les Centres Culturels Français, les Alliances Françaises, qui font un travail formidable dans le monde.

    Il y a aussi toutes les entreprises françaises qui sont à l’étranger qui participent au rayonnement de notre très belle langue au sein de leurs établissements…

    Le « Français » n’est pas qu’une langue, c’est avant tout une dimension humaniste de progrès qui éveille les peuples…Les mots de liberté, d’égalité, de fraternité sont a jamais dans la conscience de notre langue…

    Continuez Monsieur le Premier Ministre, a défendre les valeurs qui rassemblent la francophonie.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  7. Alexandra dit :

    Je me suis beaucoup retrouvée dans votre discours d’hier à l’ambassade de France à Genève sur la Francophonie. En effet, c’est à nous tous de défendre les couleurs du français, notamment au sein des organisations internationales. Il ne faut, en effet, pas oublier qu’un grand nombre de pays en Afrique et notamment parmi les moins avancés sont francophones et il est donc essentiel notamment pour eux que chacun, même à son petit niveau le défende. J’ai souvent le regret de voir les conversations préalables à la majeure partie des réunions se dérouler en français, puis un changement complet s’effectuer vers l’anglais (puisque sans interprétariat) dès la séance commencée.

    Vous indiquiez également que la France serait désignée pour l’Euro ! Félicitations !

  8. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    oui, c’est vraiment le bâton du Pèlerin que vous avez repris. Comme vous l’écrivez «  »la diversité, comme la liberté, n’est pas gratuite » .

    La diversité, qu’il s’agisse de biodiversité ou de diversité culturelle et linguistique, s’inscrit dans une perspective de « saine précaution » et de créativité à protéger et à promouvoir.

    Votre texte montre bien les difficultés rencontrées et peut-être certaines négligences passées («  »pourquoi la France demandait à ses amis francophones de soutenir la candidature de l’un des siens à un poste de directeur général, si elle n’est pas capable d’exiger que celui-ci s’exprime aussi en Français, la langue qui l’a fait élire ? » »)

    Dans les pays d’ Amérique latine, un bon nombre de jeunes qui souhaitent faire carrière en relations internationales, apprennent à maîtriser le français dans les lycées français. Il y a une réalité francophone à l’étranger (même dans les pays non francophones, en particulier dans ces pays de langues latines) mais pour s’épanouir un travail doit être fait auprès de la direction des grands organismes internationaux.

    Le prochain sommet de la Francophonie à Montreux à l’automne est une belle occasion de réaffirmer la fierté francophone et montrer que le français est une langue partagée et diffusée sur la planète.

    Bonne nouvelle que cet Euro 2016 en France, félicitations à ceux qui ont permis ce succès. En 2016, pendant plusieurs semaines, la France sera au coeur du monde.

    Remerciements,

    Alain Lavallée

  9. Carole dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,

    Outre la francophonie, il est grand temps que certains comprennent déjà notre langue à l’intérieur même de notre pays. Monsieur Fillon a bien dit « coupe dans les budgets et ce dans chaque ministère ». Moinsieur Morin voudrait-il transformer la grande muette en grande bleue ?

    http://fr.news.yahoo.com/76/20100528/tpl-une-piscine-30-millions-d-euros-pour-894f5eb.html

    Cordialement.

  10. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Vous écrivez si justement:
    « Ma tâche serait plus facile si, de temps à autre, au FMI, à l’OMC ou à la BCE, Messieurs Strauss-Kahn, Lamy et Trichet prononçaient un discours en français ! »

    Malheureusement, ces personnes n’y songent pas tout simplement, pourtant un geste simple de rappeler notre belle langue les grandirait dans leur fonction.

    Les diplomates, les grands hommes politiques, les grands commerciaux savent que dans les relations il est important de faire passer une touche de son éducation, de son intimité, de sa culture.
    Malheureusement, cette dimension ne semble pas effleurer nos grands hommes…
    C’est un problème d’éducation avant tout…
    ***Faites leur un petit mot en français…

    L’anglais est la langue universellement reconnue dans le monde pour se rencontrer, commercer, c’est la langue des contrats, des échanges…Reconnaissons le…

    Par contre veillons à ce que notre langue reste un pole d’intérêt partout dans le monde.

    Lorsque je rencontre, un coréen, il est agréablement surpris, se sent respecte et reconnu, si je lui rappelle en peu de mots sa langue…dans beaucoup de pays c’est la même chose…
    La reconnaissance de celui que nous rencontrons dans son environnement, dans ses traditions…

    Beaucoup de nos interlocuteurs dans le monde ont reçu quelques rudiments de notre langue, souvent ils sont fiers de nous montrer les mots qu’ils ont garde en mémoire…
    Apprécions le et donnons leur l’envie d’aller plus loin.

    Heureusement, il y a tous les Centres Culturels Français, les Alliances Françaises, qui font un travail formidable dans le monde.

    Il y a aussi toutes les entreprises françaises qui sont à l’étranger qui participent au rayonnement de notre très belle langue au sein de leurs établissements…

    Le « Français » n’est pas qu’une langue, c’est avant tout une dimension humaniste de progrès qui éveille les peuples…Les mots de liberté, d’égalité, de fraternité sont a jamais dans la conscience de notre langue…

    Continuez Monsieur le Premier Ministre, a défendre les valeurs qui rassemblent la francophonie.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  11. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Francophonie : Les Français sont-ils exemplaires ? »

    Vous y répondez de manière très pertinente avec tout votre courage et votre opiniâtreté, mais votre bâton de pèlerin suffira-t-il, il faudrait que d’autres hauts dignitaires se sentent également concernés et dans tous les domaines. J’ai déjà abordé ce sujet dans un précédent billet en ce qui concerne nos représentants au Parlement Européen.
    Cela fait également partie de notre quotidien, bannissons certains anglicismes régulièrement employés alors que nous avons des traductions dans notre langue bien mieux appropriés pour exprimer ce que nous voulons dire. Dans ce domaine, nous devrions peut-être plus souvent s’inspirer de nos amis québécois bien meilleurs défenseurs de notre langue maternelle. J’en profite pour saluer notre ami Alain Lavallée qui ne rate jamais l’occasion d’ajouter sa touche personnelle de manière remarquable pour défendre la Francophonie. Un petit exemple, qui serait peut-être un geste fort de la part de votre ami Dominique Bussereau, Ministre des Transports, faisons changer le panneau « Stop » en panneau « Arrêt » de notre Code de la route.

    De nombreuses grandes instances de notre Pays devraient se mettre également au diapason. Vous saluez, et j’en profite également pour le faire, la réussite de la France dans le choix du Pays organisateur de la Coupe d’Europe de Football en 2016, candidature très bien défendue par de nombreuses personnalités dont notre Président de la République. J’ose espérer que notre Président en ait profité pour glisser quelques mots au Président de l’UEFA, notre cher Michel Platini, pour lui dire que lui aussi devait être un Grand Ambassadeur de notre Pays et un hardi défenseur de la Francophonie, et ce en présence d’autres Présidents de notre football, celui de la Fédération Française de Football (FFF) et celui de la Ligue. Tout comme vous, je suis un fidèle lecteur de la presse sportive spécialisée depuis bien des années, depuis quelques temps je suis assez « outré » de voir certaines modifications qui n’ont aucun sens. Un petit exemple, dans le football, par le passé nous avions différentes catégories pour les championnats des jeunes : les poussins, les benjamins, les pupilles, les minimes, les cadets, les juniors, ça voulait dire ce que ça voulait dire mais nous étions habitués à ces termes, je ne sais quelle instance a trouvé cela désuet et l’appellation a été modifiée, maintenant nous trouvons les résultats des U19, des U18, U17, etc… et j’ai cherché à savoir ce que voulait dire ce « U », il veut dire tout simplement « Under » : en dessous de, encore un anglicisme ! Terme sans doute décrété par les bons penseurs de l’UEFA et repris en cœur par nos instances footballistiques. Ne pouvions nous pas tout simplement écrire M19, M18, ou M17 signifiant « Moins de 19, ou de 18 » comme nous l’employons dans notre quotidien, je ne pense pas que vous dites « samedi après-midi je suis allé voir un match d’ « Under 17 », vous dites « je suis allé voir un match des moins de 17 »…

    Il y a encore beaucoup à faire…. Mais continuons dans cette voie pour défendre notre belle langue française.

    Bien amicalement

    Jacques

  12. Ernest Gransagne dit :

    Non Jacques !

    pour une fois je suis en complet désaccord avec vous .

    ( attention je suis sérieux ! avec mon sourire pince sans rire, difficile à faire passer ici)

    Le  » STOP  » doit rester le « STOP » pratiquement compris dans le monde entier, dans toutes les langues.

    Un signal routier se doit d’être « intuitif » et non ambigu.

    Déja qu’il est tellement souvent bafoué ou ignoré par des irresponsables… n’en rajoutons pas s’il vous plaît.

    Et, il faudrait aussi dire les « feux d’arrêt » sur les véhicules ?

    Avec le pouce en l’air, vous feriez de « l’auto-arrêt » ?

    Ce mot « STOP » fait partie de notre langue depuis la révolution, il est efficace et bien employé là où il est.

    Le pire serait de tomber dans le piège du français à tout prix, sans tenir compte des mots qui sont nouvellement arrivés…

    Et s’il fallait ne garder que des mots en vrai français, nous serions probablement en grande difficulté de choix et nous aurions aussi une langue qui deviendrait bien vite, bien pauvre.

    Tout est relatif…

    Je serais par contre ravi et fier que le français reprenne sa place dans les grandes institutions.

    Cette tâche est bien défendue par l’Homme compétent (Jean-Pierre Raffarin) mais….

    Comprenez bien Jacques que tout ne peut pas être comme si la langue restait figée.

    Au fait le mot « STOP » n’est pas employé dans la Marine ?

    Jamais vous n’utilisez de termes anglais, dans la marine ?

    Ah aie aie ! la liste va être très longue !

    Tient, pour changer, on va parler d’un français bien ordinaire… un petit gars de « Chicago »

    C’est le surnom d’un endroit que connais bien Anelka, près de Trappes, en banlieue ouest.

    Peut-être que l’on va dire que j’amalgame… Mais ce qui est dit est instructif.

    Quand on sait que chaque mois il touche 7000 € net !

    Amicalement

    Ernest

    Communiqué par Monsieur Francis Régnier
     » Le footballeur milliardaire Anelka, converti à l’islam, ne veut pas payer ses impôts en France !

    lundi 21 décembre 2009 :

    Les récents propos de Nicolas Anelka indignent la France, et, il ne faut pas chercher bien longtemps pour comprendre pourquoi :

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/16/01011-20091216FILWWW00418-la-france-pays-hypocrite-anelka.php

    Nicolas Anelka, est fils de fonctionnaires de l’état (donc payés par nos impôts). Il a été formé au football à Clairefontaine avec les deniers du contribuable, soigné gratuitement grâce au système de santé français après une blessure au genou.

    C’est grâce au Paris Saint-Germain, club français, que sa carrière va décoller.
    En bref, ce joueur doit tout à la France. Du salaire de ses parents, en passant par son éducation, sa santé et sa réussite. Et alors…. ?

    Et bien, à l’image des Johnny et d’autres évadés fiscaux qui doivent tout ce qu’ils ont à la Mère Patrie, ce Monsieur, payé à coups de millions, ne veut pas payer ses impôts en France ?

    Cerise sur le gâteau, non content de cracher dans la soupe, il se permet d’insulter les Français. La France serait un pays d’hypocrites selon lui ! Eu égard à ses dires, on peut maintenant affirmer qu’en effet, quand on voit son exemple, le reste du monde va avoir du mal à penser qu’il a tort !

    Quand le monde entier constate que jamais, Anelka ne chante la Marseillaise, et que bien peu de ses équipiers le font…
    sauf quand un humoriste se fait passer pour le président de la République et « conseille » aux bleus de mettre la main sur le cœur pendant que résonne l’hymne national dans le stade.

    En conséquence, une question s’impose : qui sont les hypocrites ? Ceux qui chantent la Marseillaise pour soutenir leur équipe, ou les joueurs de cette même équipe qui ne portent le maillot bleu que pour servir leur carrière (la mention « international » fait mieux sur un CV et c’est vrai pour tous les sports) ?

    Non monsieur Anelka, la France n’est pas un pays d’hypocrites et elle vous l’a fait savoir quand vous avez obtenu votre qualification pour le mondial en Afrique du sud d’une manière bien peu élégante. Les hypocrites, aujourd’hui, ils portent le maillot bleu de l’équipe de France de football.

    De plus, n’est-ce pas une hypocrisie flagrante que d’insulter la France et les Français pour ensuite, porter le maillot bleu de notre équipe nationale ?. Un maillot bleu déjà déshonoré par une tricherie de son capitaine ?

    A votre avis, monsieur Anelka, que pensent les Français quand ils voient les rugbymen chanter l’hymne national à tue-tête, quand l’humble et courageux Sylvain Marconnet est ému aux larmes d’être nommé Capitaine et que tous déclarent que c’est un honneur de porter les couleurs de la France ? Que pensent les Français quand ils voient une héroïque équipe de handball féminin, chanter avec conviction la marseillaise et être fière de leur maillot ? Que pensent les Français à l’exemple de cet star du handball qu’est Nicolas Karabatic (dont le palmarès doit vous rendre jaloux….), qui, pour promouvoir son sport dans son pays d’adoption, accepte de rentrer en France avec un salaire moins élevé qu’à l’étranger ?

    Alors monsieur Anelka. Répondez moi franchement. Quels sont les exemples à suivre ? Le votre (c’est vrai, fric, grosses bagnoles, frime et arrogance jusqu’à cracher sur la France et les Français, quel exemple !) ou celui des seigneurs que sont nos rugbymen et nos handballeurs(euses) ?

    A l’évidence, vous n’avez pas les mêmes valeurs….

    Conclusion : ne vous étonnez pas si le public français ne se reconnaît pas dans une équipe où sévissent des profiteurs hypocrites comme vous.

    Signé : Francis Régnier

  13. Ernest Gransagne dit :

    Bingo ! C’est tellement gros que j’ai écrit 7000 € au lieu de 700 000 € !

    Oui, Anelka empoche 700 000 € NET par mois, juste avec son contrat de footeux.

    On ne parle pas des « à côtés » les pubs, ou bien les petites « prestations » annexes qui s’ajoutent aux 700 000 euros…

    J’avoue que j’ai du mal avec le sport tel qu’il est devenu.

    Ernest

  14. Jacques D'Hornes dit :

    Cher Ernest,

    Je ne voudrai pas vous contrarier sur ce panneau routier.

    Toutefois, j’ai eu l’occasion de faire escale en 1984 au Québec, plus spécialement à Québec et à Gaspé, deux villes aussi charmantes que « françaises » car très respectueuses de notre langue. J’ai eu l’occasion de rencontrer ces panneaux octogonaux sur fond rouge avec l’inscription « ARRET » et je me suis aperçu que les gens s’arrêtaient aussi bien que si c’était inscrit « STOP ».
    Ce n’était qu’une suggestion que je faisais à Monsieur Dominique Bussereau au regard du Québec bien plus logique que nous dans la défense de la langue française. Elle aurait surtout pour impact de montrer que notre Pays et ses dirigeants veulent redonner ses lettres de noblesse à notre langue et notamment dans notre Pays.

    http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/quebecpollng.htm

    Bien amicalement

    Jacques

  15. Jacques D'Hornes dit :

    Petit additif à mon billet précédent mon cher Ernest.

    J’ai oublié de vous répondre au sujet de termes anglais employés dans la Marine.
    Si malheureusement mais souvent c’est pour les enterrer « les rosbifs » surtout depuis Trafalgar…

    Bien amicalement

    Jacques

  16. SEDAT Reynaldo dit :

    A la recherche du français…!
    http://lci.tf1.fr/culture/2010-05/le-zero-pointe-de-mitterrand-aux-medias-5865578.html

  17. Ernest Gransagne dit :

    Bonsoir Jacques

    Frédéric Mitterrand à raison, pour ce qui concerne l’abâtardisation de notre langue par les médias.
    (voir billet de Reynaldo)

    On peut remarquer qu’ils ne sont pas les seuls.

    Jacques, je sais bien que nos amis du Québec, ont une autre histoire que la nôtre, vis à vis du français.

    Ils ont « conservé » mieux que nous les attaches aux « vieilles tournures »… C’est normal, il étaient loin de leur Poitou natal ou de leur Normandie…

    Il est possible encore de retrouver au Québec et c’est un ravissement, des mots issus du patois de la Vienne que je pouvais entendre encore dans la bouche des anciens quand j’étais gosse.

    Mais vous savez bien aussi Jacques, que l’on peut lire en Irlande, même à Londres, à l’angle d’une impasse : « cul de sac » !
    Eux ils l’écrivent sur une plaque officielle, nous jamais. Pourquoi ?

    Il y a des centaines de mots anglais qui proviennent directement du français…

    Devraient-ils s’en offusquer ? Je ne le pense pas.

    Vous savez également que dans le monde entier ou presque on se souhaite « Bon appétit » en français.

    Toutes ces choses sont à prendre avec humilité et modestie.

    Quand aux panneaux routiers je suis pour un maximum d’efficacité donc un minimum de phrases et de mots qui peuvent être incompris ou mal interprétés.

    Sur la route, les balises en triangle à l’approche d’une intersection, chez les espagnols il est écrit sur le panneau « ceda el paso » …………C’est complétement logique, mais nous, nous ne mettons rien.

    Hors nous sommes en Europe !

    Ne serait-il pas grand temps d’harmoniser notre signalisation routière ?

    Nelson, c’est le passé, la guerre de Cent ans aussi, Lafayette a eu sa gloire, mais maintenant il faudrait construire l’Europe,

    avec le français, à sa vraie place, sans arrogance, à côté de l’anglais et des autres langues…

    Monsieur Raffarin sait convaincre, il ne faut pas qu’il soit seul.

    Amicalement

    Ernest

  18. Ernest Gransagne dit :

    Mon cher Jacques, je viens de prendre connaissance de votre lien attaché au billet de 18:26…

    En fait si les québécois ont décidé à un certain moment de mettre « arrêt » sur le panneau Stop, c’est uniquement pour des raisons « politiques » (règlement de comptes avec le reste de l’Amérique du Nord)

    Mais depuis, le parlement a modifié la décision en précisant que « Stop » était aussi un mot français.

    Aujourd’hui, il existe donc les deux possibilités…. ( suite au vote des députés)

    Il s’agit donc ici, plus de « politique » que de « logique ».

    Il faut je le pense humblement privilégier au mieux la finalité des choses sans à priori.

    Cela ne doit pas empêcher de chanter la Marseillaise avec cœur avant un match non ?

    Sincérement

    Ernest

  19. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Tout d’abord, j’apporte une petite précision, j’ai argumenté sur les mots « arrêt et stop » en connaissance de cause puisque j’avais découvert cela lors d’un passage au Québec. Une modification étant intervenue, je me devais de vous la signaler et c’est ce que j’ai fait avec le lien indiqué dans mon précédent billet.

    Oui Cher Ernest, vous avez raison le mot « STOP » dont les origines anglaises ne font aucun doute « to stop » comme le mot « ARRET » trouve les siennes dans celles du verbe « arrêter » qui n’est d’ailleurs que la traduction française, est devenu un mot français régulièrement employé et peut-être que nos amis québécois ont défendu leur cause qui ne fait aucun doute (la francophonie) plus pour raisons politiques que logiques. Toutefois, je me garderais bien de les juger et de faire de l’ingérence.
    Peut-être aussi que nos glorieux académiciens ont fait une erreur en francisant le mot « stop » et d’autres encore.
    Mais pour revenir au sujet initial, il est bien possible que, dans quelques temps, les interlocuteurs venus écouter attentivement notre brave gentil pèlerin défendre notre langue, eux qui dans leurs pays respectifs parlent leur langue mais en aucun cas ni l’anglais ni le français, diront à ce cher et dévoué Monsieur Raffarin : « vous défendez la francophonie, mais vous le faites en anglais avec un fort accent français et elle ne correspond en rien à la langue de Molière et autres bons auteurs et penseurs de votre pays qui font toute notre admiration pour votre langue, peut être vaudrait-il mieux pour éviter quelques détours et autres incompréhensions que nous traitions directement dans la langue de Shakespeare… ».

    Je crois qu’à ce moment là, la démarche de Monsieur Raffarin aura été vaine et nous assisterons à la poursuite du déclin de notre langue dans le Monde. Il faut savoir ce que nous voulons. Si nous voulons défendre la francophonie, faisons-le à bon escient et en toute logique et laissons hors de notre langage quelques mots venus de je ne sais où, alors que nous avons une traduction cohérente, qui ne servent en aucun cas notre belle langue française et son essor.

    Je vais quand même clore ce billet avec un sourire, j’ai quelques doutes sur le fait que les automobilistes lisent ce qui est inscrit à l’intérieur du panneau octogonal sur fond rouge « stop ou arrêt » qu‘ils rencontrent à un croissement, en plus qui veut dire la même chose. Peu importe, en principe ils obtempèrent et c’est là l’essentiel !
    Par ailleurs, oui nous faisons partie de la Communauté européenne, et moi également je suis pour l’harmonisation de certaines directives pour mieux vivre ensemble et je pense que notre Pays y adhère et y participe parfaitement et régulièrement, mais il faut aussi que ce ne soit pas toujours les mêmes qui fassent des concessions.

    Bien amicalement

    Jacques

  20. jany guiot dit :

    La violence en France.

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Nous parlions du désir de départ de certains retraites en direction de pays au soleil…

    Nous oublions souvent dans nos propos la qualité de vie de nos contemporains qui habitent les banlieues et la violence qui a pris ses quartiers depuis les années 80, les années du laxisme, les années du mensonge, les années du mépris…

    Je ne parle pas des privilégies qui s’accordent une vie plus tranquille dans des quartiers bourgeois.

    Il n’est pas nécessaire d’écrire la liste complète des villes ou la violence existe, Saint Denis, Mantes, Meulan, les Mureaux, Chanteloup, Lyon….

    Nous avons un bon gouvernement avec un ministre brillant M.Brice Hortefeux, mais le problème de la violence est de taille.
    Nous savons tous que si le Parti Socialiste revenait au pouvoir, la qualité de vie de nos contemporains s’en ressentirait très fortement.
    Faut-il le dire aux français ?

    Aujourd’hui, pourquoi un bon nombre de nos contemporains choisit-il de vivre ailleurs ?
    Ce n’est pas seulement pour l’aspect social ou pour ne pas payer l’impôt qui est du, c’est souvent pour la qualité de vie, pour la quiétude…

    Que ce soit au Vietnam, dans le reste de l’Asie du Sud-est, et dans beaucoup d’endroits dans le monde, il est possible de trouver un port d’attache plus harmonieux qu’une banlieue en France livrée a la loi des dealers…

    Dans beaucoup d’endroits dans le monde, la justice est très sévère pour le banditisme et le trafic de stupéfiants, chez nous en France, les Droits de l’Homme protégent plus la délinquance que les victimes qui restent souvent traumatisées…

    Je me souviens, dans les années 60, il était possible de se promener le soir tard, s’asseoir sur des bancs publics en se laissant aller aux plaisirs de rêver la vie…
    Aujourd’hui la violence vous en empêche…la liberté de circuler a disparu…les bancs sont casses pour le plaisir…

    Nos hôpitaux sont pris d’assaut par l’urgence, nos comptes sociaux traduisent notre manque de volonté à gérer correctement nos comptes.
    Nos emplois souffrent d’un besoin de requalification de nos espaces industriels et agricoles, de nos espaces commerciaux…

    La période de retraite tant attendue devient une période de disette pour beaucoup d’entre nous, même ceux qui pensaient pouvoir s’en sortir, comptent aujourd’hui l’enveloppe qu’il reste…

    Bien sur, les différentes reformes arrivent pour peut-être remettre de l’ordre, mais la tache est immense et l’impatience est la…

    Tout le monde doit mettre la main a sa poche et revoir son train de vie, les politiques, tous les élus, nous devons réduire au maximum les frais de fonctionnement de l’état pour éviter tous les abus.

    Notre société est malade de sa violence, la violence des banlieues, la violence de l’ignorance, la violence des abus, le mépris…

    Nous pouvons lire sur tous les blogs et carnets, les discours de dépits, l’impolitesse pour justifier l’incompréhension…
    Les riches qui pensent aux fainéants, a ceux qui ont bénéficie de tout…des propos généralistes, souvent sans fondements, très vulgaires dans leurs fonds et dans leurs formes…
    Des moins riches qui pensent que l’Etat peut les sauver de leurs difficultés…
    Des pauvres qui se taisent…car ils n’ont plus rien a dire, l’existence répond a leur place…sur les écrans du voyeurisme…

    Avec un tableau pareil, il est possible de comprendre que certains d’entre nous veuillent prendre un peu de temps d’insouciance sur le chemin de leur vie…

    La vie ce n’est pas seulement de l’argent, d’avoir toujours des opinions sur tout ,d’avoir raison surtout…C’est aussi un espace de rencontre, d’amitié, d’éveil, de compréhension..

    Inachevé

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  21. Ernest Gransagne dit :

    Oui Jacques, je vous suis, sur tout ce que vous dites.

    Votre exemple du mot STOP était un prétexte parmi d’autres, c’est celui-ci que vous avez choisi à ce moment là, mais je comprend bien votre discours général et ne peux que l’approuver.

    Cependant, quand on aura des « politiques » comme Martine Aubry, celle qui est la cause d’une grande partie de notre « désorganisation » salariale, il y aura du soucis à se faire !

    Et pourtant, il y a des gens qui sont prêts à la suivre ! Alors ? Que penser de tout cela ?

    Jany touché de près, y apporte de bons éléments de réponse…

    Mais ne nous leurrons pas, tout ce qui se dit ici, à beau être juste, pertinent, bien senti, rien ne changera demain !

    La tâche est immense…

    Pensez, il s’agit de la ruine de toute une société.

    Amicalement
    ernest

  22. Dr Ludovic Zanker dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,
    Cher Monsieur Jean Pierre Raffarin,

    J’ai lu attentivement votre billet, qui reflète la vérité sur les méthodes que nous français dans la diplomatie, mais aussi dans d’autres branches ou nous devons traduire des textes.

    Il faut savoir que dans plus la moitié de notre planète, une partie des pays parlent l’anglais qui est une langue internationale la première parlée dans le monde.
    Je comprends la réaction de nos amis européens, mais aussi hors Zone Euros comme la Russie, qui demande que les personnalités françaises parlent aussi dans leur langue. Mais chose que certains ont du mal à faire, sans doute une preuve d’orgeuil et de bravoure puis je dire.

    Pour ma part, je parle le français ma langue, mais aussi l’allemand et l’anglais, car en tant que diplomate dans les relations franco allemandes, l’anglais est très mal vu de Berlin, le français sa passe.

    Je vous encourage de faire un peux de pédagogie sur ce sujet, qui me semble important dans nos affaires politiques.
    Je suis ravi aussi que la France est élu en 2016 pour la coupe d’Europe!

    Bien à vous,
    Dr Ludovic Zanker
    Diplomate RFA en France

  23. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Ernest et Jacques,

    Vous avez une discussion intéressante au sujet de la question du mot placé sur le panneau « routier » indiquant la nécessité de faire un « arrêt » à une intersection. Mais dans l’ensemble je suis plutôt d’accord avec les positions de Jacques.

    Lorsqu’Ernest écrit «  » »En fait si les québécois ont décidé à un certain moment de mettre « arrêt » sur le panneau Stop, c’est uniquement pour des raisons « politiques » (règlement de comptes avec le reste de l’Amérique du Nord) » » (…) «  » »Il s’agit donc ici, plus de « politique » que de « logique ». » » » »

    Je suis Québécois depuis toujours et je ne pense pas que cette question de panneau routier relève d’un quelconque «  » » règlement de compte avec l’Amérique du Nord » » ».

    Le Québec n’a « aucun compte à régler avec l’Amérique du Nord » à ma connaissance. Lorsque le Ministère des Transports du Québec a décidé d’inscrire le mot «  »Arrêt » , plutôt que le mot Stop… Il s’agissait plus simplement d’utiliser un mot français.

    Est-ce que c’est « politique » d’utiliser le mot Arrêt…. je dirais que c’est d’abord culturel avant d’être politique ? Mais de toutes manières, je ne vois pas en quoi cela ferait que ce ne serait pas « logique ».

    Ce qui est « logique » , à mon sens c’est simplement le fait de l’existence d’un « code logographique » un signe, en Amérique du Nord (et qui pourrait être un code mondial), à savoir qu’un «  »octogone rouge » cerclé d’une ligne blanche… est le « signe », le « code  » logographique, désignant la nécessité impérative de s’arrêter à cet endroit pour un automobiliste, un cycliste, etc.

    Les codes de circulation routière (transport) peuvent être ainsi représentés sur des panneaux….
    et en milieu culturel francophone québécois , le mot est indiqué en « français » (ARRET), alors qu’en milieu culturel anglophone, il est désigné par « STOP ».

    Dans les faits, le mot inscrit sur cet octogone pourrait être dans n’importe quelle langue, l’important (le « logique ») c’est que le LOGO, le signe utilisé (l’octogne rouge, cerclé de blanc ) soit présent pour désigner … l’action à accomplir.

    Dans ce contexte, il n’y a aucune raison valable, ou utile, pour que le mot anglais (stop) ait une prétention universelle…. c’est le code logographique qui l’est.

    Toute l’informatisation actuelle utilise une très large panoplie de codes logographiques qui transcendent les langues, c’est aussi cela la mondialisation. Dans le cas présent, et dans beaucoup d’autres, il n’y a aaucune nécessité ou utilité que l’on attribue une prétention universelle au mot anglais, ou à celui de quelque langue que ce soit, par ailleurs.

    Bien cordialement,

    Alain Lavallée

    Québec

  24. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur Lavallée,

    vous savez qu’il n’est pas facile de bien se faire comprendre, parfois.

    1 je voulais juste faire remarquer à Jacques que mettre « arrêt » à la place de « stop » ne servait pas à grand chose, sauf à faire apparaître une espèce de revendication « d’arrière garde » du français à tout prix.

    2 si l’on lit le dictionnaire, il y est mentionné que le mot « stop » est utilisé dans la langue française, depuis la Révolution (dans les années 1790…) Il fait donc partie de la langue de France.

    3 je suis complètement d’accord, je l’ai même mentionné ici, que tous les panneaux devraient être les mêmes dans le monde entier (ce qui est vrai de plus en plus) et qu’ils devraient n’être constitués que de signes, c. à d. sans mot. On appelle cela je crois des « pictogrammes ».

    4 par exemple, tous les indicateurs de bord, sur votre automobile, sont constitués de « pictogrammes ». Nul n’a besoin de connaître la langue du constructeur, pour connaître la signification du témoin lumineux…

    Voilà ce que je voulais dire.

    Donc, « stop » ou « arrêt » n’est pas très important, surtout si nous sommes d’accord pour ne pas l’écrire !

    Bien cordialement cher Alain Lavallée

    Ernest qui apprécie ce que vous écrivez.

  25. jany guiot dit :

    Ernest,

    Vous ecrivez:
    « Donc, « stop » ou « arrêt » n’est pas très important, surtout si nous sommes d’accord pour ne pas l’écrire ! »

    Je ne pense pas avoir compris cela de notre ami du Quebec…qui ecrit:
    « Les codes de circulation routière (transport) peuvent être ainsi représentés sur des panneaux….
    et en milieu culturel francophone québécois , le mot est indiqué en « français » (ARRET), alors qu’en milieu culturel anglophone, il est désigné par « STOP ». »

    Un panneau universel avec un ecrit a l’interieur qui peut etre different en fonction du pays.

    Bien cordialement,

    jany

  26. jany guiot dit :

    Lu sur le site d’Europe 1

    Le « Quit Facebook Day » est organisé lundi. 25.000 personnes se sont engagées à fermer leur compte.

    Paramètres de confidentialité trop flous, photos volées publiées. Des utilisateurs du réseau social en ont ras-le-bol de voir leur vie privée étalée sur Internet. Ils ont décidé donc, tout simplement, de fermer leur compte Facebook.

    Il n’y a pas que Facebook
    A l’origine de cet exode massif, deux canadiens, lassés de voir leur vie privée leur échapper. Ils ont donc créé un site Internet « Quit facebook Day » sur lequel ils expliquent pourquoi ils ne veulent plus figurer parmi les utilisateurs du réseau social.

    « Quitter Facebook, c’est aussi difficile que d’essayer d’arrêter de fumer », expliquent-ils, « et il faut savoir qu’il existe des alternatives à Facebook », soulignent-ils en faisant référence à d’autres réseaux sociaux. 25.000 personnes se sont engagées sur le site à fermer leur compte dès lundi.

    Depuis plusieurs semaines la grogne monte chez les utilisateurs du réseau social qui estiment que les paramètres de confidentialité ne sont pas assez clairs. Facebook a donc entamé un grand chantier en modifiant les options de confidentialité afin de simplifier leur usage par les utilisateurs.

  27. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur Gransagne,

    je suis plutôt d’accord avec votre dernier commentaire. Votre exemple des pictogrammes utilisés dans les tableaux de bord des automobiles montre éloquemment que le pictogramme peut être porteur seul de la signification symbolique.

    Sur les écrans de nos ordis, il y a plein de pictogrammes aussi, qui n’utilisent aucun signe langagier alphabétique ou autre.

    Mais je pense que pour les pictogrammes de grande taille, comme dans le cas des panneaux routiers, ces derniers peuvent fort bien être complétés, par un mot, dans la langue de la culture concernée. (autant de mots différents qu’il y a de cultures concernées, car le sens du règlement est de toutes façons donné par le pictogramme: Arret, halt, stop, ….)

    Le fait que le mot « Stop » soit dans le dictionnaire depuis les années 1970 légitime-t-il son usage ? Oui et non. Oui, sur le plan linguistique, mais culturellement et politiquement une société peut fort bien choisir un autre mot de son vocabulaire comme le mot « arrêt ». Dans un dictionnaire, il y a souvent une dizaine de mots synonymes qui peuvent être utilisés pour désigner un objet, une qualité, une action. Mais le mot retenu est toujours culturellement significatif, il envoie un signal à une population. C’est une décision politique et culturelle.

    Bien cordialement cher Monsieur Gransagne,

    Alain Lavallée

  28. Ernest Gransagne dit :

    A Alain Lavallée
    OUiiiiiiii ! c’est bien pour ça que j’avais réagi sur les propos de Jacques !

    En France, nous avons toujours connu « STOP », culturellement « STOP ».

    Ce n’est à mes yeux aucunement anglo-saxon, mais bien français de France, de chez nous quoi !

    Et bla bla bla ne servira pas à éclaircir le discours, car comme Jacques, Jany et consort, je me doute bien aussi que votre sectarisme trouve vite ses limites et que nous n’allons pas « ferrailler » autour de ce panneau plus avant car le principal est qu’il soit reconnu, vu et respecté.

    Cela est une autre histoire, n’est-il pas ?

    Il reste encore les miles et les kilomètres, les gallons et les litres, les bars et les PSI, les centimètres et les pouces… On peut continuer longtemps…

    Il reste à unifier le côté de circulation, à gauche ? à droite ?

    Le côté du volant ?

    Les normes de réglementation ?

    La consommation en litres / 100 km ? ou en miles / gallon ? ce qui n’a rien à voir philosophiquement.

    Tout cela montre que notre passé ordonne encore aujourd’hui notre quotidien que nous sommes prêts à évoluer sur certaines choses très facilement, pas du tout sur d’autres… Et que ce qui est important à l’un ne l’est pas du tout pour l’autre.

    C’est pour cela que nous devons mieux nous connaître, échanger, parler, travailler, négocier, avancer, construire… SANS HAINE MAIS AVEC RESPECT.

    Bien à vous

    Ernest

  29. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Chers Ernest, Alain et Jany,

    Vous avez poursuivi la conservation sur ce panneau octogonal, je me suis mis sous silence tout simplement parce que je n’avais plus rien d’autre à ajouter à ce que j‘avais dit.

    Alain a précisé le fond de ma pensée en apportant cette touche culturelle (logique).

    Ce qu’il faut concernant ce panneau, c’est qu’il soit compris de tous et bien sûr respecté.

    Je vous remercie tous les trois d’avoir poursuivi cette conversation intéressante, bien plus intéressante que celle que nous livre le sujet suivant proposé par Monsieur Raffarin qui permet ce vaste « défouloir démocratique » amenant d’autres « dérapages » et n’apportant pas grand-chose aux débats, mais qui nous prouve aussi que les français sont bien loin d’être exemplaires….

    Bien amicalement

    Jacques

  30. Jacques D'Hornes dit :

    Petit lapsus….

    Conversation et conservation n’ont pas du tout le même sens….!

  31. jany guiot dit :

    Chers Jacques, Ernest, Alain,

    La logique des panneaux est importante, encore faut-il qu’elle soit comprise dans le monde, pas seulement en France, pas seulement au Québec…

    Qu’il y ait un mot en plus ou en moins, dans une langue ou dans une autre, n’est pas essentiel…
    L’important est d’avoir un code de la route universel qui trouve son application dans la circulation de tous les jours pour prévenir les accidents.

    Aujourd’hui ce n’est pas le cas, beaucoup de personnes conduisent des véhicules sans avoir de permit de conduire…En France c’est un délit…peu sanctionne…
    Dans beaucoup de pays, le permit s’achète sans avoir subit d’examen de conduite…

    Je le vois tous les jours sur les routes du monde, les conducteurs prennent de très grands risques dans l’insouciance d’une conduite sans règles.

    C’est pourquoi, il est important que tous les panneaux soient très bien compris.
    Il est préférable de prévenir avec des panneaux clairs plutôt que de voir le nombre des accidents grandir…

    *** Je comprends aussi les mots justes de Jacques:
    « Ce vaste « défouloir démocratique » amenant d’autres « dérapages » et n’apportant pas grand-chose »
    Il est certain que beaucoup se prennent au jeu passionnant de la confrontation sur un mot ou une attitude d’un dirigeant politique…
    Mais au fond qui gagne ?
    Le dirigeant politique qui aura réussi à faire parler de lui et de son parti sur les medias…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  32. Claude dit :

    Bonjour Ernest,

    Vous dites : « Il reste à unifier le côté de circulation, à gauche ? à droite ? ».

    Le choix est difficile. Je propose un essai progressif pour que les gens s’habituent. Nous pourrions commencer à faire rouler les camions à gauche (pour comparer avec notre conduite actuelle). Si, 6 mois plus tard sans trop d’accidents, l’essai est probant, nous pourrions étendre la conduite à gauche aux voitures puis, un peu plus tard, éventuellement, aux vélos et aux motos.

    Claude

  33. Alain Lavallée dit :

    Bonjour à tous,

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    vous écrivez «  »Au total je sens monter une forte mobilisation des acteurs de la Francophonie pour résister aux dérives du monolinguisme. «  » »

    Cette mobilisation touche aussi d’autres grandes zones linguistiques. La Russie et la Chine ont pris récemment des mesures «  »afin que leurs langues s’imposent comme langues internationales (Daniel Turp) » » comme le signale un professeur de Droit de l’Université de Montréal. L’avenir de la mondialisation ne sera pas monolinguiste, mais plurilingue.

    À la langue française de s’y faire une place, comme vous y oeuvrez vaillamment. Mais comme l’écrit ici M. Gransagne, «  »Monsieur Raffarin sait convaincre, il ne faut pas qu’il soit seul. » » »

    D’autres gestes sont posés ou pourraient être posés.

    Par exemple, la semaine dernière aux «  »Entretiens de la Francophonie » » organisés par l’Institut pour l’étude de la Francophonie et la mondialisation (IFRAMOND), à Lyon,
    les trois cents participants ont solennellement demandé «  » » »au Président de la République Française que la France amende la loi Toubon, afin d’affirmer définitivement la primauté du français sur l’anglais sur le territoire national. » » »

    http://www.leprogres.fr/fr/france-monde/article/3216883/A-Lyon-un-appel-au-President-pour-defendre-la-langue-francaise.html

    De plus, Daniel Turp , professeur de Droit de l’université de Montréal, lors de ces Entretiens a invité le Secrétaire général de la Francophonie, M. Abdou Diouf, qui était présent, à poser «  » »un geste d »éclat » » » en cette année du 40e anniversaire de la Francophonie

    «  » » » » l’annonce de l’élaboration d’une Convention internationale sur la protection et la promotion de la langue française. (…) la Charte de la Francophonie, telle qu’adoptée lors de la Conférence ministérielle de la Francophonie du 23 novembre 2005, n’énumérait même pas parmi ses objectifs la promotion et la protection de la langue française (…) l’élaboration d’une telle convention lancerait un message clair à la communauté internationale sur la volonté des États et gouvernements de la Francophonie de passer à l’offensive. Une telle convention devrait comporter des engagements précis de la part des États et gouvernements et permettre de tester la volonté réelle des membres de la Francophonie de s’engager dans un combat réel en faveur de la langue française. «  » » » »

    Le quotidien Le Devoir publie dans ses pages aujourd’hui 1 juin 2010 de larges extraits de cette communication aux Entretiens de la francophonie. En voici le lien internet:

    http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/289962/avenir-de-la-langue-francaise-un-geste-d-eclat-pour-proteger-le-francais

    Si les dirigeants de l’OIF, le Président, les gouvernements participants le jugent utile et approprié, le prochain sommet de Montreux pourrait peut-être constitué un moment approprié pour poser un tel « geste d’éclat ». La proposition mérite réflexion.

    Je vous prie d’agréer, l’expression de ma haute considération,

    Alain Lavallée

  34. Ernest Gransagne dit :

    Ah ! Claude ! Celle-là j’ai failli l’écrire hier soir !

    Elle est vieille comme nous ! Je l’ai racontée dans les années 82 ou 83 autour d’un café au resto d’entreprise… Nous étions cinq, tous debout autour de la petite table haute…

    Mon histoire terminée, quelque rires entendus… Sauf une personne… qui, on le voyait bien continuait de réfléchir sur ce qui venait d’être dit.

    Au bout de quelques secondes, elle affirma le plus sérieusement du monde :  » Mais, c’est dangereux ça  » !

    Je vous jure que c’est vrai ! Il s’agissait d’un ami « polytechnicien » ! Que l’on me pardonne !

    Allez la vie est belle, à Gaza, il n’y a pas de problème de STOP !

    Cordialement

    Ernest

  35. Ernest Gransagne dit :

    Panneaux routiers :
    Si Jacques n’avait pas commencé, on n’en serait pas là !

    « C:\Documents and Settings\Proprietaire\Local Settings\Temp\Signaux_routiers.pps »

    Parfois il est salutaire de ne pas se prendre trop au sérieux.

    Amicalement à tous

    Ernest

  36. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    « SOURIRE »….

    Avec des si….

    Vous n’étiez pas non plus obligé de relever cet exemple que je citais pour illustrer l’emploi de certains mots qui ne trouvent pas leur origine dans notre langue.

    Bien amicalement et bonne journée

    Jacques

  37. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Vous n’étiez pas non plus obligé de relever cet exemple que je citais pour illustrer l’emploi de certains mots qui ne trouvent pas leur origine dans notre langue.

    Avec des « si »….

    Prenons tout cela avec sourire.

    Bien amicalement et bonne journée

    Jacques

  38. Claude dit :

    Ernest et Jacques,

    Puisque vous en parlez encore et que le sujet n’est pas clos,

    Jacques disait : « Un petit exemple, qui serait peut-être un geste fort de la part de votre ami Dominique Bussereau, Ministre des Transports, faisons changer le panneau « Stop » en panneau « Arrêt » de notre Code de la route. »

    J’aime bien monsieur Bussereau, de loin, à la télé, mais bien qu’il ne soit pas un ami (tous ceux qui parlent à la télé ne sont pas mes amis) je lui épargne le souci d’avoir à justifier une telle dépense auprès des français qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre. Ils ne respectent déjà pas assez les Stops ! qui sont déjà payés, pourquoi prendre le risque qu’ils méprisent les Arrêts que l’on serait obligé de leur demander de payer (Reynaldo, vous qui savez tout savoir, combien y a-t-il de Stops en France ?)

    Le mot stop a été emprunté dès le XVIe siècle au vieil anglais « stoppian » (qui ne nous a pas demandé de le rendre et qui est probablement d’origine germanique) et avait en français le sens de « boucher » « obturer » « fermer ». Il a été ensuite utilisé dans la marine au XVIIIe siècle puis dans la télégraphie à peine plus tard (si on avait écrit point au lieu de stop entre les phrases on aurait pu croire que le mot point faisait partie de la phrase). Faut-il remettre en cause tout les emprunts aux langues étrangères quelle qu’en soit l’ancienneté ? Si oui, nous allons devoir inventer les mots destinés à remplacer à peu près le tiers de notre vocabulaire si on accepte de conserver tous les emprunts au latin, au grec et à nos anciennes colonies.

    Moi, je crois que, pour certains, la sauvegarde de la langue devient de l’intégrisme. Essayons de parler correctement le français y compris les vieux et les nouveaux emprunts. C’est comme cela que notre langue rayonnera mieux que le vieux latin ou le vieux grec.

    Je crois que Mitterrand, le neveu, qui est un orfèvre en la matière, vient de faire une déclaration dans ce sens que Reynaldo que je mets encore à contribution, va surement nous retrouver pour que nous en tirions profit et mesure (la sagesse cela sera pour plus tard).

    J’aime bien la culture de nos arrière-arrière-ancêtres mais j’aime surtout la culture de mes enfants (qui pratiquent un excellent français… moderne).

    D’un point de vue purement sémantique, le mot « Stop ! » est un impératif compris de tous (presque génétiquement) ce que n’est pas le mot « Arrêt ! ». Cela devrait suffire pour en justifier l’emploi pour le panneau de stop (Oh ! pardon ! Le panneau d’arrêt impératif).

    Cordialement,
    Claude

  39. Claude dit :

    Ernest et Jacques,

    J’oubliais, puisque Ernest parlait des STOP à Gaza, par quoi devons nous remplacer le mot « gaze » puisque la gaze doit son nom à Gaza ?

  40. Ernest Gransagne dit :

    Cher Jacques
    je suis désolé que le lien envoyé ne soit pas accessible… Car il vaut le détour.

    Je ne désespère pas d’arriver à le mettre en ligne.

    Ce sera un bon moment.

    Bonne journée

    Amicalement

    ernest

  41. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Je vous remercie du mal que vous vous donnez pour retrouver ce lien, j’ai également compulsé la toile pour essayer de retrouver une éventuelle trace, mais en vain. Vous aurez sans doute l’occasion de nous le communiquer ultérieurement.

    Ce n’est pas trop grave bien que le détour valait sans aucun doute le coup d’œil. De toute manière nous nous étions trop éloignés de l’origine de ma réflexion et de cet exemple que j’avais cité pour illustrer la logique culturelle et souligner toute l’abnégation de nos Amis Québécois dans leur combat pour la Francophonie.

    Bien amicalement

    Jacques

  42. MYRIAM dit :

    Monsieur,

    Je me permets de vous écrire cette lettre.

    Je vais vous expliquer ce qui m’envoie. Je travaille chez Plysorol. Peut-être connaissez-vous déjà le sujet. Pour ma part et celle de mes collègues, je pense que notre affaire se traite via la diplomatie française. Est-ce une raison suffisante pour laisser mourir les entreprises françaises ??? Si vous allez sur le site Infoply, vous verrez un article, bien ficelé, qui résume notre situation en quelques mots : comment piller les entreprises françaises par le biais de la diplomatie. Je suis en train de déchanter au vu de cette justice qui laisse faire des choses qui sont, normalement, punissables par la loi.

    Un jugement temporaire du tribunal, il y a une dizaine de jours, a décidé de rendre le pouvoir aux chinois ; depuis hier, le tribunal a déclaré irrecevable toutes les offres de reprise, dont celle du chinois, et le jugement a été reporté au 15/09/2010. Je me demande à quoi veut en venir la justice et le Gouvernement. Cela fait un an que nous sommes aux abois, depuis qu’ils ont racheté notre société ; je ne comprends pas comment on peut rendre le pouvoir à des gens qui bafouent les lois françaises, les gens, qui fraudent sans qu’ils n’aient de sanctions ; au contraire, on leur redonne les rennes de l’entreprise.

    Sauf si nous nous trompons et que c’est une stratégie de la Justice, nous voyons mal notre futur avec de nouveau les chinois à la tête de Plysorol, qui il y a quelques temps, était quand même une des plus grandes entreprises françaises dans son domaine.

    Merci de m’avoir lu, et surtout si c’est en votre pouvoir d’essayer de débloquer la situation, je vous en serai reconnaissante, à vous et aux institutions françaises.

    Cordialement.

    Myriam.

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