Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

3 commentaires

  1. Frédéric Ruaz dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    A la lecture de votre agenda, je constate que vous avez plusieurs réunions importantes consacrées à la francophonie. Vous avez d’ailleurs récemment défendu l’utilisation du Français aux Nations Unies ainsi qu’au sein d’autres instances internationales.
    Cependant, ne devrions-nous pas commencé par défendre le Français en France, à l’image des Québécois? Que penser de la SNCF, entreprise publique française qui lance un service intitulé « SNCF Family » destiné comme son nom l’indique aux familles. L’entreprise publique ne pourrait-elle pas donner l’exemple, d’autant plus que ce service est destiné uniquement au marché français.
    Combattre cette aberration « marketing » qui consiste à croire qu’un mot anglais est plus vendeur qu’un mot français m’apparaît plus que jamais nécessaire.
    Je me permets donc de vous écrire afin que vous contactiez la SNCF ou même votre ami Dominique Bussereau – afin de rappeler cette entreprise publique à son devoir « d’intransigeance francophone ».
    Très cordialement

    Frédéric Ruaz

  2. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin,

    vous venez juste, ce matin, de participer à la 77e session du Conseil Permanent de la Francophonie.

    Il se trouve que LE POINT, qui vient de paraitre diffuse un article de Frédéric Martel, auteur de « Mainstream » et qui s’insurge sur « la francophonie arrogante et ringarde » .

    Cette personne me fait penser aux joueurs de foot qui refusent de chanter La Marseillaise…

    Nous sommes vraiment arrivés « au point de non retour », avec le dénis permanent de nos origines, de notre Pays, de nos valeurs, de la Nation, des Institutions, de tout ce qui a fait que la France est ce qu’elle est.

    Bien sûr que l’on peut tout rejeter… et après ?

    Nous sortirons plus fort ? Plus crédible ?

    Je ne le pense pas.

    A lire Page 82, LE POINT de cette semaine, c’est navrant.

    Vous y êtes cité « comme quelqu’un que le ridicule ne tue pas, en regrettant que les patrons francophones du FMI, de l’OMC, de la BCE, ne s’expriment qu’en anglais.

    Le bon sens est bien mal partagé.

    Respectueusement

    Ernest Gransagne

  3. Jacques D'Hornes dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,

    Tout simplement magnifique …!

    http://www.france-info.com/sport-athletisme-2010-07-09-lemaitre-premier-sprinter-blanc-sous-les-dix-secondes-au-100m-464101-27-414.html

    Jacques

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