Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

38 commentaires

  1. jacqueline de paris dit :

    Pour faire la déviation de débat national, les maîtres professionnels se sont prêt et capable dans chaque moments pour ajouter une sorte dedans.
    Bref, la transparence est un droit constitutionnel à coté d’innocence présumée et la culpabilité prouver, sachant aussi que les calomnies sont punissable de la loi.
    Bonne courage pour notre président à suivre avec détermination ses efforts indéterminées pour réussir les engagements prises et ambitieuses d’un président visionnaire.
    Tenez bon!

  2. alain lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    j’aime bien votre constat en forme de synthèse qui vous portez sur la Coupe du Monde qui vient de se terminer «  »L Espagne n’a pas livré les meilleurs matchs de cette coupe mais elle s’est révélée la meilleure équipe. Son état d’esprit a précédé son niveau technique. » »
    Elle a gagné avec seulement 8 buts en 7 matchs, pas toujours spectaculaires….mais elle s’est révélée la meilleure équipe.

    J’ai constaté que vous avez oeuvré comme une force stabilisatrice au service de la France, au cours des dernières semaines, particulièrement turbulentes à divers titres.

    Je vous prie d’accepter l’expression de ma considération,

    Alain Lavallée

  3. robin dit :

    il faut préserver notre état de droit comme la prunelle de nos yeux, veiller à la séparation des pouvoirs et à l’absolue necessité de la preuve en matière de justice , de déclaration publique dans les medias et d’affirmation sur…son voisin.
    la calomnie détruit les fondements de la démocratie + la fraternité inscrite dans notre devise.

  4. Martine P. dit :

    • Ne pas oublier pour 2012, l’analyse psychologique de cette coupe du monde :
    1. Une équipe doit –être représentative de sa base majoritaire, celle-ci lui insufflera l’énergie de gagner.
    2. Elle doit avoir le respect de celle-ci.
    3. L’osmose et l’identification donne la force de la lutte et de la victoire.

    • Si la gauche souhaite un contrôle des latrines, qu’elle prenne garde à la note qualitative qu’obtiendront les siennes…

    • Nous écouterons avec attention les messages de ce soir.

  5. SEDAT Reynaldo dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    Parmi les 23 joueurs de l’équipe d’Espagne de ce Mondial 2010,il y avait huit joueurs du FC Barcelone et 5 du Real de Madrid,cela a été la clé de leur succès,l’habitude de jouer ensemble en club dans leur Championnat,cohésion d’équipe,unité technique et tactique,de plus,ils sont très rapide en étant précis,ce sont des lutins sur un terrain de football,ils se trouvent les yeux fermés,je suis même persuadé que l’équipe de Marseille,Championne de France 2010 de notre Championnat aurait fait mieux que notre équipe nationale durant ce Mondial…!
    Excellente soirée,@+,Reynaldo.

  6. Dominique M dit :

    Bonjour M. Le Premier Ministre,
    Vous dites : « Le Président, en toutes circonstances, doit rester maître de son calendrier, c’est sa liberté constitutionnelle, c’est l’une des forces de son statut. ». Vous avez raison. Mais cette liberté n’a d’égale que ses devoirs envers la France. Car il n’a pas été élu pour faire ce que bon lui semble pendant cinq ans.
    On attend donc de la visibilité, de la transparence et du courage
    Depuis la campagne électorale qui a mené M. Sarkozy, nous avons entendu des discours nombreux et souvent bien écrits, quelques fois prononcés avec véhémence quant à l’évidence de réformes à entreprendre. Mais les discours ne suffisent plus : il faut des actes à la hauteur des paroles. Dire ce qu’on va faire et faire ce qu’on a dit. Il en va de la crédibilité de la parole de la France envers les marchés qui sont nos créanciers autant qu’envers les électeurs qui sont en droit d’attendre le respect du contrat passé lors de l’élection.
    Cette visibilité demande donc de la transparence dans l’appréciation honnête de ce qui a été fait et de ce qui ne l’a pas été ou mal fait. Pas un mois sans une nouvelle taxe, sans un élargissement d’assiette ou autre finesse fiscale. Mais pas un mois non plus sans un dérapage budgétaire, sans une dépense somptuaire ou inutile qui sonne comme une gifle pour celles et ceux à qui on dot et répète que le temps est à l’effort.
    Ce qui nécessite du courage. Et là, permettez-moi de dire qu’on attend de voir. Car le courage n’est pas dans le maniement assassin du verbe en réplique aux aboiements de quelques opposants ou de quelques journalistes impertinents. Il est dans l’action, ici et maintenant..
    Point n’est besoin de reprendre en détail la liste des priorités. Elle est connue et invariante depuis des années. Mais il faut maintenant s’y attaquer vraiment. Vraiment.
    Je voudrai insister sur la suppression de ces milliers d’associations ou de comités divers, gourmands en subventions publiques mais qui n’ont d’autre utilité que de fournir des rentes de situation à leurs membres dirigeants, très souvent sans contre-partie exigée et vérifiée.
    Je voudrai insister aussi sur la mascarade récurrente de la représentativité des syndicats dont les apparatchiks s’approprient les rouages et les caisses, leur financement n’étant pas assuré par les cotisations des adhérents mais par les subventions publiques ou des bakchichs des directions d’entreprise, et biensûr par l’impôt.
    Je voudrai insister encore sur ces appels d’offre où le tourniquet fonctionne à merveille entre les quelques uns qui soumissionnent chacun leur tour, sur ces entreprises publiques ( EDF, SNCF par exemple), où l’apparente bonne gestion n’est que trompe l’œil si on veut bien se donner la peine de consolider les résultats et les subventions entre les sociétés propriétaires des réseaux et celles qui les exploitent, y mettre en exergue les avantages acquis d’un autre âge qui perdurent à la charge des clients ou du contribuable. Oui, on peut dire que ces régimes méritent leur qualificatifs de « spéciaux »…
    Est-ce possible de savoir, Monsieur Le Premier Ministre, pourquoi ces situations perdurent?
    Au delà de cette cacophonie nauséabonde entretenue autour de M. Woerth, dont l’honnêteté doit être présumée, nous attendons que la France quitte son statut de République bananière aux relents de démocratie populaire où la haute fonction publique a plus de pouvoir que les élus, pour progresser à grands pas vers celui de démocratie moderne et exemplaire.
    La rupture voulue n’est pas dans le style. Elle est dans le visibilité, la transparence et le courage.
    C’est aujourd’hui, aux yeux des citoyens, le sens de la liberté constitutionnelle que vous revendiquez pour le Président.
    Bonne soirée, Monsieur Le Premier Ministre.

  7. Farcouli yves dit :

    L’Affaire WOERTH.
    Je ne crois pas que la « droite » a des leçons à recevoir de la »gauche » Ces messieurs et Dames(Royal en tête) feraient mieux de regarder le passé,pas trés clair sous Mitterand…et maintenant Madame Royal…avec son mentor…et financier .Et puis..les communistes avec leur syndicat maison..la CGT Allons messieurs et Dames taisez-vous et unissez vous avec les gens de bon sens pour sauver l’économie de la France « hélas! je rêve » Coulifar

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonsoir à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Espagne ; une victoire juste.
    Sur ce match, votre analyse est pertinente car il n’y avait pas photo entre les ibériques et les bataves ! Sur l’ensemble du tournoi, c’est autre chose et je reste dubitatif… Néanmoins, vous avez raison en disant que son état d’esprit a précédé son niveau technique.
    Votre réflexion appelant à méditer est intéressante… Je partage votre point de vue sur le fait que le pays vainqueur est aussi celui qui a le meilleur championnat, affirmation qui ne sera sans doute pas approuvée par nos amis anglais mais ça les regarde, d‘où ce paradoxe entre l‘Espagne qui sait garder ses joueurs dans son championnat (seulement : à quel prix !) et l‘Angleterre qui attire les meilleurs joueurs mondiaux pour élever le niveau de son championnat mais qui laisse les siens sur le banc de touche…
    Quant à la méditation, il faudrait déjà que les différents championnats de notre continent puissent se jouer sur la même planète « foot » avec les mêmes règles, notamment et en premier lieu celles relatives à l’argent. Je lisais dernièrement un article sur les finances dans le foot européen, or en Espagne hormis le « Real » et le « Barça », pour ainsi dire tous les autres clubs sont dans le rouge au point de vue finances et notamment le FC Valence, troisième du dernier exercice de la Liga et dont le déficit avoisine les 500 millions d’Euro, l’amenant à vendre ses deux stratèges David Villa et David Silva pour retrouver un peu de liquidité. Si en Espagne, il y avait, comme dans notre Pays, une DNCG, ce club serait tout simplement rétrogradé financièrement et ne serait sans doute pas le seul. Il y a aussi une grande disparité dans les salaires perçus par les joueurs suivant les pays dans lesquels ils évoluent, je crois que là c’est un problème de fiscalité et l’Espagne pratique une politique de salaires élevés en ce qui concerne les sportifs de haut niveau, ce qui lui permet de conserver ses joueurs nationaux.
    En ne restant que sur ces problèmes et en n’y en ajoutant même pas celui lié à l’emploi des mineurs, il me semble que Michel Platini, à qui je souhaite une meilleure forme, Président de l’UEFA, a encore beaucoup de travail sur la planche pour rendre au football européen une certaine équité.

    Pour le reste, attendons ce soir.

    Bien amicalement

    Jacques

    NB : Reynaldo, (sourire) L’Olympique de Marseille aurait pu faire mieux que l’Equipe de France à condition qu’il eut un effectif un peu plus étoffé en joueurs français…. Dans l’équipe type des Champions de France, ils n’étaient pas légion ! Ce qui classe un peu l’OM comme certaines équipes anglaises avec leurs joueurs nationaux.

  9. Mary dit :

    « Quand la gauche vertueuse renvoie les femmes à la maison »

    Quand une femme a un mari exerçant de hautes responsabilités, citez -moi un seul métier qu’elle puisse exercer sans que l’on soupçonne un conflit d’intérêt ; il n’y en a pas, car tous les métiers sont faits de contacts, de liens, d’amitiés qui se créent ; même la toiletteuse pour chiens peut être soupçonnée de « services rendus » à une de ses bonnes clientes !
    On nage en plein délire ; on revient cinquante ans en arrière où la femme du gendarme devait rester chez elle, où à la Banque de France des conjoints ne pouvaient être dans la même succursale etc..

    C’est tout simplement lamentable ; et aucune voix pour s’élever contre cela !

    Est-ce bien moral que le mari de Mme Aubry soit avocat, que les compagnes de Mrs Montebourg et Hollande soient journalistes ?
    C’est très drôle, car comme par hasard, dans ces cas-là, nous avons à faire à des parangons de vertu… deux poids, deux mesures….

    La gauche est de plus en plus écoeurante.

  10. Mary dit :

    J’oubliais…

    Est-ce bien moral que le maire de Louviers (PRG) ait sa compagne comme maire-adjointe et choisisse de lui reverser, à elle, son exédent d’indemnités ?

    Mais là, pas de danger ! écrit tout, tout petit sur le web où dans la presse ; ça ne craint pas de retenir l’attention !

  11. Mary dit :

    Sur le site de l’express, on peut lire que la comptable de Mme Bettancourt aurait demandé à cette dernière, trois appartements en 2006 !! Ce que Mme Bettancourt aurait refusé.
    De plus, cette comptable aurait perçu en 2003 une donation de 53 000 € !!

    Intéressant, non ?

  12. jany guiot dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Je compte sur l’Assemblee Nationale et sur le Senat pour faire que la reforme des retraites soit « juste »
    Le texte du gouvernement est un document de travail…(brut)
    L’harmonisation du texte doit se faire dans un dialogue sage et eclaire, en prenant conscience qu’il concerne le devenir de millions de francais…

    Veuillez agreer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma tres haute consideration,

    jany guiot

  13. jany guiot dit :

    Ne peut-on pas attendre autre chose des hommes ?

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Comme je vous écrivais peu de jours auparavant :
    Le 13 Août 2004, le 5 Avril 2004, j’avais écrit au Président de la République Jacques Chirac, a vous Monsieur le Premier Ministre, a Nicolas Sarkozy…Sur le sujet des centres d’appels téléphoniques…

    ***L’actuel Président de la République Nicolas Sarkozy en avait déjà parle dans les medias en 2004, a la même époque.

    Aujourd’hui, dans les Echos le Ministre Laurent Wauquiez informe qu’il prépare un plan antidélocalisation des centres d’appels…
    [ 12/07/10 - 01H00 - Les Echos - actualisé à 00:37:02 ]

    Je le répète six ans plus tard, le Ministre Laurent Wauquiez parle d’idée…de souhait.

    Les hommes politiques sont ils réellement a l’écoute de leur temps, a l’écoute sincère de leurs concitoyens ?
    Faut-il six ans pour réagir ? Il était pourtant très facile de réagir à cette période en 2004…

    Les hommes politiques ont-ils une réelle conscience au service du bien public, au service du mieux être de leurs concitoyens, de leur Nation ?
    Cela fait des années que la majorité des français sont dans la panade (pourtant ils votent aussi a droite).

    Depuis 1980, l’espace industriel prend des allures de friche, pourtant beaucoup de personnes ont prévenu les gouvernants de chaque époque.

    La politique industrielle, la formation, le dialogue social, la représentativité, la gestion en général, la reconnaissance de chacun dans son environnement, l’éveil des consciences, le mieux être (social, sociétal, environnemental), les valeurs de progrès, les valeurs humanistes, les idées pour le devenir (pour mieux grandir ensemble)…etc.

    Oui ! L’homme politique doit s’impliquer et pousser a l’éveil autour de lui, chez les politiques, chez les grands entrepreneurs, il doit se battre pour les idées, pour tirer ce monde vers le haut.

    Aujourd’hui la France est un vaste chantier de gâchis, combien de nos contemporains au chômage ou dans la précarité ? Pendant que nous avons un des plus bel espace industriel et commercial du monde…

    Faut-il que tout cela dorme parce que l’on a peur des idées ? Peur du changement ?
    Faut-il que les écrits passent à la poubelle, pour mieux faire comprendre que la cour n’admet pas tout le monde ?

    La vie est un chemin d’idéal au pluriel, faut-il qu’il se referme pour prendre l’expression du singulier et mourir dans la sagesse de l’oubli, comme un simple remerciement de la vie ?

    Ne peut-on pas attendre autre chose des hommes ?

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot le 14 Juillet 2010

  14. SEDAT Reynaldo dit :

    Liliane Bettencourt,ne pas confondre avec Ingrid Betancourt…!

  15. Mistral dit :

    Malgré l’ignominie des polémiques venues des « journalistes » militants, malgré une opposition indigne de diriger le pays, malgré quelques « amis » politique qui préfèrent leur petite carrière personnel à l’intérêt de la France, le président tiens bon et arrive à s’en sortir.

    Je l’ai trouvé très bon lors de son interview, et je me dis que finalement les français sauront reconnaitre le travail qu’il mène avec le Premier Ministre et la majorité.

    Le président a eu raison de le dire : les réformes contrarient les intérêts de certains. Nous sommes dans un rapport de force.

    Ce ne sont pas les fonctionnaires planqués, le microcosme parisien, et les assistés qui gagneront.

    Quand aux socialistes, ils me dégoutent profondément parce que leur opposition est scandaleuse, pourri, minable.

    Qu’ils proposent une autre politique au lieu de pourrir le débat public avec leurs polémiques populistes !!!

    Mme Royal et ses amis se rendent ils compte de la haine qu’ils véhiculent ???

  16. Mary dit :

    Merci pour la correction Reynaldo : il était tard ! ceci explique cela !

    Je viens de suivre le défilé du 14 juillet ; j’imagine le député Dosières avec son calepin et sa calculette ! mdr

  17. Ernest Gransagne dit :

    Ingrid Betancourt : Que de déceptions avec cette femme, depuis sa « libération »…

    Défilé du 14 JUILLET : avec le Président & Madame, chaque année différent, chaque année avec classe, chaque année « orienté sur les Hommes », pour d’avantage de reconnaissance, pour plus de liberté : c’est bien.

    Interview du Président : calme et hauteur de vue : excellent. Un grand Président qui explique et qui dit les choses.

    Ce qu’il faudrait faire plus souvent, afin d’empêcher cette « désinformation permanente » des opposants de tout crin.

  18. emmanuel dit :

    Qui est prêt à signer un chèque en blanc à ITER: l’UMP, et l’Europe…
    On nous parle d’une Chine intéressé par ITER parce que soucieuse de dépasser l’ère de l’après pétrole…
    En fait la Chine, avec les Etats Unis, sont soucieux de laisser l’Europe bruler toutes ses cartouches dans un puits budgétaire sans fond.
    Pendant ce temps les USA et la Chine sont sur d’autres pistes. Ces pistes seront commercialisées dans 10ans. Et l’Europe, avec la France, n’aura d’autres choix que de les acheter.
    ITER c’est peut être le premier Kw/h civil dans 80ans. Aussi on ne peut guère attendre le premier m3 d’hydrogène produit avec de l’électricité issu de la fusion avant 20100 (fusion par confinement magnétique). Le confinement inertiel est probablement mieux placé. Il sera nord Américain, ou Chinois.
    Le pic de production de pétrole lui, a été dépassé, ou est à la veille de l’être.
    Du fait que l’exploitation à grande profondeur est remise en cause, on peut prédire que les chiffres de l’AIE sont optimistes concernant la progression possible de la production dans les 5ans à venir.
    Et on commencera probablement à fermer des puits en Arabie Saoudite, en Norvège avant 10ans.

    Mais en France, et en Europe on a de puissants stratèges économiques.
    Des Fonctionnaires qui ont laissé le Web conçut en Europe, être économiquement viabilisé en Californie.
    ITER va se faire en France au détriment de la génération IV des réacteurs à fission. ITER n’est qu’un délire de la Guerre Froide. ITER ne va pas coûter 15milliards, mais probablement le double. Et ceci simplement compte tenu de la variation probable du coût des matières premières dans les 5ans qui viennent.
    ITER c’est 0 emploi en France. La quasi totalité des composants seront réalisés en Chine, au Japon, en Corée…
    ITER que tout les Ingénieurs du projet prétendent avoir amené aujourd’hui en termes d’études, au stade de dossiers techniques pour industrialisation. En fait bon nombres de composants ne sont que des concepts techniques qui seront révisés lors de leur industrialisation.
    Bref ITER c’est le piège à gogos à ne pas suivre.
    Et c’est le machin que l’Europe va suivre.

    Mais comment demander à un Avocat, Monsieur Pierre Lelouche, de comprendre la subtilité d’un grand programme qui est une véritable relique de la guerre froide.
    ITER avait été décidé en 1985 pour voire le jour entre 2000 et 2010. Hors sur ce programme les premières études datent de 1993. Et depuis nous ne savons toujours pas quel type de matériau pourra résister au flux de neutrons de l’expérience.
    Le drame est que l’expertise technique globale est faite actuellement par des membres de la famille ITER.
    Compte tenue des enjeux, le minimum serait de nommer une commission d’experts indépendants qui mesurera le risque économique et technique d’un projet très complexe, et d’une fiabilité relative.
    La supply-chain de ce projet est d’une telle complexité, que personne en l’état n’a mesuré le risque d’une défaillance en bout de chaine d’un composant produit par l’un des partenaires…

    Existe-il à l’UMP des X-mine capables de réaliser un audit de fond de cette future Station spatiale internationale.
    L’Europe spatiale a consommé beaucoup d’énergie dans ce programme pendant 20ans. Et au bout d’un projet qui in fine a coûté pratiquement 100milliards de $, le spatial civil sera Américain et pas Européen.

    Ce qui suit est consternant…

    « EU member states agree on Iter funding shortfall

    Additional funds needed to construct the Iter fusion reactor will have to come from within the EU’s budget, member states have said.

    The French-based machine will prove the concept of harvesting energy from the fusion of hydrogen nuclei – the same process at the heart of the Sun.

    Iter has seen its baseline price tag rise dramatically since a consortium of nations green lit the project in 2006.

    The extra 1.4bn euros will cover a shortfall in building costs in 2012-13.

    After months of protracted negotiations, member states finally made their position clear at an Agriculture and Fish Council meeting on 12 July.

    They want the funds to come from a variety of sources within the existing Brussels budget, including from its research budget (the Framework Programme 7).

    The EU’s executive body, the Commission, had asked member states to inject fresh funds into the project. The Commission and the European Parliament will have further input before the matter is finally resolved.

    Iter itself is holding a special Council meeting on 27-28 July. This will define the latest scope and schedule for the project.

    Iter is a collaboration between the EU, the US, Russia, Japan, China, India and South Korea. It is the culmination of decades of research.

    Its fusion reactions will take place inside a 100-million-degree gas (plasma) suspended in an intense doughnut-shaped magnetic field.

    The reactor is designed to produce 500MW of fusion power during pulses of at least 400 seconds. Critically, Iter is expected to demonstrate the principle that it possible to get far more energy out of the process than is used to initiate it.

    The original plan was to build the experiment within 10 years for a budget of 5bn euros. But a range of issues, from technical to personnel matters, have conspired to inflate Iter’s final price.

    Many now expect it to be in the region of 15bn euros; and the total cost of construction for the EU – a major partner in Iter – is put at no less than 7.2bn euros.

    EU ministers had tried – and failed – to resolve arguments over where the extra immediate funds should come from at their 26 May Competitiveness Council.

    A task force was then established to find a solution to the issue.

    Draft conclusions were agreed at a 30 June meeting of a senior EU body known as Coreper, and these were subsequently adopted as an « A point » at the Agriculture and Fish Council meeting this week.

    The member states propose that the additional 1.4bn euros required for 2012-2013 should now be taken from a mix of sources within the current EU budget, including from the Framework Programme.

    Many scientists have expressed the fear that raiding the 53bn-euro FP7 pot could damage other projects.

    At the European Science Open Forum last week in Turin, Italy, Prof Helga Nowotny, the new president of the European Research Council, again voiced her concern at the impact rising Iter costs could have on other types of European scientific activity.

    A spokesperson for the UK government told BBC News: « We are pleased to note the conclusions call for important improvements to the financial management and oversight of the project.

    « We agree with the view expressed in the conclusions that the additional financial commitments for Iter for 2012 and 2013 should come from a mix of sources within the current EU budget 2007-2013. » »

  19. emmanuel dit :

    L’économie casino exploité par des ordinateurs:

    http://www.devises.fr/
    Concentrez vous juste sur la cotation devise en temps réel Forex (marché des devises).
    Cela donne le tournis.
    Pour sur que si l’impôt s’attaquait à cette chimère, nous aurions de quoi financer nos retraites.

  20. Claude dit :

    Emmanuel,

    Comme trop de gens vous regardez ce qui se passe dans les tuyaux au lieu de savoir ce qui se passe à la sortie des tuyaux.

    L’industrie boursière tourne autour de chiffres qui donnent le tournis à ceux qui n’ont pas le sens des valeurs. Mais les vrais chiffres sont ceux qui, consolidés, participent aux revenus des ménages.

    Prenez le « compte des ménages » sur le site de l’INSEE et vous aurez exactement la part des revenus mobiliers dans les revenus des ménages. Et vous verrez comment vous pouvez les taxer sans nuire à l’économie.

    Vous semblez croire que les entreprises (y compris boursières ou financières) sont le réceptacle de ressources immenses. Elles ne sont que des intermédiaires. Les seuls réceptacles sont les ménages qui reçoivent la somme des pertes et des profits fruits de l’activité humaine. Tout ce qui se perd en route concoure à l’élaboration de ce qui reste aux ménages quand tout est fini. On ne peut raisonnablement agir que sur les gaspillages de cette élaboration. Payer un intermédiaire de trop n’est pas un gaspillage à l’échelle de l’économie mais une redistribution discutable comme toutes les autres redistributions.

    Cordialement,
    Claude

  21. EMMANUEL dit :

    Le Marché casino.
    Ci-dessous une offre commerciale typique pour devenir trader sur le FOREX en 2 clics. J’apprécie le levier possible pour n’importe qui.
    C’est effectivement intéressant. Pour info il semblerait que sur ce marché s’échange tous les jours 1900milliards de $, soit à priori plus que la dette souveraine française.
    A priori si nous souhaitons dépasser la crise systémique dans laquelle nous sommes. Il serait grand temps que les politiques ferment ce Casino.
    A force le Marché finira par s’effondrer sous le poids de son excès de virtualité, et de volatilité.
    Ceci ne doit pas être régulé, mais interdit.
    Mais il est vrai que les Agriculteurs peuvent moissonner et vendre en direct des cotations, sans intermédiaire, multipliant ainsi le nombre d’intervenants.
    Alors pour l’instant on pratique cela pour assurer un revenu moyen haut par agriculteur. C’est une approche dérégulée, pour répondre à la dérégulation des cours…

    Le type d’annonce commercial ci-dessous est le révélateur d’une crise financière future puissance 10 quand le casino s’effondrera instantanément sans aucune retenue possible, de part la multiplication des intervenants.
    Le FOREX, pour ce que j’ai cru en comprendre, touche le cours des monnaies qui de fait ne sont plus flottantes, mais virtuelles.
    L’électrocardiogramme du FCH est intéressant. Il accompagne le doute généralisé, à présent bien ancré dans l’inconscient collectif de toutes les composantes de l’économie. Dans ce doute ne prospère que le spéculatif, la rumeur, les fantasmes délirants, le triomphe de la cupidité, l’argent pour l’argent pour l’argent …
    Et le politique quant à lui regarde passer le TGV…

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    « Nous allons vous aider à décoder le Marché Forex
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    Passez des ordres d’un montant 200 fois supérieur à votre capital investi. »

  22. emmanuel dit :

    Nous attendons à droite une lecture politique après une interprétation économique de cet article.
    La droite républicaine et Gaulliste attend cela.
    Et non pas la subvention des heures supplémentaires.
    Le Docteur E Stiglitz aborde la notion de souveraineté de nos dettes souveraines par rapport au comportement suicidaire de cette peste brune financière qui ronge nos démocraties de l’intérieur.
    Nos dettes souveraines n’ont rien de comptable. Si entre autre l’UMP continue à considérer ça, « cela va mal finir ».
    Mais qui a l’UMP est capable de penser en dehors du Dogme Néolibéral, ou néo trotskiste ?

    Le moment est venu d’encadrer le marché financier !publié le 13/07/2010
    Aucun.Par Joseph_E_Stiglitz

    Economiste américain, prix Nobel d’Economie en 2001 (avec George Akerlof et Michael Spence).

    3 contributions

    .La récente crise financière a affaibli le dogme libéral qui prônait une liberté totale sur les marchés financiers. Par le passé, les solutions classiques qui avaient pour priorité la réduction des déficits se sont révélées désastreuses. Le keynésianisme est le bon chemin à prendre.

    NEW-YORK – Il n’y a pas si longtemps nous pouvions dire : « Nous sommes tous devenus keynésiens ». Le secteur financier et son idéologie favorable à l’économie de marché avaient conduit le monde au bord de la ruine. Il avait alors semblé évident que le marché n’était pas auto-correcteur et que la dérégulation avait été un sombre échec.

    Les « innovations » de la finance moderne n’ont ni amélioré l’efficacité à long terme, ni dopé la croissance, ni apporté davantage de richesse au bénéfice de tous. Au contraire, elles ont été conçues pour contourner les normes comptables et échapper aux impôts, pourtant nécessaires pour financer les investissements publics en matière d’infrastructure et de technologie – comme Internet – qui alimentent la croissance réelle et non la croissance fantôme, promue par le secteur financier. Le secteur financier a pontifié non seulement sur la manière de créer une économie dynamique, mais aussi sur la manière de faire face à une récession (dont seul l’Etat peut être à l’origine selon lui, et en aucun cas le marché). Chaque fois qu’une économie entre en récession, les revenus chutent et les dépenses (par exemple les indemnités chômage) augmentent, tandis que les déficits se creusent.

    Les faucons de la lutte contre le déficit proclament que l’Etat doit donner la priorité à l’élimination du déficit, de préférence en diminuant les dépenses. La réduction du déficit est censée restaurer la confiance, ce qui fait revenir les investissements et en conséquence la croissance, selon un schéma de cercle vertueux. Mais aussi logique que soit ce raisonnement, l’histoire l’a infirmé à plusieurs reprises. Quand le président américain Herbert Hoover a adopté une telle méthode, la crise boursière de 1929 s’est empirée et est devenue la « Grande dépression ». Lorsque le FMI a fait la même chose en Asie de l’Est en 1997, le ralentissement s’est transformé en récession, et la récession en dépression.

    Le raisonnement qui sous-tend ces échecs se fonde sur une analogie erronée. Un ménage dont la dette est supérieure à sa capacité de remboursement doit réduire ses dépenses. Mais lorsqu’un Etat fait de même, la production et les revenus diminuent, le chômage augmente et sa capacité de remboursement peut alors diminuer. Ce qui est vrai au niveau d’une famille ne l’est pas au niveau d’un pays.

    Il existe un argument plus sophistiqué en faveur de la priorité à la lutte contre le déficit : la hausse des dépenses de l’Etat entraîne celle des taux d’intérêt, ce qui fait fuir l’investissement privé. En période de plein emploi, c’est un souci légitime, mais pas maintenant. Les taux d’intérêt à long terme étant extraordinairement bas, aucun économiste sérieux n’avance actuellement un tel argument.

    En Europe, notamment en Allemagne et dans certaines régions des USA, le déficit budgétaire et la dette de l’Etat augmentent et il en est de même des appels à davantage d’austérité. De nombreux pays semblent se diriger dans cette direction, mais étant donné la fragilité du redémarrage, le résultat sera désastreux. La croissance diminuera, l’Europe et/ou l’Amérique pourraient même retomber dans la récession.

    Les dépenses en faveur de la relance – l’épouvantail favori des faucons de la lutte anti-déficit – ne sont pas la cause principale du déficit et de la dette. Elle résulte davantage des « stabilisateurs automatiques » – les baisses d’impôt et l’accroissement des dépenses qui accompagnent automatiquement les fluctuations économiques. Aussi, avec un plan d’austérité qui mine la croissance, et donc les recettes de l’Etat, la réduction de la dette sera au mieux marginale.

    Les économies keynésiennes ont fonctionné : sans les mesures de relance et les stabilisateurs automatiques, la récession aurait été plus grave et plus longue, et le chômage encore plus important. Cela ne veut pas dire qu’il faut se désintéresser du niveau de la dette, mais il faut se préoccuper de la dette à long terme. Il existe une recette keynésienne toute simple : mettre fin aux dépenses improductives (comme les guerres en Afghanistan et en Irak ainsi que les plans de sauvetage inconditionnel des banques qui ne relancent pas leurs prêts) au profit d’investissements plus rentables. Deuxièmement, encourager les dépenses et promouvoir l’équité et l’efficacité en favorisant les entreprises qui réinvestissent en diminuant leur fiscalité, tout en augmentant celle des autres. Ou alors augmenter les impôts sur les bénéfices issus de la spéculation (par exemple dans l’immobilier) et sur les émissions de carbone et les sources d’énergie les plus polluantes, tout en diminuant les impôts des faibles revenus.

    D’autres mesures vont dans le même sens et pourraient aider. Ainsi l’Etat pourrait soutenir davantage les banques qui prêtent aux petites et moyennes entreprises, car elles sont la principale source de création d’emplois – ou créer de nouvelles institutions financières destinées à cela, plutôt que d’aider les grandes banques qui font de l’argent avec les produits dérivés et adoptent des pratiques abusives en ce qui concerne les cartes de crédit.

    Le marché financier est parvenu à instituer un système qui le conforte dans son fonctionnement : avec un marché des capitaux entièrement libre, un petit pays peut à tout moment être inondé par un flux de capitaux et devoir tout de suite après faire face à des taux d’intérêt élevés ou bien à une fermeture du robinet financier. Dans cette situation, les petits pays n’ont pas le choix, ils doivent subir le « diktat » du marché financier face à l’austérité pour éviter la fuite des capitaux.

    Mais le marché financier est un maître capricieux et tyrannique. Le lendemain du jour où l’Espagne a annoncé son programme d’austérité, ses obligations chutaient. Le problème n’était pas dû à un manque de confiance dans les promesses du gouvernement, mais la certitude qu’il allait s’y tenir et que ça allait réduire la croissance et augmenter le chômage qui avait déjà atteint le taux intolérable de 20%. Autrement dit, après avoir entraîné le monde au bord de l’effondrement économique, le marché financier semble maintenant dire à des pays comme la Grèce et l’Espagne : malheur à vous si vous diminuez les dépenses, et malheur à vous si vous ne les diminuez pas !

    La finance n’est qu’un moyen, elle ne constitue pas une fin en soi ; elle est censée servir les intérêts du reste de la société, et non l’inverse. Il ne sera pas facile de faire entendre raison au marché financier, mais on peut et on doit y parvenir avec une combinaison d’impôts et de régulation – et si nécessaire avec l’intervention de l’Etat pour colmater certaines brèches, ainsi qu’il le fait déjà en ce qui concerne le crédit aux petites et moyennes entreprises. Il n’est pas étonnant que le marché ne veuille pas se laisser apprivoiser. Il apprécie la manière dont les choses ont fonctionné jusqu’à présent. Pourquoi en serait-il autrement après tout ? Dans les démocraties corrompues, il a les moyens de s’opposer au changement. Mais heureusement, les citoyens européens et américains ont perdu patience. Le processus de régulation des marchés est lancé, même s’il reste beaucoup à faire.

    Traduit de l’anglais par Patrice Horovitz

  23. Dominique M dit :

    Bonsoir M. Le Premier Ministre,
    Bonsoir M. LAMBERT,
    Dans cette période où il semble qu’on se décide à mener des réformes utiles, je voudrai connaître votre avis sur deux réformes attendues:
    1. Ouvrir à la concurrence l’assurance maladie. Il semble que la France soit en retard dans l’application de la réglementation européenne qui demande à chaque pays d’ouvrir son système de sécurité sociale à la concurrence. Pourquoi donc continue t’on d’imposer de cotiser à La CPAM, d’autant que son taux de service ( coût de fonctionnement rapporté aux prestations payées) est particulièrement médiocre?
    2. Dans d’autres pays européens, l’adhésion à un syndicat est obligatoire et la cotisation déductible. En échange, les syndicats ne reçoivent pas de subventions publiques et il est très facile de savoir le niveau de représentativité de ces organisations. Pourquoi se refuse t’on à faire cette réforme en France?
    Merci de vos réponses,
    Dominique M

  24. emmanuel dit :

    800000Euros pour un gros bug…
    Et si le BUG informatique c’était en fait le reflet de l’état de cette gouvernance: « il n’y a plus d’abonné à l’adresse que vous avez demandée ».
    Triste reflet de l’état du naufrage et du naufrage de l’Etat.
    A quand un stress test pour l’UMP?

    Le site vitrine de la France toujours en panne

    Lancé le 14 juillet, le portail d’informations france.fr a été fermé quelques heures plus tard. En cause : des problèmes de configuration des serveurs. Aucune date de réouverture n’a été fixée.
    Avec son nouveau site internet france.fr, l’Hexagone voulait faire parler de lui. Mission accomplie, mais pas dans le sens espéré : quelques heures à peine après son lancement, à la date symbolique du 14 juillet, le site, voulu comme une vitrine numérique de la France au service des étrangers, est… en panne.

    France.fr semble être victime d’un bug technique. Mais l’origine de ce bug est, pour l’instant, peu claire. D’autant plus que le message d’erreur affiché par le site n’est pas le même suivant que l’on affiche les pages avec l’adresse http://france.fr ou http://www.france.fr. Il ressort en tout cas que la panne est la conséquence d’un « nombre très important de visiteurs » qui contraint le site à « augmenter la capacité de ses serveurs » pour éviter aux internautes « quelques perturbations dans la visite du portail ». « Nous sommes actuellement confrontés à un problème de configuration de nos serveurs », précise aussi le site, évoquant un « un audit de l’ensemble des systèmes ». Le problème vient « de notre hébergeur Cyberscope », la société qui a conçu France.fr, a précisé à l’AFP Bruno Desnoyelle, un des responsables du projet au sein du service d’information du gouvernement (Sig). Interrogé par l’agence, un responsable de Cyberscope, basé à Poitiers, a expliqué que le problème technique était lié à la base de données : « Elle a été construite d’une manière qui ne correspond pas à l’usage » du site. Dommage pour un site qui a coûté 800.00 euros. Une somme moindre toutefois que les 1,6 million d’euros prévus initialement.

    Cette panne est du plus mauvais effet pour la carte de visite de la France sur la toile, censée pallier une exception culturelle handicapante pour l’Hexagone, l’un des rares pays européens ne disposant pas encore de site internet pour promouvoir son image. Destinée aux étrangers, touristes, investisseurs, médias ou observateurs internationaux, France.fr, alimentée par les chaînes françaises d’information en continu (BFM TV, France 24, iTélé), l’hebdomadaire Télérama ou encore Météo France, devrait proposer des informations pratiques sur l’Hexagone disponibles en cinq langues (français, anglais, espagnol, italien et allemand). Aujourd’hui, les étrangers devront se contenter d’un message laconique, promettant -en français-une « réouverture dans les plus brefs délais ». En espérant, comme certains se sont dépêchés de le faire remarquer, qu’ils ne verront pas dans cette panne une parabole de l’état réel du pays…

  25. SEDAT Reynaldo dit :

    http://www.youtube.com/watch?v=JgJIho2BBSo

  26. emmanuel dit :

    Les entreprises financières Claude ne sont que des apprentis Sorciers à l’origine de richesses virtuelles qui n’existent pas.
    Lorsque l’on considère des bulles qui représentent 10 fois le PIB mondial annuel, il s’agit de richesses qui n’existent pas. Elles ne correspondent à aucunes activités physiques humaines. Des bulles qui à terme finissent par exploser, et ne profitent qu’au petit royaume des richesses condensées.

    Les entreprises en dehors de cette économie Casino ne bénéficient malheureusement pas des fruits de cette économie Casino. Avec pour le FOREX 1900milliards $ qui s’échangent tous les jours, et 24h/24. Et à présent même le marché action est purement et strictement spéculatif. Ce marché action ne constitue absolument plus un moyen pour lever des fonds. Combien y a t il eu d’introductions en bourse depuis 2ans ? Et combien de patrons du CAC se demandent justement ce qu’il se passe avec leurs actions ?

    Lorsque l’on a des leviers gigantesques de 300/1, ou si l’on considère les ventes à découvert à nu, Il n’y a plus rien de comptable. C’est de l’économie Casino.
    Et il n’y a plus grand-chose de régulable. On attend de fait la chute. Ou l’on interdit.
    Des déviances comme les ventes à découvert à nu doivent être interdite. Et particulièrement lorsque elles touchent nos crédit souverains. Interdiction dont Bercy ne veut pas entendre parler pour préserver le AAA qui n’est qu’une évaluation absolue, en valeur absolue, et n’a aucun sens économique (voir l’évaluation du DAGONG de nos dettes).

    Le besoin des banques en liquidités est sans fond, et pas pour nourrir la croissance par l’investissement.
    Mais pour d’abord dégonfler des bulles de CDS qui n’ont pas finies de se dégonfler et qui constituent autant de cadavres dans la comptabilité des banques.
    Sur les 110 milliards donnés à la Grèce, 10 milliards sont allés dans les caisses des grandes banques.
    Et une grosse partie du reste a été pour les charges de fonctionnement, et couvrir la charge de la dette. Intérêts qui vont représenter 90milliards pour 11millions de Grecs.
    Ces 10milliards ne sont certainement pas allés alimenter un nouveau tissu de croissance économique. Que du reste il faut inventer, dans un pays qui s’était accoutumé à ne plus prélever l’impôt pour les charges de fonctionnement et le reste, avec la bénédiction de l’Europe.

    Qui remboursera nos dettes : personne. Qui remboursera les dettes Américaines : personne.
    Par contre nous devrons payer toujours plus d’intérêts qui recirculent de moins en moins dans l’économie (gestion de la maison commune).
    A propos les 400milliards du FESF seront couverts par des prêts garantis par les Etats et dont les intérêts seront quoi qu’il arrive dus par les Etats à l’industrie financière.
    Et il est certain que compte tenu de l’état des banques Espagnole, cela ne suffira jamais. Aussi il faudra bientôt envisager un plan de stabilisation, pour stabiliser le plan de stabilisation. Avec des intérêts dus qui ne cesseront de se cumuler.

    Arrêtez de nous prendre pour des cruches… C’est ce que j’ai envi de crier aux politiques…
    Imposons la Finance Islamique en France ou le risque est partagé, et l’usure proscrite. Cela changera le paysage économique.
    L’usure était interdite pendant une bonne partie de notre histoire.
    Pour les Etats dont les dettes devrait être souveraine, que les intérêts purement spéculatifs générés à partir des dérivés sur ces mêmes dette soient taxés, et cela redonnera effectivement un peu de souveraineté à nos dettes soit disant comptables.

    L’exercice de prostitution de nos ministres au Japon me laisse perplexe. La dette du Japon représente 200% du PIB soit deux années de richesses produites.
    Par contre celle-ci est détenue intégralement par l’industrie financière japonaise sans cesse sous perfusion de la banque centrale du japon depuis 20ans et avec des taux quasi nuls.

    Votre démonstration démontre que vous vivez dans une économie qui n’existe pas. La fonction première de l’industrie financière et de condenser toujours plus d’intérêts et de surtout faire en sorte que ses intérêts ne sortent pas de leur plomberie en réseau.
    Et tout ceci s’est construit avec la bénédiction des états. Que pensez de la CE qui a dérégulé les outils de marché financier et qui nous annonce à présent vouloir réguler un machin devenu totalement virtuel, et de plus en plus opaque. On appelle le produit de cette application dogmatique de la dérégulation, des Darks pool.

    Lisez le dernier Edito du docteur en économie (gestion de la maison commune) J Stieglitz, c’est à peu prêt le seul qui à compris que nous étions dans une crise systémique et d’une complexité telle qu’elle appelle des décisions politiques systémiques en commençant par redonner du sens à l’impôt.

  27. Alain Soler dit :

    Bonjour à tous,
    L’assemblée a voté, avec une très forte majorité la loi de protection et de libération de la femme contre le port du voile intégral ; 335 voix pour, une seule voix contre, celle du député non-inscrit Daniel Garrigue, Ex-UMP, membre comme Emmanuel semble-t-il du courant Villepiniste.

    Qu’un ex-UMP puisse voter contre cette loi ; on se souvient que l’unanimité s’était faite pour la résolution votée par le parlement ; c’est pour le moins surprenant !

    Les électrices de Dordogne apprécieront cette interprétation singulière (seul parmi tous les députés) sur une valeur fondamentale de dignité humaine.

    Initialement surpris par ce vote, j’avoue que depuis plus rien ne m’étonne venant de ce mouvement – dit improprement solidaire – après avoir découvert aujourd’hui les posts haineux, dégoulinants de propagande d’Emmanuel dont le masque clownesque est tombé.

    Le post en particulier – parfaitement inqualifiable – contre Claude et les retraités; Non Emmanuel vous n’êtes pas Gaulliste et encore moins social ! Vous devez des excuses – à Claude en particulier – et à tous les retraités en général !
    Alain

  28. emmanuel dit :

    Une majorité gouvernementale qui souhaite réguler la Finance Mondiale et qui sollicite des Hedge Fund pour son financement c’est la nouvelle étiquette de l’éthique politique.
    Du reste comme ces Hedge Fund déménagent à Genève, les prochaines réunions seront en Suisse.
    Que cela ne choque personne à l’UMP ne me surprends pas du tout…

    Allé bonne nuit, et puis en 2012 2éme tour « martine, ou marine »…
    Merci l’UMP.

    Y a comme quelque chose qui cloche dans votre bon royaume de France…

    Wauquiez épinglé par la presse sur un éventuel conflit d’intérêts
    Le secrétaire d’Etat (UMP) à l’Emploi Laurent Wauquiez a sollicité des dons d’hommes d’affaires français installés à Londres pour son parti, Nouvel Oxygène, à l’occasion d’un déplacement ministériel fin juin, en pleine affaire Bettencourt/Woerth, selon Le Point et Libération.
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    Selon l’hebdomadaire et le quotidien, M. Wauqiez a rencontré ces hommes d’affaires lors d’un dîner-débat dans un club de Mayfair, un quartier très huppé de Londres.

    Le secrétaire d’Etat, cité par Libération, a reconnu auprès du journal qui l’interrogeait, avoir collecté des fonds à cette occcasion. « Franchement ce n’était pas des grosses sommes », a-t-il dit sans préciser le montant des dons « parce que les donateurs ne souhaitent pas que ce soit public », selon le ministre.

    Interrogé par Libération sur un éventuel conflit d’intérêts entre sa fonction ministérielle et une initiative personnelle et partisane, M. Wauquiez a répondu : « Il n’y a pas de sujet. Les gérants de fonds n’ont rien à voir avec ce dont je m’occupe dans mon ministère ».

    « Ni la formation professionnelle. Ni Pôle Emploi. Il n’y a aucune interférence », a-t-il ajouté.

    Il assure par ailleurs qu’il n’a pas imputé de coût de cette initiative personnelle au budget du ministère. « La première partie de la visite étant officielle, le billet aller a été financé sur fonds publics. Mais j’ai payé ma nuit d’hôtel moi-même ainsi que le billet de retour », a-t-il précisé à Libération.

    M. Wauquiez a créé Nouvel Oxygène en 2008 dans la ville de Puy-en-Velay (Haute-Loire) dont il a été élu maire en mars 2008. Conseiller politique de l’UMP, il a été nommé au gouvernement en juin 2007.

  29. Claude dit :

    Emmanuel,

    Ne lisez pas les éditos de Joseph Eugene Stiglitz mais son oeuvre. Vous y découvrirez qu’il a eu son prix Nobel (en association) pour ses analyses du marché en situation d’asymétrie d’information (sujet très technique et très intéressant pour les spécialistes d’autant plus pertinent que la recherche, l’analyse et l’élaboration de l’information gouvernent le monde moderne où il est important de savoir ce que les autres ne savent pas encore). Il ne l’a pas eu pour la pertinence de son « néo-keynésianisme » dont il est se fait le héraut mais qui est discutable et qui est discuté.

    Un pompier c’est fait pour éteindre des incendies ou faire de la prévention. Vous aurez facilement remarqué qu’ils n’utilisent pas les mêmes moyens pour éteindre les feux ou les prévenir. On sait ce que Keynes fait pour sortir de « sa crise » (Sarkozy a parfaitement suivi son exemple en le modernisant). On ne sait pas ce qu’il aurait fait si on lui avait confié la gestion des 30 glorieuses mais on peut l’imaginer. Il est probable que, libéral, il se serait dit « puisque quand on ne fait rien, tout va bien, ne faisons rien, contentons nous de bien gérer les fruits de la croissance qui ne sera pas éternelle, évitons de gaspiller l’argent de nos enfants en envoyant leurs parents en vacances ou en week-end prolongé, investissons pour encore plus de croissance. Evitons de croire que nous sommes dans une société d’opulence qui doit se reposer un peu en attendant d’avoir tout gâché alors que le monde crève de faim et n’est pas si opulent que ça. Gardons le Keynésianisme pour plus tard »

    Vous n’apprenez rien à personne en disant que la crise est systémique. Eh oui, quand un système ne fonctionne pas comme on attend qu’il fonctionne on dit qu’il est en crise. La Palisse vous aimerait sans doute.

    Autre erreur (pardonnable chez un lecteur débutant de choses indigestes pour lui) dans votre dernier post :

    Vous confondez virtuelles et incorporelles. Vous êtes en retard d’un métro. Il fallait dénoncer la « nouvelle économie » qui consistait réellement à valoriser du vent (virtuel) par application d’une théorie bouffonne que j’ai largement dénoncée en son temps. L’escroquerie a tourné à la bouffonnade.

    La détermination des valeurs boursières comporte une large part de subjectif mais la valorisation boursière n’est en définitive que la valeur que les gens donnent aux entreprises pour les posséder mais elle n’est pas virtuelle, elle est subjective.

    Contrairement à ce que vous croyez naïvement, la bourse est bien le principal moyen de lever des fonds et les investisseurs seraient bien des idiots d’y placer leur argent s’ils ne spéculaient pas sur l’idée de le faire fructifier. Placement et spéculation vont de pair. Le jour où il n’y aura aucun espoir de faire fructifier son argent en achetant des entreprises, plus personne n’achètera d’actions. Toutes vos lectures trop savantes pour vous ne pourront être assimilées que si vous comprenez ce qui est vraiment le plus simple dans l’économie, l’idée de la rencontre de l’offre et la demande solvable et la rareté et la valeur des choses.

    Une action n’est que le titre de propriété d’un tout petit bout de l’entreprise sur laquelle vous pariez. Si vous pensez que l’entreprise va gagner de l’argent vous êtes prêt à donner un peu plus cher pour avoir ce titre de propriété, sinon vous patientez ou vous vendez à quelqu’un qui est plus optimiste que vous (si vous le trouvez). En simplifiant à peine, la valeur réelle de cette action c’est le total des actifs nets (corporels et incorporels) à l’instant t divisé par le nombre d’actions et sa valorisation boursière est celle qu’on attribue à cette action à une échéance donnée. En science financière on appelle ça l’actualisation. Je vous concède qu’il y a une part de subjectivité dans l’estimation de cette valeur à terme comme dans tout ce qui comporte une dose de prédiction.

    Le fait de spéculer sur la volatilité (baisses et hausses rapides) des valeurs mobilières n’a aucune incidence sur la valeur des entreprises (ou alors d’une manière extrêmement marginale) et n’a pour effet que de redistribuer de l’argent après autrement qu’il était distribué avant. Les bénéficiaires et les perdants ne sont que ceux qui se prêtent au jeu. Cela peut vous paraitre immoral mais ça ne l’est pas plus que de jouer au Loto (ce que vous faites sans doute comme des millions de moralistes mais que je ne fais pas). Jouer au Loto consiste à spéculer sur le fait que vous êtes le seul à trouver la bonne combinaison pour vous approprier ce qu’il reste de la totalité des mises quand la FDJ et l’état ont pris leur part. Généralement vous vous trompez et c’est un inconnu qui empoche vos mises.

    Il y a des pratiques qui sont à condamner (notamment les transactions à découvert) parce qu’elles sont immorale comme sont immorales toutes les pratiques qui consistent à spéculer avec l’argent des autres (ce qui était le cas des sub-prime). Mais contrairement à ce que l’on croit ces pratiques sont plus aléatoires qu’il n’y parait (donc dangereuses pour leurs fans) et plutôt marginales par rapport à la totalité des transactions (ce qui, on l’a vu peut avoir toutefois des effets planétaires). Condamner la spéculation avec l’argent des autres ne doit pas entrainer bêtement à condamner la spéculation vieille comme le monde. Et ça ce n’est qu’un tout petit bout du système qui tôt ou tard sera réformé. C’est en route. Un théoricien règle ça dans l’épaisseur d’un édito. Vous, dans le délire de votre déicité, en claquant dans vos doigts. Sur le terrain les choses ne se font pas comme vous croyez, on est 6 milliards à mettre d’accord. Heureusement que beaucoup croient en leurs élus qui simplifient les choses. A 20 c’est déjà pas si facile que ça à mettre d’accord.

    Qu’est ce que vous appelez donner du sens à l’impôt ? Blaguons un peu. Je trouve que le bon sens de l’impôt c’est quand, contrairement à sa tendance naturelle, il va de la poche du percepteur à la mienne. Mais ne rêvons pas, c’est surement pas de ça que vous voulez parler. De toutes les façons ça n’arrive qu’à ceux qui ont payé trop et moi ça ne m’arrive jamais.

    Avez vous remarqué que quand on ajoute un impôt il faut le prendre à ceux qui en paient déjà beaucoup et quand on renonce à cet impôt, au nom d’une morale parfaitement immorale, il faut le rendre à ceux qui n’en paient pas.

    Je vous laisse à la lecture de vos éditos. Quand vous aurez compris ce que vous lisez vous parlerez un langage moins snob avec des mots de tous les jours. Ceux qui vous lisent ici ne font pas parti de votre cercle d’initiation à l’économie. Pour vos aigreurs d’estomac je connais un truc bien qui fonctionne sur un modémiste et qui doit marcher sur un Villepiniste aussi (il parrait que ce sont les mêmes aigreurs) mais je ne crois pas pouvoir faire de la pub ici. Je peux vous donner le nom en privé.

    Claude

    PS – Je remercie bien sûr Alain pour le tirage d’oreille auquel il vous soumet. Mais il sait comme moi que, comme vous ne savez pas encore ce qu’est le vrai travail, vous ne pouvez pas vraiment imaginer ce que c’est qu’une retraite bien méritée.

  30. jany guiot dit :

    Emmanuel,

    Dans les années 90, nous avons vu cette économie virtuelle prendre la dimension dont vous parlez avec talent…
    Nous sommes certainement beaucoup a avoir alarme les medias, les politiques…mais il était impossible de se faire entendre…

    Depuis le début des années 80, l’économie s’est tournée vers le virtuel car plus rémunérateur sur le court terme en délaissant l’investissement dans l’outil de production, encore aujourd’hui l’investissement demanderait a être mieux canaliser…

    Nous devons revenir aux fondamentaux de l’économie au niveau de la structure européenne dans les premiers temps et mondiale sur un plus long terme.

    Exemple, il serait important de relancer notre politique industrielle et commerciale, de relancer l’investissement productif….De relancer la qualité de notre gestion (privée, publique)
    D’avoir un suivi partenarial (Etat, Privé) sur la qualification de nos entreprises, la prospective, la représentativité, la gestion du Know How, de la formation…

    Nous avons laisse nos entreprises se défaire, se découdre, sans aucun contrôle, sans conseil, aujourd’hui nous sommes réellement dans la panade et il est difficile aux politiques de le dire…

    Aujourd’hui, peut-on parler d’espace industriel en France ?
    Mis à part quelques grandes sociétés, il serait intéressant de voir les bilans réels des projets…

    La seule chose qui peut nous sauver (temporairement) semble-t’il, c’est que l’euphorie revienne sur les marches car cela pousserait les pays a réinvestir de nouveau…Mais cela ne serait que temporaire, le fond resterait le même…

    Dans tous les cas nous devons requalifier toute notre dynamique de gestion dans tous les secteurs de notre économie, que ce soit au niveau des Etats, mais aussi dans le privé…

    Longtemps, l’on a pense que j’exprimais ma haine de l’entreprise, « ma frustration » en disant cela, pourtant aujourd’hui nous voyons bien qu’il est nécessaire de bien gérer, les Etats en ont pris consciences…

    Nous avons besoin de reformes, mais le plus important est d’agir dans la requalification de nos méthodes de gestion au niveau de la France et de l’Europe…
    A quoi servirait d’améliorer la seule gestion de nos Etats en oubliant le secteur privé ?
    Ce secteur privé qui apporte des emplois, qui assure des revenus a nos institutions ?

    La tache est immense aujourd’hui car nous avons pris un retard fantastique dans la comprehension des structures necessaires de demain…
    Aujourd’hui, nous avons besoin d’eveiller le dialogue partenarial, Etat, Entreprises et surtout avec les PME…

    Nous ne changerons rien si la machine industrielle et commerciale continue a sommeiller…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  31. jany guiot dit :

    eMMANUEL

    Eveiller le dialogue partenarial Etat, Entreprises, et surtout avec les PME.

    Dans les années 90, nous avons vu cette économie virtuelle prendre la dimension dont vous parlez avec talent…

    Nous sommes certainement beaucoup a avoir alarme les medias, les politiques…mais il était impossible de se faire entendre…

    Depuis le début des années 80, l’économie s’est tournée vers le virtuel car plus rémunérateur sur le court terme en délaissant l’investissement dans l’outil de production, encore aujourd’hui l’investissement demanderait a être mieux canaliser…

    Nous devons revenir aux fondamentaux de l’économie au niveau de la structure européenne dans les premiers temps et mondiale sur un plus long terme.

    Exemple, il serait important de relancer notre politique industrielle et commerciale, de relancer l’investissement productif….De relancer la qualité de notre gestion (privée, publique)
    D’avoir un suivi partenarial (Etat, Privé) sur la qualification de nos entreprises, la prospective, la représentativité, la gestion du Know How, de la formation…

    Nous avons laisse nos entreprises se défaire, se découdre, sans aucun contrôle, sans conseil, aujourd’hui nous sommes réellement dans la panade et il est difficile aux politiques de le dire…
    Aujourd’hui, peut-on parler d’espace industriel en France ?

    Mis à part quelques grandes sociétés, il serait intéressant de voir les bilans réels des projets…

    La seule chose qui peut nous sauver (temporairement) semble-t’il, c’est que l’euphorie revienne sur les marches car cela pousserait les pays a réinvestir de nouveau…Mais cela ne serait que temporaire, le fond resterait le même…

    Dans tous les cas nous devons requalifier toute notre dynamique de gestion dans tous les secteurs de notre économie, que ce soit au niveau des Etats, mais aussi dans le privé…

    Longtemps, l’on a pense que j’exprimais ma haine de l’entreprise, « ma frustration » en disant cela, pourtant aujourd’hui nous voyons bien qu’il est nécessaire de bien gérer, les Etats en ont pris consciences…

    Nous avons besoin de reformes, mais le plus important est d’agir dans la requalification de nos méthodes de gestion au niveau de la France et de l’Europe…

    A quoi servirait d’améliorer la seule gestion de nos Etats en oubliant le secteur privé ?
    Ce secteur privé qui apporte des emplois, qui assure des revenus a nos institutions ?

    La tache est immense aujourd’hui car nous avons pris un retard fantastique dans la compréhension des structures nécessaires de demain…
    Aujourd’hui, nous avons besoin d’éveiller le dialogue partenarial, Etat, Entreprises et surtout avec les PME…
    Nous ne changerons rien si la machine industrielle et commerciale continue a sommeiller…

    Bien cordialement,

    jany guiot le 17 Juillet 2010

  32. Mistral dit :

    @emmanuel : la quantité de vos commentaires vous permet d’en cacher l’immense vacuité. Comme pour votre mentor.

    L’antisarkozyste ne fait pas un programme.

    Le talent évident de Villepin devrait se mettre au service de la nation et non dans un combat d’arrière garde nuisible au pays.

    @tous :)

    Je me pose la question de la responsabilité professionnelle des journalistes.

    Dans quelques mois, quand la justice républicaine aura montré que les « révélations » des « journalistes » de mediamachin étaient totalement bidon, quelles sanctions auront-ils ?

    Aucune… En dehors d’une éventuelle condamnation judiciaire avec toute la lenteur que cela implique.

    Ne faudrait il pas un « conseil de l’ordre » pour les journalistes qui puissent sanctionner l’un des leurs, s’il s’avère qu’il utilise sa carte de presse pour sa propagande militante ?

    Souvenons-nous de Dominique Baudis et de son calvaire. De ses révélations assurées grâce à la « liberté de la presse » …

    Je rappelle ici que tous les sondages montrent que l’immense majorité des français n’ont aucune confiance dans les médias.

    Et pour cause ! Avec tous ces militants fachos trotskystes ….

    En attendant, ces militants politiques polluent le débat public, suscitent la haine, le populisme, et finalement font monter les extrêmes.

    Ils doivent être sanctionnés s’il est prouvé qu’ils ont romancé leurs écrits et raconté des salades, non ?

    Je vois chez les gens une sourde colère par rapport à ce climat et à ces procédés. Tout cela finira mal.

  33. jany guiot dit :

    Lu dans Le Figaro

    Thuram prêt à partir
    Mots clés : football, equipe de france

    Guillaume Loisy (Sport24.com)
    17/07/2010 | Mise à jour : 11:11 Réactions (23)
    Lilian Thuram attend toujours des sanctions pour les Bleus Crédits photo : Reuters
    Dans une interview à L’Equipe, Lilian Thuram réaffirme sa volonté de voir les Bleus sanctionnés après le fiasco sud-africain. Le représentant des sportifs d’élite du Conseil fédéral met son poste dans la balance.

    Sa charge contre Patrice Evra après le Conseil fédéral du 2 juillet avait créé la polémique. Le souffle à peine retombé, Lilian Thuram persiste et signe dans une interview accordée à L’Equipe ce samedi. Le recordman des sélections en équipe de France (142), qui avait demandé que les joueurs soient lourdement sanctionnés pour leur mouvement de grève de l’entraînement à Knysna et qu’Evra ne porte plus jamais le maillot bleu, reste sur la même position et ne regrette pas ses propos. «Pourquoi regretter ? Si je dis quelque chose, c’est que je le pense sincèrement et que j’ai bien réfléchi avant. J’ai attendu de savoir, par diverses sources, ce qui s’est réellement passé avant de me prononcer», explique pour commencer Lilian Thuram dans le quotidien sportif.

    «Une question d’exemplarité»
    Au Conseil fédéral pour «faire passer des messages auprès des jeunes», le représentant des sportifs d’élite de l’instance estime ne pas pouvoir «tenir un discours aux jeunes générations et être indulgent avec ce qui s’est passé lors de la Coupe du Monde. C’est une question d’exemplarité.» S’il a laissé un message sur le répondeur de Patrice Evra et que celui-ci ne l’a rappelé, ce qu’il regrette, l’ancien défenseur confirme que le capitaine tricolore en Afrique du Sud doit être sanctionné durement. «En présence du capitaine, Escalettes et d’autres membres de la FFF ont demandé à Anelka de faire des excuses publiques. Il a refusé. Evra sait donc que le joueur refuse et derrière, il cautionne pourtant cette grève qui implique énormément de choses : l’image que peut donner le foot, l’image de la France dans le monde et surtout les conséquences dans la société française.»

    Licences déchirées et insultes racistes
    Ces «conséquences», Lilian Thuram les décrit dans la foulée : «Par leur geste, les joueurs ont été capables de réveiller le racisme latent dans la société. Nous sommes dans le raccourci : «Les problèmes viennent du fait qu’il y a trop de Noirs en équipe de France.» Quand vous arrivez à ce point à réveiller les mauvais côtés de la société, c’est que vous avez une responsabilité. En ce moment la fédération reçoit des courriers avec des licences déchirées et des lettres d’insultes racistes. Moi, je ne veux pas minimiser les faits. Je semble peut-être trop rigide pour certains mais je persiste : ce qui s’est passé est pour moi impardonnable». Sur l’affaire du bus, Thuram ne croit pas au «tous solidaires» contrairement à ce qu’affirme une bonne partie des acteurs du fiasco (Henry, Malouda, Evra, Gallas, Toulalan…) – «c’est faux» – et ne met pas tout le monde dans le même panier. «On ne peut tout de même pas sanctionner Clichy ou Planus comme on sanctionne le capitaine ou Ribéry. Certains ont laissé faire certes, mais ce sont ceux qui ont initié cet acte qu’il faut sanctionner», poursuit le champion du Monde 1998 visiblement bien renseigné.

    «S’il n’y a pas de sanction, je partirai»
    Critiqué après sa demande de sanction, Thuram répond notamment à l’un de ses détracteurs Christophe Dugarry : «Nous n’avons pas la même conception de l’exemplarité du joueur de foot. Mais il a le droit de ne pas être d’accord avec moi. Je ne détiens pas la vérité.» S’il pense que Laurent Blanc «a l’aura qu’il faut» pour mener les Bleus, l’ancien joueur de Monaco et de la Juventus Turin attend que la Fédération rétablisse d’abord «l’ordre moral» en sanctionnant les Mondialistes frondeurs. En fin d’entretien, il explique que le poste de président de la FFF ne l’intéresse «pas du tout» et menace de quitter son poste au Conseil fédéral. Il s’est d’ailleurs déjà vu refuser sa démission le mois dernier. «Ça m’énerve qu’on parle toujours des joueurs comme s’ils étaient irresponsables. S’il n’y a pas de sanctions, je partirai.» Des mots forts qui ne passeront pas inaperçus du côté de la Fédération quand on connait l’influence de l’ancien joueur auprès des sages du football français.

  34. Ernest Gransagne dit :

    Juste un petit signe à ce marin poête, séducteur intelligent, à qui beaucoup auraient voulu ressembler…

    Je m’associe à la peine d’Annie Duperey, ainsi que de leurs enfants.

    Le crabe est une charogne : Bernard Giraudeau est mort.

  35. emmanuel dit :

    Monsieur Alain Soler la seule liberté est celle de pouvoir se loger et se nourrir.
    En la matière nous apprécions l’approche de l’UMP, votre maison de retraite Monsieur Soler.
    Depuis 3ans la population qui bénéficie de l’aide alimentaire explose en France.

    Votre conception du Gaullisme n’est pas la mienne.
    Votre idée de la justice non plus:
    « L’audition de Patrice de Maistre met Eric Woerth en difficulté
    Interrogé par la brigade financière, le principal collaborateur de Liliane Bettencourt a confirmé avoir reçu Florence Woerth à la demande de son mari. » (le Monde)
    N’importe quel Français serait mis en Examen pour le milliardième de cela, avec la nomination d’un juge d’instruction. Surtout si ce Français était un responsable politique Villepiniste.

    Et je pense que s’il y a des compartiments de la République qui n’ont pas de leçons à donner sur ce sujet, c’est bien le Sénat, et l’Assemblée Nationale.
    Deux assemblées misogynes, qui tolèrent les femmes aussi peu que les Conseils d’Administration.

    Des Retraités minoritaires nantis et choyés depuis 20ans par le clientélisme fiscal, et qui sont à présent terrifiés de devoir payer tous leurs impôts.
    Ceux que vous représentez comme Monsieur Juppé sont partis en retraite à 60ans, et occupent encore des fonctions rémunérées. Et ils se permettent de parler de pénibilité du travail, et de disserter sur la retraite à 60ans.

    La quasi-totalité des retraités n’ont rien à voir avec la caste à laquelle vous appartenez.

    La haine est la résultante de 3ans de votre politique.
    Pour information à présent la guérilla urbaine s’est installée en France.
    Et vous êtes aux commandes depuis 3ans.

    Votre objectif est clair, amener le chaos.
    Ce n’est pas certain que les forces de l’ordre que votre politique déshabille depuis 3ans, iront se faire tuer pour défendre la résultante de votre conception de la République.

    Alors oui je défends République Solidaire.
    Pour qu’il n’y ait pas une poigné de retraités protégés par le bouclier fiscal, et une grande majorité qui vie en dessous du seuil de pauvreté.

    Les Electeurs de Dordogne apprécient le grand sens Social de Daniel Garigue, c’est un grand Républicain lui, et un Gaulliste, et un homme debout…

    Et SVP laissez de Gaulle là où il est…
    Il appartient à une grande page de notre histoire.
    Quand la France ne se couchait pas pour servir des intérêts en Chine, et des banques.

    République solidaire, quand tout ce qui émane de vos débats n’a rien à voire avec la République.
    Liberté, égalité, Fraternité autant de mots qui n’ont aucun sens pour des individus recroquevillés sur leurs acquis au détriment du plus grand nombre…
    Vous voulez d’une réforme des retraites, mais surtout si elle ne vous impacte pas.

    Et après tout ceci Monsieur Soler les jeunes vous quittent. Et ils vous laissent couler sur votre radeau de la méduse qui représente une majorité minoritaire.

    Nous avions tout pour construire une France d’après. Encore aurait il fallut entendre ceux qui avaient quelque chose à dire.
    Votre seul discours Monsieur Solair est simple, surtout ne pas toucher à nos privilèges construits à force de déficits creusés pendant 30ans.

  36. Alain Soler dit :

    Emmanuel qui ne sait comment justifier l’injustifiable opposition de son député non-inscrit à la loi de protection et de libération de la femme contre le voile intégral poursuit ses amalgames faits de haine et de caricatures incohérentes.

    Vous avez été odieux avec Claude et vos diatribes contre les retraités sont repoussantes et honteuses. Aujourd’hui sans avoir de rapport personnel ni avec l’un ni avec les autres je suis bien obligé de constater qu’entre vos deux discours, le votre et celui de Claude, on identifie rapidement celui qui brille par sa vivacité et sa pertinence ; et non ce n’est pas le votre Emmanuel !

    Dans votre harangue contre l’UMP, en ce qui me concerne vous vous trompez de cible, je soutiens notre Président dans son action en me félicitant que les français lui aient donné une majorité. S’il trouve à l’UMP au Centre et au MRG – par exemple qui lui a voté le texte – des forces politiques de soutien je m’en félicite également.

    Contrairement à votre approche:
    Ce n’est pas par la division et l’anathème que s’exprimera la Solidarité,
    Ce n’est pas en bafouant la présomption d’innocence que s’exprimera la Justice,
    Ce n’est pas en fustigeant le Parlement, haut lieu de l’expression populaire, qu’on défendra la République,
    Ce n’est pas en radicalisant le langage –caste, chaos, retraités nantis, haine – en un pot-pourri d’amalgames populistes et malsains qu’on fortifiera la démocratie.

    Votre bilan Carbo-démocratique n’est pas brillant cher Emmanuel, relisez Claude il a des choses à vous apprendre et vous lui devez toujours des excuses !
    Alain

  37. emmanuel dit :

    Souvenons nous Mistral « du présumé coupable ».
    Vous proposez la censure de la presse.
    Serait ce le nouveau programme frontiste de votre UMP?
    Il me semble que la liberté de la presse est l’une des composantes majeures de la « déclaration des droits de l’homme et du citoyen ».
    Seriez-vous favorable à un retour de la monarchie absolue de droit divin également?
    Après la dynastie des Bourbons nous pourrions envisager celle des Sarkozy…
    Au fait ceux qui véhiculent des informations en dehors du secret de l’instruction (quand il y en a une, ici ce n’est Pas le cas), sont les acteurs de la justice.
    Les pièces que l’on découvre dans la presse sont extraites des dossiers par ces acteurs. C’est un scandale sans nom. Mais ceux ne sont pas les journalistes les fautifs. Mais ceux qui vendent parfois ces informations. Seriez vous favorable pour rendre illicite, si ce n’est déjà le cas, ce type de comportement?
    Les médias véhiculent l’information…
    Y compris lorsqu’à une heure de grande écoute votre Avocat Monsieur Mistral « parle de présumé coupable ».
    La caractéristique de votre organisation Messieurs Claude et Mistral est d’avoir comme le PS la mémoire sélective.

  38. emmanuel dit :

    A chaque jour son émeute avec des forces de l’ordre démunies, et en sous effectif…
    Au moyen Age on avait des bandits de grand chemin. Est-ce le retour du Moyen Age ?
    Aujourd’hui certain sont prêts à tuer en France pour une cigarette et quelques centaines d’Euros.

    Rétablir l’ordre Républicain, dans un Etat de Droit, dans la 5éme République, c’est vital…

    Ce n’est pas la valse des Préfets qui va changer une situation explosive.

    La délinquance, associée à un profond malaise résultant d’un gigantesque sentiment d’injustice sociale, va nous conduire au chaos.
    Combien de temps imaginez-vous tenir l’évadé fiscal Betancourt en dehors des mails de la justice. Un contribuable lambda pour le dixième de ce merdier aurait déjà été confronté à un juge du Siège.
    Quel impact pensez vous que cette affaire a sur une population dans une situation d’extrême survie?

    Rétablissez l’ordre non pas Frontiste, mais Républicain: bordel…
    Nous attendons sur ce sujet des actes, lorsqu’il n’y a qu’un flot de paroles. « Faire la guerre à la délinquance », c’est le dernier bon mot que je viens de lire.
    Contentez vous juste de rétablir l’ordre Républicain, ce qui passe par un retour de la République dans les quartiers…
    La violence de ces jeunes, si vraiment elle explose, sera totalement incontrôlable avec des moyens classiques.

    Putain de merde, y a il encore à l’UMP des politiques debout… Ou n’est ce plus qu’un repère de caniches qui aboient au moindre sifflet du Maitre à penser en rond.
    Depuis son bon mot sur le « Nettoyage au Karcher » le discours de la République ne passe plus. Rétablissez le dialogue avec tous les moyens nécessaires.
    Un 2005 bis et vos économies de bouts de chandelles seront caduques.
    Et là aussi l’UMP est aux commandes depuis 3ans avec tous les pouvoirs…

    AFP – 20/07/2010 à 22:26
    Deux gendarmes et un motard grièvement blessés accidentellement lors d’une course-poursuite
    Deux gendarmes ont été grièvement blessés accidentellement mardi ainsi qu’un motard qu’ils avaient pris en chasse non loin de Dreux après un braquage, un policier ayant été également blessé plus légèrement, a-t-on appris de source judiciaire.

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