Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

26 commentaires

  1. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    J’ai suivi cette émission hier soir…

    Emission un peu confuse relatant votre actualité riche d‘homme politique engagé. Trop de sujets importants abordés sans être véritablement débattus. Des dialogues trop souvent abrégés, peut-être trop d‘intervenants !. C’est dommage, chaque sujet méritait de véritables débats.

    Bien amicalement

    Jacques

  2. Mistral dit :

    Je voudrai rendre hommage à Georges Frêche.

    Je n’ai jamais voté pour lui pour la région et je considère que son bilan à la tête de la région n’est pas bon pour le Nîmois que je suis.

    Mais quel grand maire pour Montpellier !

    Quand à ses propos, il existe manifestement un décalage entre la réalité médiatique et le monde réel.

    Frêche était tout sauf raciste ou antisémite.

    D’une certaine manière et à un autre niveau le petit monde corporatiste des « journalistes » s’est attaqué à Frêche comme il s’attaque au président.

    La parole des politiques ne doit pas être populiste mais elle ne doit pas être aseptisée non plus.

    Les politiques doivent parler aux français, pas aux journalistes.

  3. jany guiot dit :

    N’ayant pas un bon debit d’internet, je ne peux pas voir cet entretien d’une heure…
    Bien cordialement
    Jany

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Je reviens sur mon message précédent.

    Je suis toujours sincère dans mes propos : je n’ai pas aimé cette émission. Ce n’est pas votre prestation ni celles des autres intervenants que je remets en cause, c’est le déroulement de cette émission, Public Sénat nous avait habitué à beaucoup mieux. On assiste à une revue de l’actualité avec des sujets intéressants voir brûlants sur lesquels il y a des amorces de débats entre différents interlocuteurs et on laisse à peine le temps au dialogue de s’installer qu’il est aussi vite interrompu par le journaliste qui s’oriente vers autre chose. Comme vous étiez l’invité de cette émission, il aurait été sans doute beaucoup plus préférable que vous commentiez cette actualité sans l’intervention d’autres personnes, je me demande d’ailleurs s’ils ont retirés une certaine satisfaction quant à leur participation, peut-être Monsieur Alain Claeys. Je pense qu’ils sont restés sur leur faim… tout comme moi à l’issue de cette émission ! Dommage, cet entretien avait bien débuté avec des images magnifiques sur Chasseneuil du Poitou et le Futuroscope.

    Bien amicalement

    Jacques

  5. said dit :

    bonsoir mr le senateur je voudrais savoir votre position par rapport aux declarations de votre collegue mr vanneste qui souhaiterai une alliance ump-fn pour les prochaines elections moi qui suis francais d adoption qui ne eu aucune aide de l etat pour ma formation qui paie des impots qui travaille qui essuie tous les jours des remarques desagrables par rapport a mon origine je suis scandalisé outré blessé par de tels propos bien a vous

  6. Jacques D'Hornes dit :

    Bonsoir Saïd,

    Monsieur Raffarin a répondu à cette question qui vous préoccupe sur le micro d’Europe1 le 21 octobre dernier, réponse reprise dans le JDD.

    Vous trouverez sa réponse dans les liens ci-après :

    http://www.europe1.fr/Politique/Raffarin-nie-toute-alliance-UMP-FN-E1-294151/

    http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Raffarin-nie-toute-possibilite-d-alliance-UMP-FN-228518/

    Cordialement

    Jacques

  7. Ernest Gransagne dit :

    Même en cassant sa pipe, Georges Frêche trouve le moyen d’être selon certains un « grand bâtisseur » !

    Avant de passer l’arme à GAUCHE, il a eu le temps de traiter les harkis de « sous-hommes »…

    Celà est aujourd’hui gommé, l’Homme de Montpellier redevient fréquentable lors de sa mise en bière.

    Monsieur Guerlain lui est un triste sire raciste !

    Deux poids et combien de mesures ?

    Le léniniste insultant des arabes qui se sont battus pour la France serait-il plus respectable qu’un chef d’entreprise remarquable croyant juste faire un bon mot ?

    Georges Frêche déclara :

    - le consensus ? c’est la mort !
    - Martine Aubry ? Elle n’est pas léniniste, c’est une stalinienne… C’est différent ! Elle confond Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrennées… Alors y’a plus qu’à tirer l’échelle !

    etc… etc…

    Audrey PULVAR sur France-Inter se sert d’Aimé Césaire pour régler ses comptes… avec monsieur Guerlain

    Elle aurait dû ajouter que l’on peut entendre assez souvent :

    - saoul comme un polonais.
    - faire du travail d’arabe.
    - têtu comme un breton.
    - avare comme un auvergnat.
    - fainéant comme un corse.
    - radin comme un juif
    j’ai aussi très souvent entendu dans la bouche des antillais où j’y ai quelques amis : « ah çui-là c’est un nègre » ! en parlant de ressortissants africains ! Mais oui, mais oui.

    Donc, les mots, les phrases, sont le résultat d’habitudes comportementales qui doivent être remises dans leur contexte. Même les antillais ne s’en privent pas.

    Il sera possible de se corriger que progressivement, qu’après une mûre prise de conscience que les mots peuvent blesser, même sous couvert d’humour…

    L’humour est très difficile à manier et il vaut mieux le pratiquer en petit commité et surtout pas devant un micro dans les médias !

    Quand Audrey PULVAR finit son intervention par : « Eh bien le nègre, il t’emmerde » !
    elle se met aussi à la même hauteur que celui qu’elle condamne.

    A ce petit jeu, les relations inter-raciales ne progressent pas et le clivage s’accroît.

    C’est tout simplement imbécile.

    Respect et tolérance

    voilà un objectif qui me plaît bien.

    Ernest Gransagne

    ps : Je viens de capter cette information ce soir :

    les élèves d’origine asiatique, les filles plus que les garçons, ont de bien meilleurs résultats dans nos écoles. Un résultat sans discussion tellement il est net !

    Question naïve EG ? Comment peut-on faire une telle constatation ? Sans fichier ethnique ?

    Où alors les fichiers ethniques sont admis seulement pour les asiatiques ?

    Ernest Gransagne

  8. jany dit :

    Le volcan Merapi est en eruption, hier soir et les infos locales ne parlent que de cela…

    Le gardien du volcan Merapi sur JAVA en Indonesie (que vous connaissez certainement) Mbah Maridjan et plusieurs journalistes etaient hier soir hors contact…
    Ce matin les informations disent qu’il est decede dans la nuit avec 16 personnes dans sa maison.

    24 personnes au total sont decedees

    Mbah Maridjan est vraisemblablement decede dans sa maison, les corps sont en cours d’identification.

    Mes amities,

    jany

  9. jany dit :

    Mbah Marijan

    Le gardien du Merapi (Ile de Java / Indonésie)
    Texte de Claude Grandpey (la passion des volcans)
    Vue depuis la France, la décision d’évacuation prise devant la montée en puissance du Merapi semble raisonnable. Le volcan a un passé peu glorieux et quand on pense aux nombreux villages accrochés sur ses pentes, la mise en sécurité des habitants semble justifiée. Comme je l’ai indiqué à plusieurs reprises, une décision d’évacuation est très délicate à prendre pour les autorités. Il faut qu’elle soit vraiment nécessaire et que l’évacuation ne s’éternise pas. Les personnes évacuées sont, pour la plupart, des paysans qui redoutent qu’on leur vole leurs biens ou leurs animaux pendant leur absence.
    Quand se produit l’éruption d’un volcan indonésien, il y a un autre facteur à prendre en compte : le gardien du volcan. On a vu lors de la pseudo éruption du Kelud en 2007 que son gardien avait annoncé qu’elle ne serait pas immédiate, ce qui avait compliqué le travail de persuasion des scientifiques à l’égard de la population qui s’est montrée souvent réticente à évacuer la zone de sécurité.
    Mbah Marijan est le gardien officiel (iuru kunci) du Merapi. En tant que tel, c’est l’un des personnages les plus importants de Yogjakarta après le sultan. Il fait partie de cette vieille tradition indonésienne liée aux mythes et à l’histoire de cette partie du monde située à l’un des points de rupture de l’écorce terrestre. Tous les matins, Mbah Marijan se rend devant un petit autel sur le flanc du volcan où il fait quelques offrandes. Comme les autres gardiens des volcans indonésiens, son rôle consiste à entretenir le dialogue avec cette puissance naturelle, par la prière et le recueillement.
    Si une éruption se produit, la population agit en principe en fonction des réactions du gardien du volcan. S’il refuse de quitter son poste, les villageois des hameaux voisins du volcan refusent aussi de quitter leur logis, ce qui met leur vie en danger et pose un sérieux problème aux autorités civiles chargées de la sécurité de la région.
    Hier, Mbah Marijan a dit qu’il ne quitterait pas son village de Kinahrejo, pourtant situé à seulement 5 kilomètres du cratère, donc très sérieusement menacé par le volcan. Il a dit : « Si je fuis, je crains que les gens interprètent mal mon geste et se mettent à paniquer. Ils vont penser que la situation du Merapi est très sérieuse. Pourtant, je leur demande d’obéir aux ordres d’évacuation du gouvernement ».
    40 000 personnes vivent sous la menace du Merapi. Les propos du gardien du volcan devraient faciliter la tâche des autorités
    Le corps de Mbah Marijan n’a toujours pas été identifie, c’est homme avait une relation de grande spiritualité avec le volcan Merapi, cette spiritualité qui habite les javanais notamment dans la province de Yogyakarta et son fameux palais du Sultan, le Kraton…

    La spiritualité que l’on trouve dans le théâtre des ombres et dans les percussions qui font danser la vie et la mort

    Son épouse a quitte la montagne une heure avant le vent de cendres meurtrier qui a mis fin a la vie de journalistes et des proches de Mbah Marijan…
    Le nuage de cendre est allé jusqu’à 123 kilomètres a l’ouest de Yogyakarta.

    Il était ne en 1927, soit 83 ans…un bel age pour une passion, celle du Merapi…

    jany

  10. jany dit :

    Texte repris…

    Mbah Marijan
    Le gardien du Merapi (Ile de Java / Indonésie)
    Texte de Claude Grandpey (la passion des volcans)

    Vue depuis la France, la décision d’évacuation prise devant la montée en puissance du Merapi semble raisonnable. Le volcan a un passé peu glorieux et quand on pense aux nombreux villages accrochés sur ses pentes, la mise en sécurité des habitants semble justifiée. Comme je l’ai indiqué à plusieurs reprises, une décision d’évacuation est très délicate à prendre pour les autorités. Il faut qu’elle soit vraiment nécessaire et que l’évacuation ne s’éternise pas. Les personnes évacuées sont, pour la plupart, des paysans qui redoutent qu’on leur vole leurs biens ou leurs animaux pendant leur absence.

    Quand se produit l’éruption d’un volcan indonésien, il y a un autre facteur à prendre en compte : le gardien du volcan. On a vu lors de la pseudo éruption du Kelud en 2007 que son gardien avait annoncé qu’elle ne serait pas immédiate, ce qui avait compliqué le travail de persuasion des scientifiques à l’égard de la population qui s’est montrée souvent réticente à évacuer la zone de sécurité.

    Mbah Marijan est le gardien officiel (iuru kunci) du Merapi. En tant que tel, c’est l’un des personnages les plus importants de Yogjakarta après le sultan. Il fait partie de cette vieille tradition indonésienne liée aux mythes et à l’histoire de cette partie du monde située à l’un des points de rupture de l’écorce terrestre. Tous les matins, Mbah Marijan se rend devant un petit autel sur le flanc du volcan où il fait quelques offrandes. Comme les autres gardiens des volcans indonésiens, son rôle consiste à entretenir le dialogue avec cette puissance naturelle, par la prière et le recueillement.

    Si une éruption se produit, la population agit en principe en fonction des réactions du gardien du volcan. S’il refuse de quitter son poste, les villageois des hameaux voisins du volcan refusent aussi de quitter leur logis, ce qui met leur vie en danger et pose un sérieux problème aux autorités civiles chargées de la sécurité de la région.

    Hier, Mbah Marijan a dit qu’il ne quitterait pas son village de Kinahrejo, pourtant situé à seulement 5 kilomètres du cratère, donc très sérieusement menacé par le volcan. Il a dit : « Si je fuis, je crains que les gens interprètent mal mon geste et se mettent à paniquer. Ils vont penser que la situation du Merapi est très sérieuse. Pourtant, je leur demande d’obéir aux ordres d’évacuation du gouvernement ».
    40 000 personnes vivent sous la menace du Merapi.
    Les propos du gardien du volcan devraient faciliter la tâche des autorités.
    **************
    Ce matin, le 27 Octobre 2010
    Le corps de Mbah Marijan n’a toujours pas été identifie, c’est homme avait une relation de grande spiritualité avec le volcan Merapi, cette spiritualité qui habite les javanais notamment dans la province de Yogyakarta et son fameux palais du Sultan, le Kraton…

    La spiritualité que l’on trouve dans le théâtre des ombres et dans les percussions qui font danser la vie et la mort

    Son épouse a quitte la montagne une heure avant le vent de cendres meurtrier qui a mis fin a la vie de journalistes et des proches de Mbah Marijan…

    Le nuage de cendre est allé jusqu’à 123 kilomètres a l’ouest de Yogyakarta.

    Il était ne en 1927, soit 83 ans…un bel age pour une passion, celle du Merapi…
    Les journaux racontent que son corps était en prière…

    jany

  11. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Mistral,

    Vous avez raison de rendre hommage à Monsieur Georges Frêche, il fut notamment un très grand maire pour sa belle ville de Montpellier.
    Comme le souligne Monsieur Raffarin, il l’avait l’âme girondine et fut un grand partisan du principe de subsidiarité instauré par Monsieur le Premier Ministre. Il le fut peut-être un peu trop, privilégiant davantage sa ville que d’autres dans sa région, d’où votre déception en tant que Nîmois en ce qui concerne ses fonctions de Président du Conseil Régional.
    Quant à ses propos, même si on peut les déplorer, je pense qu’il y a effectivement un décalage entre la réalité médiatique et le monde réel, la vision n’est pas la même suivant l’endroit où l’on se trouve, mais il faut savoir se contrôler.
    Il s’en est allé et l’on peut saluer son dévouement, jusqu’à son dernier souffle puisqu’il s’est éteint dans son bureau un dimanche après-midi.

    Puisque je parle de dévouement, il en est un qui m’attriste avec la disparition de Monsieur Mbah Marijan, le gardien intrépide du Volcan Merapi en Indonésie, une figure de ce volcan, j‘avais vu un reportage sur le volcan Merapi et je fus ému par cet homme de plus de 80 ans si dévoué à son volcan par sa croyance. Lui aussi s’en est allé, victime de son obstination pour ce volcan entré en éruption meurtrière ce mardi. Ce petit encart pour saluer notre Ami Jany qui habite à proximité de ce volcan et pour qui j’ai une grande pensée amicale.

    Bien amicalement

    Jacques

  12. jany dit :

    ,
    Cher Jacques

    Merci pour votre pensée amicale…La ville de Yogyakarta n’est pas dans le périmètre dangereux, la partie évacuée concerne les 15, 20 kilomètres du Volcan Merapi, la zone des 5 kilomètres a été touche durement, c’est un paysage lunaire, 25 décès ont été dénombre dont le Maître de lieux, le fameux gardien du Merapi Mbah Marijan…

    Sur Sumatera, sur l’île de Mentawai il y a eu le tremblement de terre de 7,2 SR et le Tsunami qui a suivi….avec ses morts et ses nombreux disparus…

    La terre gronde….

    Mes amitiés,

    jany

  13. Jacques D'Hornes dit :

    Cher Jany,

    Merci pour ce complément d’informations. Vos billets de ce matin m’avaient déjà rassurés.

    Soyez quand même prudent pour vous et votre famille.

    Bien amicalement

    Jacques

  14. jany guiot dit :

    G20: «La Chine soutient la dynamique de la France»

    Par Alain Barluet
    27/10/2010 | Mise à jour : 19:35 Réactions (14)
    «La Chine et la France ont des visions et des positions proches ou identiques sur les grandes questions internationales»,explique Fu Ying. Crédits photo : AFP/AFP
    INTERVIEW – La vice-ministre chinoise des Affaires étrangères estime que le taux de change du yuan n’est pas «une clé magique à tous les problèmes».

    Ex-ambassadrice en Grande-Bretagne, désormais en charge des relations avec l’Europe avec le titre de vice-ministre des Affaires étrangères, Fu Ying participait, il y a quelques jours, à la troisième édition de la World Policy Conference organisée à Marrakech, au Maroc, par l’Institut français des relations internationales (Ifri) sur le thème de la nouvelle gouvernance mondiale. Elle a accordé une interview exclusive au Figaro avant le sommet du G20 à Séoul, les 11 et 12 novembre prochain.

    LE FIGARO – Quelle importance revêt pour la Chine la tenue du futur sommet du G20 à Séoul ?

    Fu Ying – Le G20 représente pour nous une plate-forme internationale importante en même temps qu’un véritable processus d’apprentissage. Nous avons été très actifs lors des précédents sommets du G20, et la Chine attache une grande importance à la possibilité de travailler avec les autres membres de ce forum pour lutter contre la crise financière, échanger les points de vue et coordonner les politiques. Avec l’interdépendance croissante des pays du monde, le rôle du G20 s’accroît parce qu’un seul pays, ou un groupe de pays, ne peut pas, seul, relever les défis auxquels est confrontée la communauté internationale. Le G20, où sont représentés des pays très divers, offre à la Chine l’opportunité de mieux comprendre ces défis et d’y répondre avec la communauté internationale.

    Le sommet de Séoul survient au moment où l’économie internationale s’améliore. Nous pensons que le monde est plus ou moins sur la voie de la sortie de crise. Il demeure néanmoins des incertitudes, et le danger d’une reprise molle persiste. Il est important à nos yeux de profiter du sommet de Séoul pour discuter ensemble de la manière de stabiliser l’économie. Le sommet du G20 est une initiative lancée au pic de la crise financière internationale et destinée à répondre à cette crise. Puisque nous sortons maintenant de cette crise, le G20 doit évoluer et devenir un mécanisme destiné à la réflexion et à l’action sur un plus long terme.

    La Chine a-t-elle des idées pour favoriser la pérennité du G20 ?

    Le G20 doit demeurer efficace. Nous devons mettre en œuvre les décisions déjà prises lors des précédents sommets. Il y a un dicton en Chine qui parle d’un ours qui cueille des épis de maïs dans un champ et qui, chaque fois qu’il en arrache un, le laisse aussitôt tomber pour se saisir d’un autre, et ainsi de suite…

    C’est pour vous l’illustration de la mauvaise méthode…

    Exactement. Nous avons besoin de progrès tangibles. Appliquons ce dont nous sommes déjà convenus. Au point où nous sommes, je pense que la réforme des quotas que nous avons approuvée au FMI doit être appliquée. Si nous ne cessons pas de revenir sur des sujets sur lesquels nous nous sommes déjà mis d’accord, ce sera une discussion sans fin. Mettons en œuvre les décisions prises et passons aux suivantes.

    Nous pensons aussi que le G20 doit améliorer la régulation financière. Les carences dans ce domaine sont en partie responsables de la crise que nous venons de traverser. C’est là une tâche majeure pour le G20.

    Quels sujets souhaitez-vous voir abordés en priorité lors du G20 de Séoul ? Par exemple, après la Conférence de Copenhague sur le climat, l’idée de travailler au sein d’un groupe plus restreint, et plus efficace, que l’ONU s’est fait jour. Êtes-vous d’accord ? Pensez-vous que la question de la réforme du système des monnaies, très sensible pour vous, et que Nicolas Sarkozy a mise à l’agenda de la présidence française du G20, doit être abordée dès la réunion de Séoul ?

    Il y a là plusieurs questions. Laissez-moi y répondre, l’une après l’autre. Je pense que le G20 ne doit pas devenir une autre ONU ni trop s’écarter de ses priorités. Il doit se consacrer aux sujets qui ne sont pas traités par les organisations spécialisées ou les institutions existantes. Ne soyons pas ambitieux au point de croire que nous avons trouvé la panacée avec le G20, la réponse à tous les problèmes. Restons concentrés sur ce que nous pouvons raisonnablement accomplir, ce qui était l’objectif du G20 à l’origine. Voilà pour la première partie de votre question.

    Deuxièmement, la présidence française du G20 aura lieu bientôt. Nous serons, espérons-le, plus avancés sur la voie du redressement l’an prochain et donc mieux à même de réfléchir aux faiblesses de la gouvernance financière internationale. Cela ne nous empêche pas de travailler dès à présent sur certains thèmes parmi les plus ardus, comme le manque de régulation financière, et d’autres sujets dignes d’attention, parmi lesquels une meilleure représentation des pays en développement au sein des institutions internationales, notamment le FMI et la Banque mondiale. En fait, le G20 s’y est déjà attelé.

    La meilleure représentation des pays en voie de développement au sein du FMI est pour vous une priorité…

    Tout à fait. Cela doit être pris très au sérieux. Le monde change et évolue. L’architecture internationale élaborée après la Seconde Guerre mondiale s’appliquait à une partie de la population du globe, soit 1,2 milliard de personnes issues du monde développé. Maintenant, ce sont 3 milliards d’habitants, et même davantage, qui arrivent sur la planète. Il faut répondre au besoin de réforme afin que les institutions internationales reflètent mieux le nouveau paysage du monde en permettant à plus de gens de participer plus largement et sur un pied d’égalité aux affaires du monde. Le G20 doit refléter cette évolution. Heureusement, tous ses participants s’accordent sur le fait que ces changements sont nécessaires.

    Revenons à la réforme du système monétaire international, un projet ambitieux qui figure au programme de la présidence française du G20…

    C’est une très bonne attitude de la France que d’être dynamique en tant que prochaine présidente du G20. Cette position requiert naturellement d’avoir beaucoup d’idées pour nourrir nos futures discussions. Pour la France, ces propositions n’ont rien de définitif. Elle fait des propositions, il n’y a rien de mal à cela. Ces idées seront prises en compte par les membres du G20, qui en délibéreront pour parvenir à un consensus. Nous avons une année devant nous. Nous verrons bien quelles sont les propositions qui pourront aboutir à un consensus, ce qui n’a rien d’évident avec la présence de pays aussi divers. Je pense que la présidence française devrait avoir la patience d’écouter chacun, notamment en ce qui concerne la réforme du système monétaire. Il y aura des discussions entre les membres du G20 et chez eux. Il y a beaucoup d’idées ambitieuses, c’est vrai. La Chine s’y attellera aussi avec énergie. Mais il est trop tôt pour se prononcer dans un sens ou un autre.

    Donc, vous approuvez le fait de proposer une réforme du système monétaire tout en restant prudente sur le fond ?

    Oui à une attitude dynamique. Pour ce qui concerne les propositions, il est trop tôt pour se prononcer. Nous ne sommes même pas encore au sommet de Séoul. Voyons comment celui-ci va se dérouler, et ce que diront les participants de ces propositions.

    Le sommet du G20 peut-il, selon vous, contribuer à empêcher la «guerre monétaire» qui menace actuellement ?

    Le taux de change d’une monnaie des différents pays est une question de souveraineté nationale, tout particulièrement en Chine où la réforme financière n’en est qu’à mi-course. Nous n’apprécions pas toute cette pression qui s’exerce sur la Chine, comme si le taux de change du yuan était une clé magique à tous les problèmes. Ce n’est pas le cas.

    En effet, pour pas mal d’économistes, il n’y a pas de preuve que l’appréciation de la monnaie chinoise permettra de trouver une solution aux problèmes économiques du monde actuel. Il ne faut pas en faire une question politique, car tel n’est pas le cas.

    Depuis 1994, lorsque nous avons entamé la réforme du taux de change, jusqu’à la récente crise financière, le yuan s’est apprécié de 55%, mais les excédents commerciaux de la Chine ont crû durant cette période. Nous avons suspendu un temps la réforme pendant la crise financière, ce qui n’a pas empêché nos excédents commerciaux de chuter. Il n’y a pas de corrélation avérée entre le taux de change et l’excédent commercial, qui est structurel par nature. Nous sommes excédentaires en ce qui concerne les marchandises mais déficitaires en matière de services ; en position de surplus vis-à-vis des États-Unis et de l’UE, mais déficitaires avec le Japon, la République de Corée et les pays de l’Asie du Sud-Est.

    La Chine est déterminée à appliquer la réforme du taux de change qui a repris en juin dernier. L’essence de cette réforme est de passer d’un modèle plus ou moins accroché au dollar à un système fluctuant selon la valeur d’un panier de monnaies pour permettre plus de flexibilité en matière de taux de change.

    Comment voyez-vous les relations entre la France et la Chine ?

    La Chine et la France ont établi un partenariat global stratégique en 2004. Ces dernières années, des efforts ont été faits de part et d’autre pour le développement de ce partenariat. D’après moi, la relation sino-française revêt deux caractéristiques. Premièrement, la Chine et la France ont des visions et des positions proches ou identiques sur les grandes questions internationales, notamment en ce qui concerne les grandes tendances de l’évolution du monde, et ont su se coordonner et travailler ensemble sur de nombreux dossiers. Deuxièmement, la coopération entre les deux pays est vaste et riche. Les Chinois gardent aujourd’hui encore un souvenir vivace de la tour Eiffel illuminée en rouge lors de l’année de la Chine en 2004. Bien sûr, il y a aussi des divergences et des frictions dans les échanges bilatéraux. Ce qui est essentiel, c’est que les deux parties s’accordent sur la nécessité de se parler, de se respecter et de se traiter dans un esprit d’égalité.

    Lors de sa visite en Chine en avril dernier, le président Nicolas Sarkozy est parvenu avec le président Hu Jintao à un consensus important: il faut construire une relation sino-française nouvelle, mûre, stable et tournée vers le monde. Nous sommes optimistes sur la relation sino-française et nous en attendons beaucoup.
    **********
    Un entretien intéressant car il montre la Chine dans sa réflexion sur le G20, les régulations et le développement….
    La VICE-MINISTRE chinoise des affaires étrangères parle du taux de change du Yuan, il est vrai que c’est un point de réflexion important…Sommes-nous surs que la réévaluation du Yuan répondrait a toutes nos attentes ?

    Avant de jouer sur les taux de changes des différentes monnaies, ne serait-il pas préférable d’ajuster la fiscalité pour mieux réguler les marches dans un grand accord de coopération ou dans le cadre de partenariat….

    La culture chinoise est immense, les dictons nous apprennent beaucoup sur la pensée de ce grand peuple…N’essayons pas d’imiter les ours avec leurs épis de mais…en sautant du coq a l’âne…

    Bien cordialement,

    jany guiot

  15. DR Ludovic ZANKER dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,
    Cher Monsieur Jean Pierre Raffarin,

    J’ai bien vu et revu votre apparition dans l’émission de Monsieur Leclerc, on vous reconnais bien par votre franc parlé, mais aussi de votre position de l’après des Retraites en fin d’émission, ainsi que du prochain remaniement en 2011 au Sénat.
    Le Futuroscope est un beau Parc d’attraction, j’y suis allé plusieurs fois on s’y sent comme chez nous, vous avez raison de soulever certaines inquiétudes dans votre Région, ainsi que sur la Réforme des C.Territoriales, mais on sent bien que la Gauche comme l’indique les élus de votre giron avaient en eu une rancœur de cette politique, et que vous, vous la défendez avec ténacité et cela je vous en remercie!!

    Courage, nous devons montrer aux français que 2011 sera un très bon millésime de notre politique, et je compte sur vous pour faire arriver et valoir les idées de notre majorité Présidentielle.

    Bien à vous,

    Dr Ludovic Zanker
    Politicien Relations Franco-Allemandes

  16. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Bien que vous étiez en déplacement à l’étranger le week-end dernier, j’ose espérer que, en tant que lecteur assidu de la presse sportive, vous ayez fait l’acquisition du numéro de samedi du quotidien sportif auquel était joint un « livre blanc » sur 101 propositions pour le football français. Ceci, en marge des états généraux sur le football français, voulus par Monsieur le Président de la République, qui s’ouvrent aujourd’hui. Lecture très intéressante.

    Un petit regret cependant, c’est que vous ne fassiez pas partie des personnalités interrogées, vous étiez peut-être en déplacement ! Je pense que votre amour et vos connaissances pour le sport en général aurait pu amener un intérêt supplémentaire dans ce débat.

    Bien amicalement

    Jacques

  17. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur le Sénateur,

    venant de visionner votre interview au Futuroscope, l’analyse qui me vient à l’esprit est la suivante :

    1 avoir au Sénat un homme comme vous est bon pour notre Pays.

    2 un entretien télévisé comme celui-ci avec vos réponses claires et réfléchies permettent au « péquin moyen » que je suis d’être mieux informé sur des questions que les journalistes ne « fouillent » jamais.

    3 le jeune SS (Stéphane Séjourné) aux paupières tombantes, s’arc-boute sur des idées post soixantes huitardes qui font rire le reste du Monde… Quelle tristesse de voir notre jeunesse descendre dans la rue pour se battre pour la retraite !

    Quelle déchéance de notre enseignement et quelle abdication parentale pour en arriver à de tels enfants !

    4 une note intéressante du Maire de Naintré :
    « Réforme oui, mais que si elle donne de la croissance »

    à laquelle vous avez épondu :
    « Croissance oui, mais à la condition qu’elle ne soit pas financée par le Service Public » !

    On voit bien là les approches fondamentales des Socialistes et des Hommes pragmatiques :
    les premiers toujours prêts à solliciter l’Etat Providence, les autres à se prendre en main en retroussant leur manches…

    5 le court échange avec Louis-Roch Burgard Directeur Général de Vinci Concessions, vous a permis de précisé à Gilles Leclerc le journaliste qui menait le débat, que « la politique » ne se voyait pas seulement de Paris, mais qu’il y avait aussi « une politique de terrain » qui avait au moins la même importance.
    Cela vous a permis de parler du loudunais avec Center-Parc, de l’Océan Atlantique, de la Centrale Nucléaire de CIVAUX, de l’Ile aux Serpents, ou de l’élevage de crocodiles…. Vous n’avez pas parlé de notre Sud-Vienne, de cette Vienne Limousine qui attend que l’on s’occupe d’elle.

    Ce « trou noir » finira j’en suis sûr par absorber assez d’énergie pour qu’enfin on se rende compte que ce beau bocage a du potentiel et ne demeure pas voué seulement aux pâturages des moutons et aux champs de maïs asséchants les nappes phréatiques.

    6 votre réponse de « chrétien » sur le départ de Georges Frêche vous honore, votre « réserve » vous grandit, bravo Monsieur le Sénateur.

    7 je trouve que le respect mutuel existant avec le Maire de Poitiers Alain Claes est intéressant, constructif et non destructeur. Je me demande du même coup ce qu’il fait au PS ?

    Voilà monsieur Raffarin ce qu’un « observateur électeur de la France d’en bas » avait envie de dire sur cette heure passée au Futuroscope

    Respectueusement

    Ernest Gransagne

  18. jany dit :

    Francophonie: Royal élue à la tête de l’AIRF
    Par Europe1.fr

    Publié le 28 Octobre 2010 à 15h12

    La présidente de Poitou-Charentes, Ségolène Royal, a été élue jeudi présidente de l’association internationale des régions francophones (AIRF), a annoncé un communiqué. L’AIRF, organisation internationale reconnue par l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), regroupe 140 régions de par le monde. « Elle a été sollicitée par de nombreuses régions du monde et cette élection est la reconnaissance d’une autorité morale et de l’efficacité de son action pour défendre les valeurs du développement durable et de la diversité culturelle », développe l’association. « L’élection de Ségolène Royal à la tête de cette instance récompense l’excellence des actions de coopération décentralisée menées par la Région Poitou-Charentes qu’elle préside, avec ses régions partenaires situés au Sénégal, au Vietnam et en Inde », ajoute le communiqué.

    **************
    Que pense notre ami Ernest de cette nomination surprise…?

  19. Claude dit :

    Ernest,

    1 – Georges Frêche avait des qualités et des défauts. L’observateur intelligent fait la part des choses. Les montpelliérains qui sont globalement intelligents (et intéressés) retiendront que Georges Frêche était plus bâtisseur et iconoclaste provocateur que raciste. Les imbéciles et les sectaires retiendront surtout ses petites phrases nauséabondes. Laissons les excès assassins et sectaires à la gauche et au FN.

    2 – Prenez-vous les enseignants pour des naïfs ? Je vous confirme que dans TOUTES les classes où je suis passé les enfants d’origine asiatique (ça se reconnait sans fichier ethnique) avaient, toutes choses égales par ailleurs et en moyenne, de bien meilleurs résultats que toutes les autres origines. Pour ce que j’ai observé ils appréhendent mieux les abstractions que les autres et ils sont plus attentifs en classe et donnent l’impression qu’ils savent la chance qu’ils ont d’aller à l’école (c’est de plus en plus rare en France alors qu’on trouve cette attitude dans toutes les classes même hyper surchargées des pays défavorisés). Ceci n’empêche pas qu’un nombre important d’autres enfants de toutes origines se partagent les mêmes qualités.

    Une statistique dont les données ne sont pas nominatives mais facilement collectionnables permet de tirer des enseignements utiles sans fichiers nominatif d’aucune sorte.

    Les études de l’OCDE sur le niveau et les résultats des enfants des pays adhérents confirment cette observation.

    Bien sûr, si l’humanité manquait de philosophes, de donneurs de leçons et de coupeurs de cheveux en quatre au lieu de manquer de scientifiques et de techniciens nous serions mieux placés que les autres pour les fournir.

    Et si le grand public était plus familier avec la réalité des choses il comprendrait aisément qu’aucune astuce n’est possible pour contourner la dure loi arhimétique de la démographie qui impose de changer l’équation du financement des retraites. Au pays où l’on aime Mélusine, tout le monde croit aux miracles des baguettes magiques plus qu’en les mathématiques. Je suis sûr que les français d’origine asiatique ont bien compris ça. Trop de français croient que l’arhtmétique est un alibil du gouvernement pour faire croire qu’il est impossible que deux et deux fassent huit ou dix si on le veut vraiment.

    La France s’enorgueilli à juste titre des deux nouvelles médailles Field de cette année qui s’ajoutent aux 9 précédentes (avec 11, la France est 2ème derrière les USA qui en ont 13 et devant la Russie) mais le lyonnais Ngô Bảo Châu est d’origine vietnamienne récente et parmi les 10 autres 2 ou 3 seulement ont des noms bien français. Comme quoi, quand on vient d’ailleurs, la France est un bon endroit pour faire des maths.

    Claude

    PS – combien de fois avons nous entendu dans le cadre des grands débats nationaux « arrêtez de tout ramener à l’arhtmétique » comme si la philosophie néomarxiste faisait de meilleures équations. Les asiatiques n’ont aucun mérite d’être meilleurs que nous en calcul.

  20. jany guiot dit :

    Le dialogue de la rencontre…

    Restons humbles et l’esprit libre sur le chemin…
    Que nous soyons Président, Ministre, Homme d’Etat, Grand Industriel, Cantonnier ou Charcutier, c’est le hasard des rencontres qui fait que nous grandissions dans notre expression…

    La rencontre est un dialogue avec la nature de la chose ou de l’être rencontre…
    Il n’y a pas de petits hommes, il y a des hommes sur le chemin, dans leur existence, dans leur expression, mais au-delà, il y a le message de la rencontre qui nous concerne…

    Que nous soyons sur la touche, dans la marge ou en pleine lumière…la nature du message reste la même…

    Quand le désir devient avide, le message prend la forme d’une longue attente,
    Quand l’attente se fait sereine la nature délivre ses messages de vie

    La rencontre est un dialogue avec la nature de la chose ou de l’être rencontre…
    Laissons grandir en nous cet espace…
    C’est l’initiation de la vie, de la nature, du mystère, de la communion…

    jany guiot

  21. Ernest Gransagne dit :

    Cher Jany,

    avant de vous lire, je ne connaissait même pas l’ A I R F …

    C’est dire si je suis bien incapable d’avoir pour l’instant un avis.

    Je pense que les ouvriers d’Heuliez eux, qui attendaient de la part de leur président de Région l’aide qu’elle leur avait promis, doivent commencer à devenir amers…. en observant les agissements de madame Royal.

    « Sa voiture électrique » est déja oubliée !

    Je pense aussi que la multiplicité des tâches et les grands écarts tous azimuts ne peuvent que desservir l’éfficacité.

    Qu’est-ce que l’ A I R F ?
    Quel est son rôle ?

    Monsieur Abdou Diouf dans cette affaire ?

    Que fait Air-France K L M comme partenaire dans cette association ?

    D’ou sort cette élection ? De quel chapeau ?

    Comment 140 pays ont-ils pu élire madame Royal ?

    Pourquoi les médias n’en ont jamais parlé avant ?

    Pourquoi le siège est-il à Lyon ?

    J’avoue que la « nébuleuse » n’est pas très claire et que Monsieur Jean-Pierre Raffarin, s’il le veut bien, pourrait nous apporter l’éclairage nécessaire pour savoir quoi en penser ?

    Ernest

  22. Ernest Gransagne dit :

    Cher Claude,

    vous avez raison.

    Comme mon choix de société, vous devez le savoir, ne sera jamais inspiré dans le « léninisme », je n’ai jamais été un grand admirateur de G. Frêche.

    Je persiste également dans le fait de dire que « les harkis sont des sous-hommes » ne peut pas être dit par quelqu’un qui respecte les autres.

    A ce stade de la « communication » ou bien c’est de la bêtise pure, ou bien c’est de la folie mégalomaniaque qui tient de la psychiatrie.

    Pour ce qui concerne les classements en tous genres, noms, pays d’origine, biométrie, modes de pensée etc… etc… je suis convaincu que nous devrions être mâtures devant cet état de fait.

    Quand nous venons au monde, nous arrivons avec notre « héritage ».

    Il est ce qu’il est.
    A nous d’en être fier, tout simplement, de l’accepter pour soi-même comme pour les autres.

    Je ne comprendrai jamais pourquoi le fait d’être blanc, rouge, jaune ou noir, devrait être caché.

    Respect et tolérance…

    Voilà ce qui me fait avancer dans la vie, Claude.

    Ernest

  23. Mary dit :

    Moi, aussi Ernest, comme vous j’aimerais bien avoir des explications sur cette élection, apparemment faite après le passage de Mme Royal à Décines (banlieue lyonnaise).
    Qu’est-ce que cet organisme AIRF ?
    Qui pourrait nous éclairer ?

  24. jany dit :

    Cher Ernest,

    J’ai trouve le site de ce mysterieux groupe…

    http://www.regions-francophones.com/

    Est-il reel ???????

    Bien cordialement,

    jany

  25. Jacques D'Hornes dit :

    Chers Amis,

    Il me semble que vous accordez bien de l’importance à un événement qui ne mérite sans doute pas autant d’égards ! Quelques jours après le 13ème sommet de la Francophonie, ponctué de moments très forts pour assurer son développement, à quelques encablures de la station suisse, se déroule cet événement dont aucune mention ne figure dans l’agenda de l’OIF qui pourtant reconnaît l’AIRF…

    N’y aurait-il pas effets « d’intox, de diversion ou de manipulation, etc… » de la part de certaines personnes, peut-être mal intentionnées, pour saluer cette « élection » de Madame Royal.

    Une pointe d’humour – Si Madame Royale mérite ce « titre » c’est que les Présidents des autres régions de l’hexagone (socialistes, il me semble !) sont vraiment « mauvais » !

    Je pense qu’actuellement, on parle davantage de l’implantation du nouveau Center Parc dans la Vienne, créatrice d’emplois et bien négociée par Monsieur Raffarin et ses amis que de « l’avenir » d’Heuliez dans lequel la Présidente la Région Poitou/Charentes semble être intervenue….

    Bien amicalement

    Jacques

  26. Claude dit :

    Ernest,

    Vous dites : « Je ne comprendrai jamais pourquoi le fait d’être blanc, rouge, jaune ou noir, devrait être caché. »

    Tout à fait d’accord avec vous.

    Je pense que nos petits enfants reviendront sur une kyrielle de comportements « politiquement corrects » qui sont en réalité de l’intolérance à l’état pur déguisée en fausses bonnes intentions.

    Claude

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