Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

7 commentaires

  1. Ernest Gransagne dit :

    SCOOP : l’Arlésienne ? Je l’ai touchée !

    Si vous vous attendez à ce que j’en dise du mal, vous serez déçus.

    J’ai rencontré deux Responsables du Produit MIA Electric, ce sont des gens qui sont des vieux de la vieille de chez Heuliez, qui connaissent leur métier et qui savent de quoi ils parlent.

    Impossible d’essayer la machine : le seul « proto roulant » disponible à ce jour est rentré du Salon des Maires, de Paris, le vendredi 26 novembre et fut interdit de roulage, car il repart immédiatement sur Lyon, et Nice je crois où d’autres manifestations l’attendent.

    Comme toujours le Président de Région Poitou Charente met la charrue avant les boeufs et fait croire depuis des mois que la voiture électrique, c’est elle !
    Elle communique des dates (fausses) elle promet des emplois (faux) elle fait comme si la voiture existait (faux) elle s’engage sur des programmes (faux) elle fait croire devant les caméras de télé que le véhicule est fini (faux).

    Heureusement, un homme plein d’idées et surtout plein d’argent est venu d’Allemagne.

    Cet homme lorgnait déja sur le projet « Friendly » sorti des tiroirs d’Heuliez du temps de Gérard Quévaux…

    C’était bien avant que Royal s’en mêle.

    Il se trouve que des Investisseurs venus du secteur « pharma » là où il ya eu beaucoup, beaucoup de marges juteuses pendant des décennies, cherchent maintenant des « niches ».

    B M W possède aussi dans son réseau de distribution d’une association de concessionnaires qui voudrait bien pouvoir compléter leur catalogue avec un petit « hochet » ou un petit « porte-clé » dans leur offre commerciale.

    Ce projet « électric car » pourrait les séduire…

    Tout cela mis bout à bout, à fait que rapidement des « fous » ont dit : « on y va »

    Reste juste une chose à faire : construire et produire en cadence industrielle le véhicule pour l’instant à l’état de projet.

    Prendre la Friendly, la transformer pour mettre en adéquation l’outil en phase avec les contraintes industrielles, les exigences d’homologations, les attentes du client, les coûts…

    Il a fallu redessiner le véhicule : modifier la structure pour la rendre compatible avec les « crash-tests » indispensables pour avoir l’autorisation de mise sur le marché.

    C’est là que les 1eres difficultés commencent.

    Vu, la position de conduite du conducteur, dans l’axe véhicule, juste derrière le pare-brise, il se trouvait que le premier élément déformable sur un choc frontal était ? le conducteur lui même !

    Cela, Ségolène ne s’en est jamais rendu compte.

    Souvenez-vous, elle promettait la Friendly, à qui voulait l’entendre, en commercialisation, dés la fin de 2009 !

    Juste en regardant les images à la télé, j’avais vu cette « faille » du crash-test impossible à obtenir.

    Cet aspect là est entrain d’être corrigé :

    la plateforme a été rallongée vers l’avant deux « poutres déformables » ont été implantées et la colonne de direction est optimisée, ainsi que la structure « space-frame » en tubes carrés mécano soudés.

    Une nouvelle « peau » exécutée par un designer bien connu chez PSA et VW permet à la Friendly de se transformer en MIA avec un futur mieux structuré, c’est la cas de le dire.

    Le véhicule présenté : belle laque moire extérieure, avec des effets décoratifs multiples que seuls les « gens de style » savent faire quand ils délirent.
    Les flancs blancs sur les roues finissent le rêve…

    L’intérieur tout aussi chatoyant, permet à la main de ne toucher que de l’Alcantara, là où elle se pose.

    Inutile de dire que le véhicule de série n’offrira pas un pavillon et des montants habillés en Alcantara, quand on connait le prix du métre carré de cette superbe matière.

    Sièges : en cuir rouge, vraiment on a soigné l’apparence ! C’est bien.

    Disposition des sièges : en triangle isocèle ou en trèfle, si vous préférez.

    Le conducteur est assis seul en position centrale. Derrière lui deux places, face à la route.

    Les places AR sont réduites, il vaut mieux ne pas être en « surpoids »

    Un petit coffre finit l’offre embarquée.

    Il ne faut pas se le cacher, il s’agit d’une petite voiture.

    On ne peut pas en 3 métres de longueur disposer du volume de vie que vous avez dans un véhicule du segment B ou M. ( genre Clio ou C4 )

    C’est le paradoxe : 3m de long pour offir une souplesse d’usage maximale, un poids minimal, car le poids c’est l’ennemi et un rayon d’action le meilleur.

    Tout est affaire de compromis.

    Jusqu’où le Client accepte-t-il d’aller, c’est toute la question.

    La même offre, sur des « véhicules normaux » avaient été « électrifiés » en 1985 par les constructeurs français et ce fut un fiasco commercial…

    Voir aujourd’hui cette technologie comme celle qui va remplacer votre voiture à moteur essence ou gazole est une erreur.

    La MIA est entrain de naître, il reste beaucoup de travail à faire, le crash 50 km/h est fait, celui de 58 km/h doit se faire en février 2011, combien d’étoiles seront obtenues ?

    5 étoiles est la note maxi, 4 étoiles c’est déja très difficile à obtenir.

    Tout cela est complexe, coûteux en recherche, aussi bien en hommes, qu’en temps et…qu’en moyens financiers.

    Construire une voiture, ce n’est pas si facile, surtout si on veut qu’elle se vende durablement.

  2. Ernest Gransagne dit :

    Signature électrique à Nice, il y a trois jours :
    PSA + Mia Electric

    http://www.romandie.com/news

  3. Ernest Gransagne dit :

    Voiture de l’année 2011 : Nissan Leaf …. Une 100% tout élec.

    ça pousse, ça pousse, mais toujours pas de rayon d’action intéressant…

    http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.romandie.com/infos/afp/display.asp%3Fid%3D101130091220.0w9ydpzi.asp&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATABOAFAs-nT5wRIAVgBYgVmci1GUg&cd=yk-uwYJdHco&usg=AFQjCNGxyWUrLwnd8k3xIh9iupjMNgkiXw

  4. Ernest Gransagne dit :

    Chaque jour une nouvelle annonce sur l’autopartage urbain en tout élec :

    Nice, maintenant La Rochelle, et Paris avec Bolloré & Smart/Mercedes… Et la Citroën C-Zero et la Blue-Car et….et….. beaucoup d’offres !

    ci-dessous extrait de presse :

    DEPLACEMENTS – Nice et Paris vont rejoindre en 2011 La Rochelle dans l’aventure de la voiture électrique partagée. Un mode de déplacement qui se veut complémentaire aux transports urbains…
    La course aux petites voitures électriques est lancée. En 2011, deux nouvelles municipalités, Nice et Paris, proposeront à leurs administrés une flotte de véhicules électriques en libre-service ou en auto-partage, en plus de La Rochelle, qui annoncera jeudi 2 décembre le renouvellement de sa flotte.

    Des Peugeot Ion à Nice…
    La ville de Nice a été la première à tirer. Lundi 29 novembre le maire Christian Estrosi (UMP) s’est targué de coiffer sur le poteau la Ville de Paris dans l’annonce de son système de voitures électriques en auto-partage. Le 30 mars 2011, une cinquantaine de véhicules électriques seront répartis sur dix-sept sites, dont quinze à Nice, un à Saint-Laurent-du-Var et un à Cagnes-sur-Mer. Les Azuréens pourront utiliser un véhicule, en le ramenant à la station où ils l’ont emprunté, pour une heure ou une journée, au tarif de 8 euros par heure sans abonnement ou de 5 euros avec abonnement. Plusieurs autres formules à la demi-journée ou à la journée seront proposées. Dans tous les cas une somme de 25 euros d’adhésion au service sera demandée à l’utilisateur, ainsi qu’une caution de 300 euros, non encaissée. Les voitures proposées à l’auto-partage seront des Peugeot Ion ainsi qu’une petite flotte de Citroën Berlingo. Le délégataire pressenti est Proxiway, filiale de Veolia, qui gère déjà le système de La Rochelle.

    … et des Citroën C-Zero à La Rochelle
    La Rochelle, justement, embraye jeudi 2 décembre. La ville, précurseur en France dans le domaine de la mobilité électrique, dispose déjà d’un dispositif de voitures électriques en libre-service depuis 1999. Mais il s’agissait jusqu’à présent de véhicules de première génération, des 106 Peugeot et des Citroën Saxo transformées. La municipalité va entièrement renouveler sa flotte avec de nouvelles voitures, des C-Zero de chez Citroën et des Mia-électriques (ex-Heuliez), selon nos informations. Celles-ci devraient être livrées au printemps prochain.

    Paris en discussion privilégiée avec Bolloré
    Et Paris dans tout cela? Le choix du syndicat mixte Autolib’ pour le projet de l’agglomération parisienne n’est plus qu’une question de jours. La Ville de Paris a confirmé jeudi 1er décembre à 20minutes.fr «avoir engagé un dialogue privilégié avec le groupe Bolloré», l’un des trois répondants à l’appel d’offres pour déployer au moins 3.000 véhicules électriques sur Paris et une cinquantaine d’autres communes limitrophes en septembre 2011. Deux autres candidats sont en lice: un consortium Avis-RATP Développement-SNCF-Vinci Park et le groupement VTLIB’(Veolia Transport Urbain). Bolloré déploierait le système avec sa Blue Car, tandis que Veolia avance ses pions avec la Peugot Ion, et le consortium avec une Smart.

    Le système parisien sera très différent de celui présenté à Nice. Il se rapproche de ce qui existe à La Rochelle, mais à plus grande échelle. Le maire Bertrand Delanoë (PS), qui a fait d’Autolib’ le projet majeur de sa deuxième mandature, souhaite que l’utilisateur puisse, à l’instar de Velib’, déposer son véhicule dans une autre station que celle où il a été emprunté. Ce qui pose évidemment des problèmes de «réassort» des stations vides: transporter des vélos sur un camion pour réapprovisionner des stations est une chose, transporter des voitures en est une autre…

    Il n’empêche que le système devrait être en phase de test en juin prochain, puis sera entièrement déployé en septembre 2011. Environ 1.000 stations, dont 700 dans Paris intra-muros, seront créées. Ce qui modifiera encore un peu plus la physionomie de la ville.

  5. Ernest Gransagne dit :

    Quand un grand constructeur décide d’investir dans un programme d’envergure, Nissan prouve que l’on peut donner un nouvel angle d’approche au « tout électrique ».

    160 km d’autonomie, cela est déja mieux mais encore très insuffisant.

    Cependant ce produit est le premier qui commence à faire envie.

    Ernest Gransagne

    VOIR CI DESSOUS LES PREMIERS ESSAIS :

    Nissan Leaf , Voiture de l’année : C’est la révolution
    Le 02 décembre 2010 par Anne Leveillé
    Nissan, Voiture électrique

    © NissanElue par le gratin de la presse automobile européenne, la Nissan Leaf devient la première voiture électrique à décrocher le titre de « voiture de l’année ».

    Anecdotique pour certains, l’événement est en fait remarquable car il est le symbole d’une nouvelle ère automobile. Elevés aux chevaux et aux V8, les 57 membres du jury n’étaient pas tous enthousiastes à l’idée d’élire « cette voiture qui n’en est pas une ». Et pourtant. Après l’avoir testée, la majorité d’entre eux n’ont pu que reconnaître l’indéniable agrément de conduite qu’apporte la motorisation électrique. Si l’autonomie de 160 km et le prix de vente (environ 30 000 euros, aide de l’état déduite) restent des écueils majeurs à la diffusion massive de cette technologie, force est de constater que le silence de fonctionnement et la nervosité lié au couple de 280 Nm sont particulièrement adaptés au mode de conduite actuel.

    La Leaf a aussi été élue parce qu’elle est la première voiture à ne pas être une simple version thermique électrifiée.Châssis, habitacle, tenue de route, tout y a été conçu, dès le départ, en fonction des contraintes – et des avantages- de la traction électrique. Nissan a, par exemple, dû dénicher un système d’essuie-glace 2 décibels plus silencieux que ceux de ses autres modèles. Car vu le silence de fonctionnement global de la Leaf, le faible bruit d’un moteur classique devenait assourdissant dans cette version électrique ! Pour avertir les passants de l’arrivée de la voiture, il lui a également ajouté le système « Approaching Vehicle Sound for Pedestrians », autrement dit un sifflement type ultrason qui se déclenche quand cette dernière roule à moins de 30 km/h. Conscient qu’il fallait absolument rassurer l’utilisateur sur l’autonomie, Nissan a mis l’accent sur l’information embarquée. Aussi perfectionné qu’intuitif, l’écran tactile du tableau de bord affiche en quelques secondes l’autonomie restante, une cartographie indiquant la zone maximale dans laquelle on peut se rendre avec l’énergie disponible, ou le guidage GPS vers la borne de recharge la plus proche.

    Pour le reste, la Leaf est simplement une vraie voiture. Rien à voir avec la FAM F-City ou la Mia d’ex-Heuliez qui n’ont qu’une vocation urbaine. Malgré ses 160 km d’autonomie et sa vitesse maxi de 145 km/h, la Leaf se veut polyvalente. Longue de 4,45 m, elle offre ainsi cinq places, une finition et un équipement comparables à une berline classique et, grâce aux batteries placées sous le plancher, un coffre de taille correct.

    Vous en rêvez ? Il vous faudra cependant attendre. Fabriquée au Japon puis aux Etats-Unis, la Leaf n’est pour l’instant commercialisée que dans ces deux pays. Elle arrivera en Europe, et plus exactement en Grande-Bretagne, Portugal, Irlande et Pays-Bas, en début d’année prochaine. Mais la France et l’Allemagne ne seront servies qu’au compte-goutte cet été, puis plus généreusement en 2013, lorsque la production sera lancée dans l’usine anglaise de Sunderland. Cela vous laisse le temps de faire des économies. A moins que vous ne préfériez attendre 2012 et la Renault Zoé, qui sera, elle, la première voiture électrique fabriquée en grande série en France, à Flins (Yvelines).

  6. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour à tous

    Vous trouverez ci-après la dernière signature de coopération industrielle de l’allemand propriètaire du véhicule électrique M I A (ex Heuliez)

    Ce véhicule n’avait pas de partenaire « à la hauteur » pour fournir les batteries…

    Ce qui est un peu dommage, quand on parle de propulsion électrique !

    Un contrat vient d’être signé avec un industriel situé à Jérusalem !

    Je suis sûr que ces gens là, je les connais, vont fournir des composants de qualité.

    Je veux simplement faire remarquer que contrairement à ce qu’affirmait madame Royal, une automobile, cela ne « s’improvise pas ». Il ne suffit pas de dire focon/yaka.

    Aujourd’hui la MIA est dans des mains allemandes, avec des équipementiers, vous en conviendrez qui ne sont pas vraiment du Poitou !

    Ernest Gransagne

    ———————————————————————————————————-

    MIA Electric (France) qui réalise le développement et la production de véhicules électriques entre en relation d’affaires avec l’israélien Evida. MIA Electric réalise aujourd’hui et pour son propre compte la MIA, premier véhicule développé spécifiquement autour des contraintes d’une chaine de traction 100% électrique. Conçue pour la ville et sa périphérie, MIA prône des valeurs fortes comme la convivialité, le respect de l’environnement et une conduite responsable.

    Selon (1) : »La société Evida vient de signer un contrat de 250 millions de dollars avec la compagnie franco-allemande Mia Electric : des batteries rechargeables à partir d’une simple prise de courant à 220 volts, vont faire fonctionner trois modèles de voitures européennes. Les batteries Evida , fabriquées en lithium, fer et phosphate, vont faire rouler des voitures électriques, françaises et allemandes.

    Asher Benett, le directeur d’Evida a annoncé: « A cause de l’absence d’infrastructures pour recharger les batteries de voitures électriques en Europe, notre prototype qui se recharge de n’ importe où, est particulièrement adapté à la demande européenne, contrairement à Israël qui est équipé en points de rechargement Better Place LLC.  » Les batteries Evida vont donner aux voitures électriques de Mia Electric, une autonomie de 80-90 kms.

    ISRAELVALLEY PLUS
    Revue de Presse : « Le constructeur de véhicules Mia Electric, émanation d’Heuliez, a actuellement un capital de 16 millions d’euros, répartis entre deux actionnaires allemands, à 11 millions d’euros (Kohl Gruppe et Con Enrergy), et la région Poitou-Charentes, qui a investi 5 millions d’euros.

    Dans les prochains jours, une levée de fonds aura lieu qui pourrait changer l’équilibre du tour de table. L’opération est présentée non comme un énième plan de sauvetage, mais comme une façon de répondre à “un besoin d’un peu d’argent frais” en attendant de recueillir les fruits des ventes de ses petites voitures électriques, dont les premières doivent sortir des chaînes dès le mois de juin.

    Sur les 6.300 véhicules qui devraient être produits entre juin et décembre 2011, 600 sont destinés aux particuliers. La société est en négociation avec un grand nombre de collectivités pour la vente de flottes. Elle a déjà signé avec La Rochelle et Nice. »

    Source: (1) Guysen News ( (Jérusalem)

  7. Ernest Gransagne dit :

    Salon de Genève Mars 2011 : Véhicules électriques
    La guerre des « niches » :

    la bataille sera rude.

    http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.caradisiac.com/Courb-C-ZEN-Un-petit-vehicule-electrique-serieux-et-fun-66737.htm&ct=ga&cad=CAEQAhgAIAAoATABOAFAuebI6wRIAVgBYgVmci1GUg&cd=lfEYCw3Esfw&usg=AFQjCNFmtxqYRzj0qwFRw5_572WvEEAcrQ

Laisser un commentaire