Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

Un commentaire

  1. Virginie De Saint Phalle dit :

    Y A T’IL UNE PETITE PLACE POUR LES FONCTIONNAIRES FRANCOPHONES INTERNATIONAUX DANS VOTRE AGENDA DES PROCHAINES SEMAINES (2).

    Monsieur Le Premier Ministre,
    Le Président de notre association, M. Dominique Hoppe vous a envoyé aujourd’hui le courriel suivant. Tous les membres de notre association (pour l’instant environ 800) se joignent à lui pour attirer votre attention sur nos activités.

    Respectueusement
    Virginie de Saint Phalle

    COURRIEL DU PRESIDENT DE L’AFFOI AU PREMIER MINISTRE

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous prônez avec force et conviction l’intransigeance francophone au sein des Organisations Internationales (OI). Or, l’expression de cette intransigeance francophone sur le terrain est au coeur des activités de l’Association des Fonctionnaires Francophones des Organisations Internationales (AFFOI) dont je suis le Président. En effet nous nous battons chaque jour, dans toutes les OI du monde et depuis des années pour défendre le français et la diversité linguistique et culturelle au sein de nos environnements de travail. Et cet engagement prend désormais une dimension globale dont les effets commencent à se faire sentir. Nous avons par exemple organisé le 22 Octobre, en marge du Sommet de Montreux, la première journée du français dans les OI qui fut un succès considérable. Nous avons également rédigé et publié un Manifeste auquel de plus en plus de fonctionnaires adhèrent et qui est massivement soutenus par tous ceux que la cause Francophone intéresse. Nous allons début 2011 mettre en place une structure qui permettra aux jeunes francophones candidats à des postes dans les OI de se faire parrainer, aider et conseiller par des fonctionnaires en poste et des retraités de la fonction publique internationale.
    Si ces initiatives sont sources d’espoir, elles ne peuvent cependant être réellement efficaces qu’avec le soutien d’acteurs formels capables de leur donner une véritable résonance. Le choix d’un politicien de votre stature pour occuper la fonction de représentant du Président de la République pour la Francophonie fut donc pour nous une grande satisfaction. Et cette satisfaction fut renforcée par la nature de vos premières interventions qui montraient un lien évident entre nos actions et les principes que vous défendiez avec fermeté. Tous les espoirs nous semblaient donc permis et nous imaginions déjà les effets possibles de notre collaboration.
    Malheureusement nos multiples tentatives électroniques et téléphoniques pour entrer en contact avec vous sont restées lettres mortes. Au regard de vos nombreuses activités, cela n’a rien de surprenant. Cependant comprendre n’est pas accepter. Et nous pensons que nos activités sont suffisamment importantes pour justifier notre obstination. L’intransigeance francophone n’est-elle pas également la capacité à réagir face à tout ce qui peut être préjudiciable à la cause commune ?
    Nous faisons donc appel à vous une fois encore et continuerons à le faire aussi longtemps que nécessaire convaincus que nous sommes de l’importance de votre rôle et de celui de la France dans tout dispositif qui se veut efficace.
    Nous espérons que vous nous entendrez et soutiendrez officiellement et publiquement nos activités comme l’ont fait:

    - L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF),
    - L’Assemblée Parlementaire Francophone (APF),
    - L’Union de la Presse Francophone (UPF),
    - Certains pays de la francophonie par le biais de leurs services diplomatiques,
    - Un nombre croissant d’autres acteurs francophones,
    - Et en son temps M. Christian Philip, votre prédécesseur.

    La cause francophone ne pourra véritablement évoluer au sein des O.I. qu’à condition que les actions de tous les acteurs se soutiennent mutuellement, soient coordonnées et convergent vers un but commun. Et pour cela nous avons besoin de vous!

    Respectueusement,

    Dominique Hoppe
    Président de l’AFFOI

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