Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

19 commentaires

  1. Blanc Cassis dit :

    « l’homme n’a pas le droit de mort sur l’homme. »
    Entièrement d’accord avec vous; mais des pays l’autorisent comme la Belgique.
    Des Français s’y rendent pour des mariages homosexuels, pour des assistances à la procréation, pour envoyer des enfants handicapés se faire scolariser, pour placer leurs anciens dans des maisons de retraite faute de place en France, etc…
    Serait-ce comme dans le privé l’externalisation de ce que la France ne souhaite pas faire faute de moyens ou par hypocrisie morale.

  2. Jacqueline de paris dit :

    Bonjour monsieur le premier ministre,
    Personnellement je ne pourrais jamais accepter quelque soit la situation que l’homme mort d’un homme.
    Malgré que certain pays l’ont approuver, la France doit entendre la voix de droit à vivre, de sa moralité et que surtout le corps humain est complexe et plans des surprise. La vie est sublime est au tant à travers de ce que signifie cette définition, personne doit l’approcher.
    Tenez bon.

  3. RAMBLIERE dit :

    Voilà une décision sage, à laquelle j’adhère totalement

    Respectueusement

  4. SK dit :

    La question est très difficile. Même si je suis plutôt favorable á la décision prise par le Sénat, je pense que ce genre de problème mériterait un débat plus large.

  5. Ju'âne Pedro dit :

    Bonjour

    Je crois qu’il est difficile d’avoir des certitudes sur ce sujet douloureux.
    Bien sûr, quand on est en bonne santé, on peut toujours afficher une opinion avec force.
    Mais , la réalité est bien différente.
    Légiférer sur ce sujet n’est pas une mince affaire.
    Il y a des situations de souffrances, insupportables pour certains, qui sont acceptées par d’autres.
    Face à la maladie , à la déchéance, les hommes réagissent différemment.
    Envie de se battre dans un premier temps et puis après quelques batailles, l’envie d’être apaiser.
    Tout cela est respectable.
    On n’est pas dans le combat politique.
    On lit souvent dans le regard des hommes et des femmes en fin de vie une extrême lassitude, une douleur muette, une désespérance froide.
    Que faut-il faire ?
    Laissez le choix aux malades ?

    Oui un sujet qui parle au cœur !

    A bientôt !

  6. Dominique de Marly dit :

    Je m’en réjouis avec toi, même si je regrette, sincèrement, qu’Alain Fouché ai voté en faveur de ce texte !…

  7. Claude dit :

    Bonjour monsieur le Premier ministre,

    Je fais partie des gens, ici dans notre pays ou ailleurs, qui sont dans l’incertitude face à ce problème. Vous vous réjouissez de l’issue du vote du Sénat et je comprends votre position. Je comprends aussi la position de ceux qui ne veulent pas se contenter de ce statut quo.

    Sur ce sujet comme sur d’autres, ce sont les certitudes qui sont illégitimes.

    Je ne crois pas que le débat soit clos. Il dure depuis fort longtemps et durera encore longtemps tant que les femmes et les hommes qui ont, en toute bonne foi, en charge de mettre, au Sénat et à l’Assemblée, la loi en accord avec notre humanité n’auront pas fait un pas les uns vers les autres.

    Ce qui rend le problème difficile à traiter, c’est que ceux qui sont pour le « tout euthanasie » se cramponnent à leurs convictions contre ceux qui sont pour la torture infinie des agonisants au nom de ce qu’ils pensent à tort ou à raison concourir à leur propre rédemption.

    A un moment où la religiosité de l’humanité va « péter » à la figure de la démocratie dans les 10 ou 20 ans qui viennent alors que l’on en a les prémices aujourd’hui dans un processus qui prend justement les apparences de la démocratie, il va falloir faire passer l’Homme dont les Dieux ne sont que les émanations avant toutes autres choses.

    La seule force de l’Homme c’est l’Homme lui même. Il ne peut survivre dans l’assistanat que celui-ci soit matériel ou spirituel. Vous venez de décider que la loi serait sa seule ligne morale sans lui laisser une once de libre arbitre et je suis sûr que nos compatriotes n’en resteront pas là. Comme il faut remettre l’homme au travail quand il se laisse aller à son confort à crédit, il faut le remettre à réfléchir à autre chose que sa petite auto ou sa petite télé dernier cri.

    Il serait dommage qu’un jour ou l’autre, votre camp adverse sur ce sujet impose par réaction, la ligne complètement inverse qui détruirait à coup sûr nos « lignes Maginot » morales qui sont déjà bien mal en point.

    C’est sûr, on en reparlera.

    Bien cordialement,
    Claude

  8. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,

    vous sachant attaché à un « humanisme débordant, » que je partage, je rejoins pour cette question sur « la fin de vie » l’avis de Claude qui présente fort bien un point de vue moins tranché que le refus de cette nuit, voté au Sénat.

    Je me mets à la place de cette Maman qui voit un fils condamné pour toujours dans un lit d’hôpital, ou bien cet autre adulte qui sait que son vieux Papa ne pourra que mourir dans des souffrances interminables ou encore cet autre patient dont on sait qu’aucune médecine et qu’aucun miracle ne pourra le faire revenir dans un monde normal…

    Je me mets à la place de ces patients qui lorsqu’ils le pouvaient encore demandaient que l’on mette fin à leur vie, tout simplement parce qu’elle était devenue irréversiblement insupportable pour eux mêmes…

    Pourquoi, là encore devrions-nous avoir un comportement unique.

    Pourquoi, ne pourrions-nous pas avoir une décision sage, responsable, prise avec l’avis plein et entier du principal intéressé – le malade – puis de sa famille rapprochée, en accord avec les médecins, tout cela dans la discrétion, le courage et le respect de tous.

    Comme cela se fait, j’en suis sûr, depuis toujours, sans que les médias s’en mêlent…

    Il n’est pas facile de légiférer, de légiférer sur tout.

    Et si de temps en temps on laissait faire le bon sens et la logique des hommes, en fonction des circonstances du moment ?

    Ceux qui sont concernés d’abord directement.

    Et pourquoi la France aurait-elle raison, alors que la Hollande a depuis de nombreuses années pris la décision inverse ?

    Et si « l’homme n’a pas le droit de mort sur l’homme » a-t-il le droit de le maintenir « artificiellement en vie » alors que son cerveau n’est plus là, qu’aucune communication n’est possible ou que des souffrances atroces le dévorent ?

    Est-ce qu’à cet instant l’homme protège un autre homme ? Est-ce que c’est encore un homme ?
    Ou simplement une masse de chair avec des machines d’assistance qui font le travail à sa place.

    Si a ce stade, les personnes concernées décident de « débrancher », je respecte et respecterai cet acte, si il est fait avec déontologie, respect et dignité.

    Cela n’enlève rien au respect de la vie, bien au contraire, cela lui en rajoute.

    Maintenir pendant des mois un corps plus ou moins inconscient sur un lit n’est pas faire preuve du respect de la vie, quand on sait que ce maintien est sans espoir.

    C’est sûr, ce débat n’est pas tranché.

    En attendant des gens souffrent et souffriront… Des médecins et des infirmières arrêteront le courant… Sans rien dire a personne…

    Est-ce mieux ?

    N’est-ce pas un peu faire l’autruche ?

    Je ne sais pas. Mais je préférerais ne jamais être confronté à cela un jour.

    Respectueusement

    Ernest Gransagne

  9. Guimbretière dit :

    Bonjour à Tous
    Le Sénat a rejeté les propositions de loi visant à autoriser l’assistance médicalisée pour mourir. Mais y-a-t’il interdiction?Merci

  10. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre, Bonjour !

    La nuit de repos a dû être très courte ! Bon Courage !

    Je ne me réjouis nullement du choix des Sénateurs concernant l’assistance médicalisée pour mourir !

    Je suis croyante et je ne devrais pas choisir cette opportunité, mais comme le disent très justement Blanc Cassis et Ju’âne Pedro nous ne devons en aucune manière – étant en « bonne santé » (?) décider pour ceux qui sont dans une souffrance et une détresse si intense qu’ils n’ont plus le courage, la volonté, la force de poursuivre une lutte dont le vainqueur est connu d’avance.

    Ce n’est bien souvent qu’une question de jours – d’heures ? Oui, s’ils en ont exprimé le désir et qu’un collège de médecins approuvent cette toujours atroce initiative et un constat terrible d’échec
    pour la médecine, nous devons lpour le moins, leur offrir de mourir dans la dignité, lorsque la science reconnait qu’elle ne peut plus rien pour eux, sauf à maintenir un « semblant de vie végétative et dont l’issue est fatale !

    La science ne guérit pas toujours, mais elle peut maintenir « en VIE » des hommes et des femmes, qui auraient fait un autre choix s’ils en avaient encore la capacité physique !

    Encore Bon courage à Vous, Cher Jean-Pierre, je ne vous envie pas d’avoir à légiférer sur de tels sujets.

    Bien Cordialement à Vous et à Vos Collègues !

    Sylviane

  11. Claire Mermet-Maréchal dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin,

    Tout d’abord, je me permets de dire à Claude que son message est émouvant et lui souhaiter des jours meilleurs.

    Maintenant, Monsieur Raffarin, je citerai une poésie apprise en primaire :

    Un pauvre bûcheron tout couvert de ramée sous le poids du fardeau aussi bien que des ans marchait à pas pesant et tâchait de gagner sa chemine enfummée….
    Enfin n’en pouvant plus de force et de douleur, il appelle la mort, elle vient sans tarder, lui demande ce qu’elle peut faire…..C’est dit’il pour m’aider à recharger ce bois.

    Connaissant votre passion littéraire et philosophe je sais que vous aussi avez apprise cette poésie et que vous en connaissez la morale :
    Plutôt souffrir que mourir c’est la devise des hommes.

    Certes chaque humain est différent, j’ai , comme tout le monde, rencontré de grands malades en phase terminale, bien différents les uns des autres certains supportent, d’autres moins et je veux surtout prendre le côté de l’espoir songer à tous ceux qui en se battant ou, un peu plus forts que les autres survivent vingt ans après leur maladie. Une connaissance ayant depuis six mois une pompe à morphine à décider de faire quatre cents kimomètres aller-retour pour assister à la fête des lumières à Lyon en décembre. Cette semaine elle a commandé, un lit mécanique et je suis certaine que demain elle aura d’autres projets.

    Je l’admire, mais je comprends aussi tous ceux qui cessent un jour la bataille de la vie et c’est bien à eux et juste à eux d’en décider. Le vote des Sénateurs me semble juste et respectueux

  12. Ludovic dit :

    Monsieur le premier ministre,

    Je suis d’accord avec vous et beaucoup de nos citoyens, qui se sont approriés la question depuis plusieurs années, soutiennent votre position. Plus on s’intéresse véritablement au sujet, plus la raison l’emporte sur les sentiments. car en effet il y a une certaine indécence à revendiquer comme une conquête le droit de mettre à mort une personne, à prôner « l’aide active à sa mort », nous exonérant d’assumer à son égard les véritables responsabilités qui nous sont imparties. La position de la France est courageuse, digne et responsable. Tous les pays le reconnaissent même ceux qui ont légiférer pour l’euthanasie et qui doutent aujourd’hui.

    Une très bonne continuation!

    Ludovic

  13. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Sage décision sur ces propositions de loi touchant à la condition humaine même si l’on peut avoir quelques doutes sur sa pertinence totale.

    La vie est un cadeau mais quels sont les sentiments de chacun, du malade et de ses proches, quand cette difficile épreuve survient ?

    Dans cette situation où chaque cas est un cas, bien des questions restent sans réponse :
    - sommes-nous capables d’évaluer la douleur de chacun qu’elle soit d’ordre physique ou moral ?
    - peut-on imposer son « calvaire » à ceux que l’on aime !
    etc…

    Je pense que la dignité doit être accordée à chaque homme dans sa singularité.

    Bien amicalement

    Jacques

  14. SEDAT Reynaldo dit :

    [...] Bravo Jean-Pierre Raffarin, »Billy The Kid »,nous sommes fiers de vous…!
    http://lci.tf1.fr/politique/2011-01/raffarin-critique-la-course-aux-promesses-a-droite-6239098.html

  15. Tarabate dit :

    Euthanasie de la langue française

    http://www.leparisien.fr/politique/video-anglais-a-l-ecole-chatel-propose-de-commencer-des-3-ans-23-01-2011-1239826.php

    Vos amis de l’OIF et du Québec ont surement apprécié.

    A quand une réaction M le 1er ministre?

  16. Claude dit :

    Tarabate,

    Sourions.

    Vous avez raison !

    J.L. Chatel veut euthanasier le français. Comme JP Raffarin a euthanasié le français quand il a eu la faiblesse d’écrire son bouquin à l’intention des chinois de Chine en chinois. Vous vous rendez compte ?

    Vous n’auriez pas fait ça !

    Vous auriez obligé les chinois à apprendre le français. Ceux qui auraient refusé de l’apprendre auraient été bien punis. Ils auraient été obligé de lire J.P. Raffarin traduit dans leur Reader’s digest chinois. Je ne sais pas comment ça se dit intelligemment en français et encore moins en chinois : le prédigéré du lecteur ça fait lecteur médicalement assisté et résumé du lecteur ça fait mesquin comme si le traducteur voulait cacher des trucs trop difficiles à comprendre. En tout cas ces « euthanasieurs » du français auraient été privés de la substantifique littérature poitevine.

    Et puis, se mettre à la portée de son lecteur c’est tout de même un peu mépriser ce lecteur. C’est le croire incapable d’efforts. Regardez, les chinois ne nous méprisent pas, eux. Toutes leurs notices d’emploi sont en chinois. Ils ont confiance en nous et en notre débrouillardise.

    Vous avez raison. Ce n’est pas bien d’isoler le reste du monde en le tenant à l’écart de la culture française et en le confinant dans un monde anglophone qui ne sait pas ce qu’il perd.

    En plus vous me faites honte et je confesse que j’ai eu tort de baragouiner l’anglais dans mes affaires (excusez cet emprunt au Breton). J’aurais dû traiter avec les seuls étrangers qui, se faisant solliciter par moi, auraient fait l’effort de me comprendre en français quand moi je faisais l’effort de leur vendre mes bons logiciels français (autre confession : logiciels écrits en anglais même pas littéraire).

    What else ?

    Claude

    PS – J’ai appris à parler l’anglais à Valence d’Agen avec mademoiselle B. ! A la manière de Jacques Baudouin et de Philibert (il faut avoir une certaine mémoire et un fameux recul pour connaitre). Ouelle ! I re-gou tou ze blaqueboarde.

  17. Ludovic dit :

    Monsieur le premier ministre,

    Je vous transmets un extrais d’une lettre qui répond à votre préoccupation et qu’un ami m’a transmis, je la trouve particulièrement juste et correspondand au sujet évoqué.

    « Comme l’affirme le rapport du Médiateur de la République daté de février 2010, « notre société en quête de sens se révèle aujourd’hui usée » et « angoissée ». La crise qui frappe l’Europe nous trouve étrangement désarmés et déconcertés. Pourquoi ? Selon un rapport récemment publié, la nature de la crise réside dans une « perte du désir » qui se manifeste dans chaque aspect de la vie. Nous avons moins envie de construire, de grandir, de chercher le bonheur. De là découleraient les « manifestations évidentes de fragilités, tant personnelles que de masse, des comportements désorientés, indifférents, cyniques, malléables, otages des influences médiatiques, condamnés au présent sans profondeur de mémoire ni de futur ». Alors que, par le passé, nous sommes parvenus à atteindre des objectifs importants (logement, travail, développement…), comment se fait-il que nous nous trouvions aujourd’hui « dans une société dangereusement marquée par le vide » ? Comment expliquer qu’à un cycle historique plein de curiosité et de volonté de faire succède un autre cycle marqué par son anéantissement ? (/..)

    « Nous pouvons espérer sortir de cette situation dramatique si chacun (y compris vous, les gouvernants qui ont aujourd’hui la difficile responsabilité de guider le pays à travers cette crise profonde) décide d’être vraiment raisonnable en soumettant la raison à l’expérience : autrement dit si, en se libérant de toute prétention idéologique, l’on est disponible à reconnaître ce qui fonctionne déjà dans la réalité. Soutenir quiconque, dans la société, ne s’est pas résigné à réduire son désir, et par conséquent travaille et construit, mu par une passion pour l’homme, telle est la première
    contribution que chacun peut apporter au bien de tous ».

    On a besoin de sortir des réactions trop sentimentales qui brouillent le débat et réduisent notre humanité. Vous avez raison de refuser l’anéantissement de l’homme en combattant cette « aide médicalisée pour mourir ».

    Je peux vous transmettre cette lettre dans son intégralité si cela vous intéresse.

    Cordialement,

    Ludovic

  18. Ernest Gransagne dit :

    Cher Tarabate

    comprenons bien notre monde : un ignorant de l’anglais aujourd’hui est un ignorant tout court !

    Aucune chance.

    Que les petits français apprennent l’anglais très tôt et très vite est une évidence trop longtemps ignorée.

    C’est ainsi que ces français là pourront « recquonquérir » les territoires perdus et qu’ils pourront grâce à leur compétence, talent, séduction légendaire, différence, charme… Faire aimer le français : par ce qu’ils sont et par ce qu’ils font.

    Exemple : si beaucoup apprennent aujourd’hui le chinois, ce n’est pas parce qu’ils aiment la Chine.

    Mais c’est le passage obligé pour pouvoir mieux échanger dans le commerce et l’industrie.

    Confucius est loin de tout cela, dans un premier temps.

    Pas si loin, si l’on y regarde de plus près.

    Avec le français, c’est la même chose, Molière, Racine ou Victor Hugo, rien à battre, pourtant si après une journée de labeur la soirée se termine en un endroit propice, le français pourra reprendre une certaine « emprise » avec son Histoire et sa si riche expérience tout au long des siècles.

    Donc ne nous trompons pas : apprendre et maîtriser l’anglais, ne veut pas dire renoncer au rayonnement du français dans le monde.

    Je pense au contraire que cela peut être un outil fort efficace !

    Ernest Gransagne

  19. SEDAT Reynaldo dit :

    Bjr Jean-Pierre Raffarin…!

    [...] Sondage « Cybernautes/Internautes « TF1/NEWS »,faut-il légiférer/légaliser l’euthanasie…?
    OUI=73% / NON=27% Votants=6588
    Excellente journée,@+,Reynaldo.

    PS Sujet très difficle à comprendre et éviter les archarnements thérapeutiques de la souffrance.

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