Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

7 commentaires

  1. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    Comme il n’y a pas de nouveau sujet sur la pitoyable bouillie électorale, je post ici un petite lien sur le Portugal et le FMI (vu par Lula).
    Dios comme il a raison !!!!!!!
    http://www.ntn24.com/noticias/expresidente-brasilero-dice-que-el-fmi-no-resolvera-la-crisis-economica-en-portugal-0844

    Au lieu de patauger dans les méandres de la défaite et des éventuels accords ou désaccords de 2012, si l’on se préccupait en urgence de notre économie et de notre industrie. Ailleurs « ca sprinte…. ».

    Bien cordialement.

  2. Ju'âne Pedro dit :

    « Débrayage à l’entreprise Forclum de Laval (Mayenne)

    Une quarantaine de salariés de Forclum Laval en Mayenne ont débrayé pendant une heure, ce lundi, de 8 h à 9 h. Ils protestent contre le licenciement d’une salariée annoncé le 18 février. Une lettre a été adressée au directeur du site en poste depuis un an. Filiale du groupe Eiffage construction, l’entreprise de travaux public installée zone des Touches emploie 175 salariés. Elle est notamment spécialisée dans la pose de réseaux câblés et électriques, l’éclairage public, l’induction d’eau…
    (Ouest-France du 29 mars 2011) »

    —————

    Bonjour

    Yvette travaille depuis dix ans dans cette entreprise.
    Elle n’a jamais compté ses heures et elle est très appréciée dans son travail de gestionnaire de paie.
    Pour des motifs d’une futilité désarmante, son responsable de service a monté un dossier contre elle en vue de la licencier.
    Le couperet tombe et Yvette doit quitter l’entreprise.
    Incompréhension des salariés !
    Les messages de soutien s’affichent publiquement pour certains, plus discrètement pour d’autres.
    Yvette refuse de baisser les bras !
    Elle conteste les accusations mensongères qui s’étalent lamentablement sur trois pages d’un document blessant !
    Elle va se battre pour retrouver son honneur, annuler son licenciement et obtenir sa réintégration dans l’entreprise.
    Un moment sonnée, épuisée, découragée, baignant dans des idées noires, elle a choisi de relever la tête.
    Face à un dirigeant profondément manipulateur, le combat s’annonce difficile.
    Mais cette petite gestionnaire de paie à 1300 euros tient grâce aux ouvriers qui refusent de la laisser partir !

    Yvette est mon épouse depuis trente-deux ans et je suis fier d’elle.

    Au-delà de son cas personnel, c’est la souffrance au travail, l’abus de pouvoir des hiérarchies, la brutalité inhumaine des procédures teintées de calomnies et de propos diffamatoires qui interpellent.

    Jugée sans doute trop proche des salariés, souhaitons à Yvette de remporter cette bataille car, à cinquante-deux ans, elle a encore sa part d’humanité à offrir.

    Bien amicalement,
    Ju’âne Pedro (Mari d’Yvette)

  3. mélusine dit :

    Ju’âne, j’envoie plein d’énergie à Yvette …et aussi la protection du syndicat des fées… Un vrai bouclier de lumière contre tout ce qui peut être nuisible… Elle a le soleil au-dessus d’elle et la lune à ses pieds… c’est une princesse !

    Mélusine

  4. Ju'âne Pedro dit :

    :)

    Merci Mélusine, je vais lui montrer ton message !

    Big bisous !!!!

  5. Alain Soler dit :

    Les cons voyeurs de l’absurde

    Le complexe du con devenu patron
    Le petit con pressé deviendra citron

    Un con tenu en laisse lèvera la pate
    Pâtissière pour con vert névropathe

    Deal du con promis à un bel avenir
    Les cons vivent aussi de sous venir

    Chance aux petits cons du bonheur
    Et témérité des jeunes conspirateurs

    Les cons chez La joie iront au dîner
    Le con cierge bulle à potron-minet

    Un filon, ces cons nippons en fusion
    Les cons sanguins pètent les plombs

    La Lolita qu’on fesse, une conne rit
    Le con descendant monte une ânerie

    L’œilleton pour cons voyeurs borgnes
    Pour les cons frontistes, cet œil caché
    Pour le con imbibé, vision d’ivrogne !
    Le con poster voyage collé, un timbré
    Alain

    PS : courage à Juâne Pedro

  6. Ju'âne Pedro dit :

    Bonjour

    Yvette a craqué cette nuit.
    Elle m’a parlé à plusieurs reprises de suicide.
    Elle se sent abandonnée par tous , à tort sans doute,et n’accepte pas l’idée d’être licenciée de manière si injuste.
    J’ai peur pour elle, pour sa santé, pire pour sa vie.
    Je suis déterminé à me battre pour faire savoir comment Forclum traite une salariée dévouée à son travail.
    Bien sûr, il existe des procédures pour trancher les conflits salarié, employeur.
    Mais dans le cas d’Yvette, en lisant ce qu’on lui reproche et ce qu’elle répond, je devine la volonté de démolir une personne.
    Je suis en colère, très en colère !
    Nous sommes dans la mise en danger de la vie d’autrui.

    Aucune pression ne me fera taire car je veux sortir Yvette de sa désespérance.
    Une entreprise de travaux publics vit en partie de marchés publics.
    J’ai alerté avec toute la force d’un homme en colère, des élus locaux de tous bords
    et des journalistes locaux, leurs réponses sont toutes les mêmes : l’étonnement, l’interrogation et l’indignation.

    Pour conclure, comment Yvette peut-elle être à la fois jugée par son responsable « compétente et rigoureuse » lors de son entretien annuel du 8 février et « laxiste et incompétente » quelques jours plus tard dans une lettre de licenciement ?

    Tous les élus à qui j’ai montré les documents « Entretien annuel » et lettre de licenciement, sont profondément choqués par cette évidente contradiction.

    Yvette a craqué cette nuit.
    Elle m’a parlé à plusieurs reprises de suicide.
    Elle se sent abandonnée par tous, à tort ou à raison et n’accepte pas l’idée d’être licenciée de manière si injuste.
    Face à cette injustice, il nous reste la force de s’indigner.
    L’indignation est une arme redoutable car elle est très contagieuse.

    Je vous souhaite une bonne journée à tous !

    Ju’âne Pedro (Jean-Pierre Georget) mari d’Yvette.

  7. Ju'âne Pedro dit :

    Alain, j’aime bien ton poème, mais tu comprendras que mon sens de l’humour est entre parenthèse en ce moment !

    Bien amicalement

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