Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

5 commentaires

  1. Le Renouveau Jacobin (Floreal) dit :

    2012 approche avec ses vagues de sondages…Les ecrans des medias nous montrent des hommes ou femmes politiques tout en couleur…

    Les grands responsables politiques doivent choisir leur camp maintenant, c’est le moment de sortir du bois, de l’ombre politicienne, un instant de bravoure pour donner a la France un espoir pour demain.

    Il est possible que beaucoup choisissent le « statu quo » en rentrant dans les rangs au moindre appel…les francais accepteront de nouveau « les moins mauvais » et nous serons de nouveau partie pour une decennie d’attente…

    Il y a aujourd’hui un son different au centre, celui du Parti Radical, un nouvel espoir pour le dialogue social, pour les idees, pour les projets…Ecoutons le message, qu’il soit dit par Jean-Louis Borloo ou un autre…

    La vie c’est avant tout des choix, des decisions…des chemins a entreprendre…
    Il est possible de fuir ses responsabilites en restant dans l’ombre des autres, triste vie !

    Le Renouveau Jacobin (Floreal)

  2. SEDAT Reynaldo dit :

    [...] Si Jean-Louis Borloo se lance pour les Présidentielles 2012,il a toutes ses chances,il est en train de faire exploser la Droite…! Je crois que Nicolas Sarkozy a commis une faute historique pour lui en ayant évincé Rama Yade (Extrêmement populaire aux yeux des français) ayant rejoint le Parti Radical (Future « Alliance Républicaine,Ecologiste,et Sociale ») avec Hervé Morin et Jean-Marie Bockel, »Ares »,comme le dieu grec de la guerre,maintenant il risque de s’en mordre les doigts.

  3. Le Renouveau Jacobin (Floreal) dit :

    La Chine appelle au réveil d’un monde multipolaire
    Le Point.fr – Publié le 18/04/2011 à 20:26 – Modifié le 18/04/2011 à 21:56
    Pendant que l’Ancien Monde s’enlise dans des conflits armés, le Nouveau, Pékin en tête, prône la paix et la confiance mutuelle.

    La Chine appelle au réveil d’un monde multipolairePar Caroline Puel

    De notre envoyée spéciale à Hainan, Caroline Puel C’est un événement aux conséquences géostratégiques essentielles pour les prochaines années qui s’est déroulé loin des regards occidentaux, la semaine dernière, sur l’île de Hainan, au sud de la Chine. Profitant de la séance d’ouverture du dixième Forum de Bo’ao, une réunion annuelle de l’intelligentsia et des dirigeants de la région, dont Pékin aimerait faire le « Davos » asiatique, le président chinois a prononcé un discours fondateur.

    Hu Jintao a appelé à l’union de l’Asie autour de valeurs communes basées sur la solidarité, le travail et le développement, tout en tendant la main aux pays émergents des BRICS (Brésil, Russie, Inde et Afrique du Sud).

    « Nos pays veulent une nouvelle architecture multilatérale »

    « La Chine ne peut accomplir son développement et sa prospérité sans l’Asie, et l’Asie a besoin de la Chine pour son développement et sa prospérité », a déclaré le président chinois avant de passer à des considérations plus politiques : « Nous devons renforcer les mécanismes de coopération régionale »…, « maintenir une sécurité régionale qui garantisse la paix et la stabilité de la région ». Et le numéro un chinois a rejeté « l’actuelle mentalité de guerre froide » (des Occidentaux) tout en précisant que la Chine prônait « la confiance mutuelle et un patient dialogue » pour la résolution des conflits régionaux.

    L’importance de l’événement tient à la réponse de ses interlocuteurs : la Russie a répondu immédiatement sur un ton très positif. « La Russie est prête à participer à ce processus… », a déclaré Dmitri Medvedev en invitant tous les participants à se retrouver en juin au Forum économique de Saint-Pétersbourg. « Nos pays veulent une nouvelle architecture multilatérale, qu’un nouveau centre économique et politique développe son influence »… Et rappelant que la Sibérie russe faisait géographiquement partie de l’Asie, il a proposé qu’un « processus de sécurité et de coopération renforcé permette d’unir toute la région Asie-Pacifique ».

    Une chance ou une menace ?

    À son tour, la présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a fait le lien entre l’Asie et l’Amérique latine, soulignant : « Le monde est en train de vivre une transformation en profondeur en sortant des anciens impérialismes. »

    « Certains verront le développement des géants économiques du Sud comme une chance pour construire un monde multilatéral et d’autres le verront comme une menace », a estimé, quant à lui, le président sud-africain Jacob Zuma, tout en se déclarant « déterminé à poursuivre l’engagement avec la communauté d’affaires asiatique ». Le commerce entre la Chine et les BRICS a augmenté de 46 % au cours du premier trimestre 2011.

    Côté asiatique, Taïwan, tout en se montrant prudente, a semblé favorable au projet, de même que la Corée du Sud. L’Asean (Association des dix pays d’Asie du Sud-Est), qui depuis l’an dernier met en place la plus vaste et dynamique zone de libre-échange avec la Chine (plus de 950 milliards de dollars d’échanges en 2010), est apparue totalement acquise à cette cause. « La Chine va demeurer la locomotive de la croissance pour toute l’Asie… L’Inde est une locomotive alternative », a déclaré le secrétaire général de l’Asean. C’est sans doute parce que l’Inde vit assez mal le fait d’être, à ce stade, considérée uniquement comme « une alternative » à la Chine que le Premier ministre indien, qui participait la veille au sommet des BRICS, s’est abstenu de venir au forum de Bo’ao. Sa réponse par la politique de la chaise vide faisait écho au silence gêné du Japon, qui était, voilà quelques mois encore, la seconde économie mondiale, mais dont la tragédie nucléaire le tire pour l’instant vers le bas.

    Des relations Sud-Sud

    En vieux stratège, la Chine s’est donc efforcée de poser les bases d’un nouveau cercle d’influence, réunissant les grandes puissances émergentes, notamment du Sud. Cette ouverture multipolaire n’exclut pas que la Chine continue, en bonne joueuse de go, à participer activement aux autres cercles dont elle fait déjà partie, comme le Conseil de sécurité des Nations Unies ou le G20. Mais le tracé de ce nouveau réseau transforme radicalement les rapports de force internationaux hérités du XXe siècle, qui prévalaient jusqu’à la crise économique de 2008, lorsque les puissances occidentales dirigeaient l’économie et monopolisaient le discours international.

    Un nouveau type de relations Sud-Sud est en train de se mettre en place, à l’initiative de la Chine, qui échappe totalement aux courants d’échanges que dirigeait jusqu’à présent l’Occident. Ces pays asiatiques et émergents représentent plus de 60 % de l’humanité et de la croissance mondiale. Leur appel à l’unisson pour l’émergence d’un nouveau monde multipolaire peut difficilement rester ignoré. Cette évolution est d’autant plus spectaculaire que plusieurs de ces pays sont encore, ou ont connu récemment, des régimes communistes, fascistes, militaires ou autoritaires, mais qu’ils sont en pleine transformation.

    Contre l’intervention en Libye

    L’opération avait été organisée dans ses moindres détails par les autorités chinoises. Elle se déroulait comme une pièce de théâtre en deux actes dans l’île tropicale de Hainan, symbole du « Sud » chinois. Premier acte avec le sommet des BRICS à Sanya le 14 avril, qui a permis aux cinq pays émergents de protester d’une seule voix contre l’opération militaire des Occidentaux en Libye. Mais les BRICS ont également soutenu le projet de réforme du système monétaire international mené dans le cadre du G20, démontrant ainsi leur nouvelle force et leur volonté de participer davantage à la gouvernance mondiale.

    Second acte les 15 et 16 avril au Forum de Bo’ao avec cet appel du président chinois à la fondation d’une « Pan-Asie » pacifique et prospère, dont le rayonnement, via la mondialisation, pourrait atteindre les autres continents. La mise en scène était renforcée par une énorme opération de propagande dans les médias chinois. Les journalistes asiatiques et des BRICS, qui accompagnaient leurs responsables politiques, ont également assuré une couverture très importante dans leurs supports respectifs, donnant à ce qui avait pu apparaître comme un petit colloque local une dimension soudain planétaire.

    L’Occident a un train de retard

    Mais c’est le contexte des révolutions dans le monde arabe et, particulièrement, l’intervention militaire de l’Otan en Libye – ainsi que la tragédie nucléaire japonaise -, trois événements qui, pour le coup, n’étaient pas prévus dans le scénario de départ écrit à Pékin, qui a donné à ces journées de rencontres multilatérales toute leur dimension politique. L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui faisait partie des rares témoins occidentaux, en a tiré trois réflexions : « Premièrement, chacun de ces BRICS dispose d’un leader crédible, qui a participé à l’émergence de son pays. Ils deviennent des personnalités incontournables de la gouvernance mondiale. Deuxièmement, c’est bien dans ces pays que se trouve la nouvelle croissance, plus verte, plus sociale, et elle est utile au reste du monde. Troisièmement, ces pays véhiculent un message pacifique au moment où le monde est en danger. C’est un élément fort de leur nouvelle importance sur la planète. »

    Reste à savoir comment les Occidentaux, en particulier la France, sauront répondre à ces pays émergents et du Sud. À ce stade, l’incompréhension des Occidentaux semble matérialisée par ces images, de plus en plus dérangeantes, qui tournent en boucle sur les télévisions internationales, de l’Ancien Monde s’enferrant dans plusieurs conflits armés, pendant que le Nouveau Monde, en dépit de ses propres contradictions sécuritaires, apparaît désormais comme celui qui appelle à la modernité et à la paix…

  4. Mistral dit :

    Soit je me trompe et tant mieux, mille fois tant mieux.

    Mais je vois arriver à mon niveau une catastrophe financière pire que 2008.

    Les signes : les banques ferment les crédits et les assureurs crédits suppriment les lignes.

    C’est peut être limité à mon métier ou à ma région, mais je revis en ce moment 2008.

    Ou allons nous ????

  5. Le Renouveau Jacobin (Floreal) dit :

    2012: l’indéboulonnable confiance de Sarkozy
    Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 21/04/2011 à 17:29

    En dépit de sa chute dans les sondages, le chef de l’Etat est serein pour l’élection de 2012.

    Sa popularité n’en finit pas de chuter, la sortie de crise tarde à se concrétiser, sa majorité se lézarde et s’inquiète mais rien n’y fait. A un an de la présidentielle, Nicolas Sarkozy persiste à afficher une insolente confiance en ses chances de victoire en 2012.

    « Tout cela me paraît très mal parti. Franchement, je ne vois plus trop comment on peut s’en sortir ». Comme ce cadre de l’UMP, tout ce que la majorité compte d’augures répète depuis des mois ce même sombre pronostic. Quatre ans après son entrée triomphale à l’Elysée, les perspectives d’une réélection du chef de l’Etat n’ont jamais paru aussi lointaines.

    Après la « claque » infligée à la droite aux cantonales, les enquêtes d’opinion se suivent et se ressemblent. Confronté à Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry ou François Hollande, Nicolas Sarkozy serait balayé dès le premier tour par Marine Le Pen. Même habillée des réserves sondagières d’usage, le scénario d’un « 21 avril à l’envers » prend corps.

    Et pourtant. A ses interlocuteurs sceptiques ou inquiets, le président continue d’opposer la même foi inébranlable et la même énergie, inversement proportionnelles à sa cote de confiance…

    « Moi, la situation, je la sens bien », a-t-il lancé récemment aux députés UMP. D’abord interloquées, ses troupes sont reparties regonflées de l’Elysée. « Il a été très convaincant », se réjouit un haut gradé de l’UMP, « nous avions tous besoin de cette bonne cure de vitamines ».

    Devant ses visiteurs, Nicolas Sarkozy est tout aussi sûr de lui. Il écarte les sondages hors de toute réalité et leur oppose l’accueil « enthousiaste » qui lui est réservé lors de ses visites en province, pourtant formatées à l’extrême. Ou rappelle les précédents Jospin et Balladur, donnés vainqueurs dans la presse avant d’être battus dans les urnes.

    « Il court un vrai risque »

    Comme il l’a dit aux députés UMP, il ne s’inquiète pas non plus des velléités d’indépendance du flanc centriste de sa majorité, rebuté par la « droitisation » de son discours sur l’immigration ou l’islam. Outre François Bayrou, Hervé Morin, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo agitent la menace d’une candidature potentiellement meurtrière.

    « Tout ça est dangereux », constate un élu important de la majorité, « il court un vrai risque d’être éliminé au premier tour ».

    Même s’il veut croire que la plupart rejoindront le bercail UMP, Nicolas Sarkozy semble avoir mesuré les risques de la division. A chaque occasion, il prêche pour l’union et a donné un tour plus « social » à son discours.

    Après l’avoir défendu bec et ongles, il a fini par enterrer le bouclier fiscal, symbole de l’image de « président des riches » que la gauche lui colle à la peau. Et repassé les habits du « président du pouvoir d’achat » qu’il promettait d’être en 2007 en imposant aux grandes entreprises qui profitent de la reprise de verser une prime à leurs salariés.

    Aveuglé

    Surtout, le locataire de l’Elysée reste plus que jamais confiant dans sa capacité à battre la gauche. Publiquement, il raille volontiers le programme du PS. « Il nous dit à tous ‘vivement que le candidat socialiste soit connu, je vais l’exploser’ », ajoute un de ses récents visiteurs.

    Non, Nicolas Sarkozy ne veut pas se laisser gagner par les doutes qui agitent son camp. Concentré sur son rôle de président, les échéances et les grands dossiers internationaux, ses réformes pour le pays, il reste convaincu que ses efforts finiront par payer.

    « Il y a chez lui une forme d’aveuglement », soupire un responsable centriste, « Nicolas Sarkozy ne voit pas le rejet qu’il suscite dans l’opinion, ni que certains dont il s’est entouré, comme François Fillon ou Jean-François Copé, jouent sa défaite. Le réveil s’annonce brutal ».

    *****************
    Ce que nous pourrions attendre du Président, ce n’est pas d’avoir un « ego sur-gonfle », mais d’avoir une vision, un message pour notre pays…
    Aujourd’hui, c’est la guerre, c’est l’international…mais où est le discours qui rassemble les français sur des idées de progrès ?

    L’échéance de 2012 va-t-elle nous resservir réchauffe les grandes idées du programme de 2007 ?

    Il y a eu un temps pour les idées, 2007 c’était les reformes, la compréhension de la nécessite d’une meilleure gestion des intérêts communs…
    2012, pourrait etre la grandeur d’une vision plus humaniste, plus progressiste, plus sociale de nos interets communs…

    Le monde passe par des crises économiques, politiques et sociales, il est possible de gérer dans ces moments de turbulence…en responsabilisant mieux tous les acteurs économiques et sociaux, en accordant plus de place au dialogue, en mettant en place des pôles de représentativité.

    Une entreprise doit trouver sa force, sa dynamique dans une meilleure harmonisation des rapports au sein de celle-ci.
    La France a un potentiel industriel remarquable, elle doit le faire valoir en trouvant sa force dans l’unité de son management.

    2012, doit être une période de renouveau dans la vision, dans le message de nos politiques…

    Dans le fond peu importe que Nicolas soit de nouveau re-élu ou que Jean-Louis crée la surprise, l’important serait que le message soit au rendez-vous…
    Pas un slogan de plus, pas des mots de publicitaires, mais une véritable vision pour notre pays.

    Des banlieues aux villages retires, des bureaux aux usines qui s’ouvrent ou se ferment, des retraites a la précarité sociale, des nécessaires aides a l’investissement aux investisseurs, il y a trop de monde qui attendent pour devoir relooker un programme…

    Il est dommage de voir les années passer et de ne pas avoir la chance d’entendre un grand message politique pour les hommes au service des hommes, au service de l’éveil des consciences, au service d’un mieux être ensemble, un véritable chemin humaniste qui pourrait permettre a tous de grandir dans un environnement apaise, un environnement de confiance…

    Bien cordialement,

    Le Renouveau Jacobin (Floréal)

Laisser un commentaire