Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

8 commentaires

  1. jany dit :

    Mort du « chanteur fantaisiste » Ricet Barrier

    Par Europe1.fr avec AFP

    Publié le 21 mai 2011 à 17h37 Mis à jour le 21 mai 2011 à 17h56

    Le « chanteur fantaisiste » Ricet Barrier, un des derniers représentants du music-hall à la française, dont nombre de chansons furent reprises par les Frères Jacques, est décédé samedi près de Clermont-Ferrand, à l’âge de 78 ans, a annoncé son agent.

    Ricet Barrier, né sous le nom de Maurice-Pierre Barrier le 25 août 1932, connaît ses premiers succès à la fin des années 50 avec plusieurs apparitions sur les scènes parisiennes et un premier disque, « La servante du château », couronné du prix de l’Académie du disque. Les Frères Jacques ont également contribué à sa renommée en reprenant des chansons comme « Dolly 25″ ou « Les spermatozoïdes ». Sa dernière apparition sur scène remontait à 2009, à Sadirac, en Gironde.

    « Sa carrière montre combien la chanson est un patrimoine qui berce nos mémoires et nous accompagne dans tous les âges de la vie », a réagi dans un communiqué le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand, estimant que Ricet Barrier était un « clown gai et pétillant qui donnait de la force à la liberté des grands et aux rêves des petits ».

    ***Le temps passe vite…

  2. Ernest Gransagne dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin

    Bonjour à tous,

    une fois encore une polémique bien inutile est amorcée avec l’affaire des radars…

    C’est encore l’automobile « vache à lait » qui va en faire les frais. Selon l’avis de beaucoup.

    La suppression des panneaux de pré signalisation est logique.

    Ce qui l’est moins, c’est que l’on ait décidé d’en mettre lors de l’installation des radars fixes.

    Encore une particularité française : ne jamais oser complètement des décisions supposées impopulaires même lorsqu’il s’agit de sécurité.

    Le fait de pousser jusqu’à la suppression des « avertisseurs embarqués » est une erreur.

    Pourquoi ? Cette technologie moderne avait pour but de finalement « rendre la conduite plus apaisée » pour bon nombre d’automobilistes qui en avaient assez de payer des amendes et perdre des points pour 1 ou 2 ou 4 km/heure de dépassement.

    Cela finissait par rendre d’ailleurs la vitesse, de fait, sous contrôle permanent, car la multitude des points radars déclenchaient les signaux sonores si fréquents à bord, que pour conduire en paix on rentrait dans le cadre de la vitesse permise.

    Résultat : ces appareils permettaient donc un « abaissement de la vitesse » des automobiles.

    Cela m’entraîne à vous faire part de la réflexion suivante :

    Pourquoi la France ne serait-elle pas la première à demander aux Constructeurs un équipement de série qui réglerait toutes les polémiques ?

    Cet équipement, basé sur un signal GPS, alimenterait un « afficheur » juste dans la surface du « tachymètre vitesse » sur le combiné et informerait ainsi de manière très visible, la limite de vitesse de la zone où l’on se trouve.

    Ainsi, le conducteur ne craindrait plus le « piégeage » puisqu’il serait informé en continu, de la vitesse autorisée, où qu’il se trouve.

    Cet équipement ainsi généralisé, en série, ne coûterait pas cher du tout . (quelques euros)

    Cet équipement rendrait les « coyotes » et autres instruments semblables, inutiles.

    Cet équipement pourrait être régulièrement mis à jour par le SAV de chaque constructeur et pourquoi pas par Internet, avec nos ordinateurs personnels.

    Cet équipement pourrait changer « la vie à bord » comme le furent l’arrivée de la radio, des rétroviseurs extérieurs ou de la climatisation.

    Cet équipement enfin serait un véritable équipement de « sécurité » car l’automobiliste ne pourrait pas dire en cas de dépassement de vitesse : « Je ne savais pas ».

    Voilà ce que je voulais soumettre à votre sagacité Monsieur le Premier Ministre, aujourd’hui.

    Respectueusement

    Ernest Gransagne

    ps : je ne réclame aucun droit sur l’idée et c’est avec grand plaisir que je vous autorise à la faire avancer. (humour de l’ami du Poitou)

  3. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    belle conférence lundi en début de soirée à Beyrouth;  » la nouvelle donne mondiale: quelle place pour la francophonie »

    Bon séjour au Liban,

    Alain Lavallée

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/705055/Raffarin_au_Liban_pour_defendre_la_francophonie.html

    La conclusion de cet article de presse est des plus pertinentes :

    « Certes, disent-ils, une certaine opinion se rassure en affirmant que la francophonie a encore de beaux jours devant elle, et qu’il existe une élite qui maintient vivant l’amour de cette langue. Est-ce une raison pour négliger de prendre les mesures nécessaires pour maintenir la tradition francophone vivante et pour la valoriser par tous les moyens possibles ? Globalisation ne doit jamais signifier uniformisation »

    Merci de poursuivre ce combat. Nous devons nous y attacher à chaque instant, à chaque occasion, à chaque endroit de notre planète, c’est le devoir de tous. Multiplions nos efforts, toutes les langues parlées ne doivent pas être mises en concurrence, elles doivent être complémentaires donnant ainsi à chacun l’occasion de s’exprimer pour permettre le développement et l’évolution de notre Monde.

    De cette journée d’hier, vous devez avoir des souvenirs plein les yeux tant ces sites archéologiques de Jbeil sont merveilleux.

    Partons à la visite de ce magnifique pays :

    http://www.discoverlebanon.com/vues_panorama_liban/

    Je vous souhaite une bonne fin de séjour et un bon retour.

    Amitié

    Jacques

  5. Claude dit :

    Ernest,

    Tout à fait d’accord avec vous pour l’affichage de la vitesse autorisée sur la portion de route où l’on est. Et pourquoi ne pas aller encore plus loin en interfaçant cet affichage avec le régulateur de vitesse quand il y en a un (libre à l’automobiliste de l’activer ou pas) ?

    Je suis un conducteur « rapide » repenti par la force des choses. Je n’ai pas d’avertisseur embarqué, j’utilise le régulateur de vitesse (qui n’empêche pas les accélérations de sécurité) et j’ai tous mes points. Et, à l’expérience, une vitesse limitée mais sans « accordéon » ne baisse pas ma moyenne sur un long parcours. Ne pas avoir à surveiller attentivement les panneaux me rendrait service.

    Cordialement,
    Claude

  6. Jacques D'Hornes dit :

    Bonsoir à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Sécurité routière.

    J’ai lu attentivement le billet de notre Ami Ernest, je ne possède pas ses connaissances techniques mais je pense que toute bonne idée mérite d’être prise en considération et être approfondie.

    Je suis très favorable à une politique sévère de sécurité routière. Il faut lutter contre la délinquance routière, la vitesse est criminelle et doit être maitrisée et je ne peux qu’être favorable à la politique menée dans le combat sur l’insécurité routière que vous aviez vous-même engagée dès 2002.

    Cependant, une chose m’ennuie. Je crains fort qu’à force de vouloir être de plus en plus répressif on en arrive à faire du pire que mieux. Je redoute que la « peur du gendarme » (radars) n’entraîne davantage de dégâts. J’ai bien peur qu’avec cette crainte, les automobilistes soient beaucoup plus vigilants à surveiller leur tableau de bord qu’à avoir l’attention sur la route où devant le comportement de certains conducteurs il faut souvent redoubler de prudence. L’homme n’est pas conçu pour regarder en même temps dans deux directions différentes et une seconde d’inattention et c’est le drame.

    Nous devons réfléchir à tout cela. Alors prévention ou répression…. ! Les nouvelles directives sont-elles adaptées à ce combat que nous voulons mener ? Je pense, que comme dans toute politique, il faut savoir placer le curseur juste au bon endroit.

    Amitié

    Jacques

  7. Ernest Gransagne dit :

    Il serait rétrograde donc mal venu de rejeter la technologie.

    L’Histoire nous montre que tous ceux qui ont retardé l’avancée des techniques, ont fini par être dépassés dans leurs certitudes.

    Qui n’avance pas recule.

    S’agissant de sécurité, les français n’ont pas du tout cette culture inscrite dans leur gênes.
    C’est comme ça.

    Ce sont les nordistes qui ont les premiers en Europe exigés l’allumage permanent des codes.

    Ce sont les américains de l’Etat de Californie qui ont mis en œuvre les règlements les plus drastiques en terme de chocs et d’anti-pollution.

    Ce sont les israéliens, qui ont rendu obligatoire sur tous les véhicules, la climatisation.
    Non pas par souci de confort, mais tout simplement pour éviter la fatigue et les comportements accidentogènes des conducteurs soumis à une trop grande chaleur dans l’habitacle.

    Les exemples sont sans fin : les normes de crash-test Euro N Cap (avec les étoiles) ont été développées en Angleterre et en Allemagne.
    Aujourd’hui si un véhicule ne possède pas 5 étoiles, cela veut dire que le Constructeur n’a pas été capable ou n’a pas voulu mettre le prix pour assurer la protection la meilleure, pour les occupants…

    Tout est une question de moyens.

    En France, nous sommes toujours suiveurs…

    Lorsque le 3e feu STOP est devenu obligatoire en France, les japonais au Japon, le possédaient depuis 15 ans !

    Quand on observe la polémique soulevée chez nous pour l’allumage des codes le jour, on voit combien nous sommes loin de cette culture de la SECURITE.

    Et pourtant, la simple logique exige que tout mobile dés qu’il se déplace doit être visible de manière tangible, en possédant des couleurs voyantes ou des points lumineux.

    Paradoxalement, c’est même l’été par grand soleil que ce dispositif d’allumage des codes est le plus utile. En effet, un conducteur muni de lunettes de soleil, entrant brusquement dans une forêt, ne verra pas un véhicule de couleur sombre lui faisant face.
    Si ce véhicule est en code… il deviendra visible de très loin. Un accident pourra être évité.

    C’est cela la culture de la SECURITE.

    Je note aussi que l’Europe vient de décider que ce dispositif d’allumage serait « automatique » sur tous les véhicules de série.

    C’est une excellente chose. Enfin.

    Vous remarquerez aussi que personne en France n’en parle. C’est comme cela, ce n’est pas notre culture. Nous sommes des rebelles, des empêcheurs de tourner en rond.

    Nous ne mettons pas de gants de protection, nous ne mettons pas de lunettes quand il s’agit de se protéger des poussières ou des éclats, nous ne mettons pas de harnais quand on monte sur un toit…
    J’ai même vu des soudeurs à l’arc souder sans masque ! Je vous jure que c’est vrai.
    Je ne sais pas aujourd’hui si cette personne est aveugle ou pas.

    J’ai même vu des fourgons de Gendarmerie roulant dans le brouillard sans feux allumés.

    Revenons un instant sur le dispositif d’affichage de la vitesse :

    - au milieu du combiné, juste à côté de l’indicateur de vitesse un pictogramme. C’est la même image que le panneau routier – cercle rouge entourant la valeur limite sur fond blanc –

    - bien sûr que rien n’empêche le Constructeur de coupler cette information vitesse au régulateur de vitesse.

    - Il serait possible aussi de compléter l’info par un BIP, quand l’écart entre la vitesse véhicule et la vitesse permise est significative.

    - Et comme un signal sonore peut très vite devenir « stressant » ou ne pas être entendu, il est envisageable de compléter le système par un vibreur dans l’assise du siège conducteur.
    Cette alerte est très efficace, car elle communique silencieusement avec le conducteur.

    Tout cela pourrait permettre un grand pas vers une « conduite apaisée », où le conducteur serait vite convaincu que le respect de la vitesse par tous, est le plus sûr moyen de se déplacer et d’arriver à bon port.

    Il reste juste un point à résoudre :

    - sachant que les équipementiers sont capables dés demain de présenter des prototypes ainsi équipés, il faut juste convaincre les « politiques » .

    J’avoue que si j’ai la solution « technique », je n’ai pas la solution « magique » de savoir comment on décide à Bruxelles.

    Quand on voit que l’on n’est pas capables de s’entendre sur la couleur des plaques minéralogiques, en discussion depuis les années 70… cela fait peur.

    La France avait des plaques noires et chiffres blancs, puis plaques blanches à l’avant et jaunes à l’arrière… aujourd’hui blanches partout…

    Il est manifeste qu’il y aurait beaucoup de choses à dire sur la réglementation de nos automobiles.

    Dommage que les gens qui possèdent la « connaissance » ne soient pas mieux écoutés.

    Faisons un peu plus confiance à ceux qui construisent, qui réalisent nos belle automobiles.

    Respectons mieux les produits qu’ils mettent sur le Marché.

    Arrêtons de diffuser des idées farfelues et totalement fausses sur l’automobile.

    Une des favorites faisant partie de la plus complète désinformation : étant le dénigrement des 4×4.

    Tout individu qui réfléchit comprend tout de suite que c’est une hérésie.

    Un 4×4 est un véhicule qui possède 4 roues motrice. Bien.

    Mais le moteur lui est le même que celui qui est monté ailleurs…

    Pourquoi voudriez-vous que subitement dans un cas ce moteur deviennent dangereux ET pas dans l’autre ?

    Mais ce que j’en dis…

    Je ne suis qu’un simple citoyen qui paye ses impôts.

    Ernest Gransagne

  8. Jiheme dit :

    Bonjour Mr Raffarin,
    j’ai suivi avec attention le reportage 2012 Portraits de campagne – Invité : Jean-Pierre Raffarin qui vous etait consacrée
    par contre, je trouve genant que vous prechiez pour la securité routiere et le respect du code de la route mais que vous ne metttiez par votre ceinture de securité
    comme vous devez le savoir, vous (ou votre chauffeur risque 135 euros et 3 points de retrait
    http://www.youtube.com/watch?v=U6J2tM3eZ8M
    pour moi l’homme politique doit montrer l’exemple d’autant plus dans ce cas ci où vous intervenez sur la securité routiere
    cdt
    J Marc

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