Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

20 commentaires

  1. emmanuel dit :

    La mise à mort de l’adversaire pour vous maintenir au pouvoir. Vous être résolument incorrigible.
    Une UMP qui jubile un peu trop vite du reste.
    DSK ami de Sarkozy hier, ami de Sarkozy aujourd’hui, ami de Sarkozy de demain, ami de Sarkozy de toujours…

    L’ambition personnelle, le projet collectif, la révolution de l’amour: si ce n’était vous je m’égarerai à affirmer que l’UMP est une secte avec son Gourou.
    Ou alors votre projet va consister en une révolution post 68 pour attardés considérant les Français comme étant des « cruches vides ».

    Mais sans allez jusqu’à cela, je me permets d’affirmer que vous êtes vraiment déconnecté.

    Alors DSK foutez lui la paix. Je trouve ce qu’il aurait fait abjecte. S’il est reconnu coupable il sera jugé et condamné pour cela.
    Mais en l’état il est présumé innocent.
    Tout comme Sarkozy est présumé innocent dans d’autres affaires qui finiront par le rattraper un jour.
    Chirac va être jugé.
    Vous souhaitez que la politique change, et bien c’est simple: « qu’ils partent tous ».
    Une élection pour renouveler intégralement tous les politiques qui s’encroutent tant il est vrai que les fauteuils sont confortables.
    Vous dites « vive la République »: mais de quelle République parlons nous???
    Vous dites vive la France « mais de quelle France s’agit il »?
    Votre France du haut des fauteuils que vous occupez n’est pas la notre…

  2. emmanuel dit :

    http://info.france2.fr/europe/a-madrid-les-manifestants-bravent-l-interdiction-68833151.html

    Le printemps arabe a traversé la méditerranée. Enfin un voile d’espérance dans une Europe dont l’avenir est phagocyté par une Gérontocratie de droite et de gauche.

  3. jacqueline de paris dit :

    Bonsoir monsieur le premier ministre,
    Comme vous le dites on laisse la justice américaine de dire le dernier mot.
    Tenez bon!

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    D’excellentes remarques contenues dans ce billet !

    Il apparaît évident qu’il y aura un « après DSK » tant il était probable qu’il fût le candidat désigné de l’opposition. Candidat qui pouvait attirer à lui certains électeurs qui ne sont ni imprégnés de la politique de gauche telle qu’elle risque d’être menée par celle ou celui qui sera désigné par le PS et qui ne se retrouvent pas également dans la politique menée par la Majorité actuelle. La donne changera encore, des décisions devront être prises par des éventuels candidats, qui ne manqueront pas, il y a un véritable boulevard au Centre… ! Quid de ce que feront les Bayrou, de Villepin, Borloo, et d’autres à gauche qui ne se retrouveront pas dans le projet du PS, etc… ?

    L’exemplarité doit être la marque du grand leader. A lui de ne pas décevoir, dans son comportement, ceux qui lui apportent toute leur confiance parce qu’ils partagent ses idées et ses convictions et qu’ils peuvent être admiratifs de sa personnalité, il y a dans cela la valeur du respect mutuel des êtres humains.
    Son émergence se fait naturellement par ses valeurs et qualités personnelles. Mais attention, certes il lui faut du charisme mais il ne doit pas être débordant, on construit une équipe ou on conduit des hommes en étant parmi eux avec estime et considération.
    Reste à définir les limites de sa réussite, son étalage doit-il être clinquant ou modéré ?

    « L’ambition personnelle peut-elle effacer le projet collectif ?». Je partage tout à fait votre point de vue. Je l’ai maintes fois abordé dans différents billets quand l’occasion était offerte de parler de l’UMP. Le projet doit être collégial, il faut retenir les meilleures et bonnes idées pour faire émerger un excellent projet qui peut mener à la victoire en tenant compte des remarques de chacun.

    Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce sujet.

    Je vous souhaite un excellent séjour au Liban avec une bonne visite à Byblos, Joubayl est une magnifique ville. Vous aurez sans doute également l’occasion de goûter l’excellent « mezzé » libanais.

    Amitié

    Jacques

  5. RVR dit :

    Bonjour monsieur Raffarin

    Pour suivre les questions que vous posez, mon opinion est que le « leadership » ne garanti pas les capacités de l’homme tant du point de vue stratégique pour le pays que humain, Napoléon 1 et Hitler sont la pour le rappeler !
    L’affaire « DSK » à mes yeux appelle plusieurs commentaires, l’homme de pouvoir doit-il être au-dessus de tous soupçons ? , un appareil politique doit-il reposer sur une seule compétence hors normes ? Et finalement qui fabrique la compétence ou le « leadership » ?

    La politique montre si il en était encore besoin que nos dirigeant se comportent plus comme des chefs de clans qui cachent leurs turpitudes que comme des honnêtes gens, les affaires ne manquent pas pour le prouver, (Boulin, l’attentat de Karachi, Béthencourt…) la liste est longue, en dehors du Gal. DE Gaulle les tristes sires de la politiques créent une détestation publique, le « tous pourris » n’est pas né du hasard. Mais finalement faire du commerce mondial au niveau politique avec des criminels tel qu’un grand nombre de dirigeant actuels et passés, ne nécessite t’il pas d’avoir un comportement « mafieux » ? Et donc des acteurs en dessous de tous soupçons… ? Par ailleurs fallait-il emprisonner W. Churchill, sûrement non !

    Un appareil politique qui repose sur une seule compétence est virtuellement « mort » le « one man band » n’est pas une stratégie fiable !

    La compétence perçue par le public est plus le résultat du travail des médias qu’une réalité avérée ! J’ai connu comme beaucoup d’autres des compétences humaines et stratégique bien supérieures dans le business international que dans la politique ! La fabrication par les médias commandité ou non par les politique relève plus d’une malhonnêteté et d’une manipulation que du simple fait des qualités de l’homme !
    Pour ma part, je ne crois pas à l’homme providentiel, pire je m’en méfie, je préfère une équipe soudée capable de traverser n’importe quelle tempête !
    Les prochaines élections vont nous montrer une fois de plus des hommes politiques déguisés par les médias, comme un charmeur de serpents qui joue de la flûte !

    Pour rappeler une bonne phase de Paul Louis Courier :  » S’il n’y avait que trois hommes au monde, ils s’organiseraient; l’un ferait la cour à l’autre, l’appellerait Monseigneur et les deux unis forceraient le troisième à travailler pour eux: car c’est là le point.

    Amicalement vôtre

  6. jany dit :

    L’ECHEANCE CE N’EST PAS 2012, C’EST AUJOURD’HUI…

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Je ne vais pas de nouveau parler de la relation « Leader & Leadership » qui n’est que la forme et la construction d’une organisation (en recherche d’harmonie, en continuelle optimisation) qui doit gérer l’entreprise et son devenir.

    Je crois dans la valeur de « leader » et dans sa mise en œuvre du « leadership »…
    Tout homme politique, tout homme d’entreprise, peut être amené à devenir un « grand leader » quand il est mis en face de ses responsabilités…

    ***Je parle de ceux qui veulent ou qui ont les prédispositions à diriger bien entendu…

    Je prends le mot « entreprise » au sens large, c’est à dire qu’elle peut être celle d’un pays et sa gestion globale (une gestion très complexe qui met en œuvre toute une dynamique de progrès) ou l’entreprise courante, grande, moyenne, ou petite.

    La gestion d’un pays est très difficile, c’est pourquoi il est important que l’homme qui dirige soit en mesure de mettre en place une organisation qui puisse répondre aux challenges du présent et du devenir, sans devoir être trop centralisée, elle doit pouvoir s’optimiser et répondre sans devoir remettre tout en question en permanence…

    L’architecture de notre management de notre pays existe, aujourd’hui, il n’est pas nécessaire de la remettre en question, nous devons répondre aux nouvelles exigences du temps en permettant aux différents secteurs d’optimiser leur propre management en dépassant l’idée de corporatisme.
    Exemple: la justice, l’école, la gestion des comptes généraux et des comptes sociaux, etc…

    J’ai souvent parle du « Leader » qui dans sa sincérité, dans son esprit responsable, se fond dans la dynamique de son organisation…C’est à dire qu’il meurt à son « ego » pour vivre au travers l’action d’entreprendre de son organisation mise en place.

    Il y aura-t-il un « après DSK » ? Je ne le crois pas…

    Apres la frénésie médiatique, tout reprendra sa place, la justice trouvera des raisons aux actes et les masques tomberont naturellement…

    Les hommes n’ont pas beaucoup change dans leur essence…Chacun est différent dans sa perception de la vie, il y a les entrepreneurs, les organisateurs, ceux qui rentrent dans les organisations, les prédateurs, les proies faciles, ceux qui suivent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui se couchent tard, ceux qui dansent tout l’été, ceux qui ne pensent qu’a l’hiver…etc.

    Luc Ferry parle de « révolution de l’Amour », pourtant chacun de nous a son idée ou son expérience de l’amour…chacun a ses raisons…

    Au-delà des valeurs du puritanisme ou de l’adepte des rencontres faciles, de l’assoiffe à celui qui recherche une mère au travers toutes les femmes, de l’enfant qui s’éveille au vieillard qui s’ennuie, l’amour montre ses multiples facettes, ses misères, ses statu quo, ses commitments et ses possibilités d’éveil…

    L’Amour dans son absolu est une transcendance, une acceptation du chemin, une soumission à l’appel du chemin, une écoute, en cela l’amour peut être vu comme « une révolution ».

    L’Amour entre deux êtres peut être à la dimension du chemin, le respect et le commitment ne sont que de simples rappels du choix qui a été fait de voyager ensemble, la main dans la main, dans la lumière de ce chemin.

    Je ne crois pas ou peu en l’homme, même s’il présente toutes les qualités, je crois dans le rapprochement des hommes, dans le dialogue, dans les organisations mises en place, dans la rencontre, qui permettent de dépasser les « ego » pour conjuguer le pluriel.

    Ce sont les valeurs de la « Démocratie », vivre ensemble en acceptant nos différences au travers le cadre de l’organisation, de ses règles et régulations mises en place.

    Un grand leader amène une société, une entreprise à se dépasser, a se transcender dans la vision du devenir, d’où l’importance des projets et de la recherche d’une « cohésion sociale ».

    J’ai souvent parle ici de politique industrielle, de politique de management et de l’harmonisation de notre architecture sociale…

    Le devenir est une « vision plurielle », une « vision conjuguée », c’est aux hommes politiques, aux grands entrepreneurs d’en comprendre la dynamique et de la mettre en œuvre.

    Le dialogue social, la représentativité a la gestion, le droit au chapitre, ne peuvent que nous aider à trouver une vision commune qui permet d’éveiller l’esprit d’entreprise.

    L’entreprise peut naitre d’une action individuelle ou collective…

    Nous naissons et notre vie est une entreprise qui a aussi une vision, une projection sur un devenir.
    Nous devons rester humbles sur le chemin, car c’est lui qui nous permet de grandir au travers ses challenges, ses questions, ses offres, ses appels…

    Nous le voyons souvent, un grand leader, un grand patron, ont une apogée, puis ils viennent à stagner, il est nécessaire de les remplacer (dans leur pleine compréhension) pour permettre à l’entreprise de continuer à évoluer, de continuer à projeter.

    L’échéance ce n’est pas 2012, c’est aujourd’hui…

    Inacheve…

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

    jany

  7. Dominique M dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
    Je partage l’analyse qui démontre qu’aujourd’hui les citoyens associent leadership, exemplarité et courage. Il y a donc une réflexion approfondie à conduire sur la place de la politique, sur le rôle de nos hommes et femmes politiques, sur le jeu politique lui-même. Regagner la confiance des électeurs est à ce prix. Sans doute les médias ont-ils également une réflexion à mener du même ordre.
    Car la France vit sous une monarchie élective, où les hommes politiques et femmes politiques gèrent d’abord la pérennité d’un statut mettant au second plan l’intérêt supérieur du pays et des citoyens, où l’image véhiculée compte seule sur la réalité et les faits pourvu qu’elle influence l’électeur dans le bon sens. .Avez-vous remarquer la grande difficulté à débattre des vrais sujets? C’est rarement le bon moment de les ouvrir, les positions sont très souvent connotées d’arrière-pensées.
    Les politiques et les médias nous ont fait croire à leur prééminence. Il n’en est rien.
    Les vrais débats de société doivent être conduits par la société civile et que la place du politique se cantonner à la mise en oeuvre des conclusions de ces débats. Au citoyen de prendre toute sa place, tout son rôle, sans se laisser inhiber ou manipuler par des intérêts parasites.
    Bonne journée,

  8. Ernest Gransagne dit :

    Ne jamais omettre que l’amour… C’est avant tout le partage CONSENTI .

    Dès qu’il y a rupture du consentement, c’est la porte ouverte à tous les abus.

    Le sexe faisant partie de l’amour, il n’est donc pas exempt de ce libre partage consenti.

    Mieux, je dirais même qu’il en est la base, le fondement.

    C’est tout simplement simple et redoutable. Cela détermine la limite du permis.

    Nous sommes devant l’évidence qui régit toute vie en société : la liberté s’arrête là où commence celle de l’autre, qu’il soit voisin ou partenaire sexuel.

    Et qu’est-ce que c’est beau le sexe, quand il est partagé. Partagé.

    Ernest

  9. Mistral dit :

    « Jean-François Copé a préféré ne pas insister sur ce sujet sensible. «Depuis quatre ans, les socialistes ont fait le choix de l’attaque personnelle, de l’injure, de la clameur» contre le président de la République ou certains ministres, comme Eric Woerth, a-t-il répété aux journalistes. «Peut-être peut-on espérer qu’à la faveur de tout ce que nous vivons (l’affaire DSK, ndlr), on se sortira de ces attaques personnelles, souvent indignes, pour en venir aux sujets de fond»

    C’est exactement ce que je pense.

    « Depuis quatre ans, les socialistes ont fait le choix de l’attaque personnelle, de l’injure, de la clameur »

    Il faut le dire, le redire encore et encore. Pour que cela cesse !

    Parce que c’est la république qui est victime de l’opposition des socialistes.

    A propos de victime, et si ce qui est en train de sortir est exact :

    « 10h01 : la présumée victime dans un état désespéré au moment des faits
    Le site Internet The Daily Beast apporte des précisions sur le déroulé des événements de samedi dernier à l’hôtel Sofitel à New York. La direction de l’hôtel aurait mis du temps pour prévenir la police -qui a été appelée vers 13h30 alors que la présumée agression par DSK de la femme de chambre aurait eu lieu vers midi- car il a fallu calmer la victime et la convaincre de raconter ce qui s’était passé, rapporte le site, qui cite des sources anonymes de l’hôtel. La victime présumée aurait été retrouvée près d’un placard dans le couloir de l’hôtel, en train de se cacher, dans un état désespéré. Selon ces sources, elle essayait de vomir, crachait par terre et avait des difficultés à parler. »

    Il faut rétablir la guillotine et que les dirigeants socialistes baissent la tête et se fassent très discret ….

    Je n’aimais pas beaucoup les socialistes avant cette affaire…. Ce qui lisent mes commentaires l’avaient compris :)

    Mais ce qui se passe me révolte et je suis très très en colère contre ces gens la.

  10. Mistral dit :

    Emmanuel

    Il y a, à mes yeux, du vrai dans vos propos. Et de la sincérité.

    Mais, je dis mais, on ne peut pas mettre tout le monde dans le même sac.

    Et pour moi l’UMP ce n’est certainement pas le PS.

    La France, n’appartient à personne, si ce n’est à chacun et à chacune d’entre nous.

    La France de 1940 envahi, sur les routes, la France à genoux, s’est retrouvé peau de chagrin dans le coeur d’un général de brigade, dans le coeur de vaillant marins breton, dans tous les coeurs de ceux qui refusaient la défaite.

    La France de 2011 a de nombreux atouts. Il suffit juste de se débarrasser de l’idéologie de mai 68 et des années mitterand et jospin.

    Et c’est ce que fait le président. Pas assez vite peut etre. Mais au moins le chemin est le bon.

    Le FN est une impasse.

    Les révolutions, ce sont du sang et des larmes.

  11. Oresme dit :

    Cher JPR,

    DSK va être lentement tourné à la broche par la procédure en cours aux US, un mouvement de sympathie va naitre en France pour le PS. Compte tenu de la faiblesse politique du point de vue électorale de NS, je pense que la situation se complique d’avantage pour lui.

    NS va devoir prendre des risques pour gagner, de gros risques. Voici ceux que je propose :
    => NS doit parler de la fracture générationnelle
    => NS doit parler de l’OMC

    Sur la fracture générationnelle, NS doit trouver les moyens de faire une péréquation générationnelle, les générations 1930-1950 plument les générations 1970-1990.

    Sur l’OMC, NS doit dénoncer les manipulations monétaires (yuan non coté, dollar non étalonné) et proposer aux Européen de réformer l’OMC pour que cela soit pris en compte. Si cela ne se fait pas, l’OMC ne défend plus le libre échange et l’Europe n’a pas d’intérêt à y demeurer.

    En effet, si une monnaie s’effondre, le FMI intervient comme un pompier pour protéger les voisins. Si un pays manipule sa monnaie, il n’y a pas d’urgence, l’OMC doit intervenir comme la police pour protéger les voisins. Les deusx situations sont bien distinctes,

    Et puis accessoirement, se mettre en retrait de l’MOC permet de sauver l’euro. Ce sera difficile mais ce sera faisable car c’est juste, cohérent, logique et défendable.

    Cheers,

    Oresme

  12. Ju'âne Pedro dit :

    La révolution est en marche !
    Mistral, à l’instar de Robespierre tranchera dans le vif !
    Quel courage !

    Mistral gagnant ?
    On verra bien, rien n’est moins certain avec Borloo et Morin qui s’agitent !
    Morin est très sévère avec Nicolas !
    Beaucoup de candidats à droite, beaucoup trop pour gagner la providentielle.
    Des députés UMP se rebellent publiquement !
    Pas bien, les vilains !
    Copé à l’affût et Bachelot en bisbille avec Laurent Wauquier !
    Les assistés votent aussi !
    A force de danser le tango avec Marine, on énerve le centre !
    Finalement, c’est ses propres troupes qui vont faire perdre Nicolas !

    Alors non mon gars Mistral, pas question de baisser la tête !
    Je suis fier de voter à gauche !
    Vive les socialistes de base !
    Vive les députés de droite comme de gauche !
    Vive les sénateurs de droite comme de gauche !
    La démocratie, c’est l’élu de base !
    Votez qui vous voulez, mais votez !

    Très modérément cordialement Mistral

    Signé, monsieur le soudeur de pots d’échappement Ju’âne Pedro (Jean-Pierre Georget)
    qui assume ce qu’il écrit car il n’est pas âne nonyme lui !
    Il écrit certes des âneries mais il est identifiable !
    On peut le mettre en taule pour diffamation s’il dérape !
    Il parle de lui à la troisième personne, c’est son côté ouvrier intello ! :)

    A bas la rupture, vive la soudure !

    Pffffffffffff, suis d’humeur taquine aujourd’hui !
    Bon taf à l’usine ce matin, on a fait les trois pattes avec Gilou  !
    Une série sympa à souder !
    Mais bon, vé pas vous raconter ma vie de soudeur !
    C’est trop passionnant !

  13. François dit :

     » Mistral dit :

    22 mai 2011 à 19 h 32 min
    « Jean-François Copé a préféré ne pas insister sur ce sujet sensible. «Depuis quatre ans, les socialistes ont fait le choix de l’attaque personnelle, de l’injure, de la clameur» contre le président de la République  »
    Ne pas oublier l’adage bien connu:  » On ne prête qu’aux riches  »

    Et aussi: » La France de 2011 a de nombreux atouts. Il suffit juste de se débarrasser de l’idéologie de Sarkozy  » Oh oui, applaudissons des 2 mains, vous êtes des nôtres, encore merci !

  14. Alain Soler dit :

    Bonsoir à tous,

    Ne pas confondre le leadership, cet objet Marketing du Mâle Identifié avec le Devoir d’action et de Responsabilité d’une fonction élective.

    Ne pas ignorer que la capacité individuelle, d’incarner un projet ou une ambition, est intimement liée aux structures d’un régime politique susceptible de la faire éclore ou au contraire de la paralyser. La IV République à l’instar du régime parlementaire italien fut le contre-exemple à méditer.
    Alain

  15. Alain Soler dit :

    Exemplarité,

    Si l’exemplarité des projets et de leur cohérence doit être une réalité perçue par la société, les citoyens attendent naturellement de leurs responsables élus une exemplarité individuelle.

    Exemplarité qui doit se manifester dans la civilité, le respect des autres, le respect des lois, et le respect de la diversité sous toutes ses composantes. La société est diverse, un candidat à l’élection présidentielle s’il peut déclarer aimer les « pauvres » ne devrait pas déclarer ne pas aimer les « riches », comme le fit maladroitement F Hollande, tant il est sain qu’une société puisse donner, à chaque citoyen par son travail et ses compétences, le pouvoir de s’élever vers plus de richesses (matérielles & immatérielles).

    Exemplarité encore des bilans comparés de l’action et de la satisfaction des électeurs.
    Oui on doit demander autre chose à nos gouvernants que l’exemplarité, on doit exiger le courage celui de prendre les mesures nécessairement impopulaires qu’exigent souvent les circonstances.
    Le courage est rare en politique
    Alain

  16. Alain Soler dit :

    L’ambition personnelle peut-elle effacer le projet collectif ?
    Il existe naturellement des faussaires, nous en avons rencontrés, ceux dont l’ambition pour se maintenir au pouvoir, s’est manifesté de façon très concrète.

    Naturellement il faut partager un projet collectif et sélectionner celui susceptible de le porter avec courage et efficacité, tant sur le plan national qu’international, avec ses propres convictions.
    Mais évitons la tarte à la crème de « l’Equipe » sans laquelle rien n’aurait été possible, comme à Cannes où chacun y va de cette évidence plus ou moins sincère ânonné en toutes circonstances

    On observe depuis fort longtemps, que c’est la « richesse » de la société (culture, éducation, formation, investissements, cohésion…) qui engendre la diversité des options et à terme la capacité créatrice des fameuses « équipes » elles mêmes susceptibles d’être dirigées par l’émergence d’individualités ces « créateurs-découvreurs ».

    L’ONU produit un indice très intéressant sur ces bases, l’Indice de développement Humain.
    Alain

  17. Alain Soler dit :

    Leader-président un oxymore
    La fonction présidentielle dans nos institutions de la cinquième République rénovée ne peut se résumer à ces concepts anciens et prévisibles de leader & leadership. Le Président élu au suffrage universel, quelles que soient les conditions de son élection, devient le Président des français, toute autres appellations et en particulier celle de leader devient totalement et définitivement Réductrice !

    La fonction présidentielle est unique, elle ne saurait être réduite à un leader d’opinion, un leader social, un leader entrepreneurial ou un leader philosophe.

    Le capitaine d’une équipe sportive, un commandant de navire, un directeur de production, un chef d’entreprise…sont des leaders. Autant de postes & fonctions respectables, synonymes de qualifications et de jalons professionnels bien ciblés mais qui n’embrassent pas la diversité des acteurs et des situations d’un élu présidentiel.

    L’éducation présidentielle est un long cheminement de fonctions électives et de responsabilités gouvernementales qui façonnent et font émerger les candidats potentiels. Cette formation est de la responsabilité des grands courants politiques. En la matière un candidat comme F Hollande, sans aucune expérience ministérielle, se trouverait très diminué que ce soit lors de primaires ou face au Président sortant.

    La démocratie est exigeante, les groupes de pression et les acteurs sociaux ne le sont pas moins. Exigeants ils le sont pour tirer à eux la couverture nationale quand la tâche du Président, fédérateur et garant du projet national au gré des gouvernements (PM), est de préserver l’intérêt et l’unité nationale.
    Alain

  18. Alain Soler dit :

    Les philosophes « Luc Ferry nous a proposé sa pensée »
    Si les philosophes sont souvent parmi les conseillers du prince, la pratique du pouvoir et de ses réalités n’a pas vraiment réussi à ceux qui s’y sont exposés –le plus souvent à reculons- notre cher Luc Ferry au ministère de l’éducation nationale eut bien des difficultés dans la recherche de la sagesse avec nos chères potaches.

    Les « nouveaux philosophes » BHL & Enthoven sont de ténébreux bellâtres et acteurs médiatiques, témoins paysagistes, professeur de charme sur Arte pour de bluettes pensées tandis que Onfray nous a seriné sur France culture, hommes du théâtre et non hommes d’actions politiques.

    Au pouvoir il est difficile de concilier les cheminements de la pensée avec la brutalité de l’action, de celle qui parlemente en négociant et qui tranche en arbitrant.

    Les expériences d’actions d’un Régis Debray révèlent de cuisantes désillusions. Le philosophe manipule les idées les concepts, il est capable de diriger une école de pensée ; il se montre en général bien impuissant quand il s’agit de diriger les structures et les hommes de pouvoir.
    Alain

  19. Zwartepiet dit :

    Réponse à Alain Soler re: Les « nouveaux philosophes » BHL & Enthoven sont de ténébreux bellâtres et acteurs médiatiques, témoins paysagistes, professeur de charme sur Arte pour de bluettes pensées tandis que Onfray nous a seriné sur France culture, hommes du théâtre et non hommes d’actions politiques…

    …et encore moins « hommes de sciences »! Contrairement à leurs illustres maîtres, à savoir, les philosophes grecs(*), nos philosophes contemporains n’ont, le plus souvent, AUCUN bagage scientifique –que ce soit en mathématique, (astro)physique, thermodynamique, informatique, etc. Ce sont effectivement, comme vous le déplorez, des plumitifs, des rhéteurs, des phraseurs et, souvent, des plaideurs… nantis d’une culture exclusivement politico-littéraire.

    Ce n’était pas le cas –on semble l’avoir oublié aujourd’hui– des Pythagore, Parménide et autres Archimède(**). Ces illustres philosophes-savants, qui ont laissé leur nom à autant de lois, théorèmes et principes, étaient à la pointe des connaissances scientifiques de leurs temps… Aujourd’hui, ils seraient ingénieur à la NASA ou chercheur au CERN –pas éditorialiste au Figaro Madame!!

    C’est bien pourquoi on peut affirmer que les authentiques héritiers des penseurs et philosophes de l’Antiquité sont, aujourd’hui, des gens comme Stephen Hawking ou encore Trinh Xuan Thuan(***), c’est-à-dire des philosophes qui appuient leurs réflexions (théologiques, cosmogoniques, écologiques,…) sur de solides acquis scientifiques.

    Cela dit, je ne suis pas un partisan farouche de la technocratie, c’est-à-dire d’une société qui s’en remettrait aveuglément aux « experts », aux ingénieurs et aux techniciens (nucléaires, financiers, médicaux,…) De même que la guerre est réputée trop sérieuse pour la confier aux seuls militaires, l’histoire récente a pareillement démontré que l’économie est une affaire trop importante pour l’abandonner aux seuls banquiers… et la catastrophe de Fukushima a magistralement démontré que le nucléaire est trop dangereux que pour en laisser la gestion aux seuls ingénieurs!

    L’utopie technocratique –la gestion de la société par « ceux qui savent »– a déjà montré ses limites: l’eugénisme et l’hygiène raciale des années 1890-1950, tant dans l’Europe fasciste (et nazie) qu’aux Etats-Unis… Mais la dystopie inverse nous menace également: le règne des « philosophes ignorants » nous conduit vers le déclin technologique et, finalement, géopolitique… C’est ce qu’a bien compris le ministre-philosophe Claude Allègre (sur les OGM, le réchauffisme, etc).

    Zwartepiet

    (*) http://en.wikipedia.org/wiki/Ancient_Greek_philosophy
    (**) http://www.livius.org/gi-gr/greeks/scientists.html
    (***) http://en.wikipedia.org/wiki/Trinh_Xuan_Thuan

  20. Claude dit :

    Bonjour Zwartepiet,

    Merci pour ce brillant « édito ».

    Mais avec, selon moi, une petite erreur. On n’a jamais confié l’économie à des banquiers, praticiens de la finance. Ils ne sont qu’un des infimes rouages, tous importants, de la grande machine Humaine. Comme dans tout mécanisme, chaque rouage a son importance mais c’est le système tout entier qui doit fonctionner d’une manière coordonnée et chaque rouage est coresponsable du résultat obtenu. La facilité que l’on se donne de tout découper en sous systèmes pour mieux les analyser fait qu’en focalisant trop sur les détails, l’on oublie trop souvent l’interdépendance de toutes choses dans un seul grand système unique qui englobe tous les autres (*).
    .
    Moi qui, par inculture, ne suis guère philosophe, il me semble que les philosophes, ceux qui marquent leur époque comme ceux qui ne font que la traverser, aident les Hommes à se poser les bonnes questions et à s’améliorer. En attendant, les politiques aidés par les experts sont là pour administrer et faire fonctionner le mécanisme avec les Hommes tels qu’ils sont. On ne peut pas opposer les philosophes aux experts. Nous avons besoin d’administrateurs qui entendent les philosophes, qui écoutent les experts et qui arbitrent pour faire tourner ensemble des rouages imparfaits dont il est impossible de prévoir et éloigner tous les grains de sable qui viendront les perturber.

    Nous avons de nombreux scientifiques-philosophes. Ce ne sont pas les plus médiatiques. A nous de les écouter. Le plus souvent, ils parlent entre eux. Ils sont presque toujours plus enthousiastes et plus optimistes que ceux qui font la une et jamais futiles.

    Je partage l’estime que vous avez pour Claude Allègre et regrette que la démagogie électoraliste le sacrifie, en tant qu’homme plus qu’estimable, au profit du catastrophisme qui est plus à la mode que le réalisme scientifique. Cela coûte inutilement et remet à demain les mesures à prendre pour assumer les changements contre lesquels nous ne pouvons rien.

    Mais c’est une autre histoire.

    Cordialement,
    Claude
    (*) La simplification qui consiste à analyser les choses hors de l’environnement général est illustrée par l’exemple récent de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi parfaitement conçue pour résister à des séismes et à des tsunamis importants mais dont les liaisons avec l’environnement mal conçues (notamment l’alimentation en eau et en électricité) ont fait échec pour quelques millions de yens à toutes les précautions prises à l’intérieur du système. Beaucoup de gens ont l’esprit d’analyse, peu ont à la fois un esprit d’analyse performant couplé à un indispensable esprit de synthèse simultané pour englober tout ce qu’ils ont découpé en petits bouts par facilité. Y compris la responsabilité des choses qui est également découpée entre tout le monde (« moi j’ai fait mon boulot… » pensent-ils, chacun pour soi).

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