Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

18 commentaires

  1. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Votre expose est clair, au travers lui nous pouvons ressentir qu’il y a en Afrique un réel éveil de la conscience collective.

    Il faudra encore beaucoup de temps pour trouver l’équilibre nécessaire a l’épanouissement des peuples, mais comme vous le dites si bien:
    « Le monde n’est plus divisé en Pays développés et en Pays en voie de développement, en Pays du nord et en pays du sud, il y a du sud dans le nord et du nord dans le sud. »

    Aujourd’hui, il y a beaucoup de « Sud » chez nous, dans l’Afrique du Gabon, du Nigeria, de l’Angola…c’est le désir intense de vivre qui pousse les administrations et les hommes a grandir…

    Ce que vous dites si bien pour l’Afrique doit être aussi applique en France, un pays qui a un coefficient important de « Sud », quand on voit l’emploi et le niveau des salaires, des retraites…

    I. La pression mondiale sur les administrations.
    II. Les 5 défis de l’administration moderne.
    III. Les conditions de l’administration moteur de développement

    Le monde ne doit pas changer plus vite que les États, c’est a nos administrations, a nos politiques, de comprendre le sens de la reforme permanente pour garder un sentiment d’éveil dans nos populations.
    C’est la respiration des peuples…
    C’est l’objet de la réflexion sur une Démocratie Humaniste de Progrès qui doit permettre a tous de trouver un chemin d’éveil, de trouver son don, de trouver la reconnaissance dans son environnement.

    La reforme permanente, les optimisations dans la gestion générale, globale, trouvent leur source dans le « Dialogue Social et Sociétal », dans la représentativité, dans le droit au chapitre…

    Contrairement a ce que l’on entend souvent, nous ne sommes pas en régression, nous sommes dans le doute, dans le manque de confiance…Il y a encore beaucoup d’espace de développement en France aussi, comme en Afrique…

    Privilégions le dialogue, les échanges productifs et responsables…

    Bien cordialement,

    jany

  2. Alain Lavallée dit :

    Bonjour M. le Premier ministre,

    Oui comme vous l’exposez clairement, la mondialisation change la donne, les hiérarchies Nord-Sud, cèdent de plus en plus la place à des réseaux, les dynamiques de contact, les relations…
    Parvenir à 5% de croissance dans un pays d’un million d’habitants, n’est pas le même défi que dans un pays de 70 millions….. mais , mais , mais il faut pouvoir s’appuyer sur une « administration publique compétente » et diligente, qui a une idée relativement claire « de ce que sont ses atouts, et ses faiblesses, sur la plan mondial… d’où elle se situe comme vous l’écrivez

    Les 5 défis que vous posés sont effectivement « impératifs »…
    quant au premier, représenter l’intérêt général, Pierre Judet qui a passé sa vie à étudier les questions du développement recoure à une jolie expression. Il note que les pays qui se développent sont ceux où il y a «  »compacité des élites », c-a-d capacité des élites à dépasser les rivalités internes au nom du «  »bien commun » de l’intérêt général, auquel impératif il faut lier bien entendu «  » »l’exigence éthique (servir et pas se servir) », développer les compétences (prospective, stratégies,…. qui ont est, ressources, etc… et où on veut aller…. comme l’a écrit Sénèque il y a près de 2000 ans «  »il n’y a pas de vent favorable pour le pilote qui ne sait pas où il va », la prise en compte de nos environnements perçus complexe, comment mieux les connaître et comment agir, naviguer, dans un environnement perçu complexe.
    L’état doit aussi être en phase avec sa population, pour savoir la mobiliser face aux défis du présents et de l’avenir et avoir des amis extérieurs, des relations.

    Le Gabon est très riche en ressources (mines, pétrole, forêts..) mais sa population est peu nombreuse… d’où le problème des infrastructures (routières, et autres etc.)… s’il se lance dans des programmes d’infrastructures mégalo-coûteux, il risque de crouler sous les dettes….

    Oui déjà la Chine est très très présente au Gabon (elle espère y puiser des ressources pour ses usines) (plus d’un milliard d’habitants, alors ils essaiment).

    IL faut de plus en plus que les nations dans leur pratiques d’échange se perçoivent comme des points d’un réseau, amical, plutôt que positionnés dans des hiérarchies internationales.

    Bien cordialement,

    Alain Lavallée

    (A. Lavallée, » »Stratégies de gestion et complexité » » , p.57-79, dans «  »Revue internationale de systémique » vol. 10, no 1-2, 1996)

  3. Ernest Gransagne dit :

    Ségolène Royal à grand renfort de com. publie ce jour une aide de la Région pour la nouvelle technologie des éoliennes à axe vertical. Une aide pour l’implantation d’une nouvelle usine de production.

    Où cela ? A Fontaine le Compte.

    Cette bourgade est située juste sur la nouvelle ligne TGV europe sud atlantique.

    Comme par hazard…

    Elle sait tirer parti de l’effort des autres.

    Pourtant que n’a t-elle vociféré sur la réalisation de cette ligne !

  4. Ernest Gransagne dit :

    Juste une idée comme cela : la Grèce plombe un peu plus l’Europe, chaque jour.

    Notre Euro risque gros.

    Et si nous ouvrions nos portes à la Turquie ?

    Une triple façon de « maîtriser » de l’intérieur un Pays musulman, de nous allier avec une force vive de gens qui veulent travailler, tout en satisfaisant le « vieux rêve de la sublime porte » de faire partie de la Grande Europe.

    Ce serait probablement une belle et immense réalisation digne d’un très grand Président de la France que de faire cela.

    Il faut juste regarder devant, vers ce troisième millénaire qui va si vite et oublier le passé bien lourd de l’Empire Austro-Hongrois que les Turcs ont un peu malmené.

    Le passé ne doit pas servir de frein mais au contraire favoriser un avenir plus lumineux.

    Les Hommes qui feront rentrer la Turquie en Europe écriront pour longtemps de bien belles pages d’Histoire.

    Et la Grèce sera oubliée. Chacun son destin.

    Ceux qui trichent de façon permanente ne doivent plus avoir une place respectée dans nos sociétés, puisqu’ils ne sont plus respectables.

    Ernest Gransagne (le sot et l’inculte selon « Battement d’ailes » dans le vide)

  5. SEDAT Reynaldo dit :

    [...] N’oublions pas que le Gabon organisera l’édition 2012 de la Coupe d’Afrique des Nations de Football avec la Guinée équatoriale,il va y avoir du sport…!

  6. jany dit :

    Sorry Ernest,

    Que nos relations avec la Turquie reste dans « un partenariat privilégié ».

    Nous avons assez de travail en Europe pour donner une chance a tous de s’émanciper…

    On ne maîtrise pas un peuple de l’intérieur, c’est une jolie phrase rien de plus…

    Un peuple s’éveille tout seul dans la confrontation avec les réalités économiques, politiques et environnementales du moment et le poids de ses propres traditions.

    Vous parlez de « ceux qui trichent » mais si vous saviez combien trichent dans ce monde…l’economie en general a deja une grande part de tricherie (entre guillemets), combien font du commerce avec l’argent des autres ?
    C’est un vaste sujet, nous n’allons pas refaire le monde…Il y a ceux qui osent entreprendre et ceux qui suivent, il y a les spéculateurs et ceux qui choisissent la sécurité d’un compte qui dort…
    Il y a des méthodes de gestion acceptables et d’autres qui laissent a réfléchir.
    Entreprendre et entreprendre…

    La Grèce retrouvera bien sa place progressivement, le monde épongera ses dettes.

    Pour la Turquie, je fais partie de ceux qui préfèrent attendre et qui ne savent pas écrire les pages d’histoire sans avoir une lecture du spectre (la projection) qui serait engendre par un choix trop rapide.

    Je respecte votre choix Ernest..

    Bien cordialement,

    jany

  7. Ernest Gransagne dit :

    Mon cher Jany

    Je connais un peu la Turquie…

    C’est un pays surprenant : par la gentillesse de l’accueil, ce qui est important, mais aussi par la compétence de cette population travailleuse.

    Si les constructeurs automobiles, entre autre, ont implanté moult usines d’assemblage, ne croyez pas que c’est par hasard. Et cela depuis bien des années : Fiat, Renault, Citroën, Peugeot…

    Il y a de nombreux pôles industriels dans tous les domaines et aussi dans le domaine des arts et des lettres.

    Aujourd’hui ces Centres de production sont modernisés, de nouveaux contrats sont signés.

    Ca marche !

    Vous avez vu des choses semblables en Grèce ? Nenni.

    Là aussi, une de mes premières expériences à Athènes fut de constater qu’un véhicule qui venait d’être lancé commercialement dans le Pays depuis trois mois, avait déjà de fausses cartes électroniques de calculateur d’injection, en vente chez les distributeurs d’accessoires !

    Cette « carte de calculateur » donnait 20 chevaux de plus au moteur !

    Il suffisait de l’acheter et de la placer en lieu et place de celle d’origine.

    Elle se vendait comme des petits pains, pour 200 euros !

    Et le Constructeur n’y pouvait rien, sauf de réussir à prouver qu’en cas de « casse moteur » sa responsabilité n’était plus engagée et la Garantie ne pouvait pas être appliquée.

    En cas d’accident, c’est l’Assurance qui ne couvrait pas les risques, puisqu’il y avait eu « transformation illégale » des caractéristiques véhicule…

    Mais il est vrai aussi que les grecs sont loin d’être tous assurés.

    Comme il est vrai que le cadastre n’existe toujours pas et que les permis de construire sont encore une vue de l’esprit !

    Nous sommes loin de la Grèce Antique, du Parthénon et des Grands Philosophes.

    C’est la raison pour laquelle, en dehors de toute position « polémique » je pense que la Turquie en Europe serait un gage d’avenir.

    Je n’oublie pas que ce Pays a donné le droit de vote aux femmes en 1928, je crois, alors que la France à fait de même en 1945 seulement.

    C’est pour toutes ces raisons que la Turquie reste une référence.

    L’Orient Express était déjà le témoin de cette Europe qui se développait.

    La Turquie du 19e et du début du 20e avait toute sa place.

    Pourquoi nous obstinons nous à vouloir la jeter dans les bras de ceux qui ne nous veulent pas que du bien ?

    Ernest Gransagne

  8. Ernest Gransagne dit :

    Jany,

    quand je dis « maîtriser de l’intérieur » je m’exprime mal.

    Je veux dire que si vous avez dans la Communauté un Pays comme la Turquie, elle sera de fait un Pays européen, répondant aux règles de l’Europe, avec ses obligations de Responsable européen.
    Elle aura donc une posture adaptée à sa position sur l’échiquier international.

    Sous entendu : elle aura un « comportement » d’allié et non d’opposant.

    C’est ce que j’appelle le « contrôle de l’intérieur ».

    Cela signifie qu’il est bien mieux d’avoir des gens différents avec soi que contre soi.

    Et « en affaire » il est bien plus facile de s’entendre avec un turc, plutôt qu’avec un grec.

    Tous ceux qui connaissent les deux, ne me démentiront pas.

    Bien cordialement

    Ernest

  9. Zwartepiet dit :

    Réponse à Ernest Gransagne re: Juste une idée comme cela : la Grèce plombe un peu plus l’Europe, chaque jour.

    Notre Euro risque gros.

    Et si nous ouvrions nos portes à la Turquie ?

    L’Europe aurait dû « ouvrir ses portes » à la Turquie en 2004 et l’inclure dans la charrette des dix nouveaux membres (Chypre, la République tchèque, l’Estonie, la Hongrie, la Lettonie, la Lituanie, Malte, la Pologne, la Slovaquie et la Slovénie). J’étais même partisan d’inscrire le caractère (judéo)chrétien de l’Europe dans la Constitution européenne TOUT EN ACCUEILLANT SIMULTANEMENT la Turquie musulmane dans l’UE –est-ce incompatible?

    Aujourd’hui, je crains, hélas, qu’il ne soit trop tard… Too little, too late! comme on dit au Texas. Les Turcs, pas plus que les Suisses ou les Britanniques, ne sont à présent pressés de rejoindre un navire à la dérive: quel serait leur intérêt de se joindre à un bloc économique en stagflation perpétuelle, criblé de dettes et de plus en plus xénophobe et islamophobe?!? Non seulement la bonne santé économique de la Turquie serait mise à contribution pour éponger la dette des PIGS (Grèce, Espagne, Italie, Portugal, Irlande, Islande, etc) mais en outre, la Turquie disposant du deuxième plus grand contingent de l’OTAN (après les USA), ses partenaires européens la solliciteraient aussi pour faire la police en Méditerranée et au Proche-Orient (Libye, Syrie, Balkans,…).

    Quant à la Grèce, c’est un véritable Tonneau des Danaïdes: après un premier renflouage de 110 milliards d’euros en 2010, on remet le couvert… pour à nouveau 120 milliards!!! Comparons cette orgie financière à la crise argentine de 2001: à l’époque, les usuriers du FMI pinaillèrent pour accorder à l’Argentine un prêt de… 21 milliards de dollars (soit moins de 17 milliards d’euros)!! La dette extérieure argentine n’excédant pas 90 milliards d’euros(*). Or l’Argentine était déjà, à l’époque, un pays de 40 millions d’habitants jouissant d’un fort potentiel agricole et même industriel –c’est d’ailleurs ce qui l’a sorti de l’ornière du surendettement.

    Inversément, la Grèce n’est qu’une modeste « république balnéaire » de 11 millions d’âmes, dépourvue de ressources naturelles (en dehors du fromage feta et de l’huile d’olive), entièrement tournée vers le tourisme… Le commerce maritime? Les armateurs grecs n’ont de « grec » que le nom: leurs cargos battent pavillon panaméen ou luxembourgeois… les chantiers navals qui les construisent sont sud-coréens ou chinois… leurs équipages sont philippins ou bangladeshis… Seuls les dockers qui les (dé)chargent sont encore grecs!

    On peut comprendre les réticences voire l’hostilité des membres sud-américains, africains et sud-asiatiques du FMI face à l’empressement des Occidentaux (Européens et Américains) pour vider les caisses du FMI au profit de la Grèce et donc de l’Europe… Vu du Tiers Monde, la débâcle financière de la Grèce n’est qu’un problème de riches –que les riches Européens devraient pouvoir régler tout seuls! Imaginez donc un instant la réaction de l’opinion publique française à cette « nouvelle de finance-fiction »: le canton suisse du Jura est en faillite virtuelle… il ne sait plus honorer ses dettes! So what? s’exclameraient aussitôt les créanciers français du Jura: les autres cantons suisses, la fédération helvétique elle-même volera, sans hésitation, au secours du « pauvre Jura »! Après tout, la Suisse est l’un des pays les riches au monde et le franc suisse une devise-refuge!! Franchement, renflouer les caisses du canton jurassien ne devrait pas poser problème à la Suisse opulente, regorgeant de l’épargne légale et illégale de tout ce que la terre compte de dictateurs kleptocrates, de mafieux et de grosses fortunes…

    Et puis, surprise… inquiétude! Les choses traînent… Les autres cantons suisses –qu’on pensait si prospères– rechignent à aider l’impécunieux Jura?!? Mieux: la Suisse sollicite le concours de ses voisins européens, France en tête!!! Comment réagiraient les Français?

    Zwartepiet

    (*) http://www.latinamericanstudies.org/argentina/argentina-imf-03.htm

    http://www.moneycontrol.com/news/cnbc-tv18comments/bailingoutgreecewillithelp_560214.html

  10. Ernest Gransagne dit :

    Zwartepiet dit :
    Réponse à Ernest Gransagne re: Juste une idée comme cela : la Grèce plombe un peu plus l’Europe, chaque jour.
    Notre Euro risque gros.
    Et si nous ouvrions nos portes à la Turquie ?
    _________________________________

    Vous avez par votre énoncé, Zwartepiet, fort bien résumé la mal qui nous ronge : cette volonté farouche à ne pas construire l’Europe, à ne pas « nous construire » tout court.

    Qui en profite ?

    J’ai ma petite idée… Elle risque de ne pas plaire, donc je la tairai si vous le voulez bien.

    Ernest Gransagne

  11. jany dit :

    L’Indonésie plébiscite la candidature de Madame Christine Lagarde pour le FMI.

  12. jany dit :

    Cher Ernest,

    Merci pour toutes vos informations concernant les grecs ou les turcs…

    Je ne rejette pas la Turquie, celle de 1928…
    Celle d’aujourd’hui me laisse dans un sentiment d’attente…l’intégrisme et l’islamisme sont trop présents pour que j’accorde par un vote mon entière confiance…

    Vous l’écrivez vous même Ernest:
    « La Turquie du 19e et du début du 20e avait toute sa place. »

    Amitiés,

    jany

  13. jany dit :

    Lu dans l’Expansion……

    Quelles sont les meilleures compagnies aériennes du monde?

    L’Expansion.com – publié le 24/06/2011 à 17:25

    Qatar Airways décroche une fois encore la première place, selon l’organisme de consultation aérien Skytrax. Les compagnies européennes sont les grandes absentes du classement.
    Un avion Qatar Airways.
    REUTERS/Fadi Al-Assaad

    Pour la douzième année consécutive, la société anglaise Skytrax* a conduit la plus grosse enquête d’opinions au monde et décerné les prestigieux « World Airline Awards ». Près de 19 millions de passagers ont donné leur avis et désigné les meilleures compagnies aériennes au monde. Le verdict a été rendu jeudi, en plein salon du Bourget. Loin derrière les compagnies asiatiques, les européennes font pâle figure. Air France notamment n’a reçu aucun prix, alors même que 40 récompenses ont été décernées…
    Qatar Airways, meilleure compagnie au monde

    Cette année encore, Qatar Airways suivie de Singapore Airlines et Asiana Airlines reçoivent les premiers prix du classement Skytrax. Parmi les 10 meilleures compagnies au monde, on trouve également (dans l’ordre) Cathay Pacific, Thai Airways, Etihad Airways, Air New Zealand, Qantas Airways, Turkish Airlines et Emirates. Aucune compagnie européenne ne figure dans ce classement.
    Asiana, meilleure classe éco

    Air Asia remporte la palme de la meilleure classe éco. C’est une première pour la compagnie sud-coréenne. En classe business on trouve en haut de podium Singapore Airlines. C’est la compagnie des Emirats Arabes Unis Etihad transporteur, qui remporte la palme de la première classe.
    Aegan Airlines, meilleure compagnie régionale

    En ce qui concerne les compagnies régionales, les 18,8 millions de personnes ayant voté pour le classement 2011 ont choisi en Europe Aegean Airlines devant easyJet et Air Nostrum, filiale d’Iberia.
    AirAsia, meilleure compagnie low-cost

    Côté low cost, AirAsia conserve sa première place mondiale pour la troisième année consécutive, devant l’australienne Jetstar Airways et Virgin America. EasyJet quant à elle gagne le prix des compagnies à bas coûts du vieux continent.
    Turkish Airlines, meilleure compagnie d’Europe

    Dans la catégorie meilleure compagnie d’Europe de l’Ouest, Swiss triomphe devant Lufthansa et Austrian Airlines. L’Europe du Sud consacre Turkish Airlines (vainqueur toutes catégories en Europe) devant Aegean Airlines et Air Malta. Pour la partie Europe du Nord, Finnair devance SAS Scandinavian Airlines et la low cost Norwegian, tandis qu’en Europe de l’Est Aeroflot devance Air Astana et Malev.

    En conclusion, les compagnies du Vieux Continent sont les grandes perdantes de ce classement. La première à remporter un prix est Bristish Airways pour le meilleur salon d’affaires. Quant à Austrian, elle remporte le prix du meilleur repas de classe affaires et du personnel de cabine européen le plus apprécié, devant Aegean Airlines et Swiss. Tout un programme !

    Pour se consoler, les transporteurs européens peuvent toujours se dire que les américains ont fait encore moins bien…

    *Skytrax est un cabinet de consultation basé au Royaume-Uni et un fournisseur mondial de services d’évaluation des sociétés aériennes.

    ***Il est vrai que Qatar Airways semble être une très bonne compagnie, j’apprécie aussi beaucoup Emirates pour la qualité de son service en général.
    Air France ?

  14. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Pour la Grèce et la Turquie, le plus diplomatiquement possible :

    1 – Pourquoi lier les deux ? Le problème de la Grèce sera bientôt résolu (au moins pour un temps) parce que c’est l’intérêt de tous y compris l’Allemagne qui ne semble pas l’avoir encore bien compris (à moins que…). On arrivera à plus ou moins fédéraliser la dette grecque pour qu’elle accède à des financements raisonnables sans lesquels elle ne s’en sortira jamais. Pourquoi ne pas en profiter pour fédéraliser l’administration des finances ? Même si la ministre européenne des finances idéale en ce moment ne sera bientôt plus sur le marché.

    2 – Croyez vous vraiment que le problème de la Turquie se résume à une sympathie que l’on a quand on fait du tourisme ? Voila 1200 ans que la Turquie frappe (des fois, un peu fort) à la porte de l’Europe dont elle croit que c’est un gibier qui lui est dévolu. Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire. Alors laissons du temps au temps….

    Bien cordialement,
    Claude

  15. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Votre avis sur la Grèce (commentaire à Jany) n’est pas faux. Mais c’est en 1981 qu’il fallait se poser la question. La Grèce berceau de la démocratie l’a emporté sur la Grèce telle qu’elle a toujours été depuis bien longtemps.

    Aujourd’hui ce n’est pas l’avenir de la Grèce qui est en jeu mais notre modèle économique et social. Préférez vous Obama et Sarkozy (ou leurs successeurs même socialistes) ou Mélanchon ? Si la Grèce saute c’est toutes les nations endettées qui sauteront (y compris l’Allemagne). C’est le rêve par ignorance de Besancenot et celui bien lucide de Mélanchon. Après on ne peut pas savoir quelle spirale nous engloutira pour un ordre nouveau dont nous seront exclus y compris Mélanchon à moins qu’il y ait alors un nouveau roi de la cour des miracles et ce sera lui s’il surveille bien ses jaloux.

    Cordialement,
    Claude

  16. Claude dit :

    Cher Jany,

    Pour une fois, je suis tout à fait d’accord avec vous.

    Pour la Turquie, mais aussi pour le monde qui est tel qu’il est et avec lequel on doit faire. L’économie n’est ni morale ni immorale, c’est un ensemble complexe de flux qui s’établissent plus ou moins naturellement au gré des agents économiques qui eux, sont plus ou moins moraux et plus ou moins opportunistes. Les naïfs sont floués.

    Il est idiot d’aller désarmé dans la Jungle si on ne s’appelle pas Mowgli ou Tarzan.

    Cordialement,
    Claude

  17. emmanuel dit :

    Et l’Europe…
    Il sera temps pour vous de vous exprimer sur le sujet quand l’Europe n’existera plus…

    Vos voyages vous ont porté trop loin de ce qui nous concerne au quotidien…

  18. jany dit :

    Notre Europe

    Ne tapons pas sur l’Europe comme si son existence ne trouvait pas son fondement dans les peuples qui l’habitent.
    L’Europe et l’Euro passent par une période difficile qui pousse les peuples et ses représentants élus a redéfinir les méthodes et les règles de gestion en général.
    C’est un passage oblige vers plus de responsabilisation des gouvernements, des pays…

    La Grèce et les autres pays qui forment l’Europe sauront devenir plus vigilants dans leur gestion…et retrouver les chemins de la confiance…

    L’existence des peuples et de leur monnaie n’est pas du tout en cause, les spéculateurs apprécient au contraire ce terrain de doute qui parfait leur appétit de gain sur le court terme.

    A lire les commentaires en général, j’ai l’impression que beaucoup s’amusent des difficultés actuelles de notre Europe, mais nous n’avons jamais vu un peuple être éliminé de la carte geo-politique du monde, soyons réalistes !

    Le monde a besoin de tous ses pays pour s’épanouir et s’éveiller…
    L’Asie a besoin d’une Amerique et d’une Europe fortes pour trouver ses équilibres nécessaires…
    L’Europe a besoin d’une Afrique qui s’éveille a la démocratie de progrès et a l’économie de marche…
    Les Ameriques ont aussi besoin de l’Europe pour ses marches…

    Ne soyons pas pessimistes, nous sommes dans une période difficile de la construction européenne, mais nous allons de l’avant, vers une société plus responsable.

    Bien cordialement,

    jany

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