Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

13 commentaires

  1. Yves Pouponnot dit :

    Les deux courses ne sont pas dans la même catégorie et leur point commun réside dans l’intérêt et le prestige de la France. Espérons qu’il passeront avant les intérêts particuliers et ne seront pas oubliés.
    YP

  2. jacqueline de paris dit :

    Bonsoir monsieur le premier ministre,
    Par l’expérience récente de 2007 la barque de Segolene n’est pas construit conforme les intérêts des électeurs en s’engloutissant dans sa propre d’eau. Peut-être cette fois ci croit-elle pour de vrais d’avoir recueillir les compétences. Laissons la au moins de tenter pour une deuxième fois un nouvel expérience, car elle doit apprendre que même la victoire chez l’adversaire est un acquis et des nouveaux terrains à explorer pour semer même les prochaines collines sauvages.
    Tenez bon pour le 2012!

  3. jany dit :

    LU DANS LE FIGARO

    Pour Borloo, l’Alliance des centres est «la force anti-FN»
    Par Judith Waintraub 26/06/2011

    Hervé Morin et Jean-Louis Borloo ont rassemblé, dimanche, 3 000 sympathisants à Épinay-sur-seine.
    Un «pique-nique festif» a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine les membres de la future confédération centriste. Sans Bayrou, attaqué par Morin.

    Au départ, ce devait être «un petit banquet républicain», parole de Borloo. À l’arrivée, le «pique-nique festif» des membres de la future Alliance centriste a réuni dimanche à Épinay-sur-Seine près de 3000 supporteurs inconditionnels de la candidature à la présidentielle de l’ex-ministre de l’Écologie. Ils ont accueilli leur héros au son de Qu’on me donne l’envie, de Johnny Hallyday.

    Jean-Louis Borloo a saisi le message et s’est mis au diapason de ses partisans : «L’Alliance est fondée ici, à Épinay, pour les décennies qui viennent, a-t-il assuré. C’est une force politique alternative entre un PS dépassé par les enjeux du XXIe siècle et une UMP qui s’est rétrécie sur la peur de l’autre, incapable d’entrer dans l’action mais très capable de rentrer dans la dénonciation.» Accusé par l’UMP de faire courir à la majorité le risque d’un «21 avril à l’envers», il a proclamé : «C’est nous la force anti-21 avril, parce qu’on répond aux Français par l’action. Si on laisse s’affronter le vainqueur de la primaire entre énarques socialistes et l’UMP actuelle, je vous garantis qu’on aura un FN au second tour.»

    La symbolique d’Épinay, où François Mitterrand remporta le congrès fondateur du PS en 1971, a aussi inspiré les autres orateurs. Hervé de Charette, président de la Convention démocrate, a senti «le souffle d’Épinay, 40 ans après Mitterrand et par 40 °C à l’ombre». Pour lui, «ce souffle a un nom, Jean-Louis Borloo». «Il aura fallu dix ans à François Mitterrand pour aller d’Épinay à la victoire, nous, nous avons dix mois», a renchéri Jean-Marie Bockel, le chef de la Gauche moderne.
    Ricanements

    Son homologue du Nouveau Centre, Hervé Morin, a surtout parlé d’un grand absent : François Bayrou. «On me dit de manière assez insistante que les belles sirènes de l’Élysée chantent de plus en plus fort à l’oreille de notre Ulysse du Béarn, que la douce Marielle lui aurait délié la corde qui l’attachait au mât de sa petite embarcation», a-t-il glissé. L’allusion a fait ricaner les initiés présents dans le public, ces ex-UDF qui rendent l’eurodéputée Marielle de Sarnez responsable de la «gauchisation» du président du MoDem. «Voir François Bayrou se rapprocher de Nicolas Sarkozy et, me dit-on, pourquoi pas, appeler à voter pour lui, serait tout de même un grand moment de patinage artistique politique, qui resterait à coup sûr dans l’histoire», a ajouté Hervé Morin, avant de conclure : «Affaire à suivre».

    En attendant, ce sont les proches de Jean-Louis Borloo qui défilent à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy. Son lieutenant Laurent Hénart, député de Meurthe-et-Moselle, a déjà été reçu. Le député maire NC de Drancy Jean-Christophe Lagarde le sera cette semaine.

  4. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Sylvain CHAVANEL ROYAL !

    Pas de chance pour la Dame, si elle comptait sur le 26 juin pour faire la Une des journaux, car c’est bien lui qui a droit à la première page… Sylvain CHAVANEL Champion de France 2011.

    Il fût magnifique dans ce Championnat de France, si dur, si éprouvant, le plat pays n’est pas si plat que ça surtout du côté du Boulonnais si vallonné. L’air du Nord semble beaucoup réussir à ce picto-charentais bon teint. Certes, il a signé de belles victoires dans sa région en remportant plusieurs fois le Tour du Poitou-Charentes, mais il a souvent gagné également dans le Nord, plusieurs fois lauréat des Quatre Jours de Dunkerque. Sans doute que l’air du Marais Audomarois lui rappelle celui du Marais Poitevin, terre de ses débuts d’une grande carrière.

    Monsieur le Premier Ministre, vous faites allusion au mimosa (réservé aux spécialistes), ce surnom qu’il n’aime pas beaucoup, car pour lui il est synonyme « d’éternel espoir ». L’éternel espoir a bien grandi, dorénavant et surtout depuis son passage dans une équipe étrangère, il a franchi un palier. Sans doute que son courage, son talent et sa générosité ne suffisaient pas, il fallait autre chose, peut-être savoir gérer son programme et ses courses différemment, et il s’est épanoui et affirmé. Ses retentissantes victoires (deux) dans le Tour de France de l’an dernier signèrent son retour au premier plan après une lourde chute dans Liège-Bastogne-Liège au printemps 2010 qui l’éloigna du cyclisme pendant plusieurs mois. Cette année, il passa très près de la victoire dans le Tour des Flandres (2ème), la malchance le priva de remporter l’une des plus prestigieuses classiques flamandes.

    Ce titre de Champion de France, dont il rêvait depuis des années et qui vient l’auréoler, va lui permettre d’arborer la tunique tricolore durant le prochain Tour de France. Nul doute qu’elle donnera des ailes à ce combatif pour portera haut et fort les couleurs de notre Pays durant la Grande Boucle. Félicitations Sylvain CHAVANEL, vous êtes un Grand Champion !

    Le parcours de la Dame semble bien différent. Il me fait penser à la Rose du Jardin de Jean Moréas dans ce passage :
    « Puis lasse, abandonnée à ses pâleurs fatales,
    Ayant fini d’éclore et de s’épanouir,
    Elle laissa tomber lentement ses pétales,… »

    Toutefois, il faut quand même s’en méfier, c’est une battante roublarde !

    Amitié

    Jacques

  5. jany dit :

    Dans Le Figaro du 27/06/2011

    La Chine réaffirme sa confiance en l’euro

    Mots clés : Grèce, EUROPE
    Par Sébastien Falletti
    Wen Jiabao, Premier Ministre chinois Crédits photo : simon dawson/AFP

    De passage en Europe, le premier ministre chinois a promis de continuer à investir dans la région. Un soutien important avant une semaine cruciale pour la Grèce. La France a échafaudé un nouveau plan pour Athènes.

    Le premier ministre chinois Wen Jiabao a exprimé sa «confiance» dans l’avenir de la zone euro et promis de continuer à investir dans la région au début d’une nouvelle tournée sur le vieux continent. En pleine crise de la dette grecque, Wen Jiabao a offert un bol d’air à l’euro en affirmant que Pékin «avait continué à acheter des bons du trésor de plusieurs pays européens et n’avait pas réduit ses réserves en euro». A Budapest et à Londres aujourd’hui puis à Berlin demain o ù il participera à un forum économique avec la chancelière Angela Merkel, le premier ministre veut présenter la Chine comme un partenaire à long terme de l’Union européenne.

    Un appui de taille avant une semaine cruciale pour la Grèce. De fait, alors que le parlement grec votera, jeudi, le nouveau plan de rigueur exigé par l’Union européenne en échange du déblocage de la prochaine tranche d’aide de 12 milliards d’euros, le vice-premier ministre grec a prévenu que des députés récalcitrants pourraient bloquer certaines réformes souhaitées par les bailleurs de fonds. Theodore Pangalos estime que dans l’ensemble le plan devrait être voté mais les nouvelles réformes fiscales et la privatisation de sociétés nationales devrait être difficile à faire adopter, a-t-il prévenu. Or la majorité du gouvernement Papandréou est réduite, le Pasok au pouvoir compte 155 députés sur 300 et l’opposition grecque répète qu’elle rejette l’appel à l’union sacrée.

    Parallèlement, la France a échafaudé un nouveau plan pour permettre au secteur privé de venir en aide à la Grèce, révèle Le Figaro. Dans la nuit de vendredi à samedi, Le Trésor français et les institutions financières se sont mis d’accord sur un scénario qui permettra aux créanciers privés de souscrire à de nouvelles obligations publiques grecques sur une base volontaire.

  6. jany dit :

    Des prix qui font rêver…
    Celui de la construction en Indonésie…

    Autour de 200 Euros le m2 pour un très bon standard de construction (anti-sismique, avec une architecture de qualité)
    Autour de 160 Euros le m2 pour un standard qui rappelle le niveau moyen de la construction en France.

    Pour la France, des les années 80, les villes étaient devenues inaccessibles pour les ouvriers et les cadres moyens…
    Cela m’avait amené a réfléchir sur la mixité sociale en incitant a la construction d’un certain pourcentage de logements sociaux dans les villes riches…

    Aujourd’hui cela n’a pas beaucoup change, la qualité de la construction est aussi passée au second plan…
    Ne parlons pas de l’architecture qui ne permet plus de construire du beau (hors standard)

    La Droite au gouvernement a permis de construire plus de logements que la Gauche dans toutes les dernières années, pourtant il faudrait faire un effort supplémentaire pour améliorer le cadre de vie de nos concitoyens.

    Bien cordialement,

    jany

  7. emmanuel dit :

    modération
    Le bateau coule et votre UMPS c’est de droite à gauche la même chienlit.
    Qu’est ce qui distingue Sarkozy de Ségolène: rien du tout…
    Rien du tout…
    La souscription de subprime Grecques volontaire par des banques, c’est à mourir de rire…
    En fait nous allons garantir aux banques l’intégralité de ce qu’elles détiennent dans leurs livres de compte avec l’argent des contribuables.
    Et Sarkozy fait cela sans le consentement de personne.
    Et les banques vont purger leur comptabilité sans avoir à provisionner quoi que ce soit.
    En fait Sarkozy Merkel s’apprêtent de nouveau à transférer des créances pourris du secteur privé vers la poche des classes moyennes.
    Et toujours pas de fiscalité, de budget, d’une Europe fédérale à l’horizon…
    Et surtout il n’est toujours pas question de recouvrir les impôts en Grèce.
    Sarkozy l’ami des banques.
    Est ce que la Grèce devait faire faillite: mille fois oui…
    Est ce que la Grèce à présent peut faire faillite: mille fois non…
    A présent Sarkozy s’est chargé de distribuer l’arme de destruction massive Grecque. A présent Sarkozy compte sur les impôts de ses électeurs pour passer à la caisse.
    Au rythme ou vont les événements, d’ici la fin de la décennie, nous auront prêté plus de 1000milliards d’Euros à la Grèce. Qui peut croire que la Grèce sera plus en état de retourner emprunter devant les marché dans 6 mois voir dans un an?
    Sarkozy traite une crise de la dette avec de la dette. Il faut m’expliquer comment il espère redresser le Titanic en allant à contre courant du bon sens paysan.
    Sarkozy va nous vendre la rigueur… Nous garantissons les retraites de Grecques qui sont partis à 53ans, alors que les caisses sont vides pour payer les notre : celle des classes moyennes.
    Sont Grand emprunt représente 30milliards. C’est pratiquement la même somme que nous auront garanti d’ici fin juillet pour la Grèce: et après…
    Et la démocratie dans tout cela ?
    La démocratie d’une mafia bancaire ???
    Le Trésor fait sa cuisine avec des banques auxquelles nous allons devoir payer al servitude de « l’usure ».
    En vérité il ne s’agit plus d’une démocratie, (modération)

  8. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Borloo veut voir plus loin que l’élection présidentielle

    Mots clés : Parti radical, ARES, présidentielle, Jean-Louis Borloo
    Par Lancelot Delahaye 27/06/2011
    Jean-Louis Borloon, dans les locaux du «Figaro». Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro
    Le président du Parti radical ne veut toujours pas dire s’il sera lui-même candidat. «Je m’y prépare sereinement», a-t-il assuré, lundi, au «Talk Orange-Le Figaro».

    Dimanche, lors du «pique-nique festif » organisé à Épinay-sur-Seine pour le lancement de la toute nouvelle Alliance républicaine, écologiste et solidaire (ARES) qui réunit le Parti radical, le Nouveau Centre, la Convention démocrate et la Gauche moderne, les supporteurs de Jean-Louis Borloo lui ont demandé de prendre d’assaut l’Élysée. Mais le président du Parti radical se veut plus patient et préfère attendre «entre l’été et l’automne» pour dire s’il est candidat à l’élection présidentielle de 2012. «J’ai un calendrier, je le respecte. Je m’y prépare, sereinement», a-t-il confirmé lundi au «Talk Orange-Le Figaro».

    Ayant quitté le gouvernement «volontairement» en novembre dernier, Jean-Louis Borloo regrette que la «promesse très large» que constituait l’UMP à sa naissance en 2002 se soit «rétrécie». «Il y a un certain nombre de gens dans l’UMP, des électeurs aussi, qui considèrent qu’ils ne s’y retrouvent pas complètement», assure-t-il . Car si l’UMP est née de la nécessité de rassembler, le député du Nord n’y retrouve plus les trois piliers: «les sociaux-démocrates, les démocrates chrétiens, les radicaux». «Aujourd’hui, c’est RPR à tous les étages!» dénonce l’ancien ministre de l’Écologie. De ce sentiment d’exclusion émerge l’ARES: «Je crois qu’il faut une vision plus sociale, plus écologiste, qui sorte un peu des débats permanents sur l’identité et puis qui bâtisse, qui construise la France de demain.»

    Huit mois après avoir quitté le gouvernement, Jean-Louis Borloo assure que son ambition pour un centre unifié ne s’arrête pas à l’élection présidentielle. Il voit plus loin. Et précise que «cette alliance n’est pas une alliance de circonstance. C’est une vraie formation politique de transformation de la société française pour les années qui viennent». Il faudra donc, selon lui, compter sur l’ARES pour présenter «des candidats aux municipales, aux législatives» et bien sûr «à la présidentielle…». La scission avec l’UMP paraît donc consommée. Crainte par le parti présidentiel, cette séparation risque selon son secrétaire général de disperser les votes. «C’est inquiétant par rapport à une chose, c’est que s’il y a trop de candidatures à droite et au centre droit, le risque c’est tout simplement de vivre un 21 avril à l’envers», a regretté lundi Jean-François Copé sur France Inter.
    «Ce n’est pas un gâteau qu’on se partage»

    Jean-Louis Borloo balaye cette peur du Front national et rejette en bloc la menace agitée par Copé. S’il déplore un «score magnifique» du Front national aux cantonales, le président du Parti radical rappelle que l’ARES, qui n’existait pas encore, n’a pas présenté de candidat à ces élections. Le succès de la «vague bleu Marine» n’est donc pas à mettre sur le dos des centristes, selon l’ancien ministre. «Les Français ont le sentiment que les élus de proximité, les élus de terrain ne sont pas les élus de l’élite. Je pense que le vote des extrêmes, notamment du Front national, c’est ce sentiment-là», explique-t-il.

    Le patron du Parti radical en est convaincu: «La politique, ce n’est pas un gâteau qu’on se partage. Pour l’instant, dire aux Français “vous n’avez pas de choix! », dire à ce centre moderne, écologiste, positif, de proximité “Taisez-vous parce qu’il y a un risque, surtout ne participez pas »», c’est selon lui une manière de faire prospérer le Front national.
    Par Lancelot Delahaye

    ***Je pense que dans le rassemblement du Centre, il est possible de faire grandir une politique plus proche des hommes, plus a l’écoute, plus progressiste…
    Nous devons vivre avec notre temps, aujourd’hui il est important que le dialogue s’installe et permette a tous de retrouver la confiance…

    Le Président de la République Jacques Chirac était du RPR, ne rejetons pas ce mouvement qui a su être présent dans le passe…
    Par contre, soyons a la proue du progrès, au travers une vision plus globale de l’homme et des hommes dans leurs environnements (sociaux, sociétaux, environnementaux).

    Le Président de la République Nicolas Sarkozy et son Premier Ministre François Fillon n’ont pas démérité, ils ont géré en temps de crise…Mais il manquait la dimension que nous espérions en 2007, la vision de l’homme politique qui rassemble…

    Savoir gérer en temps de crise, savoir gérer un budget d’assainissement est important, savoir rendre compréhensif a tous le chemin est aussi important.

    L’éveil des consciences des populations passe par le dialogue social, sociétal…
    La reconnaissance de chacun dans son environnement est importante pour que chacun puisse trouver le chemin de l’éveil de son don…de vie…

    La vision du Centre et de toute la Droite unifie pourrait s’identifier a celle d’une nouvelle démocratie humaniste de progrès qui mettrait en avant tous ses atouts, une grande politique industrielle et sociale, une formation adaptée, un emploi requalifie, des retraites confortées, une gestion de l’espace publique responsable au-delà des corporatismes, la représentativité a tous les étages…

    Je ne voudrais pas donner une leçon de l’histoire, mais rappelez-vous SR avec l’idée de démocratie participative qu’elle avait prise au vol, elle aurait pu gagner si elle avait été a l’écoute, plus sincère dans son expression…

    Aujourd’hui, le concept est toujours présent, mais il va plus loin au travers « La Démocratie Humaniste de Progrès »…

    Cette démocratie du dialogue et du respect doit voir le jour, le monde bouge, ne soyons pas frileux en attendant que ce soit les autres qui pensent pour nous…

    Bien cordialement,

    Jany

  9. emmanuel dit :

    Merci à la censure.
    Sarkozy l’ami des banques.
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20110627trib000632504/le-role-des-creanciers-prives-de-la-grece-se-precise.html#2
    Et Sarkozy plébiscite encore la « nationalisation des pertes ».
    Avec ce SPV on va tout simplement permettre aux banques de ne pas provisionner pour perte.
    Et qui va payer la facture?
    Ceux ne sont pas les milliardaires Grecs, mais les classes moyennes.
    Il est plus facile de taper sur les bénéficiaires du RSA pour soit disant écouter les classes moyennes, que de lutter contre la fraude fiscale en Grèce.
    Votre censure Monsieur de Raffarin est révélatrice de l’état de déliquescence de votre conception de la démocratie…

    Bonne continuation, prochain épisode en 2012…
    Et pour beaucoup d’anciens UMP le message est claire: « tout sauf Sarkozy l’ami des banques et des banquiers ».

  10. emmanuel dit :

    Y a il encore des individus dont l’esprit est traversé par un peu de bon sens paysan ?
    Je porte à la connaissance de ces individus devenus rares les articles ci-dessous:
    http://lecercle.lesechos.fr/economistes-project-syndicate/nouriel-roubini/221135175/endettement-lue-doit-arreter-jeter-largent-f

    http://lecercle.lesechos.fr/economistes-project-syndicate/nouriel-roubini/221136031/impression-stagnation-mondiale

    Je ne demande pas à la frange Sarkozyste de s’exprimer sur les propos de Nouriel, mais à ceux qui pensent que le temps est venu de pratiquer une autre politique économique.
    Quand Nouriel prédisait la crise des Subprime, Sarkozy souhaitait vendre une partie du stock d’or de la BF.
    Quand Sarkozy mettait en place le paquet fiscal par pure démagogie néolibérale. Nouriel plaidait pour une plus grande justice fiscale et moins de dérégulation fiscale.
    Sarkozy va achever de créer sa chimère…
    Et in fine c’est vos impôts qui prendront le relai de l’incompétence des banques.
    Les marchés ont anticipé le krak financier qui n’est qu’une question de jour.
    Et Sarkozy continue à faire « l’autruche » en nous couvrant de dettes qu’il faudra honorer en lieu et place des Grecques.
    Sarkozy en l’état reçoit sans aucun doute des consignes de ses amis de Washington et de ses amis banquiers.
    Quel est le deal: « vous financez ma campagne et je vous débarrasse de vos créances estampilléEs PIGS »?

  11. jany dit :

    Un objectif stratégique pour les peuples d’Europe, battre la spéculation contre l’euro !
    Par le President Valerie Giscard d’Estaing

    Le Point – Publié en Décembre 2010 et qui reste actuel.

    Voici enfin un objectif stratégique pour le peuple européen, ce peuple présenté comme divisé, malmené par les médias internationaux, faiblement représenté sur la scène mondiale, ce peuple qui doute de son avenir économique ; voici donc qu’on peut lui proposer un objectif stratégique : battre la spéculation internationale qui cherche à détruire sa monnaie.

    La création de l’euro a été une grande avancée pour l’Europe et un succès sur le plan international. Un des plus grands marchés de consommation dans le monde n’aurait pas pu fonctionner avec une quinzaine de monnaies flottant entre elles. La crise actuelle, provoquant une cascade de dévaluations compétitives, aurait disloqué le système et infligé des secousses graves aux entreprises. Les Européens auraient découvert l’angoisse de vivre dans un champ de ruines monétaires.

    Sur le plan technique, cette création de l’euro a été un succès. En une décennie, l’euro est passé devant le yen, la livre sterling et le franc suisse, pour devenir la deuxième monnaie d’usage mondial, après le dollar. Mais, dès sa naissance, l’euro a fait l’objet de critiques de la part d’une grande partie du système financier anglo-saxon, notamment celui qui est concentré à New York. L’argumentation était simple : vous ne réussirez pas à créer l’euro et, si vous le faites, par la suite, vous échouerez ! Ce raisonnement a été tenu par Alan Greenspan, quelques années avant que la calamiteuse gestion monétaire ait assuré la déconfiture d’une bonne partie du système bancaire américain.

    Aujourd’hui, il ne s’agit plus de critiques, mais d’attaques délibérées contre l’euro. Celles-ci ne proviennent pas des gouvernements, mais des opérateurs spéculatifs. Ces derniers, qui disposent encore d’une masse abondante de liquidités, à New York comme à Londres, évaluée à plus de 4 trillions d’euros, ne cherchent pas à les investir de façon durable dans des entreprises, à la manière des fonds souverains chinois et arabes, mais à réaliser des profits à court terme, en pianotant sur les ordinateurs des marchés.

    Ils ont choisi pour cible spéculative la dislocation de l’euro. Il est vrai que certains petits pays de la zone euro ont conduit des gestions budgétaires irresponsables, aggravées par la crise. Mais l’objet de la spéculation n’est pas seulement de tirer profit de ces fautes de gestion : c’est, au-delà, de s’attaquer au système monétaire lui-même.

    On peut en voir la preuve dans deux indices. Le premier, c’est que la spéculation semble suivre une piste, comme un fauve reniflant le sang, passant successivement d’un pays de la zone euro au suivant : Grèce, Irlande, Portugal, tout en louchant du côté de l’Espagne. Le second indice est que la spéculation ne s’intéresse pas à la Grande-Bretagne, ce dont je me réjouis, bien que son déficit budgétaire soit supérieur (10,5% du PIB) à la moyenne des déficits de la zone euro, pour la seule raison que ce pays n’appartient pas à cette zone.

    Ainsi, la spéculation new-yorkaise attaque la monnaie européenne. La réponse doit être sans pitié : les Européens doivent défendre leur monnaie et battre la spéculation.

    Les dirigeants de l’euro-Europe, en particulier Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à Fribourg, ainsi que le gouverneur de la Banque d’Italie, Mario Braghi, ont fait à ce sujet d’excellentes déclarations.

    La stratégie victorieuse comporte deux aspects. Le premier est psychologique : il consiste à affirmer que l’euro n’est pas en danger. Une monnaie flottante qui s’appuie notamment sur les économies allemande, française, néerlandaise et italienne et dont le cours reste toujours supérieur à son cours d’introduction (1 E = 1,17 $) ne peut pas être détruite par le marché. Il n’existe aucun précédent.

    Le second est technique : il s’agit de contrer la spéculation sur son terrain. Pour cela, ses mouvements doivent être suivis minutieusement au jour le jour. Pour réaliser les  » sauvetages « , un important dispositif, et qui semble suffisant, a été mis en place.

    C’est à la Banque centrale européenne qu’il revient de surveiller les activités du secteur bancaire.

    Il subsiste un maillon manquant : celui de la dette émise par les Trésors publics nationaux.

    Aussi paraît-il souhaitable de créer une  » cellule antispéculation  » regroupant les meilleurs spécialistes des Trésors français, allemand et italien, notamment pour suivre au jour le jour les mouvements spéculatifs sur les bons et sur les titres de la dette, et imaginer les mesures propres à les contrarier.

    La crise a rendu évidente la nécessité d’une plus grande cohérence entre les politiques économiques. N’utilisons pas l’expression malheureuse de  » gouvernance économique « , car une grande partie de cette  » gouvernance  » restera nationale. Utilisons plutôt l’expression  » coordination exigeante « .

    La bataille est engagée. La spéculation, encouragée par la presse financière internationale, paraît sûre de son arrogance. Faisons-lui mordre la poussière. Et que vive l’euro !

  12. emmanuel dit :

    Les mesures simples Jany sont en fait primaires.
    Il suffit d’avoir la volonté politique farouche de recouvrir l’impôt.
    Mais la tache à présent n’est pas facile.
    En effet à présent que par démagogie on a privatisé les instruments de marchés, le nombre d’intervenants a explosé par exemple sur le Forex. Et chacun peut créer sa propre plateforme de trading à la maison…
    Aussi prélever l’impôt sur la part hautement spéculative des arbitrages réalisés est extrêmement complexe.
    De fait lorsque j’entends Monsieur Jean Pierre Jouyet dire qu’à présent nous devrions réviser la Directive MIF pour plus de transparence cela me laisse perplexe.
    En fait à présent les Dark Pool existent, le trading haute fréquence prolifère, et sur le forex s’échange 4000milliards de dollars jour constitués pour l’essentiel de leviers.
    Revenir en arrière demande des mesures politiques pour interdire et non pas pour réviser, ou réguler ce que l’on a dérégulé. Interdire comme Merkel a interdit les ventes à découvert; une des nombreuses déviances qui ne sert plus que la Cupidité de Financiers voraces et d’une économie de rentes et de rentiers.
    Est-il normale de détenir des CDS sur les obligations Grecs sans détenir un euro de dettes Grecque ?
    Est il normale de laisser les banques dériver nos dettes qui pour ces banques ne sont plus souveraines mais comptables ?

    A force de signer un chèque en blanc aux banques on a gonflé le passif de nos comptes publics.
    On a gonflé le passif des banques avec des subprime Grecques. Et à présent il faut de nouveau renflouer ces banques en leur permettant de ne pas avoir à provisionner pour pertes en cas de défaut comptable des Etats Souverains.
    A force de laisser cette économie mafieuse disséminer son venin pour récolter toujours plus de profits absolus, on va finir par aboutir à la faillite de l’économie. Quand l’économie est avant tout de gérer la maison commune.
    Et tout l’édifice social, politique s’effondrera en moins de temps qu’il ne faut pour le dire pour laisser place au chaos.
    N’est ce pas cela que les néolibéraux, bienfaiteurs de la dérégulation fiscale, cherchent à imposer depuis 30ans…

  13. Ernest Gransagne dit :

    Bonsoir à tous

    ECONOMIE D’ENERGIE : tout ce qui ne dégage pas de CO2, c’est bon pour la planète.

    J’ai dû entendre ça dans la bouche de Monsieur BORLOO plusieurs fois.

    Humble suggestion de ma part :

    Lors de ses prochaines apparitions publiques, il devrait se faire poser des prothèses piezo-électriques sur les articulations des bras. (Épaules, coudes et poignets)

    Car vous n’êtes pas sans avoir observé qu’il les remue beaucoup, au pupitre.

    Ainsi équipé, on pourrait récupérer les kilowatts fournis pour alimenter tout un quartier !

    Ce serait bon pour la planète et au moins ça servirait à quelque chose de noble…

    Ah ! au fait, quand il n’y a plus de dégagement de CO2… C’est qu’il n’y a plus de vie !

    Contrairement à une idée fort répandue, je vous jure ici même que le CO2 c’est la vie.

    C’est scientifique.

    Tiens il faudra que j’en parle à Joly, la verte norvégienne, donneuse de leçons à la France.

    On ne dirait pas que son Pays produit du pétrole et que cela lui permet de se maintenir à côté de l’Europe et de l’Euro…

    Ernest

Laisser un commentaire