Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

7 commentaires

  1. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le premier ministre,

    Un petit mot du cinéaste et écrivain québécois Pierre Perreault me vient à l’esprit après la lecture de votre entretien, ce pourrait aussi être une maxime: «  » » Pour la suite du monde » » » (c’est aussi le titre d’un de ses films de 1960…)

    Il semble que votre agir soit maintenant guidé par cet idéal d’agir et d’inscrire votre action dans et pour «  »la suite du monde » ». Pensée, sentiment, croyance et action ne font qu’un chez le mentor. Celui qui transmet aujourd’hui ses savoir faire, et sa manière d’être en relation à ceux et celles qui viendront après. Tout comme vous avez reçu de votre mentor, de vos mentors; « passer le témoin » et faire être.

    Une autre maxime aussi se profile lors de cette lecture, celle que l’on pourrait traduire ainsi «  »Penser mondialement et agir localement » » , en sachant fort bien que si chaque lieu (« local ») de la planète fleurit, le monde n’en sera que plus plus accueillant, plus vivant.

    Je vous lirai en 2012.

    Mes salutations amicales,

    Alain Lavallée

  2. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Excellent article. Jolie dédicace pour une belle œuvre.

    Ceux qui ont appris à vous connaître vous retrouvent parfaitement dans cet article. Vous y êtes très authentique.

    Beaucoup de modestie de la part d’un Grand Monsieur au service des autres, de son Pays et de ses territoires.

    Merci pour tout ce que vous faites.

    Amitié

    Jacques

  3. Carole dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,

    Je vous ai entendu ce matin sur BFMTV je crois avec Un journaliste Bourde (?).
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    « Déficit : savoir dire NON.
    Il n’y a pas que les électeurs, il y a les prêteurs.
    Je suis un girondin révolté. »
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    Monsieur Raffarin, corrigez-moi si j’ai mal retenu vos paroles. J’ai apprécié cette interview.

    Continuez monsieur Raffarin et martelez, martelez. Merci.

    SAVOIR dire NON. Un ex concernant la demande de notre ami Alain Lavallée.
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    Alain Lavallée dit :

    23 juin 2011 à 21 h 27 min
    Bonjour Monsieur Raffarin, Représentant personnel du Président auprès de la francophonie,

    Au cours des prochaines heures vont débuter les célébrations de la Fête nationale du Québec qui débute le soir du 23 juin par les « feux de la St-Jean » et se poursuit la journée du 24 juin.

    Dans mon commentaire précédent, je soulignais qu’au cours de la dernière décennie, la France a opéré un rééquilibrage en faveur du Canada et de son gouvernement central.

    Heureusement les Québécois comptent des amis en France, au sein de l’État mais aussi au sein de la société civile; entre autres les membres de l’Association France-Québec créée en 1968 qui compte plus de 4000 membres regroupés au sein d’une soixantaine d’associations régionales, membres dévoués à faire connaître le Québec et à en diffuser la culture (réseaux d’amitié et de coopération).

    Ils ont participé entre autres à la réalisation d’une riche collection d’une douzaine de livres intitulés « « Villes et villages de France, Berceau de l’Amérique française » » (3000 communes répertoriées, 8000 pionniers identifiés, etc). Justement en juin le no 11 de cette collection, celui qui traite du « Poitou-Charentes » vient de paraître. C’est l’un des plus volumineux de la collection, il retrace le destin des Poitevins et Charentais qui aux 17e et 18e siècles sont partis s’établir en Nouvelle-France. J’espère que vous aurez l’occasion de le consulter.

    http://www.francequebec.fr/

    Une Association Québec-France existe au Québec. Elle compte une quinzaine de régionales et a pour objectifs de faire connaître la France et de développer des réseaux d’amitié et de coopération. Elle a été créée en 1971, il y a 40 ans cette année.

    Ces associations France-Québec et Québec-France ont tenu au début juin (2-5 juin), un congrès commun à Bergerac, auquel j’ai participé (vous pouvez en lire la motion adoptée par les congressistes).

    http://www.francequebec.fr/Document%20a%20telecharger/Motion%20du%2017e%20congres%20commun.pdf

    En ce bientôt 24 juin, fête nationale du Québec, j’aimerais formuler deux demandes pour ces amis du Québec que sont les membres de l’Association France-Québec, qui bien entendu sont tous des bénévoles.

    Serait-il possible de trouver à Paris, au sein du vaste patrimoine immobilier de l’État français, une petite place pour loger gracieusement les bureaux de cette association France-Québec qui coordonne l’activité de la soixantaine de régionales ? Actuellement ils paient quelque 30 000 euros par an pour se loger (2000 euros par mois plus les charges).

    Serait-il possible que le Ministère des Affaires étrangères de votre ami M. Juppé, ou une autre institution, puisse leur prêter gracieusement une personne compétente qui pourrait leur servir de directeur général afin de coordonner l’activité de la soixantaine de régionales ( ou leur donner les moyens d’en embaucher un).

    Je sais bien qu’au cours des années vous avez posé maints gestes pour aider vos amis du Québec, et que cela n’a pas toujours été facile. Les vents contraires se sont faits souvent turbulents : que ce soit dans votre initiative de novembre 2004 lorsque vous avez organisé une mission conjointe France-Québec au Mexique, ou que ce soit lorsque vous avez présidé le comité français des fêtes du 400e (Québec 1608-2008).

    Je pense que ce serait un beau cadeau pour le Québec, et pour le 40e anniversaire de l’association Québec-France que nos amis français de France-Québec puissent voir leur capacité de bénévolat ainsi facilitée.

    Je vous prie Monsieur Raffarin, Représentant personnel du Président auprès de la francophonie, d’accepter l’expression de ma considération respectueuse,

    Alain Lavallée
    Président de la régionale Montérégie, Association Québec-France
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    Quelque soit les relations politiques, amicales, diplomatiques …………. on ne peut dire oui à tout.
    Des locaux, un fonctionnaire mis à disposition : budget annuel ?
    Navrée pour Alain, ce n’est pas contre lui, mais « y-a-plus de sous……. » on fonctionne à crédit et ce n’est plus possible. Les caisses sont vides. Faire « plaisir » aux amis, électeurs, quand ce « plaisir » se finance par l’emprunt est une folie, surtout lorsque l’on ne rembourse que les intérêts de ces emprunts de malheur ………………..
    Il va falloir tailler dans les dépenses publiques, cela devient exceptionnellement urgent. Pas le temps de créer une agence de rating européenne ~o^. Les marchés sont nerveux.

    Bien cordialement.

  4. Saint Girons dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    J’ai découvert dans Le Monde des religions votre intérêt pour la sagesse chinoise et la Chine en général ainsi que vos différentes actions en faveur d’une meilleure compréhension de nos cultures.

    J’ai séjourné 7 ans en Asie et également publié un livre en Chine et en chinois sur les chinois du quotidien, depuis allègrement commenté sur l’internet chinois. Je maintiens en outre l’un des plus vastes sites pour voyager en Chine et en Asie: http://www.passplanet.com

    Je vous contacte néanmoins aujourd’hui pour vous présenter un nouveau projet qui pourrait vous intéresser à titre individuel: une nouvelle traduction, politiquement incorrecte, de Lao Zi.

    Je vais cheminer très tranquillement, pas par pas, afin de rentrer au coeur du texte. J’attaque en ce moment le cinquième chapitre et je vous laisse juger de sa présentation: http://www.daodejing.fr J’espère pouvoir fédérer une communauté de discussion autour de ce texte fondamental, plus que jamais d’actualité!

    J’espère donc que nous aurons l’occasion d’échanger sur ce sujet (ou sur un autre: ce ne sont pas les sujets qui manquent à propos de la Chine !) et, d’ici là, vous souhaite un très bel été.

    Recevez, Monsieur le Premier Ministre, l’assurance de mes salutations respectueuses,

    Benoît Saint Girons
    http://www.daodejing.fr
    Les sens du Tao!

  5. Pascal dit :

    Bonjour Monsieur Raffarin,

    Je réagit à une documentaire à votre sujet, dans lequel vous interveniez, et vous justifiez le tout répressif du gouvernement en matière de sécurité routière.

    Je dois dire que j’ai bien apprécié votre intervention, surtout que vous étiez très bien installé sur la banquette arrière d’une voiture, avec bien sur un chauffeur pour vous conduire…

    C’est sur, c’est bien plus facile de respecter le code de la route à la lettre dans ces conditions.
    On a juste à changer de chauffeur de temps en temps (cela n’est surement qu’un détail), ou bien d’activer ses réseaux pour lui arranger les papiers.

    Donc,, j’ai bien compris qu’il vaut mieux être sénateur que simple employé avec des enfants à courir dans tout les sens au risque de se faire flasher et de payer 90 euros pour avoir roulé à 53 km/h pour 50. Donnant, par la même occasion, directement sa journée de travail à votre gouvernement pour qu’il puisse baisser les impôts des plus aisés.

    En vous remerciant pour votre politique de solidarité envers les riches , au détriment de la classe moyenne et laborieuse que vous pressez comme un citron.

    A bon entendeur, rendez vous en 2012.

  6. Claude dit :

    Pascal,

    Excusez-moi de m’immiscer dans votre discussion avec Monsieur le Premier ministre Raffarin.

    Il me semble, que quand on a pris conscience que la vie est importante il est bien plus facile de respecter les limitations de vitesse lorsque l’on est simple employé, forcément près de ses sous, et avec enfants à qui vous manqueriez en cas d’accident.

    Je parle d’autant plus volontiers de la limitation de vitesse que j’ai été un délinquant de la route qui ne s’est presque jamais fait prendre. J’ai à mon actif plusieurs millions de Km (2 ou 3 je ne sais plus) sans accidents et j’étais opposé à l’idée même des radars. J’y étais opposé parce que je me disais que seuls ceux qui conduisent mal sont des tueurs potentiels et comme je prétends que je conduisais bien je trouvais anormal que la mesure s’applique à moi aussi. Pour moi les mauvais conducteurs tuent qu’ils roulent vite ou lentement.

    Les résultats m’ont donné tort. Les vies sauvées justifient la mesure qui me gène toujours autant mais à laquelle je m’habitue et je dois bien admettre que sur un long parcours je ne perds pas tellement de temps que ça et j’arrive plus reposé et en ayant diminué ma consommation de 5 à 6 litres de gas-oil aux 100 km. A une époque où tout le monde trouve que le budget carburant augmente, le mien a diminué. La plupart des « conducteurs rapides » repentis ont eu ou provoqué un accident grave. Je remercie le ciel de m’avoir épargné ce passage presque obligé vers la repentance.

    Et je me dis, bêtement sans doute, qu’un sénateur doit bien avoir la même préoccupation de se garder entier qu’un jeune père de famille, simple employé, qui tient à ce que ses enfants gardent leur père intact. Je vous comprendrais si vous êtes aussi présomptueux que je l’étais. Mais je me dis aussi, pas si bêtement que ça, que j’ai eu beaucoup de chance pour moi et pour les autres quand j’étais encore un délinquant pas pris et qu’il aurait peut-être fallu que les radars existent un peu plus tôt pour aider la fatalité qui n’a pas fait de moi un assassin ou un suicidé (ou les deux).

    Il est toujours plus facile d’en vouloir à un sénateur qui fait son boulot en sauvant des vies contre les convictions de ceux qu’il sauve plutôt qu’à soi même quand c’est trop tard pour sauver sa propre vie et celle de ses enfants.

    Bien cordialement,
    Claude
    PS – si je vais sur le site de madame Aubry que vous prenez pour une démocrate assidue pour lui dire la moitié des choses désagréables que vous dites à Monsieur Raffarin, je ne serai pas publié. Plusieurs d’entre nous avons essayé sans succès.

  7. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Pascal
    C’est difficile de participer à une émission de télévision pour laquelle la rédaction a choisi comme cadre un véhicule et de conduire en même temps. Si vous circulez ces jours-ci sur les routes de Haute-Savoie et que vous croisez ma Renault bleue, saluons-nous, vous ne pouvez pas vous tromper… à l’avant, je siège à gauche.
    jpr

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