Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

12 commentaires

  1. jany dit :

    Cher Jacques,

    Bonjour…

    Plus je vous lis, plus je comprends le malaise, le fosse qui se creuse…

    FAUT-IL VOTER AILLEURS POUR QUE L’AVENIR SE PRÉSENTE DIFFÉREMMENT ?

    Quand la partie est mauvaise, il est bon de battre les cartes de nouveau.

    Pensez-vous que les politiques ont des sentiments autres que la priorité de leur carrière ?

    Pensez-vous qu’il faille attendre un geste de ces gens quand le chemin de la vie se fait misère ?

    Non, il n’y a rien a attendre d’eux, je le sais…Rappelez-vous lorsqu’a demi-mot je demandais une aide qui n’est jamais venue…

    2012 arrive, de tous les politiques qui se présentent il y a au moins un ou une qui peut changer la vie…
    Méfions nous des bobards des grands orateurs qui s’amusent dans le privée de la naïveté des peuples…
    Avant 2002 ils étaient de Gauche, mais aujourd’hui, avant 2012, ils sont de quel bord ?
    La réponse vous la connaissez…

    Le pire serait de voter pour la continuité, ce qu’ils appellent le changement…
    Après 2002, nous pouvions espérer une autre France, plus humaniste, plus juste…avec la Cohésion Sociale…2007 est passe par la, avec sa touche personnelle…Et 2012, qu’est-ce que nous faisons ? On reprends les mêmes pour faire plaisirs a tous ces bourgeois qui nous racontent les épluchures de leurs vies ?

    La retraite sera une peau de chagrin, tout l’architecture sociale sera revue a la baisse car ils ne savent pas par quel bout la prendre…Des mesurettes et des contre mesurettes et des discours a la télé…

    Amities,

    jany

  2. Ernest Gransagne dit :

    Cette journée de colloque d’été, chaque année, au Futuroscope de Poitiers fut riche, studieuse et ses conclusions pertinentes.

    Tout, sauf du bla-bla.

    Tout, sauf de la propagande.

    Tout sauf de l’optimisme béat,

    mais au contraire tout au long de la journée, une lucidité de terrain si bien caractérisée par Jean-Pierre Raffarin.

    André CHIENG, le chinois de Marseille, apporta en fin d’après-midi, sa synthèse de polytechnicien :

    claires, taillées au scalpel, ses réflexions sur ce qui c’était dit et ses attentes sur l’avenir, éclairent parfaitement les grandes difficultés des enjeux des ces 30 prochaines années.

    J’ai retenu que, selon lui, « le Monde tripolaire d’hier, (USA – Europe – Japon) est aujourd’hui le Monde le plus endetté. Il ne sera plus possible de croitre avec une telle dette ».

    Il ajoute que « si l’Europe ne se construit pas, elle court à sa perte ».

    Il est bon de précisé qu’avant les conclusions de M. CHIENG, nous avions écouté 14 interventions, toutes fort bien étayées, avec des angles différents, sur des thèmes différents, ce qui bien entendu faisait toucher du doigt tous les différents aspects : politiques, économiques ou sociétaux…

    Les intervenants,de haut niveau, ont eu à cœur de présenter, chacun dans leur domaine de compétence, une qualité dans leur propos qui, on le sentait bien, voulait être à la hauteur de celui qui est considéré à leur yeux comme une référence quand on parle de la Chine : JP RAFFARIN.

    Il fut aussi très intéressant de voir les divergences fondamentales de point de vue, exprimées par un Michel GODET disant les choses crument mais avec la vérité toute nue et un Paul JEAN-ORTIZ, diplomate du Quai d’Orsay, universitaire de base qui ne comprendra jamais les réalités de terrain que peuvent rencontrer industriels ou commerçants se battant avec la concurrence et les « Etats » chinois.

    Car contrairement à ce que l’on croit, lorsque l’on travaille en Chine et que l’on espère s’implanter, l’Administration n’est pas que Centrale. Avant que les dossiers arrivent au plus haut niveau de l’Etat, il aura fallu obtenir l’aval indispensable des « Etats » de province. Lesquelles provinces se font une lutte d’influence sans merci, entre elles.

    C’est la que les représentants du Quai d’Orsay devraient être très présents et c’est là qu’ils sont si absents. (c’est, vous l’aurez compris une appréciation personnelle, vécue)

    De grands moments de réflexion ont été lancés durant la journée :

    « Je suis libéral, parce que social » !
    « Il faut penser -local- pour avoir une vision -globale- »
     » l’Europe ? Trop lente dans ses procédures… » Donc elle regarde passer les trains.

    Quelques appréciations de M. CHENG Tao, Vice Président des Affaires Étrangères de Chine :

    avec ses comparaisons coutumières, il martèle que la Chine ne sera jamais le démon tant redouté par certains. Pourquoi ?

    5000 ans de civilisation derrière elle ET 500 ans d’humiliations.
    Le ying et le yang (une philosophie dont on ferait bien de s’inspirer)
    Un suivi permanent du « DROIT » et du « RESPECT »
    Un comportement MAGNANIME
    Une règle : « Ne faites pas à autrui, ce que l’on ne voudrait pas que l’on vous fit ».

    Il conclut en disant que finalement la Chine avait deux rêves :

    - Bâtir…. en harmonie avec le reste du Monde.

    - Convaincre…. ( « Aujourd’hui, vous ne nous comprenez pas ? Ce n’est pas grave. Demain vous comprendrez » ! ) Rires dans la salle, bien sûr.

    Cependant nous sommes ici dans le cœur de nos difficultés : devenir unis, pragmatiques, respectueux des autres et ne pas vouloir le beurre et l’argent du beurre. Quand à la fermière, il y a longtemps que DSK est passé par là !

    Quand à savoir « comment on peut faire manger du piment à un chat » ?

    Cette question posée en même temps à un américain, un anglais et un chinois, M. CHENG nous apporte la réponse et cela mérite que l’on y réfléchisse.

    Je crois que la Chine pourrait bien l’appliquer si elle n’avait pas déjà commencé ?
    Ceux qui étaient présents au colloque connaissent la réponse.

    Il fut aussi très intéressant d’écouter Rachida DATI, parlant des Instances de Bruxelles.
    Bruxelles, dit-elle, « souffre d’un défaut d’incarnation » !
    « nous manquons de clarté et de cohérence entre partenaires européens »

    Voilà, avec une voix « de l’intérieur » la réplique exacte de ce qui est dit ici, sur ce blog, si souvent.

    Elle termine, toujours en parlant de l’UE :  » C’est pas gagné » !

    Oui, le contraire serait surprenant Madame.

    Une belle idée proposée par Caroline PUEL journaliste et écrivain, en poste à Pékin :

    « réaliser une sorte de plan Marshall pour l’Afrique et les autres Pays qui le veulent, de manière à favoriser une équilibre durable ».

    « ne cherchons pas à donner des leçons » (France et Europe)

    La Chine à définitivement abandonné le « communisme » pour s’orienter vers une « sociale démocratie »

    Je retiens une chose, mise en lumière par Monsieur Raffarin : le colloque a bien fait ressortir avec lucidité les enjeux qui ne nous promettent pas un chemin parsemé de fleurs, mais qui cependant, si nous le voulons, pourrait bien être porteur d’un meilleur avenir.

    Je me permets de préciser : « si nous le voulons, si nous le décidons, si, si…. si…..

    Vous m’avez compris ?

    Merci Monsieur le Premier Ministre pour la qualité de cette journée.

    Nous étions là, très loin de « LA ROCHELLE CIRCUS »

    Ernest Gransagne

  3. jany dit :

    Dans Le Figaro

    TVA sociale: Pécresse favorable
    AFP Publié le 28/08/2011 à 20:53 Réactions (40)
    La ministre du Budget, Valérie Pécresse, s’est dite favorable à une forme de TVA sociale afin d’alléger le coût du travail, ressuscitant une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy finalement enterrée, dans un entretien accordé ce dimanche à BFM TV/RMC/Le Point.

    « Je suis favorable, à titre personnel, à un transfert d’une partie du coût du travail sur une autre forme de fiscalité », a dit Mme Pécresse.

    « Par exemple une forme de TVA… », a ajouté la ministre, priée de dire si elle songeait « par exemple à la TVA sociale ».

    Toutefois, « il y a des effets collatéraux sur ce type de transfert, donc il faut qu’on prenne le temps de la pédagogie (…) et du travail », a-t-elle nuancé, avant d’ajouter que « ces mesures, nous les ferons ».

    La TVA sociale consiste à faire financer une partie des cotisations sociales patronales par une augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), afin de réduire les coûts du travail et améliorer la compétitivité des entreprises. Elle consiste en un transfert de charges de la production vers la consommation.

    Ce faisant, la ministre ressuscite une promesse de campagne que Nicolas Sarkozy avait abandonnée dès janvier 2008 lorsqu’il avait reconnu avoir commis une « erreur » en s’engageant à mener cette réforme.

    Récemment, le patron de l’UMP, Jean-François Copé, a préconisé une telle mesure, réactivant un vieux débat entre ceux qui en font un gage de compétitivité et les autres qui y voient un symbole d’injustice fiscale.
    ***************************
    Pourquoi attendre, toujours attendre….De la pédagogie ?
    Non c’est de l’attentisme, tout simplement…
    La Droite dure actuelle privilégie « ses préférés » au nom d’une bonne gestion…
    Est-il souhaitable que les intérêts particuliers et corporatistes passent avant l’intérêt général ?

    ***A ceux qui n’ont toujours pas compris, je suis favorable a un transfert d’une partie du coût du travail sur la TVA, mais en y ajoutant le +++ qui permettrait de retrouver le chemin vers l’équilibre global.
    Les États démocratiques et sociaux ont besoin d’assurer leur financement, ils peuvent améliorer leur gestion en diminuant les coûts, mais ils doivent avant tout retrouver les équilibres financiers nécessaires au bon fonctionnement et au retour de la confiance.

    La confiance des marches financiers, la confiance des ménages aussi.

    Les États du futur sauront mieux gérer le présent…laissons « les vieux tabous » partir en retraite…
    Ils avaient peut-être raison dans leur temps, aujourd’hui c’est différent avec autant de chômeurs, autant de petites pensions, autant de misère sociale…

    L’homme politique d’aujourd’hui est encore trop lie aux intérêts particuliers, un peu comme le cure qui mangeait chez les bourgeois le Dimanche…

    Les électeurs doivent prendre conscience de l’importance de leur vote…
    Tan pis pour le cure (l’homme politique) il devait prendre conscience qu’il travaillait pour le bien de tous, pas pour la bonne chair.

    Bien cordialement,

    jany

  4. emmanuel dit :

    La rigueur et la croissance, c’est un peu comme l’eau et l’huile.
    Difficile de dire à des investisseurs de l’économie réelles de prendre des risques…
    Recapitaliser des banques qui à priori, lorsqu’on les écoute, ne sont pas du tout affectées par la crise des dettes souveraines devenues comptables pour leur permettre d’imposer aux classes moyennes de payer des intérets usuriers.
    http://www.latribune.fr/actualites/20110827trib000644944/christine-lagarde-pour-une-recapitalisation-substantielle-des-banques-europeennes.html

    Un Jean Claude Trichet qui exhorte les politiques à mettre en place une politique de croissance. Lui qui ne se contente depuis 3ans que d’essayer de rendre miscible l’huile et l’eau.
    Lui qui ne cesse d’avaliser la rhétorique des dettes souveraines comptables pour toujours plus d’usure.
    Lui qui ne cesse d’injecter des liquidité dans le circuit des banques zombies en Europe.
    Lui qui ne cesse de gonfler le passif de la BCE avec les subprimes Grecques, Portugaise, Irlandaise, et à présent Espagnoles, et Italiennes.
    Trichet c’est le Bernancke Européen. Il fabrique de la stagflation comme il respire.
    http://www.latribune.fr/actualites/20110827trib000644941/le-discours-de-jean-claude-trichet-a-jackson-hole-texte-integral.html
    http://www.latribune.fr/actualites/20110827trib000644935/pas-d-initiative-de-la-fed-avant-le-21-septembre.html

  5. jany dit :

    « La troisième voie ou la voie du milieu »

    Dans les années 50, le rêve américain habitait encore la France et pendant le même temps le cure du patronage nous faisait chanter pour des kopecks son attirance pour une U.R.S.S. qui séduisait le monde des intellectuels.

    Aujourd’hui, le communisme a montre ses limitations et le capitalisme, sans foi, ni loi, ses erreurs…

    Aujourd’hui, le leadership du rêve américain et de la vieille Europe sont remis en question par les pays qui se développent…
    Les médias d’Asie parlent de nos erreurs, du triste bilan, d’une société qui est arrivée à son apogée mais qui génère le racisme, la violence, avec une gestion qui ne fait plus confiance…

    Dans toute l’Asie, il est possible de se promener a toutes heures, la violence n’est pas un abcès, ni un défit quotidien…La sécurité des personnes est aussi un droit, être libre de ses mouvements et de son expression assurent une certaine qualité de vie…
    Entre un Etat policier, le laxisme et le droit de chacun, il y a certainement des espaces possibles de compréhension.

    Sommes-nous prêts pour le changement ?
    Que nous défendions les Droits de l’Homme est important pour le développement des valeurs, mais que cette réflexion ne s’arrête pas au niveau de l’intellect qui n’admet pas l’influence, l’existence ou la présence de l’environnement dans l’expression des peuples.

    Une démocratie ce n’est pas 10% des administres qui profitent et 90% qui se serrent la ceinture au nom d’une idéologie de gestion qui n’est plus de notre temps…

    Il y a un espace entre la pleine compréhension de la nécessite du temps et le refus de toutes propositions…

    La démocratie, c’est aussi la reconnaissance de la nécessite de l’épanouissement des peuples, avec des méthodes de gestion admises par tous, tout en acceptant l’expression de l’échelle sociale « expression du sentiment de liberté d’entreprendre »…

    La Chine, l’Inde, l’Asie du Sud-est, l’Afrique, l’Amérique du Sud se développent chacun à son rythme, chacun dans son expression qui n’a rien a envier à la vieille Europe…

    Pourtant, la France et l’Europe ont montre une esquisse des prochains développements, un développement au service des hommes au-delà de leurs différences (sociales, sociétales et environnementales)…

    C’est le temps des démocraties humanistes et sociales qui permet la reconnaissance de chacun dans ses droits et ses devoirs…
    C’est aussi la reconnaissance de la nécessite d’une bonne gestion, tout en accordant les moyens a une grande politique industrielle et commerciale nécessaire au financement de nos institutions.

    Entre le communisme et le capitalisme (sans foi, ni loi, ni régulation, ni garde-fou) il y a une voie…
    La France et la vieille Europe sont le centre de cette réflexion qui se développe, pourtant les hommes politiques (dans leur généralité) n’en ont pas conscience, ils ne sont aujourd’hui que des observateurs, pas des entrepreneurs de progrès…pourtant les autres parties du monde avancent.

    C’est pourquoi, je rappelle l’image du cure (homme politique) qui déjeune le Dimanche chez les bourgeois locaux…Peut-il prendre conscience que sa fonction peut aussi avoir une autre dimension ?

    2012 arrive, ou sont les propositions pour une société plus humanistes, plus progressistes ?
    Faut-il tout accepter sans rien négocier, sans poser de questions…au nom d’un leadership qui se cherche encore des raisons aujourd’hui ?

    Inachevé….

    Bien cordialement,

    jany

  6. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jany,

    Je partage tout à fait votre point de vue. Entre les questions que vous soulevez et les réponses que vous apportez, votre synthèse est parfaite.

    « Quand la partie est mauvaise, il est bon de battre les cartes à nouveau »… ? ! Au cours de son mandat, le Président de la République avait toutes les cartes en main pour le faire, il ne l’a pas fait, et pourtant ce n’est pas faute que certains sages lui aient suggéré et notamment dans la seconde partie du quinquennat, après de « cuisants » échecs dans diverses échéances électorales et de nombreux messages envoyés par les électeurs. Est-ce par idéologie, par obstination pour parvenir au but qu’il s’est fixé ? Est-ce suite à de mauvais conseils ?, nous pouvons tout imaginer.

    Bien sur que certains événements n’ont pas facilité la chose et que notre Pays avait besoin de réels changements. Effectivement des réformes étaient nécessaires, mais je pense qu’il faut dans ces cas-là vérifier que tout le monde suit sinon nous exposons à bien des déboires.

    J’ai toujours dit qu’il fallait réformer à bon escient et le faire en toute équité. Je crois que nous sommes loin du compte et cela il faut l’intégrer dans le bilan qui pourtant est bon dans certains et nombreux domaines. Comme je l’ai encore rappelé dans l’un de mes derniers billets, réformes ajoutées à certaines mesures et mesurettes font que…. ! Cela fait que certains ne peuvent plus suivre en raison du cumul de toutes ces mises à contribution. J’ai bien souvent dit également qu’il fallait s’efforcer lors de réformes à ne pas toujours mettre les citoyens à contribution et notamment pécuniairement, et cela va à l’encontre de ce qu’avait dit le Président de la République dans sa campagne de 2007 « Je ne laisserai personne sur le bord du chemin ».

    Cette politique menée laisse à penser, que dès l’instant où vous payez des impôts vous êtes à l’abri, je suis désolé mais loin s’en faut, il suffit d’ouvrir les oreilles et il est très facile de s’apercevoir que de plus en plus de gens glissent peut-être et parfois lentement mais sûrement dans la précarité avec notamment des surendettements, quand des gens commencent à emprunter pour régler des dépenses contraintes et obligatoires, il y a véritablement un grave problème, et ce n’est sans doute pas pour se payer une entrée dans un « parc à thème » à défaut de partir de vacances, il y a bien longtemps qu’ils ont déjà fait une croix dessus.

    Il est temps de réagir et que ferons nos dirigeants quand ils s’apercevront qu’ils sont peut-être allés trop loin sans prendre garde que tout le monde suivait, ils feront peut-être ce qu’ils ont déjà fait, il y a quelques mois, pour une catégorie inférieure en allégeant une nouvelle tranche d’imposition. Je ne crois pas que ce soit la bonne solution, où sera le bénéfice ? Grand nombre de personnes se seront serrées la ceinture pour survivre, en délaissant notamment leur santé, économie sur la manière de soigner et de se nourrir ce qui alourdira une nouvelle fois la dette de la Sécu, sans parler de la réduction de la consommation qui est dommageable pour améliorer une croissance en berne, etc…

    Cher Jany, je pense qu’il faut réfléchir à tout cela et vous avez sans doute raison, certains de nos dirigeants privilégient sans doute davantage leurs intérêts personnels, heureusement il est encore certains hommes politiques désintéressés qui essaient d’agir autrement mais suffiront-ils ? Il faudrait déjà qu’ils se regroupent pour défendre la bonne cause.

    Personnellement, je suis peut-être trop humaniste et trop social ! Je suis désolé mais j’ai toujours été comme cela.

    Amitié

    Jacques

  7. Sirius dit :

    Monsieur le premier ministre,
    je lis ce matin avec une totale incrédulité les propos de la présidente du MEDEFdans la presse…

    Son propos accuse les US comme étant responsables d’un complot contre l’euro dans un but de déstabilisation. Rien que ça ! Il faudrait d’abord commencer par ne pas prêter le flanc par des dettes souveraines accumulées colossales…
    Plus loin elle juge incompréhensible (pour qui ?) les encouragements de Mme Lagarde à nos banques (qui, il faut le dire, présentent toujours des zones floues dans leur bilan) à se recapitaliser pour mieux péreniser la reprise…

    Les interventions de Mme Parisot sont des révélateurs : soit elle n’a rien compris à la situation en Europe, soit elle défend des intérêts autres que ceux de l’entrepreneur, mais lesquels ?

    Avec mon regard de français basé en Asie depuis qq années, ceci a un double effet devastateur : 1/ perte de confiance en tant que français puisqu’un de nos responsables publiquement ne dit pas la vérité (ou parle sans avoir compris, pas mieux). 2/ perte d’image à l’étranger 3/ sans compter la réaction à prévoir de nos amis américains…

    Au passage, ceux qui passent le micro à des incantations irresponsables portent eux-même une responsabilité, quand bien même les incantations n’engagent que ceux qui les disent…

    Nos dirigeants/leader se voient confier de lourdes et belles responsabilités en échange de quoi ils doivent faire preuve de LEADERSHIP :
    - COURAGE : faire ce qui doit être fait, s’attaquer aux vrais problèmes, agir sur ce qui a le plus de levier
    - VERITE : dire vrai, faire vraiment
    - JUSTICE : donner à chacun selon ce qui lui est du
    - HUMILITE : sens du devoir, de la mission
    - MAGNANIMITE : vouloir faire de grandes et belles choses au service des siens
    - CARACTERE : maitrise de soi, garder le cap
    L’exercice de cela avec compétence et discernement comblera le déficit de confiance dans nos dirigeants politiques, redonnera aux leaders le leadership dont ils ont besoin eux même et qu’ils nous doivent, sinon confier la responsabilité à qq’un d’autre.

    Pourquoi est-ce à vous que je manifeste cela ! Car je vous fais confiance, je crois que vous faites ce que vous dites, et vous dites ce que vous pensez. J’apprécie l’exercice que vous faite de votre liberté politique : le pouvoir de faire ce qu’il faut faire !

    Sachez que bien que vivant actuellement à l’étranger, j’ai autant d’espérance pour mon pays que j’ai d’affection pour lui.
    D’ailleurs, je n’en veut pas à la personne de Mme Parisot, je regrette bcp la manière, l’attitude et je conteste le fonds de ce qu’elle a dit dans son propos.

    Merci et bonne journée

  8. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    La moitié des Français vit avec moins de 19.000 euros par an

    Mots clés : Pauvreté, seuil, FRANCE, INSee
    Par Marie Visot Mis à jour le 30/08/2011

    La crise a davantage touché le niveau de vie des ménages les plus modestes, rapporte l’Insee. La hausse du nombre de personnes pauvres tient à la progression du chômage.

    Le débat fait rage en ce moment sur la notion de «très hauts revenus» – le gouvernement, qui prévoit de les taxer, l’a pour l’instant estimée à 500.000 euros par an, mais les parlementaires risquent fort de fixer la barre moins haut. Celle de pauvreté, en revanche, est bien plus précise.

    Dans une étude publiée ce mardi, l’Insee rappelle que son seuil correspond à 60% du niveau de vie médian – celui qui partage la population française en deux parties égales -, soit 954 euros mensuels (11.450 euros par an) en 2009. Cette même année, 8,2 millions de personnes vivaient sous ce seuil.

    C’est ainsi 13,5% de la population qui avait du mal à faire face à des remboursements d’emprunt, qui se trouvait régulièrement à découvert ou encore qui devait puiser dans ses économies pour équilibrer son budget. Soit 0,5 point de plus qu’en 2008, où ils étaient 7,84 millions.
    Les écarts se creusent

    Cette hausse du nombre de personnes pauvres tient à la progression du chômage pendant la période de marasme économique. «Toutefois, des mesures ponctuelles et la montée en charge progressive du revenu de solidarité active ont permis de limiter les effets de la crise», souligne l’étude. Il n’en reste pas moins qu’en 2009, 10,1% des actifs de plus de 18 ans sont pauvres.

    Alors que les écarts de niveau de vie entre les Français les plus fragiles et les plus riches avaient diminué jusqu’en 2004, ils ne cessent de se creuser depuis. En 2009, les 10% de Français les plus modestes vivaient avec moins de 10.410 euros par an (un chiffre calculé par unité de consommation, qui tient compte des économies d’échelle quand plusieurs personnes composent le foyer), en baisse de 1,1% par rapport à 2008.

    Parallèlement, les 10% les plus aisés avaient un niveau de vie d’au moins 35.840 euros, en hausse de 0,7%, moins forte toutefois que les années précédentes.

    Quant au niveau de vie médian, il est de 19.080 euros par an par personne, soit 1590 euros par mois. Il a augmenté de 0,4% par rapport à 2008 (une progression également moins importante que les années précédentes).

    Au total, le contexte de crise économique «se répercute sur l’ensemble des ménages, mais ce sont les plus modestes qui sont les plus touchés», conclut l’Insee.

  9. Mistral dit :

    hors sujet

    Martine Aubry a raison : l’insécurité règne à Marseille :

    http://www.mondialnews.com/2011/08/29/en-visite-a-marseille-martine-aubry-elude-laffaire-guerini

    honteux !

  10. jany dit :

    Bonjour Jacques,

    Merci de votre réponse qui montre que nous sommes certainement un certain nombre a nous poser des questions sur la façon de gouverner actuelle…

    Non, vous n’êtes pas trop humaniste, ni trop social, vous ressentez un malaise qui touche une grande partie de la population…

    Le Président se cherche une image a l’international, pendant que les français aimeraient voir que l’on s’occupe aussi un peu d’eux…

    Les politiques de droite critiquent La Rochelle, il serait préférable qu’il réfléchissent a leurs propositions pour un avenir meilleur.

    Je crois que nous n’avons rien a perdre en 2012…
    Autant le dire…

    La Droite n’a toujours pas compris que savoir gérer le domaine social est un signe de modernité.

    Nous sommes clairs dans nos propos Jacques, pourquoi continuer a tirer dans le même sens si c’est pour voir que les petites retraites ne suffisent plus pour vivre dans la décence…

    C’est aux politiques de comprendre, qu’ils prennent leurs responsabilités en faisant des choix clairs pour mieux gérer la situation.

    Mes amitiés,

    jany

  11. Junjie dit :

    La Chine, si les autres pays ne lui impose pas de respecter les règles internationales (et notamment celles de l’OMC), sera une plaie pour le monde.

    Osez me dire que la Chine respecte les les règles de l’OMC. Osez me dire que la Chine se bat contre la copie et je vous laisserais alors allez à Pékin dans le quartier de Xidan ou bien à Shanghai dans le quartier de Qipulu ou la police vaque tranquillement à vérifier que la circulation se passe pas trop mal, devant ces deux lieux du commerce de la copie, aux yeux de tout le monde.

    Pourquoi personne n’agit alors que le siège de la représentation de tous les pays se trouvent justement à Pékin et à Shanghai?

    Alors parlez, faire des conférence INUTILES et présenter la Chine à sa façon et omettant des points du présent que vous remplacez par des sujets d’un futur que personne ne saurait connaitre…

    La Chine a des défauts, la Chine a des points forts (ça on en parle pas en occident car c’est pas vendeurs…) mais se pays a grandi trop vite. Merci à l’occident pour avoir profité de façon abusive de la Chine au début et s’étant engraissé sans prévoir ce qu’il se passerait vu que personne ne se souciais du futur.

    Sinon ZTE dans votre région? Ils ont enfin respecté les contrats et embauchés des français comme c’était prévu? Ah bah non…

    L’amitié franco chinoise a t elle le courage de dire les vérités bonnes comme mauvaises ou alors faut il être hypocrite comme cela se fait ici en Chine?

  12. DRIOL Jacques dit :

    Depuis 10 ans je voyage en Chine, je trouve que le comportement de nos technocrates est complètement irresponsable vis-à-vis de cette culture.
    Celui de nos fonctionnaires consulaires l’est encore moins en refusant (sans aucune raison) des visas à de riches chinois (ou moins riches) qui désirent acheter nos produits français (demander mon dossier là-dessus).
    Les politiques de gauche ou droite ne comprennent rien et persistent dans leurs ignorances…
    L’année de la France en Chine a été un échec monumental…
    Et nos hommes « d’affaires » qui parlent pendant des heures de leurs péripéties japonaises à leurs interlocuteurs chinois, en pensant que Japon, Chine et Corée c’est la même chose !
    Le pompon ce sont les grâces subventions données par les CR à des producteurs qui sont incapables de vendre le moindre produit là-bas.
    Je suis triste pour mon Pays.

    Cordialement/jD (un modeste citoyen)

    http://le-marche-du-vin-en-chine.over-blog.com/
    http://www.youtube.com/user/
    http://www.wines-info.com/blog/MyBlogVideoList.aspx?mid=20057

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