Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

29 commentaires

  1. emmanuel dit :

    PLACE A UNE NOUVELLE GENERATION POLITIQUE AU CENTRE…

  2. emmanuel dit :

    NOUS ALLONS FAIRE PAYER CE SCANDALE LA A LA SARKOZY EN 2012

    « Plan d’aide à la Grèce : feu vert de la France, feu orange de l’Allemagne »

  3. emmanuel dit :

    12 MILLIARDS D’UN PSEUDO PLAN DE RIGUEUR ET 30 MILLIARDS GARANTIS PAR LA FRANCE EN FAILLITE…
    NOTRE PROBLEME GRECQUE, C’EST LA SARKOZY…

  4. emmanuel dit :

    Ce mardi 3 mars à 11h00, l’empereur Sarkozy était chez nous, dans la Drôme… A l’heure des économies, à l’heure où il faut se serrer la ceinture, il aura encore claqué des millions d’euros pour sa propagande. 1265 gendarmes déployés !!! Oui, vous avez bien lu 1265 ! Nous montons la garde 24h/24 à l’aérodrome de Chabeuil et à la gare TGV.

    Son altesse ne voulant pas venir en Falcon, il vient en Airbus (plus spacieux et nettement plus « digne » de son rang, du moins le pense-t-il). Seulement, il n’y a pas de rampe pour le faire descendre de l’avion; ce n’est pas grave, on en fait venir une vite fait, par convoi exceptionnel depuis Lyon ! Pour ne pas être gêné, l’Empereur aura la voie rapide Valence/Romans coupée dans les deux sens pendant 30 mn. 60 voitures d’usagers de la SNCF (sur son passage) seront mises à la fourrière, elles gênaient ! Et si jamais il y avait un contretemps, ce ne serait pas grave: un hélico Puma est tenu à sa disposition avec son hélico Gazelle en appui…

    Il va donc aller faire le beau sur deux sites (Ecole de Chatuzange-le-Goubet et Salle polyvalente d’Alixan) et pour se faire mousser, il a invité 3000 personnes à un petit vin d’honneur avant de remonter dans son avion à 14h00. Je vous laisse faire le calcul de la facture à l’adresse des contribuables que nous sommes…

    Dire que la France est au bord de la faillite et lui, il nous met une balle dans la nuque ! En 26 ans, j’en ai fait des services de ce genre (sous Mitterrand et sous Chirac) mais jamais je n’ai vu un tel déploiement et surtout un tel coût ! Pour info, c’est une évidence, mais il est bon de le dire… Au moindre sifflet, au moindre tag, à la moindre banderole hostile, le préfet saute ainsi que le Commandant de Groupement de gendarmerie… Pauvre France, nous sommes tombés bien bas avec un tel petit Monsieur ! Bonne nuit à tous. Je suis non seulement écœuré mais révolté que tant d’argent soit claqué et que les voitures de mon service affichent 250.000 km au compteur.

    Signé : un « presque » vieux commandant militaire de la Gendarmerie, qui en a pourtant vu d’autres et c’est peu de le dire

  5. jany dit :

    l’engagement Merkel-Sarkozy relatif à la taxation des transactions financières.

    Monsieur le Premier Ministre,

    Cette approche sur la taxation des transactions financieres date depuis for longtemps, des les annees 95, dans l’approche et le questionnement de la mondialisation sans regles.

    Faut-il mettre en avant la demarche Merkel-Sarkozy ? pendant que cette proposition aurait due etre faite il y a bien longtemps, au moment des differentes crises…

    Remercions les pour leur engagement…sans devoir y voir un signe extraordinaire du destin…

    Les Etats doivent mieux se responsabiliser dans leur gestion et dans leur management en general, il y a encore beaucoup de chemin, que ce soit dans les economies de fonctionnement ou dans la politique industrielle et commerciale…
    Mieux gerer, mieux financer le developpement….

    Nous pouvons comprendre que les petits engagements d’aujourd’hui peuvent amener les grandes poltiques de demain, mais n’applaudissons pas aux moindres mots…restons vigilants et ouverts aux propositions…

    La politique internationale et l’economie de marche, doivent trouver des accords pour mieux harmoniser le developpement des Etats…

    En France, n’oublions pas nos necessites internes…

    2012 merite que l’on reflechisse sur une politique plus osee, moins frileuse, plus porteuse d’un nouvel idealisme…

    Aujourd’hui, nous tournons en rond, je ne ressens pas de brise de renouveau…

    ***Les valeurs persuasives « de la reserve » vous diront peut-etre que tout va tres bien et qu’il ne faut rien changer…Le confinement peut etre une facon d’envisager l’avenir…au moins on touche a pas grands choses…

    2007 c’etait la periode d’un grand vent d’espoir…
    2011 c’est le questionnement sur des resultats qui se font attendre, nous ne lisons peut-etre pas les bons rapports ?
    2012 sera l’heure du choix…prendre les memes et recommencer ou s’ouvrir sans en accepter le choix sur le fond ?

    C’est cela la vie, il y a des moments ou il faut savoir prendre ses responsabilites…Continuez ou tout claquer…

    Bien cordialement,

    jany

  6. JG DUPIN dit :

    L’idée de cette taxe a fait son chemin dans les esprits. C’est un Président de droite qui propose de l’a mettre en oeuvre, c’est une bonne chose. Cela montre par ailleurs que Sarkozy n’est pas le facho tant décrier par une gauche en mal d’elle-même et qui se cherche des ennemis pour exister. Personnellement, et pour un juste équilibre démocratique, je préfèrerai que la gauche existe par elle-même sans cela… mais passons.

    En revanche, on voit bien les effets désastreux qu’a eu cette proposition sur les marchés. On peut le regretter mais c’est ainsi.
    Peut-être des mesures plus urgente et plus simple à mettre en oeuvre pourrait être prise. Par exemple, l’interdiction de la spéculation sur les denrées alimentaires et des matières premières qui permettrait de revenir à une justesse des marchés basés sur l’offre et la demande.

    Probablement aussi revenir à la séparation des activités des banques d’affaire et des banques commerciales, histoire de cloisonner les risques…

    Il y a d’autres pistes pour assainir nos économies et rassurer les marchés que de tout vouloir taxer en permanence. La taxe et l’impôt ne sont pas la panacée, et favorise plus l’épargne (notamment en France). Et si c’est bien d’avoir un peu d’épargne, en avoir trop, c’est pas bon… un peu comme le cholestérol !

    jgd

  7. mélusine dit :

    @ JPR : je crois qu’il est temps de trouver un autre candidat ump pour les présidentielles …

  8. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre,
    Chers Amis du Carnet – Bonjour !

    Et oui, je suis ravie car les derniers rebondissements de ces premiers jours de Septembre
    vont dans le BON SENS – le SENS du droit et des devoirs – slogan de l’ U M P – et du RESPECT !

    Oui, car les dernières mesures votées par la Majorité Présidentielle à l’ Assemblée (Merci
    Messieurs CAHUZAC et HOLLANDE pour votre vote « UTILE » – ne serait-ce pas un lapsus
    révélateur ????……) vont dans le sens de la reconnaissance et de l’assistance pour « la France d’en Bas » qui n’a jamais été un slogan péjoratif (sic !) mais une volonté de tirer vers le haut, celles et ceux qui n’ont pu avoir la chance d’être né ou d’avoir les capacités de faire partie de « la France d’en Haut » !

    La T V A sur les parcs à thèmes ne grimpera donc pas de 5,5 à 19,6 %, grâce à Vous donc, Monsieur RAFFARIN, et ceci est un Signe Fort, une volonté de ne pas oublier ceux qui doivent « compter chaque Euro » pour vivre et à plus forte raison pour avoir accès aux loisirs
    certains diront : oh, le vilain mot « de masse » !

    Et les Députés ont donc choisi pour pallier ce manque à gagner de taxer de 2 % supplémentaires les nuitées dans les Grands Hôtels de Luxe (au-dessus de 4 étoiles !)
    et on ne pourra faire croire à personne que les personnes plus que très aisées vont délaisser
    la fréquentation de ces palaces pour une si maigre augmentation !……
    Et ce sera tant mieux pour notre déficit et pour la préservation des emplois dans cette catégorie !

    Votée l’exonération des plus-values immobilières pour les résidences secondaires détenues depuis plus de 30 ans.

    Votée à l’unanimité (?) la mesure concernant le bénéfice mondial consolidé !
    Pas de souci pour Total et Vivendi !

    Donc, toutes ces mesures et j’en espère encore d’autres qui préserveront le pouvoir d’achat des Français et particulièrement des plus démunis d’entre nous !

    Un bémol à cette réjouissance, les Socialistes Français toujours rétrogrades qui refusent d’adopter la RÈGLE D’OR – ne pensant qu’à leurs calculs bassement électoraux – s’isolant et se singularisant ainsi de leurs collègues Européens, notamment les Espagnols et les Italiens –
    mais les Français savent où se trouvent le BON SENS -

    Nos jeunes Étudiants qui votent (enfin presque…..!) la taxation sur les Transactions Financières
    qui doit absolument être VOTÉE par Tous nos Députés et Sénateurs de tous les pays –
    le Contraire serait un SCANDAAAAAAAAALE pour les « PAUVRES DU MONDE ENTIER » !

    Je voudrais ici, dire à Gilles CARREZ – membre de la Commission des Finances à l’ Assemblée Nationale – qui accomplit un travail formidable et nous savons tous combien c’est difficile -
    afin de tenter de réduire le déficit budgétaire de la France – Merci, Monsieur le Député !

    Mais surtout, surtout, MERCI, Monsieur le Premier Ministre, pour votre engagement au service de la France et des Français – de toutes conditions – et en particulier ceux de « la France d’En Bas » !

    Je n’ai pas oublié, personne n’a oublié, la phrase prononcée par Valéry Giscard d’Estaing face à son adversaire socialiste : « Monsieur MITTERRAND, vous n’avez pas le Monopole du Coeur ! »

    Nous comptons sur Vous, sur votre Volonté Farouche, déterminée, Cher Jean-Pierre afin que GAGNE l’ U M P – notre Majorité Présidentielle – les valeurs libérales,sociales et humanistes qui nous rassemblent aux 3 échéances électorales majeures du 25 Septembre 2011 puis en Mai et Juin 2012 !

    Toujours Fidèlement !

    Sylviane

  9. SEDAT Reynaldo dit :

    http://lci.tf1.fr/filnews/politique/raffarin-vendredi-a-l-elysee-apres-la-crise-des-parcs-d-attraction-6681156.html

  10. SEDAT Reynaldo dit :

    [...] En France,il y aurait aujourd’hui + de 3 000 000 de français qui ne sauraient ni lire ni écrire,c’est triste…!

  11. emmanuel dit :

    JANY

    Une nouvelle génération politique, tout simplement.
    Pour changer la donne, il faut changer le logiciel qui a programmé cette génération politique avant tout et surtout carriériste.

    Nous avons tous remarqué à quel point Fillon n’a pas souhaité s’attaquer aux privilèges des élus.
    Il n’a en aucun cas été question de réduire son train de vie, ni des Enarques, mais de taper sur les petit fonctionnaires, et les classes moyennes.
    Et pour faire avaler la pilule, on propose une pseudo taxe pour les riches. Ce qui va consister à imposer aux riches rentiers de rendre un pourcentage ridicule de ce que la loi Tepa leurs a donné.

    Se débarrasser de la Sarkozy c’est la première étape pour recommencer à aller de l’avant.
    Ce grand soir là, la France sera libre. Le petit Napoléon partira la tête basse et sera très vite rattrapé par des affaires. Sa place est devant des juges.

    Nous allons payer pour la Grèce In Fine. Et l’artisan de ce désastre c’est la Sarkozy.
    Nous ne pouvons même pas l’en blâmer. Il est tout simplement déphasé… Ces gens là vivent dans l’ancien monde…

    Dans 6 mois la Grèce aura fait faillite. Et ce que nos Députés ont voté hier va alourdir la dette et le poids de la servitude que représentent les intérêts usuriers sur cette dette.

    Avec ce qui a été garanti au banques et sera jeté dans le trou béant Grecque, la France pourrait se payer à elle seule 2 programmes ITER, 5 EPR, et 10 fois le nouveau TGV Rhin Rhône.
    Et je ne sais combien de logement pour que la France se mette en accords avec le droit opposable : l’une des grandes idées de Sarkozy.

    Sarkozy ne travaille pas pour la France, mais pour les Banques.
    Toutes les décisions économiques prises en matière de dérégulation fiscale depuis 4ans étaient systématiquement à contre courant du sens de l’histoire.

    De fait Républicains réveillaient vous: le péril Sarkozy en 2013 est encore dans nos murs.

  12. Claude dit :

    Bonsoir cher Reynaldo,

    Oui, c’est triste. La plupart d’entre eux savaient encore lire et écrire (certes quelques fois assez mal) en sortant de l’école. L’absence de pratique a vite fait de tout faire oublier.

    Ce n’est pas nouveau. Il y a 50 ans, j’encadrais de jeunes incorporés au service militaire et sur une section de 30 jeunes il y en avait 4 qui ne savaient ni lire ni écrire (il fallait leur lire leur courrier et répondre sous leur dictée) et au moins autant que savaient à peine lire et presque pas écrire. Et pourtant ils n’avaient pas encore eu le temps d’oublier.

    Mais puisque nous sommes en démocratie, ces gens là votent comme tous les autres. N’est-ce pas le principal ? Ce serait assez injuste pour François Hollande ou ses concurrents si l’illettrisme les empêchait de voter.

    Amicalement,
    Claude

  13. emmanuel dit :

    A 200% d’accord avec vous Sylvianne, si toutes ces décisions avaient été prises il y a 30ans.
    Si je ne m’abuse l’UMPS est bien aux commandes depuis 30ans…
    Ah vive le libéralisme, surtout quand un Facteur, dernier fonctionnaire au milieu de dizaines d’intérimaires et de CDD en tout genre est montré du doigt comme un profiteur, par des types qui nous expliquent que nationaliser des pertes et privatiser des gains c’est le « vrai capitalisme ».
    En fait ce capitalisme du plein emploi de Sarkozy, et du gagnez plus en travaillant plus, nous a tout simplement conduit dans une impasse. Je pense que regarder les Etats Unis comme ils sont, devraient nous inciter à prendre une autre direction pour notre salut. Le fait est que nous ne sommes que la grosse dinde de leur thanks giving. Alors tout aussi pénible vat être la gamelle.
    C’est la conception occidentale du capitalisme qui s’éteint avec votre dinosaure Sarkozy. Dans ce capitalisme c’est les fous qui ont pris possession de l’asile.
    C’est très bien 15 milliards de pseudo rigueur, et en parallèle un cadeau de 30milliards de plus fait aux banques qui prêtent à la Grèce avec votre, notre épargne.
    Et on nous explique que « the system is too big to fail ». La Grèce ne fera jamais faillite. Les contribuables Français n’auront jamais à rembourser ces prêts en lieu et place des grecques.
    Il me semble avoir déjà entendu cela il y a peu de temps.
    Et la facture se chiffre en milliers de milliards de dettes qui ont gonflé le passif des états à l’époque souverains, mais à présent comptables de leurs dettes dans ce qui s’apparente au moyen âge. Et le tout pour le plus grand bonheur du « travaillez plus pour une misère », et le profit net bancaire pour quelques uns.

  14. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Morin : «J’ai envie d’être candidat à la présidentielle, Borloo aussi»

    Mots clés : Hervé Morin, Nouveau Centre
    Par Jean-Baptiste Garat Mis à jour le 08/09/2011 à 22:06 | publié le 08/09/2011 à 07:31 Réactions (35)

    S’abonner au Figaro.fr
    «Nous aurons l’intelligence de nous entendre», assure le patron du Nouveau Centre, Hervé Morin, invité jeudi du Talk.

    Pour comprendre le centre, il est indispensable aujourd’hui de savoir conjuguer le «je» et le «nous». Démonstration avec Hervé Morin, le président du Nouveau Centre, invité jeudi soir du «Talk Orange-Le Figaro», à qui il était demandé s’il serait candidat à la présidentielle ou si Jean-Louis Borloo le serait. «J’ai envie d’être candidat à l’élection présidentielle ; Jean-Louis Borloo a cette même envie», explique l’ancien ministre de la Défense. Hervé Morin ne fait d’ailleurs pas partie de ceux qui doutent de la motivation de Jean-Louis Borloo. «Je trouve qu’il le dit assez clairement», explique-t-il en soulignant que «c’est une démarche personnelle, ce n’est pas une démarche naturelle que de vouloir être candidat à la présidence de la République.» «Sauf chez Jean-François Copé qui en rêve depuis l’âge de vingt ans», concède-t-il.

    Voilà pour le «je». Pour le reste, tout le reste, le pluriel prendra le relais. Y compris quand il s’agit de départager leurs deux candidatures. «Nous sommes début septembre, il se passera un océan de choses avant le démarrage de la présidentielle et nous, nous aurons l’intelligence de nous entendre», assure Morin en louant le «vrai exercice de modernité» qu’est la primaire du PS, même si elle n’est pas exempte de «vicissitudes». «Notre candidature n’est pas une candidature de témoignage mais pour défendre un projet devant les Français», indique Morin pour mieux souligner l’intérêt commun de leur démarche.
    «Besoin d’une polyphonie»

    «Nous ne sommes pas centristes pour simplement servir de rabatteurs, poursuit-il. Nous sommes centristes parce que nous pensons qu’il y a, à gauche comme à droite, un certain nombre de solutions pour faire avancer le bateau France et parce qu’il y aura besoin, au lendemain de 2012, d’un grand rassemblement (…), d’une polyphonie de la majorité.» Un rassemblement, à l’en croire, qu’il n’a pas été possible de réussir ni au sein de l’UMP ni de l’actuelle majorité. Il en veut pour preuve le débat actuel sur les mesures d’austérité au Parlement sur lesquelles il s’est abstenu.

    Dénonçant les méfaits d’une «monarchie républicaine»il regrette qu’«on accepte que les banques privatisent les bénéfices et collectivisent les risques». Le député de l’Eure déplore aussi que les centristes n’aient pas été entendus plus tôt sur la question des déficits de l’État et de la dette : «Nous ne serions pas dans cette situation budgétaire si la règle d’or avait été votée en 2008 comme nous le demandions», ajoute-t-il en expliquant que Nicolas Sarkozy l’avait «alors écarté définitivement d’un revers de main».

    ********
    Il est important que l’Esprit du Centre se fasse entendre, c’est une vraie voie pour le futur de la France et aussi de l’Europe dans le Monde.

    Le Centre c’est l’éveil des Consciences, une politique humaniste au service du développement d’une société plus ouverte au dialogue responsable, plus compréhensive aussi aux besoins de re-industrialisation de la France et d’une grande politique industrielle et commerciale (sans re-industrialisation pas de nouveaux emplois).

    Cet appel a l’Éveil du Centre doit pouvoir accorder a chacun une chance pour trouver la reconnaissance dans son environnement social et sociétal.
    Il est possible de retrouver la paix sociale, la cohésion sociale si nous avons une vision commune, un horizon comme espoir, une énergie , celle de construire un devenir ensemble…

    Il y a ces regrets qui devraient nous faire plus réfléchir.
    « il regrette qu’«on accepte que les banques privatisent les bénéfices et collectivisent les risques ».
    Oui, au niveau des banques, nous devrions réfléchir sur le type de management, c’est a dire du fonctionnement afin qu’elles soient plus au service des hommes.
    A ce niveau, l’homme politique, l’élu et les représentants des usagers devraient réfléchir a un nouveau type de gestion plus ouvert au dialogue…

    Bien cordialement,

    jany

  15. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    La taxe sur les sodas
    fait réagir les industriels

    Mots clés : taxe, FRANCE, Hubert Patricot, John Brock, Xavier Bertrand, Tristan Farabet, COCA-COLA CO
    Par Keren Lentschner Mis à jour le 08/09/2011 à 23:58 | publié le 08/09/2011 à 23:48 Réactions (14)
    La décision de Coca a fait monter au créneau les politiques.
    La décision de Coca a fait monter au créneau les politiques. Crédits photo : DANIEL JANIN/AFP

    S’abonner au Figaro.fr
    Coca-Cola, numéro un des boissons sucrées dans l’Hexagone, a semé l’émoi jeudi en annonçant suspendre un investissement en France. Mais le groupe a fait volte-face dans la soirée.

    Coca-Cola avait décidé de frapper un grand coup. Trop peut-être. Pour protester contre le projet de taxe sur les sodas, annoncée le 24 août dernier, Coca-Cola Entreprise embouteilleur et distributeur de la marque en Europe a d’abord menacé de suspendre un investissement en France. Mais, face à la levée de boucliers que cette annonce a provoquée, le président de Coca-Cola Entreprise Europe, Hubert Patricot, a dénoncé ce jeudi soir sur LCI «une erreur de communication» de sa filiale française et promis de maintenir ses projets dans l’Hexagone. Le numéro un français des boissons sans alcool avait agité le matin la menace d’un gel d’un investissement de 17 millions d’euros dans son usine provençale de Pennes-Mirabeau, l’un de ses cinq sites dans l’Hexagone. Cet investissement devait en fait être annoncé à l’occasion du quarantième anniversaire du site dans quinze jours. Las. John Brock, le patron de la maison mère américaine, a annulé sa visite.

    La décision de Coca a fait monter au créneau les politiques. Elle a été jugée par le ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand, qui a appelé Tristan Farabet, président de Coca-Cola Entreprise. La députée UMP des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer s’est dite «scandalisée» par le «chantage» exercé par la société. De son côté, Coca-Cola Entreprise souhaitait interpeller les pouvoirs publics «à l’heure des délocalisations et de la désindustrialisation». Le groupe, qui emploie 3000 personnes dans l’Hexagone, rappelle qu’il «a fait le choix du “made in France” avec «plus de 260 millions d’euros d’investissement depuis 2004».
    «90 % des ménages français consomment nos marques»

    La taxe sur les boissons sucrées s’intègre au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2012. Cette mesure, qui consiste à créer une taxe spécifique sur les boissons sucrées de 3,6 centimes d’euro par litre, rapporterait 120 millions de recettes à l’État. Depuis deux semaines, toute l’industrie agroalimentaire est mobilisée. Il lui reste peu de temps. Le débat aura lieu au mois d’octobre au Parlement. Nous sommes dans un état d’esprit de combat, a déclaré jeudi Jean-René Buisson, président de l’Ania, l’Association nationale des industriels de l’alimentaire, qui réunit ce vendredi un conseil d’administration extraordinaire. Les pouvoirs publics ont franchi la ligne jaune en invoquant des motifs de santé publique, dont l’obésité, pour justifier cette taxe. «Assimiler les boissons sucrées au tabac est malhonnête», renchérit Hugues Pietrini, le patron en France du numéro deux du secteur, Orangina-Schweppes. Il rappelle les efforts menés par son entreprise depuis trois ans pour réduire de 13 % l’apport en sucre de ses boissons. Avant de monter lui aussi au créneau: «90 % des ménages français consomment nos marques. Jusqu’à présent, nous ne les avons pas mobilisés. Nous pourrions le faire, même si ce serait à contrecœur.»

    Si l’impact de la mesure est encore difficile à chiffrer, les spécialistes des boissons -dont le rayon est le plus dynamique des supermarchés- redoutent les conséquences sur leur activité. Chez ­Coca-Cola, cette taxe représenterait un surcoût de 40 millions d’euros en année pleine. «Cette taxe, conjuguée à l’explosion des matières premières, laisse présager une augmentation des prix de vente de nos produits supérieure à 10 %», ajoute Hugues Pietrini. «Cela va encore créer un élément négatif de compétitivité par rapport à nos voisins européens», regrette encore Jean-René Buisson. Seuls les pays du Nord ont institué des taxes comparables sur des produits alimentaires. Ces arguments ont été balayés d’un revers de la main par Bercy. «Cette taxe d’un centime (le surcoût sur l’équivalent d’une canette, NDLR) ne met pas en danger cette industrie», a répliqué jeudi l’un de ses porte-parole. Si le lobbying des industriels de l’agroalimentaire ne fait que commencer, la volte-face de Coca ne devrait pas les aider.

    **********
    Nous devons tout faire pour que cette taxe existe, la pression des groupes industriels est inacceptable, c’est un bien qu’ils soient revenus sur leurs propos.
    Le financement de l’État doit pouvoir trouver ses ressources, les industriels doivent le comprendre.

    Le risque est minim de voir les investissements de ces groupes annules car ils ont besoin de produire dans l’environnement de leurs marches…
    De plus, annuler un investissement pourrait être fortement préjudiciable au niveau de leurs chiffres d’affaires, les médias et les associations pourraient préconiser des boycotts de leurs produits.

    Pourquoi ne pas lancer le « French KOKA », une boisson équilibrée dont la production pourraient créer des emplois et les recettes une rentrée directe dans les caisses sociales de l’État.
    Pourquoi pas une petite entreprise d’Etat ?
    Un appel de fond pourrait se faire en distribuant des parts aux français qui désireraient investir dans une société plus responsable..

    Bien cordialement,

    jany

  16. Sirius dit :

    Cher JPR,

    Je suis triste.
    Des taxes, encore des taxes, il ne se passe plus un jour sans une nouvelle idée brillante ou inventive. ça ne pourra pas tenir. C’est aux dépenses qu’il faut s’attaquer, seul vrai levier. Qu’on nous montre d’abord, les pistes sérieuses et efficaces de réduction des dépenses, et parlons après d’impôt comme variable d’ajustement en dernier recours.
    On sait bien que les aides reçues, les avantages de notre modèle social viennent bien de quelque part, que la facture est payée par quelqu’un. Tant que ça marche on ne se posent pas de question, mais vient l’heure ou on ne peut plus emprunter pour dépenser. Encore s’il y avait des actifs en face, mais là c’est de la charge.
    Notre modèle n’est pas durable tel qu’il est, le monde a changé, les 30 glorieuses sont derrière nous depuis longtemps. On a voulu croire que ces années fastes reviendraient parce qu’on en avait besoin pour notre modèle. Or c’est lui qu’il faut adapter au monde qui change et à la situation dans laquelle on est. On doit le faire fortement sans renier l’âme avec lequel il avait été constitué.
    Pourtant, tout ce à quoi on assiste, c’est pas de changement, au contraitre on force un peu plus le trait. c’est plus de poids de l’état encore, plus de taxes, plus de lourdeur, enfouissement dans un modèle pas viable.

    De bons dirigeants doivent savoir mieux que jamais anticiper ces changements et avoir le courage de les réaliser. La perception d’un modèle comme étant immuable n’a jamais été une bonne idée, et plus que jamais cette perception doit être remise en question.

    Comme nous l’a rappelé Darwin, les espèces qui survivent ne sont pas les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux au changement.

    Dans tout ceux qui nous représente, je ne vois pas encore quelqu’un ressortir du lot avec la sagesse de le proposer et la trempe pour le faire… c’est un visionnaire qu’il nous faut comme serviteur de l’Etat, du type Haussmann qui a redessiné Paris et l’a adapté à son temps !!

    N’ayez pas peur de proposer de nouvelles idées de fonds, des idées fortes, ambitieuses, courageuses, ce sont les anciennes qui nous font peur…

    Merci de votre écoute,
    Sirius

  17. Claude dit :

    Cher Jany,

    Tout à fait d’accord avec vous au sujet de Coca-Cola. Mais rassurez vous, un industriel peut défendre ses intérêts ou ce qu’il pense ponctuellement être ses intérêts mais sans oublier son intérêt à moyen et long terme. Une stratégie industrielle se construit sur plusieurs années et souvent en fonction d’intérêts géographiques bien étudiés (économiques, politiques, etc.) et pas sur un coup de tête. La taxe sur les boissons sucrées aura aussi peu d’effet à moyen terme sur leurs ventes que les taxes sur le tabac en ont. Les jérémiades de Coca sont destinées à ses électeurs (Oh ! pardon, à ses consommateurs). Le directeur commercial n’a pas dû être consulté car cette annonce va provoquer un boycott sans doute pas important ni durable mais pas négligeable.

    Le modèle Coca-Cola fait partie de ceux qui illustrent le plus souvent les manuels d’économie d’entreprise. Ce n’est pas pour rien. Il est regrettable que les grandes entreprises soient les seules prises comme exemple mais autant que ces exemples soient judicieusement choisis. Et c’est le cas avec Coca-Cola.

    Par contre ce qui me surprend, c’est votre défense de la taxe sur les boissons sucrées qui touchent tout le monde ou presque (j’en consomme très, très peu) et surtout les petits budgets qui dépensent plus d’argent en Coca que les gros budgets alors que vous étiez contre la taxe sur les parcs d’attractions thématiques. Pourtant cette taxe n’allait coûter qu’aux classes moyennes, aux classes aisées et aux touristes et n’allaient pas avoir d’impact sensible sur la fréquentation. N’est-ce pas un peu de suivisme de votre part ?

    Il faut croire que les sénateurs et autres élus locaux sont plus puissants que les industriels sans toujours en avoir les compétences avérées ni l’efficacité.

    Cordialement,
    Claude

  18. Gaulois 62 dit :

    Bonjour, Monsieur le Premier Ministre,

    Vous n’avez pas voulu me répondre. Mais peut être vous faut-il un peu de temps pour prendre connaissance du dossier. Je suis à votre disposition si vous le souhaitez et je suis prêt à défendre mes affirmations car naturellement je détiens la vérité sur ce coup.
    Je voudrais par ailleurs vous faire une suggestion. Je fais partie de la France d’en bas mais je sais utiliser mon intelligence quelquefois. En France, on n’a pas de pétrole mais des idées.
    Que pensez-vous de la création d’une action france? Elle devrait naturellement être exonérée de la taxe bien sur. Chaque français pourrait souscrire des actions France qui ne seraient pas côtées en bourse. Le retour à la liquidité serait assurée par le TPG. L’argent collectée servirait à rembourser nos prêts qui dépendraient de moins en moins des sociétés boursières. L’avantage de cette formule serait de ne pas faire de plan de rigueur, ce qui ne veut pas dire naturellement qu’il faille renoncer aux réformes oh combien nécessaires. Cela aurait le mérite de ne pas casser la croissance trés utile pour la recherche du plein emploi. Les français sont généreux et les grandes fortunes acceptent de confier leur argent à l’Etat sous forme d’impôts supplémentaires. Qu’en pensez-vous ?

  19. jany dit :

    Cher Claude,

    Les marges sur les boissons sucrées sont importantes, je parle au niveau du monde…
    Que ces grandes sociétés participent de façon plus dynamique au financement de la gestion des États ne me choque pas…

    C’est vrai que les petits budgets dépensent plus d’argent pour ce type de boisson, mais comme vous le savez les prix sont très étudiés chez les grandes multinationales comme COCA COLA…

    Avec la mécanisation des chaînes de production, les prix peuvent être adaptes sans difficulté au marche sur lequel ils vendent.
    Les prix dans tous les cas seront limites dans la hausse par les multinationales….

    La taxe sur les boissons sucrées diminuera un peu la marge….les entreprises s’adapteront pour mieux continuer a s’enrichir et garder leurs monopoles ou leur part de marche…

    Pour les parcs d’attraction, les marges sont d’un autre type…Il est possible d’accorder des avantages a une région au niveau de la TVA pour permettre a celle-ci de se développer et attirer un nombre important de touristes (francais ou etranger) ou bien de mieux se faire connaître, il peut y avoir des retombées pour les industriels de la région….

    En Indonésie, la restauration est taxée a 10%, en prenant en considération le développement de leur architecture sociale qui prend forme petit a petit, nous pouvons admettre qu’il doit être possible de taxer plus fortement celle-ci en France…

    Je suis pour une TVA juste, qui permette de financer la gestion de nos démocraties sociales, plus l’on harmonisera le taux de TVA, plus l’on devrait tendre vers l’équilibre recherche (c’est mon sentiment)
    Je suis pour une relecture de la fiscalité en général….qui pourrait redonner plus de flexibilité aux entreprises…Il y a la TVA sociale +++, il y a aussi l’accès au financement pour les investissements…

    Nous avons souvent parle des problèmes de TVA sur ce blog, je ne tiens pas a ré-écrire les mots, lorsque chacun de nous écrit c’est pour le développement des idées au travers le dialogue, cela ne veut pas dire que c’est la vérité…

    Bien cordialement,

    jany

  20. Claude dit :

    Cher Jany,

    Quand on parle de taxes sur un produit on ne parle pas de marge mais de pouvoir d’achat. La marge est immuable sauf si l’industriel décide de baisser ses prix. C’est son problème. L’endroit ne serait pas bien choisi, ici, pour expliquer les processus de formation des prix.

    L’inquiétude de Coca-Cola (fondée ou pas) n’est pas de perdre de la marge unitaire mais de perdre du volume de ventes. La taxe est minime, la clientèle est accro, la crainte est exagérée.

    Tout accroissement de la pression fiscale à quelque niveau que ce soit dans la vie du produit a un impact sur le pouvoir d’achat des ménages (dernier maillon). C’est la raison pour laquelle les économistes réalistes préconisent une pression fiscale mesurée qui ne pénalise pas exagérément le pouvoir d’achat des ménages pour qu’une demande soutenue (et auto financée) crée de la demande et de la croissance. Pendant des années (de 1981 à 2007) les décisionnaires pensaient qu’il était intelligent de soutenir la demande par une consommation financée à crédit tout en faisant peser sur les ménages une fiscalité attentatoire au progrès économique durable. Un gap de croissance fout tout par terre. Ces apprentis sorciers sont encore aux affaires et sont les principaux critiques de l’exécutif français actuel.

    La France n’aura aucune chance de s’en sortir si ce sont les tenants de la pression fiscale forte qui l’emportent contre les tenants de la reprise en douceur. La reprise en douceur est une sorte de fil du rasoir nécessitant le consensus de tous les libéraux qui croient en la capacité de l’Homme qu’ils mettent au centre de tout contre ceux qui ne parlent que d’humanisme pour mieux exercer leur mépris des autres Hommes qu’eux et les entrainer dans une spirale infinie vers la décadence expérimentale dont on ne revient pas.

    Si les choses ne changent pas rapidement dans la façon de considérer les voies de développement dans les pays déjà développés, l’économie qui a ses lois immuables nous fera la leçon en nous rappelant à l’ordre et en nous privant pour des siècles de ce que nous avons trop consommé sans le produire pendant des dizaines d’années.

    C’est mon avis et vous pouvez être d’un autre avis. Je ne suis optimiste qu’autant que j’ai l’espoir que ceux qui pensent comme moi peuvent encore être entendus et que nous allons payer nos dettes « en douceur » tout en croissant.

    Cordialement,
    Claude

  21. jany dit :

    Cher Claude,

    On ne triche pas, sur le long terme, avec l’économie, elle fait partie du cycle de l’évolution des hommes vers le progrès…

    Il y a deux façons d’expliquer ou de poser un problème:
    Soit le prendre en entier et passer des heures et des heures pour le traiter, c’est a dire prendre toutes les études du monde entier pour en faire une synthèse (c’est ce que font les économistes)…
    Avec en final une synthèse qui continue de poser ses questions…

    Soit en le vulgarisant (c’est a dire en étant pleinement conscient des limites de notre compréhension globale), tout en sachant qu’il est important au débat de mettre en avant les sentiments de chacun…

    Il y a beaucoup d’économistes qui ont fait des erreurs (beaucoup d’erreurs jusqu’à nos jours), laissons et admettons a tous le droit d’avoir sa propre opinion…

    Voyez Claude, nous ne sommes pas de la même génération, l’expression « tu n’es docteur ?, alors tais-toi »….Je ne veux pas l’entendre…
    Un docteur peut se tromper, un patient peut avoir ses sentiments…
    La gestion économique c’est pareil, il y a des réalités, il y a aussi une part de prospective…

    Je pars dans l’idée que nous sommes tous des êtres pensants, qu’il est possible de réfléchir sur les conditions de notre vie sans devoir faire appel constamment a des spécialistes de tout.

    Nous avons besoins de spécialistes, nous avons besoin d’économistes, nous avons aussi besoin de politiques et d’un peuple responsable…

    Si j’apprécie ce qu’écrit Jacques, c’est que je pense que le futur sera plus humaniste, plus social car la terre aura besoin de trouver ses équilibres…Je pense qu’il est souhaitable de s’adapter a l’environnement, pas d’être suiviste (non), mais de prendre en compte la dynamique de la vie qu’il y a dans l’économie de marche…

    Les crises d’aujourd’hui sont des éruptions volcaniques ou des mouvements de plaques, l’économie trouvera ses propres régulations pour continuer a exister et forcera les hommes a prendre des décisions…
    L’économie pourrait être considérée comme une valeur de l’existentialisme…

    Un grand économiste a certainement en lui, un petit cochon qui cherche des truffes…même si son outil principal de travail semble sophistiquer…

    On ne triche pas sur le long terme avec l’économie, elle fait partie du cycle de l’évolution des hommes vers le progrès…

    Si je m’exprime sur le carnet, c’est pour partager ou poser des questions a nos responsables politiques, en l’occurrence JPR, ses amis ou ses adversaires qui lisent le carnet…
    Vous remarquerez que je reste très courtois dans mon approche auprès d’eux car nous devons respecter « l’esprit du dialogue ».

    Il m’arrive d’être déçu devant les invectives de certains car il y a de l’injustice dans leurs propos ou tout simplement de la frustration…
    Il est possible de donner un avis sans devoir sombrer dans la vulgarité de propos trop tendus ou dans le manque de finesse du grossier personnage…Cela arrive…

    Si nous prenons l’affaire NS et la demande de « clarification », chacun est libre de s’exprimer, mais faut-il que toute la Droite Humaniste se taise parce que NS aura parle et que lui seul doit parler…au risque que son Parti et ses adhérents deviennent des godillots poussifs ?

    Aujourd’hui, une partie de la Droite réfléchit devant le panneau électoral de NS…
    Jacques et moi c’est ce que nous disons, chacun avec ses mots, ses sentiments…

    Il n’y a pas de programme aujourd’hui pour 2012…Il y a un brouillon…

    Bien cordialement,

    jany

  22. Bricolo dit :

    C’est de toute façon une fausse bonne idée.

    La finance paiera une rognure d’ongle pour continuer à déstabiliser les économies, faire du shadow-banking, remplir les paradis fiscaux, accroitre la dette de chaque pays en achetant, spéculant avec l’argent que nous allons encore lui prêter en faisant une sorte de « quantitative easing » à la française.

    La dette va exploser, l’inflation pareil et par conséquent notre pouvoir d’achat, les services publics seront encore plus détruits – au prétexte de lutter pour une économie saine – et tout l’argent que les marchés financiers – c’est-à-dire les investisseurs institutionnels principalement : banques, assurances, fonds spéculatifs et fonds souverains – utilisent pour spéculer et stocker dans les paradis n’ira pas au crédit, aux projets innovants, ni bien sûr au soutien des entreprises qui ont du mal à se stabiliser.

    Bref, on laisse les mains libres à ces gens, en leur demandant une misérable aumone ?

    Non, il faut réglementer l’action des financiers, tant des banques que des autres institutions complètement hors de contrôle.

    Il faut arrêter de financer les banques, nous sommes nous français à la rue, en ruine. Notre argent pours nous. Il faut nationaliser les banques et reprendre notre monnaie. L’Etat, expression de l’intérêt général, doit reprndre en main la création monétaire, l’arracher aux griffes des banquiers qui font de la monnaie un instrument de profit, de spéculation, tout à fait contraire à l’intérêt de chacun de nous, et particulièrement celui de la grande majorité d’entre nous, qui ne vit que de son salaire, de sa retraite ou de ses allocations de chômage, puisque son entreprise a fait faillite, car les banques ont fermé le crédit, plombées qu’elles sont par leur actions illégitimes, frauduleuses qui consistaient à accorder des prêts à taux exhorbitants à de pauvres gens, dont ils savaient qu’ils ne pourraient payer : ça s’appelle les prêts « subprimes ».

  23. Zwartepiet dit :

    Résumons toute cette crise de l’euro par une chanson:

    MICHEL FUGAIN les gentils Allemands, les mechants Grecs

    http://www.youtube.com/watch?v=fdW9-2QqIN4

  24. Claude dit :

    Cher Jany,

    Je n’avais pas vu votre post.

    1 – ne vous inquiétez pas, je suis ingénieur alors je sais poser un problème et j’ai la boîte à outils pour le résoudre.

    2 – Vous dites : « On ne triche pas, sur le long terme, avec l’économie, elle fait partie du cycle de l’évolution des hommes vers le progrès… »

    Oui vous avez raison. On peut dire la même chose de la physique, de la chimie, de la biologie, de la philosophie. L’économie est une science (Science économique, économie politique, …). C’est la science de l’administration de la rareté. Alors que les hommes le veuillent ou pas leur vie est administrée par les lois au demeurant assez triviales de l’économie. Ils ne peuvent pas y échapper comme ils n’échappent pas à la physique. Cela fait quelques siècles déjà que les économistes essayent de « passer outre » et de contrarier les lois fondamentales de l’économie mais ils n’y arrivent pas. Les plus malins la canalisent par des artifices (fiscalité, subvention, etc.) comme un électronicien agence un circuit électronique. Ils ne cherchent plus à la contrarier. Les plus inventifs (p.e. travailler moins pour produire plus sans investir) ne sont, somme toute, que les plus idiots comme le physicien imaginatif qui cherche l’équation qui fera que les choses tombent vers le haut naturellement.

    On ne va pas contre les lois de la gravitation universelle et on ne va pas contre les effets de la rareté. Si Anaxagore de Clazomènes et Lavoisier nous disaient chacun à leur manière : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les économistes pourraient en dire autant. Par exemple, ceux qui ont inventé l’enrichissement à partir de rien (spéculations de toutes sortes à découvert) savent bien que c’est toujours au détriment de quelqu’un, maintenant ou plus tard. Ce n’est pas pour rien que l’on a imaginé la « partie double ». Et tôt ou tard il y a toujours quelqu’un qui paie.

    Bien cordialement,
    Claude

  25. jany dit :

    Cher Claude,

    L’economie « du virtuel » si l’on fait une difference avec « le productif » creuse encore plus l’ecart avec la realite de l’economie et de ses propres equilibres…

    L’economie faisant partie du cycle de l’evolution, il est possible d’accompagner le progres, l’evolution, pour trouver une certaine harmonie…

    Il y a un developpement a faire sur ces notions, que je ne veux pas faire car cela implique du temps, c’est les valeurs et la gestion des democraties modernes dans une economie qui n’a toujours pas de regulations pour harmoniser les marches…

    Harmoniser les marches: dans le sens interesser les partenaires, les Etats, les pays, a mieux commercer ensemble…

    Bien cordialement,

    jany

  26. jany dit :

    Cher Claude,

    Je suis heureux que nous nous retrouvions sur des fondamentaux, oui l’économie fait partie du cycle de l’évolution au même titre que la physique, la philosophie….etc…

    C’est pourquoi, il important d’accompagner le progrès, l’évolution…
    Il est possible d’écouter les tendances, les idées, tout en gardant un certain libre arbitre, en sachant que l’intellectualisme a ses limites, plus il s’éloigne de l’expression de la forme évolutive de la vie, plus il va vers a son encontre et trouve des frictions (révolutions, crises, etc…)

    Un exemple, aujourd’hui, proposer des régulations dans l’économie peut être progressiste ou pas…
    Nous pouvons accompagner l’évolution, éventuellement canaliser son énergie pour faire que l’on établisse une démocratie sociale…mais les administres, les entrepreneurs, les investisseurs, sont-ils prêts a partager, a se responsabiliser au delà de l’ego ?

    La philosophie c’est pareil, intellectualiser est une chose, écrire de beaux concepts qui brillent devant des assemblées peut se révéler euphorisant, mais cela ne reste que des murs d’a priori qu’il faudra détruire pour évoluer.

    Que ce soit en économie, en physique, en philosophie, la forme de l’évolution change a chaque instant, la vérité d’hier peut être prise en considération dans l’histoire, mais tout en faisant partie de l’evolution, l’image de la forme globale est changée.

    L’évolution prend en compte l’environnement, le vecu de l’histoire, nos a priori en concept, pour faire ses propositions…C’est une énergie…

    ***Au fond la vie dans sa globalité est formidable, elle trouve ses équilibres, son harmonie, dans tous les cas…
    L’homme qui doute, qui questionne ou qui dort construit son enfer ou son paradis, il fait partie de l’évolution lui aussi…

    La vérité dans tout cela, n’a pas d’importance…
    Pourtant dans la forme du cycle de l’évolution, il y a un appel au cheminement…c’est a nous d’en comprendre les sens profond…

    L’éveil prend racine dans la source…

    Bien cordialement,

    jany

  27. Claude dit :

    Cher Jany,

    Non ! Nous ne nous retrouvons sur rien. Vous dites des banalités sur le progrès (comme beaucoup d’hommes politiques champions de la langue de bois).

    L’humanisme consiste à mettre l’homme au centre de tout, pas à l’imaginer évoluant vers une sorte de bestiole inodore, incolore et sans saveur fan d’un nirvana édulcoré et d’accord sur tout avec vous.

    Nous serions sur le même registre si vous admettiez que l’on n’a rien sans rien et qu’il faut, tous ensemble, produire au moins autant que ce que nous consommons. L’économie c’est l’art d’administrer la rareté pas de multiplier les petits pains.

    Faire du social ne consiste pas à distribuer ce que l’on n’a pas à des gens qui ne font rien pour l’avoir. Faire du social ne consiste pas à demander à ceux qui alimentent déjà la solidarité de travailler encore plus pour alimenter encore plus la solidarité. Voilà 30 ans que l’on essaie de distribuer ce que l’on n’a pas à des gens qui en redemandent et ça a toujours foiré, ça ne marche pas. Il n’est pas besoin d’être finaud pour comprendre pourquoi.

    Nous ne sommes plus dans la crise ! Le Monde va bien. Il va bien, sauf un tout petit bout du Monde : les démocraties occidentales ! Mais ce n’est pas grave, le monde peut se passer des démocraties occidentales. Si elles s’écroulent, le Monde sera à peine ralenti.

    Les démocraties occidentales ne sont plus en crises, elles sont moribondes. Une crise c’est un truc passager, éventuellement très grave mais passager. Nous sommes à la fin d’un cycle. Nous allons revenir plus d’un siècle en arrière. On a triché et nous allons devoir accepter un handicap égal à notre tricherie. Nous avons tapé dans les richesses du monde et nous avons emprunté pour mieux les consommer. Il ne reste plus qu’une étincelle de vie. Nous avertissons les français depuis 30 ans mais on nous répond depuis 30 ans que nous n’avons rien compris à l’économie moderne et à l’art de la fuite en avant.

    La Grèce ? Si elle tombe, tout l’occident endetté tombe, y compris les pays relativement peu endettés. Il ne fallait pas l’inclure dans l’édifice, maintenant elle y est, c’est trop tard.

    Alors je comprends que vous compensiez en rêvant à une vie meilleure au moment où vous allez la perdre. On n’en est plus là ! La seule démocratie participative encore possible ce n’est pas le Café du Commerce mais c’est celle où chacun participe à l’effort commun non pas au prorata des efforts passés de ceux qui en ont fait mais au prorata de la force de chacun.

    Les gens qui vous disent que le système financier est coupable sont soit des menteurs soit des autistes. Nous sommes sous respiration artificielle et nous accusons le respirateur. Les agences de notations disent quoi ? Elles disent que nous sommes hyper endettés ! C’est banal comme diagnostic !

    Notre mort annoncée viendra de notre endettement lui même cause de notre incapacité à investir intelligemment pour assurer la croissance dont nous avons besoin.

    Il reste une étincelle de vie ? Alors profitons de la bienveillance des marchés financiers pour souffler dessus, doucement pour ne pas l’éteindre définitivement. Economisons nos forces, remboursons notre dette le plus lentement possible pour ne pas tuer l’étincelle mais suffisamment vite pour que le marché financier reste bienveillant.

    Si nous sommes en train de mourir à cause de notre dette nous ne pourrons espérer survivre qu’en la remboursant. Ce n’est pas plus compliqué. Et si nous passons notre temps à négocier avec Pierre, Paul ou Jean-Pierre nous n’y arriverons jamais.

    A part ça nous somme d’accord sur tout. Les basketteurs français vont aller en finale, nous allons battre le Canada au rugby et l’Indonésie est un beau pays.

    Cordialement,
    Claude

  28. gidmoz dit :

    Une taxe est toujours nuisible pour le peuple. Et pas seulement nuisibles pour les contribuables visés par la taxe. L’argent que l’Etat veut voler au contribuable créera plus de richesses entre les mains du contribuable qu’entre les mains de l’Etat.
    L’impôt, c’est du vol, puisque non accepté. Il faut supprimer tous les impôts.

  29. fremondiere michel dit :

    la phrase de Claude
    en train de MOURIR a cause de notre dette
    QUI a fait cette énorme dette. les politiciens de TOUT bords
    1700 milliards d »euros et 56 milliards d »intérêts,premier budget du pays et la dette social,
    pourtant,entourer d »experts,d »éconnomistes,de conseillers,hauts fonctionnaires,le pays est en faillite,de FILLION
    il y a la crise,mais c »est le poids de la dette et surtout les intérêts qui plombe le pays
    nous,les petits chefs d »entreprises que ferions nous,,tout le contraire des politiciens incompétent
    mais la ? c »est un autre débat,
    l’impôt et les taxes et les hausses ne sont pas la solutions,,
    des solutions,il y en a,,,mais c »est un virage a 180 qu’il faudrait faire et notre droite molle n »en a pas le courage

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