Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

9 commentaires

  1. jany dit :

    Le frère de Bernadette Chirac agressé
    Le Figaro.fr Publié le 15/09/2011

    Le frère et la nièce de Bernadette Chirac ont été victimes d’une violente agression hier soir vers 23 heures dans une rame du métro à Paris, rapporte Le Parisien aujourd’hui. Ils ont été pris à partie par un groupe de huit jeunes, alors que le métro arrivait à la station Champs-Elysées-Clémenceau, sur la ligne 1.

    Les deux parties auraient échangé des « paroles vives » avant que l’invective ne se termine par des coups de poings et de pieds. Le frère et la nièce de Bernadette Chirac ont été secourus par la police des transports parisiens avant de se voir délivrer 12 jours d’interruption totale de travail. La belle-soeur de Bernadette Chirac, également présente au moment des faits, n’a pas été blessée. Cinq des huit agresseurs ont été interpellés avant d’être placés en garde à vue.

    ******************
    C’est aussi cela la France, les emmerdes…
    Aujourd’hui, cela peut arriver a tout le monde…que l’on soit de gauche ou de droite…
    Nous ne pouvons pas tout mettre sur le dos du social…

    Ce que je remarque, c’est que ce type de violence gratuite, je ne la trouve pas dans toute l’Asie…
    Pourquoi sommes-nous si violents en France ?

    Bien cordialement,

    jany

  2. jany dit :

    Comme vous Monsieur le Premier Ministre, nous pouvons saluer ce type d’entreprise qui lie les valeurs sociales et humanistes dans une association public et privée qui montre qu’il est possible de construire ensemble.

    Les régions de France peuvent trouver des développements dans ce type de secteurs, les handicapes peuvent y trouver des espaces d’harmonie…

    Bien cordialement,

    jany

  3. Mistral dit :

    @Jany : « Pourquoi sommes-nous si violents en France ? »

    C’est un bon début de poser des questions …

    Il s’agit dans le cas que vous citez d’un « groupe de jeune ». Donc on va traduire : de racailles issus de l’immigration.

    Ce n’est pas en France ou nous sommes violent. C’est au Maghreb, en Afrique. avez vous oubliez qu’en Algérie il y a 10 ans les barbus coupaient les seins des femmes vivantes ? Ce sont des sauvages, et je m’en fiche de ne pas être politiquement correct.

    Ces populations sont venues en France pour vivre un avenir meilleur : ils sont les bienvenus dans le cadre de la loi.

    Mais à part leur distribuer des prestations sociales, que leurs avons nous appris de notre civilisation, de nos échecs et de nos réussite passées ?

    Leurs enfants sont allés à l’école pour voir des enseignants jamais la, en gréve pour un oui ou pour un non, qui n’en ont rien à foutre d’eux, qui ne pensent qu’ à leurs vacances, leurs petits avantage de petits fonctionnaires égoïstes.

    Leurs parents ne parlant pas français, ne travaillant pas, l’école ne leur apprenant qu’à être des contestataires, ils ont commencés à faire des délits.

    Et qu’ont il vus ? Des juges socialo communistes laxistes qui les ont bien fait marrer. Des bons petits 68 ards pour qui il est interdit d’interdire.

    Résultats, sans qualifications, sans emplois, sans la peur de la loi, on a permis à des milliers ou plus de jeunes issu de l’immigration de se comporter comme des sauvages au sein de la société française.

    Mais comment aimer cette république la ? :

    http://www.europe1.fr/Politique/Valises-a-l-Elysee-la-justice-bientot-saisie-712361/

    Heureusement il y a eu des militaires et un président courageux qui me font penser qu’il reste encore un espoir :

    http://www.leparisien.fr/intervention-libye/videos-libye-visite-eclair-triomphale-pour-sarkozy-15-09-2011-1609069.php

    Et la enfin, je me sens de nouveau fier d’être français.

  4. Ernest Gransagne dit :

    Il existe aussi dans notre Sud-Vienne des « ESAT » (ETABLISSEMENT ET SERVICE D’AIDE PAR LE TRAVAIL) qui fonctionnent plutôt bien.

    Nous souffrons, comme hélas de manière habituelle, d’un manque de communication sur ce qui est positif et où nous pourrions être fiers de quelque chose.

    Cela pourrait se développer encore davantage si nous avions des réseaux de communication modernes (ROUTES ET TRAINS) qui permettraient à notre bocage un désenclavement ouvert vers l’avenir…
    et permettant à de nombreux secteurs de nouveaux « ancrages » sur des terrains pas chers dans un environnement superbe.

    Pour cela il faut des infrastructures adaptées qui ne se feront que par la volonté « politique » de nos élus.

    Que nous manque-t-il pour convaincre ?

    Ernest

  5. Zwartepiet dit :

    Réponse à jany re: Les deux parties auraient échangé des « paroles vives » avant que l’invective ne se termine par des coups de poings et de pieds….

    C’est aussi cela la France, les emmerdes…
    Aujourd’hui, cela peut arriver a tout le monde…que l’on soit de gauche ou de droite…
    Nous ne pouvons pas tout mettre sur le dos du social…

    Le récent massacre d’Utoya, en Norvège, n’est pas non plus à mettre sur le compte du « social »… Ah! Ces social-démocraties scandinaves dont nos éminents sociologues ne cessent de nous vanter les mérites innombrables!

    De nombreux Français se plaignent de la « racaille » et des zones de non-droit –peut-être appellent-ils de leurs voeux un « Justicier »? Un Anders Breivik français qui les vengerait des « barbares »?

    UPDATED August 1, 2011

    Tragedy in Norway
    Victims of the Norway Attacks

    http://www.nytimes.com/interactive/world/europe/Norway-Victims-Oslo-Utoya.html

    Re: Ce que je remarque, c’est que ce type de violence gratuite, je ne la trouve pas dans toute l’Asie…
    Pourquoi sommes-nous si violents en France ?

    Cela pourrait s’expliquer par ce que certains chercheurs américains appellent « colonialisme domestique » ou « colonialisme interne »(*), c’est-à-dire la reproduction, dans les métropoles occidentales –et française, en particulier– des rapports sociaux et raciaux qui prévalaient, jadis, dans les colonies… En un mot comme en cent: la France métropolitaine n’a-t-elle pas eu tendance à recréer –surtout au sein des grandes villes (Paris, Marseille,…)– la ségrégation ethnique qui régnait, naguère, à Oran, Alger, Dakar et Saigon? C’est, au demeurant, la théorie du collectif Les Indigènes de la République: sous un vernis d’humanisme universel, habillée de beaux discours égalitaristes et sans cesse ravivée par la devise de la République (Liberté, Egalité, Fraternité), la réalité sociale d’une France multiraciale, minée par la crise économique, ressemble de plus en plus à l’Algérie française des années 1950, voire au Congo belge ou à l’Indochine de la même époque… Les Blancs d’un côté, et, de l’autre, les beurs, les nègres et les sweatshops chinois.

    En Asie, on a affaire soit à des monolithes ethniques: Japon, Corée et même Chine (dont 90% de la population appartient à l’ethnie Han), soit à des sociétés multiraciales ET qui assument pleinement leur ségrégation: Malaysie (Malais, Indiens, Chinois), Indonésie,… Une situation un peu à l’indienne, où chaque caste ethnique se cantonne dans des métiers séculaires, pratique l’endogamie et n’aspire à aucune mobilité sociale. On est loin, vous le constatez, du libéralisme égalitaire de l’Occident…

    On peut classer les différents types de sociétés (monolithes ethniques, monocultures multiraciales, etc) en fonction de leur réponse au Blackout Test –le Test de la Panne Electrique: provoquez une panne de courant généralisée –d’au moins 48 heures– dans une mégapole quelconque (Paris, New York, Tokyo, Londres,…) et observez le comportement de la population. Dans le cas de New York, on connaît déjà la réponse(**): émeutes, pillages et incendies criminels. Les récents troubles de Londres nous portent à penser que cette mégapole de 2.5 millions d’âmes serait en proie aux mêmes débordements en cas de blackout prolongé…

    En revanche, des villes asiatiques comme Tokyo, Pékin, Singapour, Kuala Lumpur,… ne connaîtraient pas de « guerre civile »: leurs habitants continueraient de vaquer à leurs occupations, tout en collaborant au mieux avec les autorités publiques, dans un esprit d’entraide et de civisme. C’est sans doute un avantage des sociétés monolithiques et non-coloniales…

    Zwartepiet

    (*) African-Americans as an Internal Colony:

    The Theory of Internal Colonialism

    by Peter Bohmer

    December 20, 1998

    http://academic.evergreen.edu/b/bohmerp/internalcolony.htm

    (**) New York City blackout of 1977
    From Wikipedia, the free encyclopedia

    http://en.wikipedia.org/wiki/New_York_City_blackout_of_1977

  6. jany dit :

    Zwartepiet,

    Peut-être avez-vous raison…

    Laissons les grands intellectuels du colonialisme nous donner des « raisons » sur le mal de nos sociétés…On ne risque pas de se tromper…

    Répondons par un sourire au moindre mot de violence…Il faut être en accord avec les idées médiatiques de notre temps…

    Si ce n’est pas nous, c’est les autres….

    Si l’on prend l’Indonésie, il y a une réelle mixité car les ethnies sont très différentes et elles assument leurs différences…

    Un exemple, les émeutes de 98 – 2000, dues a la crise asiatique, a la crise des marches, c’est la population qui a répondu a la violence par la formation de groupes de surveillance dans tous les quartiers…
    Pas une réponse a la violence par la violence, mais le refus de la violence sur le quartier…

    En Asie, l’étranger ou le visiteur local, doit se faire connaître et accepter les règles locales, les règles qui forment le lien local…

    En France, le pays des droits de l’homme…c’est trop tard…l’éducation, le social, n’y pourront rien…
    seul le temps harmonisera ses conflits, les frustrations trouveront des débouchés…

    Bien cordialement,

    jany

  7. Zwartepiet dit :

    Réponse à jany re: Répondons par un sourire au moindre mot de violence…Il faut être en accord avec les idées médiatiques de notre temps…

    N’est-ce pas notre attitude à tous vis-à-vis du hooliganisme, de la violence footballistique? Il s’agit ici, comme vous le savez, d’une violence exclusivement de Blancs –hormis l’OM. Comme ici, en Belgique, les fans de foot les plus fanatiques et les plus violents sont tous issus du prolétariat « de souche » et, souvent, noyautés par des groupuscules d’extrême-droite…

    Les frais de sécurité annuels à charge des pouvoirs publics (càd Ministère de l’Intérieur, préfectures, polices municipales) s’élèvent à plusieurs millions d’euros!! A cela, il faut encore ajouter le coût de remise en état des biens détruits avant, pendant et après les matchs de football (voitures, vitrines des magasins, mobilier urbain, etc). Et ensuite, les frais d’hôpital…

    Tous les contribuables sont priés de participer aux frais du football, sport national… qu’ils soient eux-mêmes amateurs de foot ou pas! Bizarrement, le hooliganisme et ses déprédations font l’objet de la plus grande clémence de la part à la fois des autorités publiques mais, aussi, des médias… A la différence des émeutes des banlieues, la violence footballistique n’effraie pas nos ploutocrates. La raison est fort simple: il s’agit d’une violence de brutes, dénuée de tout message, de toute subversion politique. Quel que soit le résultat du match, nos hooligans déchaînés cassent tout! C’est le grand défouloir, l’exutoire autorisé des frustrations prolétaires… L’avantage des hooligans, c’est qu’ils ne sont récupérables ni par de dangereux groupuscules anarcho-gauchistes ni par des syndicats grévistes, ni par quoi que ce soit de politique!

    Le hooliganisme, contrairement aux exclus des banlieues ou aux Chômeurs-Indignés, a encore de beaux jours devant lui –car qui, parmi les responsables politiques, oserait réclamer l’interdiction des matchs de Division Un? On se contente de renforcer la sécurité des stades, le fichage des supporters,… le tout aux frais du contribuable. Pourtant, les clubs de Division Un ont largement les moyens d’assumer intégralement les frais liés à la sécurité des matchs: ils déboursent bien des dizaines de millions d’euros pour financer le transfert des joueurs!!

    Zwartepiet

    PSG-OM, c’est 250 000€ de frais de sécurité pour Paris !
    Posté par admin on février 23, 2010

    Le choc entre le PSG et l’OM, dimanche 21 heures au Parc des Princes, est traditionnellement l’un des matches les plus tendus de l’année entre supporters. Les pouvoirs publics et les dirigeants des clubs comptent bien faire régner l’ordre autour de cette rencontre. C’est bien pour cela que le club de la Capitale va dépenser 250 000 euros pour sécuriser le match, le stade et ses alentours, selon Le Parisien de mardi.

    Le Parc des princes, le stade du match PSG – OM

    Comme pour la même confrontation de l’an passé au Parc, 1500 policiers seront mobilisés : des unités de CRS, de gendarmes mobiles, mais aussi la police montée et des effectifs de la préfecture de police en civil.
    [...]

    http://www.sportune.fr/sport-business/psg-om-cest-250-000e-de-frais-de-securite-pour-paris-6918

  8. Zwartepiet dit :

    Précision à mon précédent message:

    Brice Hortefeux, lorsqu’il était Ministre de l’Intérieur a eu le courage de s’attaquer au monstre footballistique sur la question des frais de sécurité.

    Le 25/11/2009 à 10:59 Par DELPHINE ALBERT
    Pour Sports.fr

    Sécurité, la facture pour les clubs ?

    Toujours mobilisé contre la supression du DIC, le monde du football professionnel connait un nouveau motif de grogne alors que le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, envisage la possibilité d’obliger les clubs à participer à l’effort financier mis en place pour assurer la sécurité autour des matches en dehors des stades. La menace d’une grève plane déjà…

    http://www.sports.fr/cmc/football/200948/securite-la-facture-pour-les-clubs-_256247.html

    Il semble donc que la situation en France soit la même qu’en Belgique: les clubs de foot se contentent d’assurer la sécurité à l’intérieur des stades, càd en engageant des « stewards » payés au smic, chargés de calmer les tribunes en jouant au « grand frère »…

    Zwartepiet

  9. jany dit :

    Zwartepiet,

    La violence doit être condamnée d’où qu’elle vienne, quelque soit sa forme…

    La France n’est pas la Belgique torturée dans ses limites, dans ses rejets de l’autre, les français ne sont pas racistes dans leur majoritee.

    L’hooliganisme sur un fond de blanc, ce n’est pas la France…Nous le retrouvons surtout dans les pays anglo-saxons.

    Aujourd’hui la forme de violence qui s’est établie autour des stades en France est une plaie, un phénomène de société ou les jeunes et moins jeunes viennent se battre contre un état de droit, c’est la recherche de l’affrontement direct contre l’autorité du « père ».
    Toutes les couleurs y participent, les mots racistes et violents, les coups, font partis du rituel.

    Autant nous pouvons parler de racisme du siècle dernier, autant aujourd’hui nous pouvons plutôt parler du rejet de l’autre, de la peur de l’autre, ou de la frustration due au colonialisme passe.

    Nous le voyons en Afrique, le rapport que nous avons avec les cadres africains est souvent voilée par une recherche de reconnaissance qui prend des formes différentes, la forme de l’acceptation d’un occident moderne qui favorise le développement, la forme de suspicion qui limite la relation a une hypocrite apparence, la forme de rejet…
    Ce n’est pas du racisme…c’est plutôt l’après colonialisme qui n’accepterait plus la présence d’un occident trop inquisiteur…

    Aujourd’hui, les compagnies occidentales servent le développement, le progrès, contrairement a ce que dise les intellectuels dans leur grande majoritee.

    En occident, la réponse a la violence doit venir de l’éducation, mais aussi par une prise de conscience de chacun dans son environnement global, la police peut-être présente, mais c’est surtout au autochtones, aux habitants des quartiers de se responsabiliser pour sauvegarder leurs espaces de vie.

    La violence sur un fond d’économie souterraine existe, nous avons laisse trop longtemps cette économie faire oublier nos problèmes économiques et sociaux, l’emploi …
    Les ghettos se sont formes et fermes pour devenir des endroits difficiles…mais la vie y continue…

    L’emploi est toujours difficile d’accès…

    Nous pourrions tout laisser nous expliquer la vie aux spécialistes du colonialisme, aux spécialistes de économies, aux philosophes…
    Pourtant en chacun de nous il y a un début de réponse…

    NB, je ne pourrais certainement pas répondre dans le temps, car je repars en Afrique…

    Bien cordialement,

    jany

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