Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

6 commentaires

  1. Ernest Gransagne dit :

    MORNITUDE & PLATITUDE :

    - le plus « pompeux » ? Montebourg

    - Hollande ? Victime d’un coup de pompe (tantôt momie, tantôt sphinx)

    - La mère de Lille ? Ne parvient toujours pas à chasser les mouches avec ses mains !

    - Valls ? Des accents patriotiques qui font du bien, mais devrait mieux choisir ses amis

    - Baylet ? Radicalement pas à la hauteur minimum exigée.

    - Royal ? Choisit la « carte du charme » en oubliant qu’elle est psychorigide. En court-circuit.

    Une pièce de « boulevard » sans éclats, une mauvaise mise en scène, pas d’idées à la hauteur des enjeux.
    L’Europe ? Existe pas. Le Monde ? Encore moins !

    De petites idées pour petites gens, avec de mauvaises questions, posées par un petit journaliste.

    Manque d’envergure, manque de tenue, manques, manques, manques…

    Et il faudrait choisir la dedans ?

    J’ai cependant ma petite idée.

    Ernest

    (pardon d’être hors sujet, par rapport à la Fonderie du Poitou, où JPR et ses amis font leur travail sur ce sujet grave. En espérant que la casse soit réduite au mieux pour l’ensemble des salariés)

  2. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Je vous remercie pour toute votre action pour défendre les entreprises et les hommes.

    J’espère que celle-ci sera reconnue par les administres de votre région.

    Bien cordialement,

    jany

  3. Dominique M dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,
    La situation industrielle et économique du bassin de Châtellerault est catastrophique et vous avez raison de vous mobiliser pour trouver le moyen de donner de l’espoir aux salariés. Pour autant, il est regrettable d’agir en pompier alors que la dégradation du tissu économique local est connue depuis longtemps.
    Plus généralement, car ce cas risque de n’être pas isolé, il faudrait quand même une bonne fois s’interroger sur les vraies causes de la situation, oser les dire et avoir le courage d’y porter remède. Rien de tout cela, à Gauche comme à Droite. Est-ce à dire que notre classe politique ne se sente pas concernée par la question, sauf lorsqu’il y a une situation de crise?
    Or, les causes: on les connaît. Les remèdes: on les connaît. Seuls manquent le courage et le sens du service de la France plutôt que celui d’une carrière.
    Les Français sont prêts à entendre la vérité. Mais ils n’acceptent plus qu’il n’y ait pas de responsables à leurs maux, alors que d’autres pays qui n’avaient pas davantage d’atouts que nous (voire moins), s’en sortent aujourd’hui bien mieux que nous.
    Si le premier débat des primaires socialistes peut être qualifié de pitoyable, c’est sur l’image qu’il renvoie des politiques. Et un même débat avec des candidats de la Droite n’aurait pas été moins pitoyable.
    Je redoute que la conséquence soit une poussée des extrêmes et une forte abstention.
    Faudra t’il que la France bascule dans l’aventure pour que nos hommes politiques prennent enfin conscience du mal qu’ils nous font en refusant d’assumer honnêtement le rôle pour lequel ils ont été élus?
    Bonne soirée,
    Dominique M

  4. Ernest Gransagne dit :

    Dominique,

    vous avez un début de réponse à vos questions, si vous avez regardé hier soir la pièce de boulevard avec 6 artistes triés sur le volet.

    Le scénario d’aujourd’hui commence son écriture dés 1976…

    Toutes les années qui suivirent furent en pente douce vers l’abîme.

    Avons-nous des freins ?

    Ernest

  5. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Les bolides de luxe ne connaissent pas la crise

    Mots clés : voiture, luxe, technologie, SALON de Francfort, Sergio Marchionne, Luca Cordero Di Montezemolo, Stephan Winkelmann, Fiat, FERRari, ROlls-Royce, BMW
    Par Cyrille Pluyette Mis à jour le 15/09/2011

    Malgré les incertitudes économiques, Ferrari ou Rolls-Royce prévoient des ventes record cette année.

    Les constructeurs de voitures ultra-luxueuses vivent sur une autre planète. Les risques de ralentissement économique, qui préoccupent les groupes généralistes, n’ont pas l’air de les perturber. Dans les concessions Ferrari, «les consommateurs ne sont pas inquiets par une récession. Les derniers que j’ai vu n’avaient pas l’air désespérés», a déclaré Sergio Marchionne, le directeur général de Fiat, au salon automobile de Francfort.

    La marque au cheval cabré prévoit d’ailleurs de battre un nouveau record cette année, en écoulant 7000 voitures, contre 6570 l’an passé. Ferrari table aussi sur un bénéfice avant impôt «significatif», après une hausse de 23% en 2010, à 302 millions d’euros. «Je ne suis pas inquiet car nous avons la qualité, l’exclusivité, une marque forte, et une technologie innovante», a déclaré son président, Luca Cordero di Montezemolo.

    Il n’est plus le seul à se montrer extrêmement confiant. Rolls-Royce (groupe BMW), dont le patron, Torsten Mueller-Oetvoes, se dit «optimiste» sur les perspectives de son créneau, veut également dépasser sa performance historique de l’an passé (2711 voitures). La prestigieuse marque va investir 11,4 millions d’euros pour agrandir son usine anglaise de Goodwood, et envisage de faire passer son réseau de 85 à 100 points de vente.
    Des acheteurs toujours plus riches

    Les ventes des principales marques de luxe européennes (Maserati, Lamborghini, Ferrari, Bentley, Rolls-Royce et Aston Martin) devraient bondir de 19% cette année pour atteindre 28.100 véhicules, et augmenter de 13% en 2012, selon une étude d’IHS Automotive. «Les riches sont de plus en plus riches, et le nombre de millionnaires dans les pays émergents et en pleine croissance. C’est une tendance très positive», pour les spécialistes de ce créneau, souligne Erich Hauser, analyste au Crédit Suisse cité par l’agence Bloomberg. Pour lui, «il faudrait que les choses tournent vraiment mal» pour que les champions de ce créneau se retrouvent en difficulté.

    Le segment ultra-premium devrait être en mesure de traverser un ralentissement économique mieux que lors de la précédente crise, qui avait vu les ventes de certaines marques s’effondrer, estime le directeur général de Rolls-Royce. «Ce marché est en progression constante depuis son point bas de 2009», mais «nous sommes conscients qu’il y a des risques», reconnait toutefois Stephan Winkelmann, le patron de Lamborghini. Mais pour l’instant, la marque italienne du groupe Volkswagen ne semble pas redouter une baisse du pouvoir d’achat de ses clients fortunés. Elle va produire 20 Sesto Elemento pour début 2013. Leur prix : 1,6 million d’euro.

    ***********
    Dans l’innovation, dans le luxe, dans la qualité, il n’y a pas de crise…
    Il y a une réflexion derrière tout cela…Lorsque nous produisons, sommes-nous au juste prix ou produisons nous a perte ?

  6. Claude dit :

    Cher Jany,

    La France, pays où l’on n’aime pas les riches, réalise près de 38% du chiffre d’affaire du luxe mondial et emploie environ 250.000 personnes dans le monde (assez loin devant les Etats-Unis deuxième avec 22%). La marché asiatique n’est pas encore le plus demandeur mais est en passe de le devenir.

    La filière n’est pas confrontée à un problème de marges mais de contrefaçon.

    Pour ce qui est de l’automobile de luxe, je crois que les cartes sont distribuées pour le moment… hors de France.

    Cordialement,
    Claude

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