Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

58 commentaires

  1. Mistral dit :

    « La primaire se gagnera à gauche alors que la présidentielle se gagnera au centre »

    A droite. La présidentielle se gagnera à droite comme en 2007, mais à droite ce coup ci.

    Ca veut dire :

    Interdiction du droit de grève pour les fonctionnaires et autres sncf

    Mise au plis des juges gauchistes

    Licenciement sans préavis des fonctionnaires et autres agents des services publics qui manque à ses obligations.

    Rétablissement des comptes publics en diminuant les dépenses pour être à l’équilibre. Pas à 1 ou 2 ou 4 % de déficit. A l’équilibre.

    A droite en 2012.

  2. pom dit :

    enfin un politique de droite (houps centre) qui salue le succès des primaires. Certes il ne convient pas encore pour le PS de saluer un happy end, mais les réactions de l’UMP sur les primaires confinent au ridicule.
    Quand on voit tout le monde se plaindre du manque de participation les soirs d’élection et que 2,5 millions de personnes se déplace pour participer à un avant scrutin, tous les politiques devraient s’en réjouir.
    Sur le fond, on peut discuter, mais attaquer la participation c’est indigne.
    Bravo monsieur Raffarin … votre discours sur le fond n’en n’est que plus audible.

  3. Claude Simonnet dit :

    Très cher JPR,

    Votre vision des faits semble juste.
    J’ajouterai une seule précision quant
    au centre. La situation du centre n’étant
    pas au sud-ouest, une éventuelle
    représentation de cette nature aurait un
    goût mauvais de réchauffé et laisserait
    paraître la nature humaine des intérêts
    de la France.
    Bien à vous.
    Claude Simonnet.

  4. Ernest Gransagne dit :

    Ayant voté BAYLET, je considère que j’ai fait mon devoir de citoyen.

    Ernest

  5. REGARD dit :

    Les Primaires socialistes

    Un succès certain des médias, un recul inquiétant de la démocratie actuelle
    Beaucoup de bruit pour peu !

    D’aucun dise qu’il s’agit d’une révolution politique, d’autres «d’initiative intéressante, respectable », certains veulent s’en inspirer pour un lointain futur, plusieurs estiment que les primaires traduisent pour le PS « une difficulté à désigner son candidat renforçant sa cacophonie », donc un désaccord idéologique.
    Le vote est ouvert à tous les sympathisants de gauche et non aux seuls militants PS comme c’était le cas depuis l’élection présidentielle de 1995. Les conditions pour participer : être inscrit sur les listes électorales, se munir d’une carte d’identité, signer une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche et de la République et s’acquitter d’au moins 1 euro.
    C’est un véritable encartage.
    Tout le monde se plaît à reconnaître que ce « reality show » est bien organisé et qu’il plaît aux Français comme « Secret Story », « Bones » ou Les Experts. Mais sommes-nous à ce point dépendants de nos médias (surtout de la Télévision pour applaudir à une transformation irréfléchie de nos institutions et du mode de désignation de nos représentants) ?
    La gauche crie Victoire : nous inventons une nouvelle voie démocratique, la droite se précipite pour imiter le PS en 2017.
    La constitution de 1958 conçue par le Général de Gaulle avait fait l’objet d’une profonde réflexion, ses fondements souvent corrigés n’ont jamais été bouleversés. La 6ème république suggérée par Arnaud Montebourg n’est qu’un habillage médiatique.
    Nous sommes en campagne électorale. Nous sommes surtout plongés dans la sinistrose. Nous serions en droit d’attendre que nos futurs guides nous montrent une voie qu’ils nous tracent pour nous inciter à les suivre.
    Les circonstances sont difficiles voire graves. Il nous faut :
    - des leaders qui nous rassurent – un véritable projet de société- et pourtant seules quelques mesures de gestion quotidienne associées à des agitations médiatiques pitoyables nous sont exposées,
    - des partis constitués d’hommes intègres (56 élus d’un des grands partis sont sous inculpation !), les journalistes nous abreuvent d’actes de viols, meurtres, corruptions, attaques, distributions de drogues, etc..,
    Que faut-il retirer de cette expérience des primaires socialistes ?
    - que la politique reprenne vigueur à l’instant où les politiques déçoivent et inquiètent,
    - que des explications et de l’attention soient données aux citoyens.
    Si le Président de la République ne ménage pas ses déplacements, il ne réussit pas à intéresser. Ses ministres, le Premier inclus, sont inaudibles, sa Voix la plus crédible est Henri Guaino, son Conseiller spécial.
    Analysons ses qualités d’expression, tout un chacun comprendra ce que désire entendre le Peuple : pas uniquement qu’on lui promette du pain et des jeux, mais de la vérité, de la considération et surtout de l’Amour, assortis de décisions concrètes sur son présent et son avenir immédiat.
    Alea jacta est ?

  6. mhs dit :

    à vous monsieur le premier Ministre

    Oui cette primaire est une réussite médiatique,on n’entend qu’eux,on ne voit qu’eux et les journalistes
    montrent trop leur style partisan,on savait que 93% sont de gauche,mais là ce n’est plus une république saine.
    Effectivement on voit chez les socialistes leurs différences,c’est une évidence,on a eu droit aussi au catalogue démagogique de promesses,sans jamais parler de recette,c’est facile cela,alors que nous vivons une crise d’une ampleur totale,
    La gauche est toujours généreuse avec l’argent des autres,c’est aussi cela,hélas
    Bien à vous
    Marie-Hélène

  7. burbaud dit :

    comment faire confiance a des gens qui se detruisent ainsi? je ne sais pas où vont ces politiciens avident de pouvoir, leur spectacle est désolant.L’idée d’une primaire est assez intelligente. Elle a le mérite de nous montrer les comportements rééls. je suis à Cognac et je lis tout cela..aucune idée politique bien arrétée en tête, depuis que j’ai quitté lé prove,ce où il était de bon ton de voter à gauche… votre article m’interpelle..je le trouve trés juste..je vais éviter les balles perdues en me frayant un passage pour vous rejoindre. trés respectueusement. H.BURBAUD.

  8. Jerlau dit :

    Vous vous occupez vraiment du PS. C’est toujours amusant. Mais on ne voit par ailleurs aucune analyse sérieuse et approfondie des origines de la crise Aucune chance alors d’arriver à trouver un plan d’action, un plan de communication pour convaincre nos concitoyens. Le débat politique reste à un niveau tellement superficiale que cela détourne de la politique la quasi totalité de nos citoyens.

    Et pourtant une crise cela provient quasiment toujours à la base de problèmes concernant le prix des choses par rapport aux revenus réels disponibles. Les besoins existent, c’est la constante de l’Homme. Les travailleurs existent. Et s’il n’y a pas de travail, c’est que le traval n’est pas rentable et on n’a pas l’argent nécesssaire pour investir et d’adapter. On vit tout cela. Si les politiques pouvaient au moins base leurs propositions sur ce type d’analyse, le citoyen pourrait s’intéresser à la question.

    Pour communiquer réellement et vendre , il faut planter le décor dans la tête des clients. S’il n’y a pas de décor le client potentiel ne retient rien. Revenir aux bases, c’est planter le décor. Et aujourd’hui le discours politiques en restent à des piques plus ou moins spirituelles à la Coppe ou à la Hollande, et à des réflexions de comptoir de type Sarko. Une calamité !

    Vous ne pourriez pas apporter un peu de sérieux à ce débat ? On dirait qu’il n’y a que des micro-Coluche !

  9. fremondiere michel dit :

    cher compagnon,,,,,sans langue de bois,,MOI
    tout va se jouer entre HOLLANDE-LEPEN,,,reste a savoir,pour qui,,,le centre va apporter ses pourcentages,sachant qu’il faut passer la barre des 51%
    reste,notre droite molle
    un virage a 180 s »impose dans de nombreux domaines,
    les électeurs étant vacciner ,,trop de mensonges d »erreurs,de taxes,de hausses en tout genres,GAZ EDF CARBURANTS ALIMENTATIONS IMMIGRACIONS
    le scandales des retraites,8,5 millions a 900 euros et des politiciens qui touche entre 10 000 et le record BARNIER plus DE 32 000 euros
    plafonnons le montant,comma au portugal,,4000 euros
    nous ne collons plus au terrain,,voila pourquoi nous perdons toutes les élections,
    les godillots de la garde rapprocher ferait bien de hausser le ton,envers NICOLAS et lui dire ceci
    souviens TOI de jospin

  10. larnicol j j dit :

    Merci une nouvelle fois, cher JPR, pour votre juste analyse de l’actualité politique Française.

    En vue de la Présidentielle- ou la différence se fera sur le programme de la révision fiscale, le déficit, sur la stature présidentielle Française dans le monde, sur la position ‘migratoire etc – il faudra amener le candidat de gauche à prendre position clairement sur ces sujets….plutôt que d’érgoter sur l’évidence du succès des primaires du ps.
    Je partage pleinement l’avis commenté de  » POM »
    JJL

  11. Zwartepiet dit :

    Re: La primaire se gagnera à gauche alors que la présidentielle se gagnera au centre ;
    Le PS (et les médias ?) semble se tromper de ligne d’arrivée. Octobre est loin de Mai ;

    Et c’est bien là le problème!! Question à dix millions d’euros: l’élection présidentielle, l’élection du Chef de l’Etat au suffrage universel… n’est-elle pas intrinsèquement favorable à la Droite?

    Les peuples, particulièrement dans des périodes tourmentées –qu’il s’agisse des Italiens, des Russes voire des Américains– ne sont-ils pas enclins à élire un conservateur voire un réactionnaire, un « faucon » de préférence à une « colombe », à la tête de leur pays? Et ce d’autant plus qu’ils savent que leur Chef d’Etat est davantage une figure tutélaire, symbolique qui règne mais ne gouverne pas… directement. Une marge de manoeuvre pour les « bons sentiments », pour une « touche sociale » est toujours accordée au Premier Ministre et à son gouvernement…

    Ce tropisme droitier de l’élection présidentielle semble bien vérifié pour la France: depuis son inauguration en 1958 par le Général de Gaulle, la Cinquième République n’a connu qu’un seul Président de gauche: François Mitterrand. Or ce dernier –sans vouloir salir sa mémoire ni remettre en cause ses convictions socialistes– n’a pas toujours faire preuve d’un gauchisme angélique. (cf. Mitterrand, Garde des Sceaux durant la guerre d’Algérie, ses fidélités vichystes, etc)

    S’il y a bien une élection qui aurait pu/dû faire la démonstration du « caractère impartial » du scrutin présidentiel, c’est celle de 2002. A l’époque, la gauche et le Parti Socialiste disposaient du meilleur candidat possible: Lionel Jospin, Premier Ministre sortant, ancien Secrétaire du PS, ancien ministre sous Fr. Mitterrand et fort d’un bilan (gouvernemental) que d’aucuns –tant à droite qu’à gauche– trouvaient honorable et positif… Chômage en baisse, endettement public maîtrisé (les critères de Maastricht étaient alors scrupuleusement respectés), etc. Certes, la conjoncture macroéconomique y était sans doute pour beaucoup: l’Amérique de Bill Clinton et la croissance mondiale contribuèrent énormément au bon bilan de L. Jospin.

    Et pourtant… malgré cette conjonction astrale extrêmement favorable pour le candidat socialiste, celui-ci fut éliminé dès le premier tour –ce funeste 21 avril 2002! Les Français préférèrent alors choisir, au deuxième tour, entre le Président sortant, Jacques Chirac et le candidat d’extrême-droite, J.-M. Le Pen. N’est-ce pas là la preuve éclatante que l’élection présidentielle est fondamentalement hostile et inaccessible aux candidats de gauche? Oh! Certes… tout n’est pas perdu pour la Gauche, elle pourra toujours faire ses preuves à Matignon, dans les conseils régionaux, voire dans quelque institution internationale (FMI, OMC,…).

    Cette droitisation congénitale de la fonction suprême, du sommet de l’Etat, apparaît de façon encore plus flagrante en Italie: c’est la source fondamentale des passions et des haines suscitées par la Gauche italienne envers Silvio Berlusconi. En effet, davantage que ses frasques libidineuses, c’est bien son projet de « Cinquième République à l’italienne »(*) qui a conduit la Gauche (italienne et européenne) à voir en Silvio Berlusconi le fossoyeur de la démocratie italienne dans la mesure où, plus encore qu’en France, les Italiens seraient portés à élire systématiquement un candidat de droite à la Présidence de la République… ravivant ainsi le spectre du fascisme et des années les plus sombres de l’Italie.

    Cela dit, dans le cas de la France, la crise économique majeure qui frappe le pays et l’Europe pourrait, peut-être, favoriser le candidat socialiste dans la prochaine élection présidentielle… A condition que cette crise conserve un caractère essentiellement socioéconomique. C’est ce besoin d’alternative (au capitalisme financier) qui nourrit la popularité des Arnaud Montebourg et autres Jean-Louis Borloo… Toutefois, la crise pourrait encore se décliner sur d’autres registres –sécuritaire (terrorisme), migratoire, identitaire, géopolitique,… Autant de « métastases » du processus électoral qui s’avéreront fatales, une fois encore, aux candidats de gauche.

    Zwartepiet

    (*) 22 mai, 2009

    Silvio Berlusconi plus déterminé que jamais à augmenter ses pouvoirs, au détriment du Parlement

    Richard Owen à Rome

    Silvio Berlusconi vowed yesterday to change the Italian constitution to give himself greater power as Prime Minister at the expense of Parliament, which he denounced as “useless”.

    “You have a Government that is for the first time run by an entrepreneur and a team of ministers that resembles a company board in its efficiency, but we have to reckon with a legislature that must be modernised because the premier has virtually no power,” Mr Berlusconi told the annual conference of Confindustria, an employers’ federation.

    He said that a Bill changing the constitution would have to take the form of a “popular initiative” taken outside parliament, as deputies and senators would not undermine their own power. Under Italian law, Bills can be proposed not only by deputies, but also by groups of 500,000 citizens. “You can’t expect turkeys to vote to bring forward Christmas,” he said — adding that the Lower House should be reduced to 100 deputies.

    Mr Berlusconi sought to increase his powers when last in office in 2005. The move was passed by parliament but without the required two-thirds majority, and overturned by a referendum the following year.

    Had it become reality, that reform would have given the Prime Minister the power to appoint and sack ministers as well as dissolve parliament and call elections. At present only parliament can dismiss a minister in a no-confidence vote.

    Mr Berlusconi said that Italy’s postwar constitution gave the Prime Minister little power because it “was written after the Fascist years”.

    He added: “We are faced with infinite difficulties because of a bureaucracy that opposes everything. I, who have always considered myself a revolutionary, believe that revolutions are easier than reforms.”

    Dario Franceschini, the leader of the opposition Democratic Party, said: “I would like to sound an alarm bell. We are well beyond conflicts of interest and control of television. Berlusconi wants to take everything over.

    “His models are the former Soviet republics of Central Asia, from Turkmenistan to Uzbekistan — countries in which the personal power of the leader interweaves with state and economic power.”

    Gianfranco Fini, who is co-leader with Mr Berlusconi of the ruling People of Liberty but also Speaker of the Lower House, said that parliament was not “useless” but a democratic check on the power of the Government. The Prime Minister has faced calls to step down this week after judges who convicted David Mills, his British tax lawyer, for perjury said that they had done so because Mills was given a $600,000 bribe to give false testimony on Mr Berlusconi’s behalf in corruption trials in the 1990s. Mr Berlusconi said that the country’s judges were motivated by “hatred and jealousy” and denied that he had paid Mills a bribe.

    The Italian magistrates’ association responded by accusing Mr Berlusconi of making personal attacks designed to undermine the justice system.

    The Prime Minister has postponed plans to address Parliament on the Mills affair until after the European elections in June. The centre-left opposition said that Mr Berlusconi was reluctant to face criticism in parliament over the Mills case and for his refusal to repeal a law giving himself immunity.

    He could also face awkward questions over his relationship with Noemi Letizia, an 18-year-old aspiring model who calls him “Papi” and is at the centre of demands by his wife, Veronica Lario, for a divorce.

    http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/europe/article6337807.ece

  12. Tasei Marie-Anne dit :

    Merci de ce commentaire mesuré et réaliste.
    la campagne sera gagnée pour celui qui arrêtera de dire « je me bats contre Sarko ou autre », mais par celui qui mettra la France et les Français en priorité de ses préoccupations, en prenant point par point les sujets brûlants, la crise économique, la pauvreté, les finances des banques, la droiture des serviteurs de l’Etat, les mandats politiques pour éviter de s’installer en se croyant intouchable, la justice égale pour tous, et surtout quand on a fait une malfaçon, un détournement, un abus, on est condamné immédiatement sans appel , on paie son forfait comme un pauvre manant !
    I faut vraiment dire aux français, on prend en compte votre misère, votre inquiétude, on va régler dans un plan ordonné les problèmes avec vous en transparence !
    Il y en a marre de la politique spectacle d’une mauvais pièce à scandales !
    Bon courage.
    MAT

  13. Claude dit :

    Cher pom,

    Il faut effectivement saluer cet effort de démocratie du PS. Il faut saluer cet essai de faire choisir le meilleur candidat au peuple de gauche en attendant peut être de faire choisir le peuple de droite. Il faudra de nombreuses élections avant que cela fonctionne si cela fonctionne un jour.

    Il ne faut quand même pas se tromper. Cette élection par les sympathisants vrais ou faux pour l’un des candidats préalablement sélectionnés et désignés par le PS n’est qu’une manoeuvre pour que ce soit un candidat décent du sérail qui soit choisi plutôt qu’un candidat désigné sur son seul talent de communication comme en 2006.

    C’est aussi une démonstration grandeur nature des limites de la « Démocratie participative » chère à ceux qui se prennent pour l’élite agissante apte à décider pour tous les autres, selon eux des idiots inutiles dans une démocratie.

    Les « bons candidats bien comme il faut » (l’humble DSK, l’ex pro européen devenu eurosceptique par calcul Laurent Fabius) ont été battus à plate couture par Ségolène Royal en 2006 et cela il fallait l’éviter cette fois-ci. Les choix du peuple agissant (certes 10 fois plus restreint que cette fois-ci : la quintessence de la minorité agissante) n’aurait pas été bons pour le peuple ?

    Les gens qui ont voté se réjouissent d’avoir été 2.500.000, ils se sentent confortés par leur nombre qui semble assez important pour satisfaire leur instinct grégaire. En réalité ce n’est important, voire très important, qu’en fonction « du point de vue où l’on se place par rapport à l’idée qu’on s’en fait » (je n’ai pas souvent l’occasion de la placer celle là…). Comme on sait que ces 2,5 millions de socialistes engagés sont la minorité agissante, force est de reconnaitre qu’une minorité agissante de 2,5 millions de français c’est énorme. Mais par rapport aux 20 millions d’électeurs sympathisants socialistes c’est que dalle. Quand une élection présidentielle ne mobilise que 70% du corps électoral on crie au désintérêt des français pour la politique.

    Imaginons que les deux candidats de la « grande gauche » et de la « grande droite » soient mal choisis, chacun par leur minorité agissante et chacun avec un gros million de partisans. Qu’est ce qui empêche une Ségolène Royal qui a du talent ou un Dupont-Aignan qui se mettrait à en avoir de se présenter en dehors de leur parti et de se faire élire par une majorité de français qu’ils auraient séduit plus par leur personnalité que par leurs idées plutôt au ras des pâquerettes ? Bon, je sais bien qu’avec Dupont-Aignan je caricature un peu trop mais c’est seulement pour forcer le trait.

    Et quand on voit le sort qui est fait à un Montebourg choisi par des ignorants écervelés un peu trop nombreux qui croient à une France contre le reste du monde (400.000) dans la minorité agissante du PS et celui qui est fait à un Vals que les gens qui réfléchissent (trois fois moins nombreux ce qui est dans l’ordre des choses) n’arrivent pas à imposer, il y a de quoi se poser des questions sur la « démocratie participative » appliquée à l’élection présidentielle.

    Je crois que tôt ou tard, les français de gauche regretteront le choix fait par un petit nombre d’entre eux et le leur reprocheront. Ils se rendront très vite compte qu’ils n’auront pas choisi « le grand donateur providentiel » capable de jeter l’argent par les fenêtres tout en faisant des économies. Ils s’apercevront très vite qu’on ne peut pas donner tout le fric à ses pauvres électeurs tout en en laissant assez aux riches pour qu’ils continuent à faire bouillir la marmite des pauvres électeurs. Et quand ce sont les pauvres électeurs qui choisissent….

    Le système des primaires aurait très bien pu donner Sarah Palin aux américains et Ségolène Royal aux français. Cela devrait donner à réfléchir.

    Bien cordialement,
    Claude

  14. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Ah ? C’était vous ?
    Je crois que notre devoir c’est de nous accrocher à nos convictions tant qu’il est possible de le faire et de ne pas galvauder notre signature pour montrer qu’elle ne vaut pas grand chose.
    Cordialement,
    Claude

  15. Guimbretière dit :

    Puis-je vous soumettre « mon » cas de conscience,…… et faire une suggestion ?
    Devons-nous voter lors d’une élection ( présidentielle, législative,…….voire « en » primaires) ?
    — S’il y a plus de deux candidats : non ! depuis que Condorcet , s’intéressant à la représentativité des systèmes de vote, a démontré et déclaré que : le vote à la pluralité peut très bien ne pas représenter les désirs des électeurs dès lors que le candidat le mieux placé ne récolte pas plus de la moitié des voix ( je préfèrerais lire « des inscrits »). Il propose alors son propre système de vote, la méthode Condorcet, dans lequel le vainqueur est celui, s’il existe, qui comparé tour à tour à tous les autres candidats, s’avèrerait à chaque fois être le candidat préféré. Néanmoins, il admet que ce système est peu réalisable – (( à l’époque ? )) — à grande échelle et………Et, ensuite, nous avons eu……… le Théorème d’impossibilité de Arrow ……et bien d’autres études……
    — S’il n’y a que deux candidats : non également, puisqu’il y a toujours un faux , mais troisième, candidat : l’abstention ! (le vote obligatoire ne ferait qu’augmenter un vote protestataire ?).
    — N’envisageons pas le cas d’un candidat unique…..

    D’autre part :
    Voter est un droit ! OUI
    Voter est un devoir : non, dès que vous avez l’impression qu’il s’agit , de par le système retenu, d’un attrape-nigaud……….ou d’un simple manque de légitimité……..Et ne parlons pas du suffrage universel indirect qui accentue ce manque de représentativité !

    Que faire alors pour crédibiliser, qualitativement et quantitativement , le vote et réduire l’abstentionnisme, sans tomber dans le consensus mou ou dans le bipartisme dur ?
    Reprendre toutes ces nombreuses propositions théoriques, dont celle de Condorcet, et les synthétiser en les adaptant à nos possibilités modernes, dont l’informatique centralisée, ou personnelle. Pourquoi ne pas créer un groupe de travail ou une commission à ce sujet ? Pourquoi ne pas tester les propositions adaptées, dès maintenant, dans des cercles restreints : Universités, Grandes Ecoles diverses …………Mais cela existe — peut-être – déjà ……?

  16. Claude dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    Cela veut dire quoi « gagner la présidentielle au centre » ? Centre droit associé au centre gauche ? La différence entre les deux est plus clivant que les mots ne semblent le dire.

    On gagne une élection quand une majorité d’électeurs se porte sur un corpus d’idées, certaines dites de droite, d’autres de gauche ou encore dites du centre. Et ce n’est possible que si ce corpus d’idées est porté par un ensemble cohérent de personnalités politiques qui lui donne de la consistance.

    Pourquoi Sarkozy a-t-il été élu ? Simplement parce qu’une majorité de français ont compris que, dans le contexte de l’époque, avant la crise, travailler plus était la seule solution pour gagner plus que nous ne consommions.

    C’est toujours vrai mais avec la crise et la bonne parole PS bien administrée, avec les cellules formelles ou informelles d’intox de l’opposition, le maintient (et un peu plus) du pouvoir d’achat semble être une baisse de celui-ci à une majorité de français. Par exemple, et il y en a beaucoup d’autres, la même intox fait croire que les banques qui ne gagnent pas assez pour assumer les besoins du marché s’en mettent plein les poches. La même intox fait croire que si l’état avait pris des participations dans les banques au lieu de leur prêter de l’argent la France y aurait gagné. Au contraire cela aurait déclenché une catastrophe pour la France (prêter de l’argent que l’on emprunte ne change rien à l’endettement, placer de l’argent que l’on emprunte consiste à spéculer à découvert ce qui n’est pas du tout apprécié par les marchés qui le font payer très cher : perte inéluctable du AAA). Le cours actuel des actions des banques est si bas aujourd’hui que les milliards de gains virtuels d’hier seraient des milliards de pertes aujourd’hui et la perte du AAA aurait empiré les choses. C’est la raison pour laquelle Sarkozy ne souhaite pas recapitaliser les banques françaises avec de l’argent emprunté (et la gauche, sauf Montebourg et quelques autres, a oublié que c’était ce qu’elle demandait il n’y a encore que 10 jours).

    La prochaine élection se gagnera là où le candidat le plus crédible donnera la recette la plus convaincante pour redresser la France de 30 ans d’électoralismes de tous bords. La crise de 2008 est un handicap pour Sarkozy et ce handicap a été aggravé par 4,5 ans de peaux de bananes des politicards de l’ancien temps. A eux de se reprendre sinon, vu les candidats possibles à gauche prêts à emprunter des milliards pour nationaliser les banques et leurs créances douteuses, on n’est pas dans la m….

    Cordialement,
    Claude

  17. RVR dit :

    Monsieur Raffarin
    _______________

    Je partage totalement votre point de vue tant sur la réussite du partit socialiste que sur les enjeux au centre. Je pointe seulement une faiblesse, voir un déni de démocratie à droite qui en est encore à « l’homme providentiel » .
    Les régimes qui ne savent pas mettre en valeur la démocratie au sein de leur parti sont en danger de perdre les élections et ne représentent plus le monde moderne dans lequel ils vivent.
    Je pense que la peur du président à se frotter aux calibres de sa majorité en dit long sur la fragilité de l’homme. Je suis convaincu que si Juppé ou Fillon se présentaient dans une primaire avec Sarkozy, le peuple ne choisirait pas le président sortant !
    Qu’en pensez-vous ?

  18. Dominique M dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
    « Ces événements appellent à l’unité et à la mobilisation » dites-vous : vous avez raison.
    Cette unité et cette mobilisation que vous appelez de vos vœux ne seront néanmoins possibles que s’il y a un projet à la hauteur des défis auxquels la France fait face, à la hauteur des attentes des électeurs d’une majorité des Français.
    Sur ce point, soyons clairs: il reste beaucoup à faire.
    1. « Je ne vous décevrai pas, je ne vous trahirai pas »,
    2.  » Je veux une République exemplaire », etc.
    Sur nombre de points, la déception d’aujourd’hui est à la hauteur des promesses non tenues du candidat de 2007. Il ne suffira pas d’appeler à la discipline : ces temps de godillots sont révolus.
    Fin politique, vous savez que la victoire dépendra d’abord de la crédibilité du candidat. Cette crédibilité dépend bien du candidat, des responsables de la majorité et du projet présenté , pas des électeurs.
    Alors, Monsieur le Premier Ministre, une seule question : le candidat et les responsables de la majorité sont-ils prêts à faire ce qu’il faut pour être crédibles aux yeux de leur électorat? L’unité et la mobilisation dépendront de la réponse apportée à cette question par le candidat et par les responsables de la majorité. Pas des électeurs.
    Je me tiens à votre disposition si vous souhaitez des précisions quant au projet à mettre en avant. Mais la difficulté n’est pas là : elle est davantage sur le courage dont le candidat et les responsables de la majorité sauront faire preuve. Là est bien toute la question.
    Bonne journée, Monsieur le Premier Ministre.
    Dominique M

  19. Ju'âne Pedro dit :

    « La Ve République ne peut être l’otage des partis politiques et le candidat pris en otage par son parti, le général de Gaulle a voulu une élection à deux tours, pas à quatre tours »

    Signé: Nicolas ,bientôt papa

    :) Pas content Nicolas, pas content !
    Mistral, faut mettre le dangereux gauchiste Fillon au pas !
    Bonjour l’ambiance au conseil !
    Enfin, nous à droite, on s’aimeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee  !

  20. Ju'âne Pedro dit :

    @ Mistral !

    T’as oublié la guillotine !
    Heureusement que je suis là !

    :)

    Sinon, les soudeurs, peuvent-ils faire une tite grève, juste une petite?

  21. Ju'âne Pedro dit :

    Merci pour l’euro Ernest !

    C’est trop sympa d’aider les socialistes frémissants !

    :)

  22. Ju'âne Pedro dit :

    Primaires : la peau de l’ours

    « Le Parti socialiste a réussi une belle opération : organisationnelle, politique et médiatique. »

    Merci Jean-Pierre, faut dire qu’on est des têtes à gauche ! :)

    « Pour un parti dont » la chef » avait été élue à Reims dans le trouble et l’extrême confusion, l’opération « légitimité » mérite d’être saluée. Avec cette campagne le PS a occupé les écrans plusieurs semaines durant, notamment pendant les élections sénatoriales, habituellement moins politisées. »

    Ah oui, merci de le rappeler !
    Le sénat a basculé ! :)

    « Le niveau de participation, pour une première, est significatif. »

    Il faut relativiser comme dit JF Copé, Jean-Pierre : 4%…c’est peu, non ? ;)

    « De nouveaux visages sont apparus sur la scène politique. La crédibilité de Ségolène Royal a été mesurée. Le choix du candidat socialiste, d’évidence, intéresse les Français, qu’ils envisagent de voter pour lui (ou elle) ou qu’ils espèrent le « meilleur » adversaire face à leur candidat.
    Malgré ces succès, le PS a tort de » vendre la peau de l’ours »… »

    Avec les deux millions d’euros récupérés, pas la peine de vendre quoique ce soit, on est riche ! :)

    « La tension entre les deux tours va accentuer les crispations à gauche ; »

    A droite, les tensions sont apaisées, tant mieux !
    Entre Fillon et Nicolas, les divergences sur les primaires sont secondaires. :)

    « La primaire se gagnera à gauche alors que la présidentielle se gagnera au centre »

    Morin est un garçon un rien têtu, non ?

    « Le PS (et les médias ?) semble se tromper de ligne d’arrivée. Octobre est loin de Mai. »

    Pas de révolution d’octobre, c’est déjà, ça ! :)

    « Le discours socialiste dans cette primaire a révélé ses faiblesses et génèrera les ripostes. »
    Rien n’est donc joué d’avance mais, pour la majorité présidentielle, ces événements appellent à l’unité et à la mobilisation. »

    Oui, la campagne n’est pas encore commencé puisque la droite n’a pas de candidat !
    Qui sera candidat à l’élection providentielle à l’UPM ?
    Nous le serons j’espère avant le joli mois de mai !

    Bien amicalement !

    Jpr

    Jpg :)

  23. Ernest Gransagne dit :

    http://www.lepoint.fr/societe/thomas-fabius-condamne-a-15-000-euros-d-amende-pour-abus-de-confiance-01-06-2011-1337487_23.php

    No comment

    Si ! Merci Papa et…. VIVE notre justice de gauche.

    Ernest

  24. dupin dit :

    Quelques observations en passant :
    - Depuis que Hollande se tait, c’est fou comme il est devenu populaire ; d’ailleurs c’est un mal très français : plus un homme politique se tait et ne fait rien, plus il est populaire.

    - D’ailleurs, c’est bien la preuve, Martine Aubry a redressé le PS et elle se retrouve en seconde position derrière celui qui n’avait rien fait à sa tête…

    - A quoi sert d’être un militant à 30 € quand on peut pantoufler tranquillement à la maison et devenir un citoyen à 1 euros ?

    - Etre contre le cumul des mandats, c’est être pour la multiplication des incompétents.

    - Vive la démondialisation… mais surtout que les prix restent bas pour que nous puissions consommer !

    - Ils étaient pour le traité européen constitutionnel, ils étaient pour Ségolène Royal en 2007, la victoire leur tend les bras, c’est certain…

    - Il ne fera pas bon être contribuable en 2012 si la gauche passe.

    - La démondialisation est aussi prônée par l’extrême droit, cherchez l’erreur.

    jgd

  25. Al666 dit :

    Salut à tous !
    JPR a écrit :
    « Avec cette campagne le PS a occupé les écrans plusieurs semaines durant …»

    Pour occuper l’espace médiatique, c’est simple, il ne tenait qu’à l’UMP et à son patron N. Sarkozy de mettre en place un système démocratique de désignation de leur candidat.
    Copé, Fillon et bien d’autres y pensent d’ailleurs pour 2017.

  26. Claude dit :

    Cher Dupin,

    « A quoi sert d’être un militant à 30 € quand on peut pantoufler tranquillement à la maison et devenir un citoyen à 1 euros ? »

    Ce qui éclaire le manque de mémoire de Ségolène Royal. Quand on imagine une recette qui marche pourquoi se priver d’imaginer des recettes dérivées ? Elle avait inventé le militant à 20 € avec succès. Alors pourquoi n’a-t-elle pas inventé le citoyen de gauche à 0,66 € ?

    Cordialement,
    Claude

  27. jany dit :

    Le plus important en politique c’est d’avoir des idées a partager avec les français.
    La facilite avec laquelle la Droite Dure dénigre la Gauche pourrait ressembler a une faiblesse…
    Faiblesse dans les idées, faiblesse dans le programme a venir…

  28. Ju'âne Pedro dit :

    Nicolas a annoncé sa candidature dans la Creuse !
    C’est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
    Juppé réclame des primaires en douce !
    Fillon ronchonne !
    Jean-Pierre dit du bien des primaires et Ju’âne Pedro va au taf, mais la soudure, c’est dure monsieur Pernaud ! (Nicolas le creusois) :)

    Hihan !

  29. fremondiere michel dit :

    sans langue de bois
    avec SARKOZY on va droit HOLLANDE-LEPEN
    tout les godillots de notre droite molle qui vont sur le terrain entende QUOI ?
    SARKO nous a trahie,on en a marre de lui,il a amener des traites de gauche au gouvernement,au détriment des nôtres,les prix flambe dans tout les domaines,carburants,EDF GAZ alimentations,impôts,taxes,et la dette énorme,1700 milliards et surtout les intérêt 57 milliards d »euros,les guerres a un millions d »euros,un FILLON qui dit,je dirige un pays en faillite,
    notre problème a la droite molle,c »est SARKOZY et oui
    si il se représente,il va connaître le sort de JOSPIN

  30. Claude dit :

    Cher Fremondiere Michel,

    Droite molle, droite dure… Mettez vous d’accord avec Jany.

    Quand le prosocialiste Jany et le pro droite intransigeante Michel viennent militer sur le blog du vice président du Modem ça devient surréaliste.

    Accessoirement, je préfère voir les traitres de gauche au gouvernement Fillon qui, eux au moins, travaillent pour le pays plutôt que les traitres de droite qui travaillent contre (lol).

    Cordialement,
    Claude

  31. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur le Premier Ministre

    Qui (comme véritable LEADER) va donner les grandes orientations du Destin français ?

    Celui-ci devra se situer autour de trois axes :

    - Sécurité
    - Emploi
    - Pouvoir d’achat

    C’est en substance Monsieur Raffarin, ce que vous avez déclaré ce matin chez Apathie.

    Si nous nous référons au « théâtre médiatico-socialiste » de ces dernières semaines, nous pouvons observer que :

    - les médias sont résolument des hauts-parleurs de gauche (c’est maintenant une évidence)

    - la « guignolade » des primaires montre au moins qu’il n’y a pas de « leader » au PS

    - nous constatons, hélas, que leur discours est à côté des réalités de notre monde et du Monde.

    - tout est dit comme si nous n’étions pas en Europe, comme si nous n’étions pas interdépendants de la crise internationale majeure, plus grave que celle de 29…

    Mais comme justement, cette crise fut gérée de « main de maître » par notre Président, certains français ne se sont aperçu de rien ! Pas encore.

    Et vous avez bien entendu raison, en commençant à dire clairement que nous sommes loin d’être tirés d’affaire !

    Enfin, je voudrais surtout dire qu’aucun des six « daltons » ne se projette dans une vision, une perspective, une hauteur de vue pour ces trente prochaines années.

    Or, il s’agit bien de cela et non pas du « serrage de mains » au marché du dimanche matin.

    En allant une fois encore en Chine, vous allez une fois encore constater que le « Main Land » comme on dit à Taïwan ou Hong-Kong, n’a pas les yeux rivés sur les « primaires citoyennes » de la petite France !

    Comment les français ne peuvent-ils pas se rendent compte de ces évidences ?

    Comment certains fonctionnaires (SNCF, Enseignement…. ) ne sentent pas que l’enjeu n’est pas dans leurs mouvements de grèves, mais que l’enjeu est la perte de nos niveaux d’études.

    Que cette perte est due non pas aux manques de moyens, mais à l’ultra-politisation des enseignants qui ne font plus correctement leur boulot.

    Nous avons des outils extraordinaires (le TGV par exemple) et nous trouvons le moyen de le détruire sans cesse ! Par des grèves sans fin qui font partie non pas de « l’exceptionnel » mais de la vie ordinaire du cheminot.

    Hier encore, mercredi, le TGV de 12:11 pour Paris, avait 35 min de retard à Poitiers (j’y étais).

    Comment cette France là en arrive là ?

    Pourquoi fabrique-t-on des hommes comme Montebourg ?

    On dirait le coq de ferme qui monte sur le tas de fumier pour pousser son cocorico en se rengorgeant à s’en faire péter la crête et qui va de toutes façons se dégonfler comme une Montgolfière dés qu’il n’aura plus de gaz.

    Pourquoi ? Parce que ses idées sont des idées démagogues, dépassées, d’un autre siècle.

    Pourquoi en est-on là ?

    Pourquoi y a t-il des français pour croire encore tout cela ?

    Pourquoi laisse t-on autant de place aux démolisseurs ?

    Pourquoi le Gouvernement n’explique t-il pas mieux et plus souvent ?

    Pourquoi ai-je le sentiment permanent de vivre dans un pays totalitaire ?

    Je m’explique :

    médias ? Une voix unique, une pensée unique -de gauche.
    régions ? de gauche
    justice ? de gauche
    enseignement ? de gauche
    transports (SNCF, Air-France…) ? de gauche
    sénat ? de gauche
    ma mairie ? de gauche
    mon député ? de gauche
    mon Gouvernement ? j’attends… je l’ai déjà souvent dit ici.
    mon Président ? J’aurais tant voulu qu’il fasse ce qu’il avait dit.

    Et vous pensez qu’avec tout ce que je viens d’énumérer je peux penser un seul instant que je suis dans une République de droite ?

    Travaillez bien en Chine Monsieur Raffarin

    Respectueusement

    Ernest (qui reste l’ami du Poitou, malgré la commère rusée qu’il faudrait éradiquer)

  32. Claude dit :

    Oups ! Pardon Monsieur Jean-Pierre Raffarin,

    Mon lapsus de clavier n’est révélateur de rien et il n’y a aucune raison ni arrière pensée si j’ai pensé UMP et si j’ai écrit Modem. Je ne m’en aperçois qu’en relisant mon commentaire a posteriori et je suis confus de ma bévue. Dans le contexte de mon commentaire elle est particulièrement déplacée.

    Je suis généralement plus taquin qu’il ne le faudrait mais là il s’agit réellement d’un lapsus et j’ignore la façon dont il est né et pour lequel je vous réitère mes excuses.

    Cordialement,
    Claude

  33. Ju'âne Pedro dit :

    :)

  34. jany dit :

    Avec l’age, Claude bave sur tout le monde…
    C’est son droit…
    C’est pas très joli…

    jany

  35. François dit :

    Le Mistral souffle dur! une suggestion en plus: supprimer tous les enseignants compte tenu du nombre de fautes d’orthographe que l’on peut lire ici même…
    A quand au fait un nouveau petit poème du pseudo gaucho dessoudeur en tout genre ? et pour se détendre il y avait M. Emmanuel Todd Mardi soir chez M. F Taddei.
    Bonne soirée pour ceux qui ne travaillent pas.

  36. Eliane MILIN dit :

    Ne serait-il pas temps de penser sérieusement à la Présidentielle Jean Pierre !
    Borloo n’y va pas, Morin pas forcément d’envergure, Bayrou trop « à gauche du centre », alors…
    Nicolas est courageux, énergique, volontaire mais ses positions sont souvent bien dures (Education nationale, Hopitaux, …)…
    Nous avons besoin d’un Homme du Centre : un Vrai, un Vrai Candidat.
    Donc je renouvelle ma question : Ne serait-il pas temps d’y penser ?
    Amicalement
    Eliane

  37. Ju'âne Pedro dit :

    Salut François qui dit :

    « A quand au fait un nouveau petit poème du pseudo gaucho dessoudeur en tout genre ? »

    —————-

    Ah non, suis pas pseudo !
    Je m’appelle Jean-Pierre Georget (Saint-Berthevin) et je soude des pots d’échappement depuis 1979 !
    Et c’est pas finiiiiiiiiiiiiiiiii !
    Politiquement, je suis hollandais de base !
    Pour les poèmes c’est ici : http://aneries.e-monsite.com/

    Quand à l’orthographe, on s’en tape ! :)

    Vive Raffarin ! :)

  38. François dit :

    Ernest Gransagne dit :
    13 octobre 2011 à 13 h 04 min
    Monsieur le Premier Ministre

    Qui (comme véritable LEADER) va donner les grandes orientations du Destin français ?

    Certainement pas certains excités de votre acabit!
    Nous pouvons observer que :

    - les médias sont résolument des hauts-parleurs de gauche (c’est maintenant une évidence) ET TANT MIEUX

    - la « guignolade » des primaires montre au moins qu’il n’y a pas de « leader » au PS:
    LES « PRIMAIRES » VOUS DISENT BIEN LE BONJOUR, EXPLIQUENT CE QU’IL EST INDISPENSABLE DE CHANGER. A DROITE LE LEADER DIT NATUREL NE SE PARLE QU’A LUI MEME !

    - nous constatons, hélas, que leur discours est à côté des réalités de notre monde et du Monde. LE VOTRE EST COMPLETEMENT RETROGRADE, L’ECOLOGIE NE DOIT, PAR EXEMPLE, PAS ETRE UN TERME QUI AI ETE IMPRIME DANS VOTRE DICTIONNAIRE.

    Et vous avez bien entendu raison, en commençant à dire clairement que nous sommes loin d’être tirés d’affaire !

    Enfin, je voudrais surtout dire qu’aucun des six « daltons » ne se projette dans une vision, une perspective, une hauteur de vue pour ces trente prochaines années.
    VOTRE CHERE ICONE CASSE ET RECASSSE LE SERVICE PUBLIC, EDUCATION ( ENCORE FAUT-IL L’AVOIR ETE POUR S’EN RENDRE COMPTE ), HOPITAUX QUE L’ON TRANSFORME ENTREPRISES DE PRODUCTION INDUSTRIELLE MAIS SUREMENT N’Y AVEZ VOUS JAMAIS PORTE L’OMBRE DE VOUS MEME !!

    Comment les français ne peuvent-ils pas se rendent compte de ces évidences ? ILS VOUS LE MONTRERONT EN 2012.

    Comment certains fonctionnaires (SNCF, Enseignement…. ) ne sentent pas que l’enjeu n’est pas dans leurs mouvements de grèves, mais que l’enjeu est la perte de nos niveaux d’études. PEUT ETRE PENSEZ VOUS QUE LA GREVE SOIT UN VRAI PLAISIR MAIS IL SERAIT BON QUE POUR CELA VOUS ARRETIEZ DE PENSER EN ROND !
    UNE ENSEIGNANTE QUI EN VIENT A REAGIR COMME CHEZ ORANGE NE VOUS POSE SANS DOUTE AUCUN PROBLEME DE CONSCIENCE.

    L’ultra-politisation des enseignants qui ne font plus correctement leur boulot. ALLEZ IL Y EN A CERTAINEMENT QUELQUES UNS POUR PENSER UMP ET MERITER VOS CONGRATULATIONS BIEN PENSANTES.

    Par des grèves sans fin qui font partie non pas de « l’exceptionnel » mais de la vie ordinaire du cheminot.

    Hier encore, mercredi, le TGV de 12:11 pour Paris, avait 35 min de retard à Poitiers (j’y étais). QUEL MALHEUR, PRENEZ LE TEMPS DE VIVRE CELA VOUS FERA PROBABLEMENT LE PLUS GRAND BIEN. TRAVAILLANT 50H PAR SEMAINE JE VOUS EXPLIQUERAI EN (U lol) MP LES RISQUES D’UNE VIE OU LE SEUL BUT EST D’ALLER TJRS PLUS VITE.

    Comment cette France là en arrive là ? AVEC DES PERSONNAGES COMME ON EN SUBODORE ICI MEME….

    Pourquoi fabrique-t-on des hommes comme Montebourg ? PARCE QUE D’AUTRES COMME VOUS L’ONT ETE.

    « On dirait le coq de ferme qui monte sur le tas de fumier pour pousser son cocorico en se rengorgeant à s’en faire péter la crête et qui va de toutes façons se dégonfler comme une Montgolfière dés qu’il n’aura plus de gaz. »
    L’AMI JU’AN PEDRO LE POETE VA NOTER TOUT DE SUITE CELUI CI DANS SES TABLETTES !

    Pourquoi ? Parce que ses idées sont des idées démagogues, dépassées, d’un autre siècle.

    Pourquoi en est-on là ?

    Pourquoi y a t-il des français pour croire encore tout cela ?

    Pourquoi laisse t-on autant de place aux démolisseurs ?

    Pourquoi le Gouvernement n’explique t-il pas mieux et plus souvent ?

    Pourquoi ai-je le sentiment permanent de vivre dans un pays totalitaire ? ET BLA ET BLA ET BLA,

    Je m’explique : ON SE SOULAGE COMME ON PEUT, CHER AMI

    médias ? Une voix unique, une pensée unique -de gauche.
    régions ? de gauche
    justice ? de gauche
    enseignement ? de gauche
    transports (SNCF, Air-France…) ? de gauche
    sénat ? de gauche
    ma mairie ? de gauche
    mon député ? de gauche
    mon Gouvernement ? j’attends… je l’ai déjà souvent dit ici.
    mon Président ? J’aurais tant voulu qu’il fasse ce qu’il avait dit.

    Et vous pensez qu’avec tout ce que je viens d’énumérer je peux penser un seul instant que je suis dans une République de droite ?
    PEUT ETRE D’EXTREME DROITE

    Ernest (qui reste l’ami du Poitou, malgré la commère rusée qu’il faudrait éradiquer ON PERCOIT ICI TOUT L’HUMANISME DU PERSONNAGE)
    Allez la semaine est bientôt finie, la pression va se relâcher après cette dure semaine télévisuelle; et demain soir il y a A. MINC à voir, cela va sans doute être un instant de bonheur!!
    Grosses bises.

  39. Claude dit :

    Argumentez Jany !

    Quand Aubry parle de droite dure c’est dans sa logique. Quand vous dites la même chose c’est dans quelle logique ?

  40. seb dit :

    Bonsoir M. RAFFARIN. Je vous écris, car je suis plutôt inquiet pour les collectivités territoriales – avec la chute de DEXIA entre autres – et serais heureux d’avoir votre avis sur le sujet. En tant que représentant d’icelles, je suppose que leur sort vous importe. Or, à l’heure actuelle…Tout semble concorder pour ajouter aux problèmes externes d’endettement, des difficultés internes via lesdites collectivités. Lesquelles – et vous le savez fort bien – ont un rôle majeur, dans notre pays, sur plusieurs plans (économique, social, environnemental, familial), « décentralisation » oblige.

    En effet, l’une des conséquences de l’adoption des différentes normes dites de « Bâle III » est que les banques vont devoir combiner un ratio dit « de solvabilité », c’est à dire un certain niveau de fonds propres dans leur passif, et un ratio dit de « liquidité », qui doit, en gros, garantir que les actifs de la banque sont suffisamment liquides pour faire face à un stress « standard » (défini par la norme) d’un mois sur la trésorerie.

    Effet mécanique d’une telle décision ? Le ratio étant plus sévère que ce que les banques ont l’habitude de pratiquer, elle vont devoir réallouer leurs portefeuilles d’actifs vers plus de liquidité. Et donc elles vont devoir réduire la part de leurs créances illiquides en portefeuille.

    Or, en France, et contrairement aux USA où il existe un marché obligataire pour les collectivités locales (les « muni bonds », une niche fiscale nette d’impôts très prisée des fonds de pension, banques et hedge funds, mais actuellement touchés de plein fouet par la crise de financement des collectivités US), les créances aux collectivités sont très peu liquides : les banques traditionnelles vont donc très certainement réduire leur encours sur cette ligne d’actifs. Lesquels sont (au passage) vos électeurs.

    Pour tout arranger, la principale banque de prêt aux collectivités locales, Dexia, est en quasi-faillite, à cause de son exposition aux dettes souveraines. Et ce ne sont pas les ratios de liquidité de la BNP ou de la Générale qui vont leur permettre de prendre le relais, comme l’explique (déjà) la plupart des économistes.

    Bref, la situation des banques françaises est tellement mauvaise en terme de risque de liquidité qu’aucune pression gouvernementale ne leur fera augmenter, à ce jour, l’exposition aux prêts classiques, à commencer par ceux aux collectivités.

    Résultat : nombre de communes ou de conseils généraux ne trouvent plus de banques prêts à leur prêter de l’argent et nombre d’appels d’offre envers les banques sont désormais infructueux.

    Pire encore, selon Standards and poors (étude PDF, un bon tiers des conseils généraux étaient au mois de mai dans une « impasse budgétaire ». 25 d’entre eux ont eu recours à des « artifices comptables » pour boucler leur budget.

    Enfin, faut-il rappeler que nombre de collectivités ont contracté, en toute incompétence, des prêts « structurés » à taux variable dont les taux, calculés sur des indices exotiques, ont explosé ?

    Alors oui, je vous entends déjà…Bien sûr, le Gouvernement annonce un « plan de sauvetage », mettant en jeu la banque postale et la caisse des dépôts.

    Le souci c’est que, jusqu’à présent, tous les « plans de sauvetage » ont été des échecs retentissants et je ne crois pas que les élus locaux vous en remercieront beaucoup. (Les Grecs, çà va, ils sont loins. Les élus locaux, beaucoup moins et je ne suis pas sur qu’ils donneront leur fameux « vote » à la candidature de M. SARKOZY si celui ci est l’instigateur tout à la fois de leur malheurs financiers et bientôt électoraux : car, bien sur, il y aura de nombreux impôts, non imputables à la gestion des maires « de gauche » mais bien au stupide « sauvetage » gouvernemental, marqué à droite)

    Sauf à me démontrer qu’un marché des muni-bonds à la française pourrait se créer aujourd’hui dans un contexte aussi déplorable, je vois mal comment le « sauvetage » pourrait être un succès.

     En effet, la titrisation des créances douteuses ne fera pas recette en temps de crise. Bref, pour de nombreuses collectivités, il n’y a aucun espoir de refinancer les prêts arrivants à échéance par simple Roll Over, les moins malades devant quant à elles compter avec des taux d’intérêts en forte hausse.

    Et si vous mettez vos espoirs – et les collectivités avec vous – dans « l’Etat », il est fort à craindre que même le brave FILLON vous refuse une quelconque « solidarité nationale » sachant qu’il ne peut prêter à tout le monde et qu’il va bien lui falloir (sauf à donner les clés directes au PS) maintenir le AAA de la France jusqu’à fin avril !

    A tout cela, il va falloir rajouter des problèmes majeurs en terme d’emploi. Car si les collectivités ne peuvent plus « dépenser »…Qui va en faire les frais ? D’abord le secteur du BTP. Ensuite, les fonctionnaires. Mais aussi leurs conjoints, souvent dans le privé. Mais également le secteur touristique, celui de l’enseignement, sans parler du secteur associatif.

    Un climat propice pour des élections, sans nul doute ! Et cela, qu’il y ait « pacte » ou pas, entre M. FILLON et M. COPE et cie. Pas plus que notre Capitale ne peut être « offerte » par autrui, les villes de France risquent (et leurs habitants avec elles) de s’insurger contre des élus nationaux ne défendant ni les collectivités territoriales ni la Nation…Mais seulement les bankers, seuls gagnants dans l’affaire !

    La France mérite t elle que ses sénateurs « de droite » ou « du centre » lâchent les collectivités locales, pour punir les méchants « grands électeurs »…Ou bien, consciente d’avoir fait des erreurs, les sénateurs vont ils s’unir pour défendre ceux qui les ont mandaté ?

    ….Pourquoi ne pas tenter un vrai sauvetage des collectivités ? Et par là même de la France ? (Et accessoirement de l’élection de M. SARKOZY, et du renouveau de vos collègues députés)

    On pourrait, déjà, arrêter toute référence à un niveau de fonds propres obligatoires, et toute référence à des ratios arbitraires de valorisation du portefeuille d’actif. En contrepartie, les banques
    devraient explicitement contraindre les acteurs de la finance à révéler non seulement la composition de leurs portefeuilles d’actifs, mais aussi la composition des produits composés (# dérivés) en « véhicules d’investissement primaires », autrement dit, en prêts à intérêts, en actions, en obligations, en pierre, en or, ou que sais-je encore, pourvu que ce placement soit bien celui qui produise de la valeur, et non une capsule de plusieurs de ces placements.

    A partir de là, c’est à chaque investisseur de se faire une idée de la valeur du portefeuille, et de la pertinence qu’il y a à investir dans une banque, un fonds, une assurance, etc…, en capital, ou en souscrivant à ses emprunts, et à déterminer le taux auquel il est disposé à prêter son argent en fonction de sa propre évaluation des risques disséminés dans le portefeuille de la banque. C’est difficile ? Peut être, mais pourquoi faire perdurer l’illusion que des rendements attractifs peuvent être obtenus sans que soient consentis un minimum d’efforts ?

    Dans cette configuration, c’est à chaque investisseur d’avoir recours à un organisme d’évaluation s’il ne peut faire ce travail lui même. L’évaluation n’ayant plus de valeur réglementaire, le marché de l’évaluation ne serait plus verrouillé par des agences de notation qui ont perdu la main, et de nouveaux entrants pourraient venir bousculer la hiérarchie établie. Il est probable que les assureurs ou les assureurs crédit, dont l’évaluation des risques est le métier, pourraient introduire une saine concurrence dans ce domaine.

    De plus, l’attrait pour les produits de titrisation de créances (CDO, CBO, etc…) devrait être considérablement amoindri. Certes, il ne s’agit pas d’interdire les produits dérivés, mais de faire en sorte que leur part de marché reste celle de niches destinées à répondre à des besoins bien précis, comme par exemple la diversification des risques géographiques. Toutefois, les produits dérivés mis sur le marché ainsi rénové resteraient simples (un seul niveau de dérivation grand maximum, peu de recours au système des tranches) car personne n’aurait intérêt à payer une ingénierie financière complexe dont le seul but était de créer une illusion sur la solidité réelle des actifs encapsulés pour donner aux banques le droit de les posséder sans pénalité au niveau de leur capital.

    De fait, si une banque avait, dans un tel système, possédé trop de prêts dits « subprimes », elle n’aurait pas pu le dissimuler, ni même l’ignorer ! Elle aurait vu le taux demandé par ses financiers augmenter dès que les premières inquiétudes se seraient matérialisées sur la solvabilité des prêteurs. Il est probable que les premiers coups de semonce, voire la première faillite de petit établissement surexposé aux mauvais crédits, auraient contraints d’urgence les gestionnaires d’actifs à limiter leur exposition à ce type de produit, ce qui aurait grandement réduit la taille de la bulle immobilière. En outre, la revente de ces actifs « pourris » pour assainir les bilans des banques fragilisées aurait été facilitée, du fait de la transparence des placements opérés par les banques à leur actif.

    Pour qu’un tel système fonctionne, il convient aussi d’en finir avec la distorsion fiscale opérée entre dette et capital : pas plus que les dividendes versés aux actionnaires, les intérêts versés aux créanciers ne doivent être déductible de la base imposable des entreprises en général, et des banques en particulier.

    En contrepartie de cet élargissement d’assiette, le taux d’imposition sur les sociétés doit être fortement réduit, et ni les dividendes, ni les intérêts, ne doivent subir de seconde taxation en arrivant dans le portefeuille du particulier. Ainsi, celui ci décidera en toute connaissance de cause s’il choisira d’investir son épargne en capital ou de prêter son argent à des entreprises, en modulant l’intérêt demandé en fonction des risques pris par l’institution émettrice de la dette.

    Une telle proposition est de nature à replacer la saine formation de capital au centre des stratégies d’entreprises, notamment financières.

    Ainsi, la recherche d’effets de levier maximaux n’aurait plus lieu d’être, puisque la distorsion fiscale ne viendrait plus perturber le choix des entreprises comme des investisseurs (cf. conséquences du théorème de Miller-Modigliani). En outre, certaines banques pourraient utiliser leur niveau élevé de véritables capitaux propres comme un argument commercial pour attirer de nouvelles clientèles. Pourquoi ne pas, d’ailleurs, obliger une banque à faire figurer son ratio « fonds propres/ Total du bilan » des derniers comptes certifiés sur toute documentation à caractère commercial ?

    Une telle réglementation, légère, facile à comprendre par tous, peu coûteuse, aurait pour effet de laisser le marché élaborer seul, par approximations successives, le coût des ressources utilisées par une banque en fonction des risques auxquelle elle choisit de s’exposer, et de son niveau de levier.

    En outre, le rôle de l’Etat serait ici strictement limité à son pouvoir régalien, celui de s’assurer de la transparence et de l’honnêteté des informations délivrées par les banques, de trancher les litiges, et de sanctionner les manquements à ces principes de base.

    Une telle réglementation réduirait sans aucun doute le risque systémique, car elles créerait de meilleures incitations à la détention de fonds propres élevés, et éviterait que toutes les banques ne présentent des profils trop proches les unes des autres par la faute de la réglementation, ce qui est dangereux lorsque le profil fixé par ladite réglementation se révèle trop fragile… Dans tout écosystème, c’est la diversité qui garantit le mieux la survie.

    En outre, elle permettrait d’isoler plus rapidement les actifs dits « toxiques » des banques en cas de crise, et donc d’engendrer, en cas de problème, un processus vertueux de liquidation de ces actifs auprès d’investisseurs spécialisés dans ce type de liquidation. Comme dans la nature, les spéculateurs « charognards » pourraient effectuer un travail d’assainissement fort utile des actifs les plus incertains, rendant inutile toute intervention ultérieure de l’Etat, et donc toute nouvelle ponction sur le contribuable.

    Avec une telle base, les collectivités locales pourraient se défaire facilement de leurs actifs toxiques et donc entamer une « renaissance » qui ne serait préjudiciable à personne, élus comme citoyens.

  41. jany dit :

    Le boucher est passe,
    La viande est tranchée dans le vif,
    Et la chirurgie esthétique vient réparer les morceaux…

  42. Centre Inffo dit :

    Bonjour,

    Journaliste pour Centre Inffo, association sur le développement de la formation de la formation professionnelle, je vous contacte pour vous interviewer sur la décentralisation et ses impacts sur la formation professionnelle, dans le cadre d’un numéro spécial sur les 40 de la formation professionnelle. En tant qu’ancien président de l’ARF et grand défenseur de la décentralisation, votre point de vue pourrait être très intéressant. Merci de me recontacter au plus vite. Cordialement.

  43. Claude dit :

    Mon cher Ju’âne Pedro,

    « A quand au fait un nouveau petit poème du pseudo gaucho dessoudeur en tout genre ? »

    Je m’y attendais un peu à celle-là !

    Vous êtes sympa et courtois. A mon avis vous êtes gentil. Vous êtes intelligent et vous le montrez. Vous n’êtes pas sectaire et vous n’êtes pas mou. Vous écrivez dans un bon français avec quelques fautes (que vous laissez habilement, par élégance, pour montrer que ce n’est pas un robot qui écrit à votre place).

    Et, pour couronner le tout, vous publiez sur le blog d’un éminent homme d’état UMP centriste.

    Comment voulez vous que François qui dans ses écrits se montre être l’archétype du socialiste sectaire, dur en parole, trop mou oser et très désinformé, vous prenne pour un des siens ?

    Si François était mieux informé il saurait qu’il y a des socialistes qui réfléchissent et qui fraternisent à gauche et aussi à droite.

    Si vous vous sentez vraiment incompris, venez nous rejoindre. On vous fera une petite place (en tout cas, si personne ne se bouge, moi je vous ferai une place). Vous ne deviendrez pas plus riche de ce côté que du votre parce que ça dépend plus de vous que du côté où vous êtes. Mais, bon, si on ne vivait que pour l’argent… un bon p’tit pâté ou un bon gros bourguignon, ça rend heureux aussi.

    Amicalement,
    Claude

    PS – Chez nous vous ne serez pas à l’abri du sectarisme de gens comme François mais au moins vous saurez pourquoi.
    Re-PS – Je suis un as du bourguignon.

  44. emmanuel dit :

    Mais ou est le discours de Toulon.
    Mais ou est Sarkozy Roi dénudé du G suis partout et nulpart.

    Sarkozy a sauvé sans aucun doute l’épargne des Français.
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/20111014trib000656811/banques-les-affolants-resultats-du-scenario-catastrophe-etudie-par-goldman-sachs.html

    Et si Sarkozy était le probléme de l’équation?

    Je laisse à tous les UMPS Iste le rêve d’une prologation de cette farce, ou tragédie pour les classes moyennes.

  45. emmanuel dit :

    Il voulait une France de propriétaire. Sarkozy l’a fait pour les spéculateurs.

    http://www.latribune.fr/vos-finances/immobilier/transaction/20111012trib000656044/les-francais-renoncent-peu-a-peu-a-devenir-proprietaires.html

  46. Ju'âne Pedro dit :

    Cher Claude

    Gentil moi ? Ah non Claude, je suis féroce !
    Une vraie teigne à mordre le premier facteur venu du front de gauche !
    A bouter hors des frontières de l’humanité une Marine passéiste à vous donner envie de voter pour Vercingétorix.
    Et oui Claude, je suis méchant, mais un méchant gentil, sans doute.
    Mes trente-deux ans à souder dans ma petite usine m’ont appris beaucoup sur l’envie de pouvoir et les manœuvres pour être le leader incontesté, à tous les niveaux.
    Notre société française tant décriée sur ce blog, c’est un peu mon usine avec ses hauts et ses bas, ses changements de tête, ses guerres intestines, ses violences, ses désespérances, ses révoltes, ses peurs et bien sûr ses moments de joie et de folie.
    La déconne et l’humour comme béquille, je traine mes sabots sans complexe, sur les sites qui daignent ne pas effacer mes messages, comme je les promène dans les allées d’un atelier encore debout malgré la crise.
    Je me suis attardé ici parce qu’il y a des affinités, des copinages, des complicités et des clins d’œil qui relativisent, comme dit Copé, les propos parfois belliqueux que nos doigts rageurs frappent sur de pauvres claviers épuisés par nos échanges.
    De plus, ce qui est rare, on nous lit.
    J’ajoute que j’ai bientôt 54 piges, alors, ça calme un peu les illusions et les rêves de grand soir.
    Je suis simplement pour un peu de solidarité avec les « difficultés » comme dans mon usine préférée.
    Je n’ai pas de carte ni chez les rosacées, ni chez les bleuets, je suis libreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee de délirer aussi bien sur Hollande que sur Fillon, le futur candidat pour 2012, après le probable forfait de Nicolas pour cause de sondagite en berne.
    C’est le pacte Copé / Fillon, Jean-Pierre Raffarin peut en témoigné, il me le dit tous les jours au téléphone. ( Chut)
    Mais bon, il y a Juppé, qu’est beau comme un Sarko et qui rêve en public d’être le leader de notre pays en crise.
    Oui, Claude, promis juré, puisque vous m’y invité, je voterai aux primaires de l’UMP sans doute mise en place à la fin de l’année 2011.
    J’offrirai un euro pour que nous puissions nous affronter dans le grand tournoi providentiel avec panache et hop !
    Sinon, au niveau pognon, je produis de la chanson à texte et ça rapporte !
    En 5 piges, j’ai touché 40 euros !!!!
    Trop fort le Pedro !
    Mais oui Claude, l’argent je m’en tape car j’en ai assez pour manger.
    Par contre, je m’inquiète beaucoup, oui beaucoup par apport à cette manière de parler des gens en difficulté.
    Hélas, l’être humain n’est pas toujours une machine rentable pour la société et c’est sans doute ce qui nous différencie des animaux, on ne se dévore pas systématiquement entre nous.
    Préservons un minimum de social quitte à augmenter (ce qui est inévitable de toute façon) les impôts des riches comme des moins riches, soudeurs compris.
    Ne licencions pas avec mépris, des catégories de gens en difficulté pour inaptitude sociale.
    En gros, je ne sais pas si je suis de gauche, mais je vote à gauche.
    C’est le privilège de l’ âne de ne pas savoir argumenter ses émotions.

    Oui le sectarisme !!!!
    Nous sommes en campagne et les échanges vont devenir vifs, très vifs, à gauche comme à droite.
    Copé est parti, ça va chauffer et c’est bon pour la démocratie.
    Il faut des clivages pour ne pas désespérer les gens, même si au final, les politiques, quand ils ne sont pas dans les extrêmes se ressemblent un peu.
    Clivons donc Claude puisque je suis de gauche !
    Clivons tout en s’estimant mutuellement avec nos différences évidemment.

    Entre nous, une petite remarque.
    Quand la victoire est annoncée, les gens sortent, crient leur joie, leur bonheur etc…
    Si l’élection d’un président peut apporter ce fugace moment de joie intense à des électeurs un rien naïfs, ça vaut le coup de dépenser du pognon pour cette grand-messe, non ?
    Quant aux Bourguignons, je vous rappelle qu’ils ont mis la pâté aux Armagnacs, à moins que ce soit le contraire, avec les primaires, je m’embrouille dans les conflits politiques.
    Martine Aubry sera-t-elle brulée en place de grève contrariante pour Mistral, nous le serons dimanche !

    Bon appétit Claude en attendant de faire une méga teuf avec Mistral, François, Mélusine, Ernest , etc et le petit Raffarin qui nous chantera « Allumez le feuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu » !
    Oui, une bonne idée d’organiser une tite soirée sympa avec tous les membres éminents du blog, âne compris !
    Reste à fixer la date Jean-Pierre.
    Si on louait la salle des fêtes au Sénat ?
    Sinon, on fait ça à Saint-Berthevin, à la salle des rencontres.
    Je vois ça avec le maire, c’est cool, il est UMP Yannick  !

    A bientôt donc Claude, Jean-Pierre Raffarin est ok pour la méga teuf, mais après les primaires à droite !
    Y’a du taf pour souder tout ce petit monde à l’UMP et comme dit Nicolas , la soudure, c’est dure monsieur Pernaud !

    Claude président !!!!

    Ps : hélas pour les fautes d’orthographe, je fais pas exprès Claude, chez moi, c’est génétique !

    Chut !
    Reps : Tout ce qui se prénomme François, qu’il soit de Jarnac ou de Hollande est sacré !

    François président en binôme avec Claude !
    Tu viendras à la méga teuf François ?

    Bien amicalement

    :) ;) Ju’âne Pedro

  47. Ju'âne Pedro dit :

    ORTHOGRAPHE

    Ah qu’il est difficile, d’écrire le moindre texte
    Sans qu’un œil pointilleux, dans un mauvais réflexe,
    D’un batt’ment de paupière, à tout jamais nous vexe,
    Nous signalant l’oubli, d’un accent circonflexe.

    Pauvre gentil Roméo, écrivant un poème
    Evoquant les oiseaux et d’autres jolis thèmes,
    « Cinq fautes ? » « Oui ! En cinq mots ; ‘’ ô jus liette jeux t ’ ème !’’ »
    Sa belle le répudiant, en criant au blasphème.

    Le brave jouvenceau, pourtant fort et viril,
    Voyant sa jouvencelle, le prendre pour un débile,
    S’écroule, noyé de larmes, douleur indélébile,
    Mettant fin, dépité, à cette tendre idylle.

    A cause de simples fautes, bénigne d’orthographe,
    Belle amourette meurt ; et en guise d’épitaphe,
    Cupidon a écrit, avec son stylographe :
    « A bas l’académie ! » Signé d’un autographe.

    « Retraite ! » Retraite aux vieux, barbons vêtus de vert,
    Nous imposant d’écrire, les mots à leur manière,
    Bannissant fermement et très autoritaires
    Le moindre petit écart, dans la langue de Molière.

    Quant à vous professeurs et autres intégristes
    Torturant sans vergogne, les collégiens si tristes,
    Allergiques aux accords, « Vous ! Cancres récidivistes »,
    Vous gagneriez vraiment, à être plus fantaisistes.

    Et ceux qui nous reprennent, avec impertinence,
    Quand nous nous exprimons, avec grandiloquence,
    En nous trompant de mot, par simple inadvertance,
    « De grâce ! » Qu’ils nous laissent, à nos insuffisances.

    « Au diable l’orthographe !!! » Oui nous, pauvres prolétaires,
    Ecrivons notre prose, nos rimes ou simples vers
    Sans nous soucier d’savoir, combien il faut de R,
    D’accents ou minuscules, pour le vocabulaire.

    Luttons ensemble unis, contre l’infâme dictature
    De ces accords pervers, sournoisement obscurs
    Et autre subjonctif et antérieur futur,
    Donnant à nos cerveaux, de sérieuses courbatures.

    Militons donc tous pour, écriture phonétique,
    Chacun jouant sa gamme, sa petite musique,
    Sans craindre le fielleux, sourire sarcastique
    Du roi de la dictée, prêt à lancer ses piques.

    Et alors « Camarades », armés de nos stylos,
    Sans complexe et au risque, de passer pour des sots,
    Ecrivons en Français, en Verlan, en Argot,
    Ignorant l’orthographe : des mots d’amour si beaux.

    Ju’âne Pedro ;)

  48. Ju'âne Pedro dit :

    Chut !
    ;)

  49. Mistral dit :

    Aller on va reprendre les idées de Tristane Banon : Primaire : le bal des faux culs !

    On pourrait rappeler le combat de cette jeune femme contre le systeme DSK, le systeme socialiste, que l’on retrouve de Marseille à Lille en passant par montpellier

    http://www.lindependant.fr/2011/10/14/benoit-hamon-et-la-reintegration-des-exclus-du-ps-on-verra-apres-la-primaire,72555.php

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/13/01016-20111013ARTFIG00455-affaire-guerini-montebourg-vise-par-une-enquete.php

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/16/01016-20111016ARTFIG00071-l-enquete-sur-le-carlton-de-lille-s-etend-a-new-york.php

    Ces mêmes socialistes qui viennent nous faire la morale ici sur ce blog

    Les mêmes inteligents grand démocrates qui nous ont pollué avec leur primaire des mes deux.

    Ras le bol de la gauche, ras le bol de tous ces abrutis qui ont mis le pays dans la panande.

    L’UMP est en train de se réveiller et de cogner sur ces imbéciles qui se croient intelligents alors que ce sont des cons.

    Tant mieux. Mieux vaut tard que jamais.

    Quand à juan ou jany ou d’autre homme et femme de gauche, ils ont mon respect. Pas ces élites que l’on entend matin midi et soir.

  50. Ernest Gransagne dit :

    Il s’en passe des choses dans cette Lille exemplaire… Vous savez bien : « Ma ville » comme dit celle qui s’apprête à démissionner de la tête du parti socialiste.
    Ernest

  51. Ernest Gransagne dit :

    REVOLUTIONS : On a les révolutions que l’on peut.

    17 OCTOBRE 1917 / Lénine convainc Trotski qu’il faut absolument que le Comité approuve et organise l’insurrection. On arme les ouvriers, les soldats, les marins et avec l’aide des journaux, la révolution est en marche… avec ses morts.

    17 OCTOBRE 1961 / Un ordre mal donné, mal exécuté, fait que la police sera entachée de « bavures » : Le Pont d’Argenteuil, entre autre, verra des exécution sommaires.
    Le FLN est le prétexte facile. Une « sortie » de colonisation pénible… avec des morts.

    17 OCTOBRE 2011 / Une « gueule de bois » pour la secrétaire du PS. Une mission « trop lourde » pour le porte parole de Mitterrand. Ses épaules vont manquer d’envergure.

    Il se vente d’avoir tout appris de la politique aux côtés de Jospin. Quand on connait la sortie de ce dernier, on comprend que ce qu’il a pu apprendre n’est pas de très haut niveau.

    Décidément, on a les révolutions que l’on peut !

    Ernest

  52. Carole dit :

    Bonjour à tous,

    Ouf, ouf, ouf….. le bal des pleureuses est terminé. Les passe-d’arme du binôme Mou/Dur est fini, al fin: Nous allons avoir le droit au bal des hypocrites (petits arrangements entre amis) quoi de plus normal.
    Ce que l’on peut retenir de cette sur-médiatisation toxique, c’est qu’au final M Aubry a eu un score élevé à Paris (bobos, artistes, médias, intellos de plateau), dans le reste de la France et petites îles, c’est F Hollande.
    Donc, comme je l’écrivais il y a peu, Paris n’est pas laFrance, la France n’est pas Paris.
    Rien n’est perdu à Droite, il suffit qu’ils accordent leurs violons en pensant à la France avant de penser à leurs postes.
    Allez messieurs de la Droite, des « cojones »(lo siento monsieur Raffarin), le mensonge dans un beau ballon gonfflé à l’hélium, et riposte. Réouvrez les tiroirs de 2007, il y avait eu des conventions avec beaucoup d’idées et de richesses dans les intervenants. C’est cela qu’il fallait suivre et pas tous les copains des copains (ceux qui sont dans les ors de la République et n’apportent rien..

    La rupture est totale et fracassante. Sarkozy est détesté par ceux-mêmes à qui il avait ouvert la porte. La facture est lourde. Elle est doublement salée (la double peine) car son électorat de 2007 est en colère. Sa politique est devenue incompréhensible, Les taxes (impôts déguisés) tombent comme une pluie de météorites, les seules réformes acceptables sont celles des Universités et de la recherche, le statut d’entrepreneur (et encore si on ne gagne pas trop, autrement c’est caduc), la taxe professionnelle (malheureusement compensée par les régions avec augmentation des impôts locaux et fonciers). Le reste n’est que réformette.

    Non monsieur Raffarin, la présidentielle ne se jouera pas au Centre. Elle se jouera à Droite. Une droite sans honte.
    Pourquoi ne se jouera-t-elle pas au Centre ? Parce que Morin est transparent, parce que Bayrou ira fanfaronner avec Hollande, parce que le Centre a et aura toujours le popotin entre deux chaises. Une petite brise et on bascule vers le plus solide.

    Vu la situation catastrophique dans laquelle est plongée notre pays, la Gauche va finir de le ruiner, adieu le AAA: les fonctionnaires et les chômeurs vont le payer cher. Il n’y a pas de baguette magique, il faut faire comme l’ horrible Fidel qui a viré 500 000 fonctionnaires. Il faut quand même rappeler qu’en France, ils ne sont pas virés, on ne remplace pas les retraités, c’est pas mortel.
    Que l’on revienne a un Etat régalien et on n’en se portera que mieux.

    « Il ne va pas faire bon d’être contribuable en France en 2012 si la Gauche passe » comme l’écrit Dupin, déjà qu’avec la Droite, c’est insécurité fiscale permanente.
    Je ne sais où l’on va mais on y va !!!!!!!!!!!!!

    Cordialement.

  53. Carole dit :

    Zut, j’ai fait des coquilles, trop instantanés mes posts.
    Ah l’orthographe hein le gentil-féroce-poête-soudeur-rigolo petit âne ??????

  54. Mistral dit :

    Carole, une fois de plus entièrement d’accord avec vous.

    Et je suis persuadé que c’est l’opinion d’une majorité d’électeur de droite et du centre.

    Nous voulons que ca change. Mais il faut une vrai politique de droite, cad ce qui est fait mais en plus loin, plus rapidement et plus marqué.

    Non par idéologie, mais parce que c’est le seul moyen de nous sortir de la misère dans lequel on va à vitesse grand V.

    que ca gène tous ceux qui profitent du system, c’est sur et alors ????

  55. pascal LEROUX dit :

    Il y a une idée que je n’ai pas entendue:
    dans cette tres grande remise en cause de nos pratiques habituelles
    ,qui est necessaire pour faire face a la Crise de nos finances publiques;
    ne pourrait on pas ‘ponctuellementet jusqu’au retour a l’equilibre ,
    FAIRE UNE PAUSE DANS NOTRE POLITIQUE D’IMMIGRATION.
    chaque année nous acceuillons pres de 200.000 immigrés,
    cela represente un cout ,tres difficile a supporter actuellement,
    et cela complique encore davantage l’arrivée si difficile dans le monde du travail pour nos jeunes.
    je ne suis en aucun cas contraire a l’idée d’avoir une diversité dans la population française ,mais je crois que nous devons reexaminer nos pratiques habituelles et savoir les remettre en cause ponctuellement ( pour 3

  56. pascal LEROUX dit :

    Monsieur Raffarin,
    Il y a une idée que je n’ai pas entendue:
    dans cette tres grande remise en cause de nos pratiques habituelles
    , remise en cause necessaire pour faire face a la Crise de nos finances publiques:

    Ne pourrait on pas ponctuellement et jusqu’au retour a l’equilibre ,
    FAIRE UNE PAUSE DANS NOTRE POLITIQUE D’IMMIGRATION.

    chaque année nous acceuillons pres de 200.000 immigrés,
    cela represente un cout ,tres difficile a supporter actuellement,
    et cela complique encore davantage l’arrivée si difficile dans le monde du travail pour nos jeunes.

    je ne suis en aucun cas contraire a l’idée d’avoir une diversité dans la population française ,
    je ne partage pas du tout les idées du FN ,
    mais je crois que nous devons reexaminer nos pratiques habituelles
    et savoir les remettre en cause ponctuellement ( pour 3 ans par exemple ) et seulement pour les extra-communautaires ( car il y a une libre circulation pour les citoyens de l’UE)

  57. Ernest Gransagne dit :

    On ne veut (certains) jamais entendre de propos qui fâchent.

    Carole, quand elle s’exprime, ne tourne pas autour du pot, jamais.

    Elle gratte là où ça démange.

    Elle classe les priorités. C’est ce qu’il faut faire.

    Aujourd’hui, on ne sait plus où sont les priorités… La démagogie est le maître mot.

    Ce n’est pas la démagogie qui nous sortira de l’ornière.

    Donc reconnaissons les priorités et avançons.

    Mozart (que j’aime et que j’admire sans réserve) certes a eu recours à des mécènes, mais il faut bien reconnaitre également qu’il ne jouait pas pour la société des gueux.

    Donc sachons ne pas tout mélanger et savoir mettre les priorités là où elles doivent être.

    Je ne suis pas certain (je suis même sûr du contraire) que notre budget ne doit pas aller « en priorité » à la Culture et aux zozos qui ne saurons jamais ce que c’est que d’être salarié ou entrepreneur et qui ne savent pas ce qu’est une obligation de résultats.

    La priorité aujourd’hui c’est de ne plus faire de nouvelles dettes.

    On s’y prend comment ?

    Il va falloir couper dans le vif ! (le rêve, c’est pour après, quand tout ira bien)

    Ernest

  58. fremondiere michel dit :

    OUI le plus dur est pour les contribuables
    entourer d »experts,éconnomistes,hauts fonctionnaires,les politiciens de tout bords on ruiner le pays
    et notre JP RAFFARIN y participais
    M FILLON a dit
    je dirige un pays en faillite
    et notre président engage nos forces armées,,cout un millions d »euros pars jours,,,
    quatre millions de chômeurs et on légalises 800 000 étrangers,,,
    chercher l »erreur
    des solutions,il y en a
    les retraites,8;5 millions de retraitées a 900 euros
    des politiciens de tout bords entre 7500 et 32850 pour BARNIER CHIRAC GISCARD 31 000 BARROT 28 000 ROCARD 18 000 CHARASSE 23 000
    il faut lancer un emprunt mondial a 3%,,ANONYME,,
    les intérets c »est 57 milliards d »euros PREMIER BUDGET DU PAYS

    nous,les petits chefs d »entreprise,nous avons des solutions et OUI
    on coupe les branches mortes,,,,,,et le reste

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