Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

45 commentaires

  1. mélusine dit :

    C’est entendu, JPR, je vais mettre en place une formation de « Mélusine » : cours du soir, avec stages sur le terrain, animation de vos réunions, etc… Je ne peux pas vous laisser ainsi dans le vide sidéral du manque… ( snif)

  2. mélusine dit :

    Bon, je viens de lire la dernière phrase  » l’humanisme de Nicolas Sarkozy est attendu »…Exact, mais ça sera pour une prochaine vie, hein ! Parce que NS, ne vit que pour le fric et rien d’autre.. le fric pour lui et pas pour les autres, tout pour lui…. gnaffff (d’ailleurs, il l’a dit à plusieurs reprises) Après , s’il veut nous faire croire qu’il économise pour acheter des dahlias et que son épouse transforme ça en « humanisme »… il n’y aura que Monsanto pour y croire.

  3. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur le Premier Ministre
    Cher Jean-Pierre Raffarin

    votre analyse ci-dessus, semble être le miroir de ce qu’il est écrit chaque jour ici, depuis des mois sur votre propre blog.

    Il ne reste plus au Président de la République, avec le relais sans faille des Membres du Gouvernement (sans faille, sans états d’âme, sans jeu perso etc…) de parler vrai, d’expliquer et d’expliquer encore, de de pas laisser les micros et la télé au seul discours d’en face.

    Il faut contrer sans cesse les mauvais arguments du PS ou des verts.

    Il faut être présent et répondre à chaque attaque avec précision et professionnalisme.

    Ne plus leur laisser toute la place.

    Hollande (alias MITTSHADOW – alias CULBUTO) est comme une baudruche… il ne sera visible qu’avec la ficelle qui le retient. Dés qu’on lâchera celle-ci…. Hop ! il disparaîtra de notre vue et explosera.

    Pas d’envergure, pas d’idée, pas de carrure, pas pas de présence.

    La « gestuelle » bien apprise de Mitterrand ne fait déjà plus illusion. Les « battements de paupières » non plus !

    Les reprises de ses pans de phrases avec les mots choisis sonnent de plus en plus mal.

    C’est grotesque.

    Tout le monde s’en rend bien compte et pourtant personne ne lui dit rien.

    C’est cela le socialisme… il faut un dieu vivant pour faire croire que le mort vit encore !

    Un leader, c’est autre chose.

    Ca ne se recrute pas chez quelqu’un « d’ordinaire ». La politique d’un pays comme la France ne se fait pas le cul sur un scooter.

    De la hauteur bon sang, de la hauteur !

    Mes respects Monsieur Raffarin

    Ernest Gransagne

  4. emmanuel dit :

    Sarkozy le tout petit serait l’ami des banques…
    http://finance.blog.lemonde.fr/2011/10/22/eurozone-sarkozy-roule-t-il-pour-les-banques-francaises/

    C’est une certitude.

    Sarkozy depuis toujours roule pour les banques qui vont financer sa campagne.

    Pour le reste de votre article sur le leadership de Sarko le nain, il faut se retenir de rigoler Monsieur de Raffarin.

    Mais la retraite est proche pour vous…

    Enfin Raffarin relégué à sa place de dinosaure de l’ancien monde.

    Nicolas arrive à Bruxelles pour recapitaliser les banques…

  5. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Que votre chemin actuel soit celui de la « démocratie de proximité » ou celui de la « démocratie participative » l’important est dans votre action pour retrouver un lien avec les français par le dialogue.

    Ce chemin, nous sommes certainement beaucoup a l’avoir attendu, notamment de nos grands dirigeants…Il aurait pu être mis en œuvre il y a un an et demi…
    Mais l’appel ressemblait a une effronterie…A quoi sert de dialoguer quand les cœurs sont sourds !

    Je profite de cette occasion pour saluer notre ami Jacques qui est venu nous mettre un message sur le CarnetJPR.

    Il n’est jamais trop tard pour dialoguer, l’important est de faire grandir la communication avec le peuple qui est en attente…
    Le peuple n’est pas en attente de « vérité », il est en attente de « sincérité ».

    Bien cordialement,

    jany

  6. jany dit :

    Marcher a l’ombre…un profil bas, celui de la discrétion, celui des apparences

    Aujourd’hui, dans ce monde de lutte, de frustration, de jalousie, mieux vaut marcher a l’ombre…
    Garder un profil bas, celui de la discrétion, celui des apparences…

    Il ne faut pas tenter les appétits de violence, de rapines…

    Savoir s’effacer, être l’ami idéal (celui qui ne contredit pas, celui qui pose les mots en question et qui reçoit les réponses comme des chapelets de vérité)…

    Si vous voulez me connaître, lisez ce qu’écrivent les gens biens…
    Je n’ai jamais entrepris, jamais rien fait, je suis un affiche…
    Et c’est très bien comme cela…

    jany

  7. Ernest Gransagne dit :

    Je viens d’entendre à l’instant à 19:13 dimanche 23 octobre, Rachida Dati démolissant en règle le Premier Ministre.

    C’est exactement ce qui vient d’être dit plus haut comme le type de comportement à éviter.
    A éviter à tout prix !

    De plus quand on a fait la une de Paris Match en robe de haute couture, on devrait vraiment tout de même avoir la décence de se la mettre en veilleuse.

    Attention les français ne sont pas tous complétement stupides.

    Pour ma part je n’accepte pas que l’on règle ses comptes devant les médias quand on est dans le même camp. Je ne le comprend pas.

    Ernest

  8. Mistral dit :

    Globalement, je retiens de votre écrit que les français se droitise et sont moins tolérant vis à vis de certaines dérives.

    Je me considère de centre droit et pourtant je rejoins souvent la droite populaire sur bien des sujets.

    Nous sommes allé trop loin dans l’aide social, dans les dépenses publics, dans l’assistanat, dans la déresponsabilisation. Beaucoup trop loin.

  9. Ju'âne Pedro dit :

    Y’a un truc qui me gave un peu .
    On réclamait un programme au PS, il le balance aux médias et hop, on ironise !
    Perso, suis contre les programmes, une belle connerie les programmes dans la situation actuelle.
    Rien promettre, zéro dépense, juste gérer la crise, sans emphase et avec humilité.
    La retraite, on s’en fout, la réforme est faite, pas la peine de remuer la mouise.
    Les profs vont se débrouiller de former les gamins, quitte à remplacer l’homme par un logiciel kissaitou.
    Faut la calmer la dette, la résorber, la pulvériser !
    Alors, c’est à l’électeur de se remuer la fesse et de ne pas revendiquer du rêve et des utopies inaccessibles.
    A l’électeur d’être responsable et d’oublier ses intérêts persos.
    Les impôts vont augmenter, c’est inévitable et les bleuets mentent quand ils disent le contraire.
    Surtout si la récession montre son nez en 2012.
    Les rosacées n’appliqueront jamais leur programme, j’en mettrais la tête à Jean-Pierre Raffarin à couper.
    Y’a plus de pognon, la faillite menace et les banques ne pourront plus financer les investissements des entreprises.
    Les marchés s’inquiètent et les épargnants aussi.
    Tout se fragilise et notre belle société frissonne.
    Quand on est surendetté, on freine les dépenses et on bouffe des ailes de dindes.
    Freinonsssssssssssssssssss !
    Si le système s’écroule, c’est les fragilités qui vont morfler Mélusine, pas les riches.
    La grande décroissance brutale fusillerait toutes les formes de solidarité dans ce pays.
    Qui aurait imaginé que le bloc soviétiques allait avaler son extrait de naissance si vite ?
    Alors, notre société qui vit à crédit pourrait voler en éclat avec troubles sociaux et crise politique.
    Oui, c’est à Hollande, s’il est encore populaire d’ici 2012, de clamer haut et fort, j’y vais certes, mais on va se la jouer pragmatique et essayer d’éviter la grande faillite nationale, que le pote à Rachida nous promet depuis quelques années.
    A l’instar de Delors, si on lui cherche des noises au parti, qu’il laisse tomber.
    C’est pas avec un dentier qu’on va chercher la croissance !
    La priorité, c’est une Europe soudée prête à faire face.
    Allez hop, les copains copines, va falloir sortir nos thunes des bas de laine.
    Et puis bordel, comme dit Claude, le pognon, on s’en tape !

    Ju’âne Pedro, économiste sur le blog de Ju’âne Pedro Raffarin, soudeur politique.

    Chut !

    Bise à Mélusine

    :)

  10. Ju'âne Pedro dit :

    Et si le rêve était de pulvériser cette dette qui fait flipper les marchés de Neuilly comme ceux de Brive la Gaillarde?

    A pluche, damain taf !

    ;)

  11. Sirius dit :

    Cher JPR,
    Soyez remercié pour l’espace d’échange et d’expression qu’est ce blog et votre écoute des français. L’intérêt que nous portons à ces réunions publiques sous toutes leurs formes, pour débattre, faire sortir et faire passer les idées, montre que nous nous saisissons de tous les canaux possibles pour que nos idées circulent et remontent vers ceux qui nous représentent et nous gouvernent.
    Ceci pose la question de l’exercice de la représentatitivité. Aussi, je me demande si ce fort besoin d’exprimer nos idées ne vient pas aussi en partie de ce sentiment que nous avons de ne pas être bien représentés par nos élus. J’en viens à me poser une question existentielle que je souhaite partager avec vous tous.

    Et si la démocratie directe n’était pas au fonds un système moderne qui servirait mieux les français ?
    En regardant l’exemple de nos voisins et amis suisses, on constate qu’ils utilisent ce système efficacement depuis presque 2 siècles, n’ont pas connu de guerre, ont une des monnaies les plus forte du monde, un croissance stable et perenne, peu de chomage, des dirigeants politiques dont on ne connait même pas les noms (dépersonnalisation du pouvoir sain à priori)….
    A l’heure d’un monde ou nous avons de plus en plus accès à la connaissance, à des outils de communication, d’échange et de débats, ou jeunes et anciens sont demandeurs de participation, de forum, d’ouverture, la démocratie participative ne serait-elle pas une voie efficace pour un avenir meilleur de la politique en France ??
    N’est-ce pas une manière moderne, responsabilisante, ouverte et efficace de faire de la politique ??
    Avec ce système, les abstentionnistes, peut être ne serait plus le premier parti de France ??
    Pour cela, il s’agirait de faire confiance aux français, plus qu’à la technocratie sachante et elitiste, qui décident et gouvernent pour nous.

    Bcp de questions ouvertes pour un vrai sujet de fonds… Rien de tel qu’une crise pour un « back to basic », pour prendre du recul et se remettre en question.

    Merci de vos idées et commentaires à tous (cher JPR included) sur cette question si cela présente un intérêt pour vous.
    Sirius

  12. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    A lui seul, votre titre suffit pour trouver des Français de bonne volonté prêts à vous suivre dans votre démarche. Mais il ne faut pas qu’elle soit isolée et surtout qu’elle soit suivie d’effets. Vos propos sont pesés et justes et votre diagnostic est bon, il est le reflet de la situation comme elle est perçue par grand nombre des Français qui expriment bien souvent leur mécontentement.

    Les Français sont lucides et très conscients que de nombreux efforts seront encore à fournir, mais ils les accepteront davantage dans la mesure où ils seront répartis équitablement, ce qui n’est pas le cas actuellement. Je crois qu’il est nécessaire de revoir au plus vite notre fiscalité, si notre système d’impositions apparaît comme à peu près correct, loin s’en faut en ce qui concerne les augmentations et les taxations liées aux dépenses nécessaires, contraintes et obligatoires de notre quotidien où il n’existe pas de proportionnalité, nous sommes tous soumis au même régime quels que soient nos revenus qui sont différents avec des écarts bien souvent très grands (le qualificatif est sans doute un peu faible) et c’est là que le bas blesse. Il ne faut pas croire que dès lors même où un citoyen paie des impôts, il se retrouve à l’abri et puisse supporter régulièrement et dans de nombreux domaines des augmentations, loin s’en faut : « la plus belle du monde ne peut donner que ce qu’elle a » et je pense qu’il faut quand même assurer à chacun un minimum vital.

    Vous appuyez sur les inégalités et les abus, la fragilité des associations caritatives, le bénévolat en souffrance, le respect, et surtout le gigantisme en opposition à l’humanisme, des décisions fondées sur des jugements humains, des organisations à taille humaine, vous avez entièrement raison. Oui, le leadership de Nicolas Sarkozy est reconnu, Oui son énergie est appréciée, souhaitons que son humanisme soit bien présent. C’est ainsi qu’il pourra perpétuer son action dans le redressement de notre Pays que nous aimons tant.

    Amitié

    Jacques

  13. Claude dit :

    Cher Ju’âne Pedro,

    Bravo ! Vous avez raisons sur tout sauf sur trois choses :

    1 – Qui que soit celui qui va diriger la France demain, il doit tout faire pour ne pas augmenter les impôts sauf à la marge (corriger quelques anomalies et supprimer certaines niches fiscales qui n’ont plus lieu d’être mais ne rêvons pas la plupart sont vitales pour notre pays). Chaque centime pris à quelqu’un, riche ou pauvre, qui vit en France ou produit pour la France est un centime pris à l’investissement productif et à la croissance. Et plus nous serions en récession (1% de croissance, c’est de la croissance, pas de la récession) moins il faudra confisquer du pouvoir de créer de la croissance. Sinon on amplifie la récession et quand le cercle vicieux est enclenché, chapeau celui qui inverse la spirale.

    2 – Vous pensez que Hollande l’irrésolu va adopter vos conseils. Ne rêvez pas. Dites vous que ce n’est pas demain la veille du jour où il va devenir libéral et de droite.

    3 – Pour manger les ailes de dinde, il faut tuer la dinde. Alors, autant la manger aussi. De toutes les façons, il ne faut couper les ailes à personne.

    J’adore quand un socialiste est intelligent. Il reste peut-être socialiste mais avec des idées de droite.

    Amicalement,
    Claude
    PS – N’allez pas croire que l’article de J.P. Raffarin est un début de programme. C’est l’inventaire de ce que réclament les gens dans ses meetings : plus de rigueur pour réduire la dette et plus de respect pour les français qui exigent que leurs concitoyens se serrent la ceinture et les assistent encore plus que maintenant les pauvres qui n’arrivent pas à monnayer leur manque d’efforts. Et haro sur ceux qui ont du talent et le monnaient, les immoraux ! Qu’ils fichent le camp là où ça n’irrite personne ; il y a des tas d’endroit futés où on n’attend qu’eux. Qu’ils y aillent ! Seule la pauvreté est morale !

    Mais ses ouailles ont raison de réclamer du pouvoir d’investir pour la classe moyenne, la plus nombreuse et la plus résolue à travailler et investir. Elle est le ressort de notre société et quand un mécanisme manque de ressort, vous le savez bien, rien ne marche plus bien.

  14. Mistral dit :

    Bravo juane !!!!!!

    « Si le système s’écroule, c’est les fragilités qui vont morfler Mélusine, pas les riches. »

    Tu as tout compris. Entièrement d’accord avec toi.

    Les solutions existent et sont simples. Les allemands l’ont fait. Mais qu’attend t’on bon sang ??????????????

  15. mélusine dit :

    0 Ju’âne, le soudeur poétique, je te salue bien, mon copain !

  16. Ju'âne Pedro dit :

    Programme !

    Les p’tits programmes électoraux
    Me rendent un tantinet vénère,
    Demandez la carte prolos,
    Allez bordel, qu’est- c’qu’on vous sert ?
    Il suffit de nous réclamer,
    En échange d’un bull’tin de vote,
    Pas d’inquiètude, z’allez aimer,
    Les jolis cadeaux dans la hotte.

    Avec nous fini la misère,
    On rasera à moitié prix
    Et ceux qui disent le contraire
    Sont évidemment tous pourris.
    La victoire avec poing levé,
    Les grands discours bien emphatiques,
    Les défilés sur les pavés,
    Nous rendront heureux, euphoriques.

    Fallait pas nous promettre la lune,
    On est si naïf à nos âges,
    On court on court après la thune,
    Comme d’autres après les mirages.
    On est si pauvre et indigent,
    Notre beau frigo crie famine,
    L’appétit venant en mangeant,
    On a l’espoir qui tombe en ruine.

    On aime à gémir devant l’poste,
    En s’empiffrant de cochonnaille,
    Avec un bon jambon d’Aoste,
    C’est bon d’avoir mal, aïe, aïe, aïe !
    Les diarrhées verbales s’écoulent
    Sur les chaînes de télévision,
    Les politiques sympas roucoulent,
    Pour bien nous bercer d’illusion.

    Bien installer dans nos crédits,
    On se croit plus riche que Crésus,
    Mais on n’a plus un seul radis,
    On va finir chez Emmaüs.
    Mais il faut garder le moral,
    Rêver un impossible rêve,
    Si par malheur ça tourne mal,
    Il sera toujours temps d’faire grève.

    Les p’tits programmes électoraux
    Me rendent un tantinet vénère,
    Demandez la carte prolos,
    Allez bordel, qu’est-c’ qu’on vous sert ?
    Il suffit de nous réclamer,
    En échange d’un bull’tin de vote,
    Pas d’inquiètude, z’allez aimer,
    Les jolis cadeaux dans la hotte.

    Ju’âne Pedro hihan !!!

  17. Claude dit :

    Cher Ju’âne Pedro,

    J’aime bien. Mais avec la musique c’est surement encore mieux.

    Amitiés,
    Claude

  18. Mistral dit :

    Mme Dati ferait mieux de se taire.

    Il faut interdire le cumul des mandats pour faire taire les pleureuses.

    Vu d’en bas, vu la crise systémique que l’on va prendre dans la tronche, les états d’âme de Mme Dati sont inexcusable et inacceptable.

    « Elle a la gueule d’un centurion
    Les yeux d’Hitler ou d’Attila
    Le masque de la religion
    Le sourire de Caligula
    Elle peut sortir d’une voiture
    Le poing levé sur la fureur
    Vomissant des torrents d’injures
    En arborant le bras d’honneur
    Elle a le rictus de la hyène
    La haine la haine la haine

    Plus meurtrière qu’un cancer
    Plus sûre qu’une épidémie
    Elle a ravagé l’Univers
    Mieux que la pire des maladies
    On parle de la peste noire
    On meurt devant le choléra
    On en frémit sans trop y croire
    Mais pourquoi ne le dit-on pas
    Elle a la bombe à hydrogène
    La haine la haine la haine

    http://www.musictory.fr/musique/Michel+Sardou/La+Haine

    Fille bâtarde de l’amour
    De la peur de la jalousie
    Elle a engendré à son tour
    La torture et la calomnie
    La haine
    Elle met des cagoules qui font peur
    La djellaba du black mosslem
    La haine la haine

    Regardez-la en Arménie
    Et à Varsovie qu’elle écrase
    Ecoutez l’écho de ses cris
    Aux portes de la chambre à gaz
    Voyez ces terribles mégères
    Tricotant devant l’échafaud
    Et la déclaration de guerre
    D’un homme derrière son bureau
    Qui d’un trait de plume déchaîne
    La haine ! la haine ! la haine !

  19. Ernest Gransagne dit :

    DATI : trop vite, trop haut.

    Ernest

  20. Ernest Gransagne dit :

    Cher Ju’âne Pedro

    quand ceux qui se réclament de gauche, disent des choses censées, c’est que déjà ils ne sont plus à leur place.

    Ernest

  21. Ernest Gransagne dit :

    Quand les « riches » commencent à maigrir…

    les «  »pauvres » meurent de faim.

    C’est la dure loi, Mélusine, à laquelle vous ne voulez pas penser.

    Penser !

    Ernest

  22. explorateur2002 dit :

    J’ai écouté vos propos concernant concernant Mme Royal…On voit là la grandeur d’âme et la galanteie qui vous caractérisent..On sent bien à chaque fois que vous parlez de cette femme (pour laquelle je n’ai pas d’affinité particulière), que vous n’avez jamais digéré la perte de votre région. N’y aurait-il pas là un soupçon de mysoginie et de machisme M. le sénateur ?

  23. X Ferrand dit :

    Paradoxal de voir Mr Raffarin dire dans les Echos du 25 octobre que « la France doit faire de nouveaux efforts importants » et évoquer un « message de responsabilité » alors que dès que qq mesures sont prises Mr Raffarin hurle au scandale quand on décide d’augmenter la taxe sur les parcs de loisirs
    Cela manque de hauteur de la part d’un ancien Premier Ministre qui devrauit penser d’abord aux intérets de la France et non se faire l’avocat de qq groupes de pression
    Pas surprenant qu’on arrive pas à réformer ce pays
    Bien décevant

  24. Zwartepiet dit :

    Re: Les rémunérations astronomiques de certains dirigeants d’entreprises ou leaders sportifs sont des provocations qui pourraient tourner vinaigre.

    S’il est vrai que certains footballeurs jouant en Division Un, certain(e)s tennis(wo)men, quelques pilotes de Formule 1, etc. gagnent « outrageusement » leur (courte) vie de sportif de haut niveau, en ce qui me concerne, je ne saurais les mettre dans le même sac que nos PDG et autres grands patrons et banquiers. En effet, à la grande différence des sportifs –y compris les vedettes de sports collectifs (football, basketball,…)– les grands patrons bardés de parachutes dorés, de stockoptions, etc. ne sont jamais SEULS responsables de la réussite de leur entreprise, banque,… Et, de surcroît, ils en sont aussi rarement les fondateurs –mais simplement les héritiers ou les « conservateurs » appointés par l’Etat… Les patrons de grandes et moyennes entreprises ne font que s’octroyer une part, toujours plus démesurée, de la plus-value générée par des milliers –voire des dizaines de milliers– de collaborateurs! En outre, le montant de leur rémunération n’est pas fixée de manière coopérative, ni votée par leurs subalternes (au sein de leur entreprise): il est consenti par leurs pairs au sein d’un conseil d’administration complice et incestueux…

    Enfin, la plupart de nos grands patrons sont interchangeables et, souvent, loin d’être indispensables à la bonne marche de leur entreprise –songeons simplement aux banques Fortis, Dexia, Société Générale, Lehman Brothers, etc. On ne saurait en dire autant des grands sportifs: remplacez Jo-Wilfried Tsonga ou Zinedine Zidane par un quidam et… voyez le résultat! La performance sportive, un grand footballeur ou tennisman ne la doit qu’à lui… pas à une armée de collaborateurs!

    Zwartepiet

  25. mélusine dit :

    Ju’âne,  » si le système s’écroule, c’est les fragilités qui vont morfler »… c’est ce que le système veut te faire croire…. il faut se libérer des croyances qui tuent et qui menotent dans la dépendance… Nous soutenons ces aprioris par peur ( ce que je disais plus haut). Le premier travail n’est pas de changer la société, mais soi-même…
    bises du matin !

  26. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Pourquoi le Vatican parle d’économie

    Mots clés : Eglise catholique, finance, VATICAN, Benoit Xvi
    Par Jean-Marie Guénois Publié le 24/10/2011 à 08:34 Réagir
    Benoît XVI favorise l’idée de l’émergence d’une famille de nations mais sans les nationalismes. (Crédits photo: AP)

    L’Église s’inquiète du risque de dégradations sociales qui pourraient dégénérer en violence et menacer à terme «les démocraties».

    Ils sont plutôt rares les textes de l’Église catholique sur une matière aussi technique que l’économie financière internationale. Cela laisserait penser que le Saint-Siège n’a rien à dire sur ces sujets. Mais ce serait méconnaître deux réalités.
    La première est l’envergure mondiale de cette entité dont l’apparat romain fait oublier les 2.800 diocèses répartis dans le monde entier. Ce qui signifie un contact permanent de l’Église avec le terrain. Elle dispose ainsi non pas d’une centaine de «départements» mais de 2.800 structures locales réparties sur tous les continents et immergées dans toutes les situations humaines. Soit un réseau capillaire de contacts et d’informations sur la situation réelle des pays: politique, économique et… sociale, un secteur où elle est très directement impliquée.

    Corps social organisé à l’échelle de la planète, elle ressent toutes les secousses qui touchent les populations les plus pauvres. Elle dispose aussi des batteries d’experts avec ses 1.500 universités catholiques dans le monde qui enseignent en tous domaines. Elle sait donc plutôt de quoi elle parle sur le segment qui relie l’économique au social. De ce point de vue, la sortie de ce texte est animée par une forte et nouvelle inquiétude: le risque de dégradations sociales qui pourraient dégénérer en violence et menacer à terme «les démocraties».
    Luttes archaïques

    La seconde réalité est une haute ambition qui a été partagée par la plupart des papes du XXe siècle et par Benoît XVI. Elle consiste à favoriser l’émergence d’une famille de nations mais sans les nationalismes. Ce document l’illustre clairement: Rome pense que le XXIe siècle pourrait réussir, en économie, ce que le XXe a fini par réussir, en partie, sur le plan politique. Ainsi ce vœu explicite à la fin de ce texte: «L’humanité doit aujourd’hui s’engager dans la transition entre une situation de luttes archaïques entre les entités nationales et un nouveau modèle de société internationale, plus unie.»

  27. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    L’Église voudrait un système financier plus équitable

    Mots clés : Eglise catholique, systeme financier, marchés financiers, WALL STREET, VATICAN, Cardinal Peter Turkson, égalité, équité
    Par , Jean-Marie Guénois Mis à jour le 25/10/2011 à 08:40 | publié le 24/10/2011 à 08:22 Réagir
    Le cardinal Peter Turkson appelle, dans son texte, «les gens à Wall Street (à se demander) si leur gestion des finances mondiales sert les intérêts de l’humanité». (Crédits photo: AP)

    Le Saint-Siège propose plusieurs mesures pour encadrer les marchés financiers mondiaux.

    Loin de la «démondialisation», l’Église catholique veut… plus de mondialisation. Mais une mondialisation économique et financière maîtrisée afin de résoudre «la nouvelle question sociale». Critiquant les dysfonctionnements actuels de la finance et ceux du Fonds monétaire international, le Vatican a donc proposé lundi la création d’une «sorte de banque centrale mondiale» visant à établir à terme un véritable «système de gouvernement de l’économie et de la finance internationale». Pour aboutir un jour à une «autorité publique à compétence universelle».

    Ce n’est pas le Pape qui parle mais son ministère chargé des questions sociales, le conseil pontifical Justice et Paix, sous la responsabilité du cardinal Peter Turkson, un prélat originaire du Ghana que Benoît XVI a tenu à nommer à ce poste. Sans disposer de la force doctrinale d’une encyclique, ce type de document -intitulé «Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle»- engage la responsabilité du Saint-Siège. D’autant que ces 18 pages synthétisent l’enseignement de quatre papes (Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI) mais aussi celui d’experts internationaux consultés par le Saint-Siège.

    Lors de la conférence de presse lundi à Rome, ce cardinal africain a lancé: «Les gens à Wall Street doivent s’asseoir et réfléchir avec discernement pour savoir si leur gestion actuelle des finances mondiales sert les intérêts de l’humanité et l’intérêt général.» Ajoutant: «Nous appelons l’ensemble des groupes et organisations à s’asseoir et à repenser la situation.»

    Repenser dans un effort «d’imagination prospective» qui veut aller très loin. L’idée phare n’est pas moins qu’un transfert «progressif» du pouvoir sur les «orientations stratégiques de la politique économique et financière». L’Église catholique voudrait que cette responsabilité ne soit plus seulement aux mains de «clubs et de groupes plus ou moins grands de pays plus développés» mais qu’elle soit partagée avec des pays moins puissants. Car «les inégalités ont augmenté de façon considérable»: «Plus d’un milliard de personnes doivent survivre avec un revenu moyen inférieur à un dollar par jour.»
    «Égoïsme mesquin»

    Le document met directement en cause le «libéralisme économique sans règles ni contrôles». Une «idéologie économique» qui «risque de devenir un instrument subordonné aux intérêts des pays qui jouissent d’une position avantageuse au plan économique et financier». Mise en cause également, la «technocratie». Cette «nouvelle idéologie» laisse penser que les problèmes économiques ne sont que des «questions techniques» que l’on peut gérer avec des «variables». Au contraire, l’Église entend nourrir une «éthique de la solidarité en abandonnant toute forme d’égoïsme mesquin».

    Concrètement, le texte propose un «contrôle monétaire mondial» avec trois mesures prioritaires: «la taxation des transactions financières» pour créer une «réserve mondiale destinée à soutenir les économies des pays touchés par la crise»; la «recapitalisation des banques avec aussi des fonds publics» mais à la condition de «comportements vertueux»; la séparation «entre banques de crédit ordinaire et banques d’investissement».

    Sur ce plan, le texte regrette que le Fonds monétaire international ait perdu sa capacité «à réguler la création globale de monnaie et de veiller sur le montant du risque de crédit que le système assume». Pour autant, l’Église catholique ne s’oppose pas au dynamisme de l’économie de marché. Le texte salue l’augmentation de la «richesse produite à l’échelle mondiale» et critique surtout «l’abrogation généralisée des contrôles sur les mouvements de capitaux» et la «tendance à la déréglementation des activités bancaires et financières». L’Église attend donc le retour d’un «corpus minimum» de «règles nécessaires à la gestion du marché financier mondial» pour assurer «la croissance de l’économie réelle».

    ***********
    Il est important que l’église fasse entendre sa voix, la réflexion sur les régulations des échanges datent du début de l’ouverture sur une mondialisation des marches…c’est a dire, des les années 95…98 (années qui marquaient la méfiance des pays en développement).
    En ce temps la, parler de régulations c’était être un utopiste…Cela le reste aussi aujourd’hui…
    Le discours n’est pas nouveau, mais les épreuves dues a la crise peuvent amener les peuples a grandir ou a mieux se responsabiliser…

    La loi du marche existera toujours, mais il est possible de réguler par des textes pour éviter les graves erreurs de management ou les comportements a risques.

    jany

  28. Ju'âne Pedro dit :

    Rachida et François

    Entre Rachida et François,
    Rien ne va plus,
    Entre Rachida et François,
    Le ton est cru.
    Comment voulez-vous brave gens
    Qu’on s’aime d’amour dans notre France,
    Quand nos sympathiques dirigeants,
    Se font une guerre à outrance.

    Pourtant devant les caméras,
    Ils glorifient Saint Nicolas,
    Le meilleur pour battre la bande
    De l’infâme François Hollande.
    Mais dès qu’ils sont hors de portée
    Des journalistes de télé,
    Les couteaux brillent au soleil
    Et ils ferraillent, gare aux oreilles.

    Entre Rachida et François,
    Rien ne va plus,
    Entre Rachida et François,
    Le ton est cru.
    Comment voulez-vous brave gens
    Qu’on s’aime d’amour dans notre France,
    Quand nos sympathiques dirigeants,
    Se font une guerre à outrance.

    Il veut être maire de Paris
    Ce qui énerve madame Dati,
    Fillon semble un peu trop gourmand,
    Qu’il s’occupe du gouvernement.
    De jolis mots parfois circulent
    Et les phrases assassines pullulent,
    Qu’il reste dans sa Sarthe natale,
    Il n’aura pas la capitale.

    Entre Rachida et François,
    Rien ne va plus,
    Entre Rachida et François,
    Le ton est cru.
    Comment voulez-vous brave gens
    Qu’on s’aime d’amour dans notre France,
    Quand nos sympathiques dirigeants,
    Se font une guerre à outrance.

    Copé compte les points en douce,
    Faut dire qu’il a un rien la frousse
    De ses bons copains de parti
    Qui veulent la place de Sarkozy.
    Il se voyait déjà vainqueur,
    Embobinant les électeurs,
    Deux milles dix-sept à l’horizon,
    Mais attention aux trahisons.

    Entre Rachida et François,
    Rien ne va plus,
    Entre Rachida et François,
    Le ton est cru.
    Comment voulez-vous brave gens
    Qu’on s’aime d’amour dans notre France,
    Quand nos sympathiques dirigeants,
    Se font une guerre à outrance.

    C’est pourtant bien calme Sablé,
    Oh ce n’est pas pour l’accabler,
    Mais François n’est pas trop gentil
    D’abandonner ses vieux amis.
    Adieu les comices agricoles,
    La visite de la p’tite école,
    Il ne pense plus qu’à Paris,
    Paris, Paris, Paris, Paris !

    Entre Rachida et François,
    Rien ne va plus,
    Entre Rachida et François,
    Le ton est cru.
    Comment voulez-vous brave gens
    Qu’on s’aime d’amour dans notre France,
    Quand nos sympathiques dirigeants,
    Se font une guerre à outrance.

    Ju’âne Pedro chut ! :)

  29. Ju'âne Pedro dit :

    Claude, si je chante, ce sera pire !!!!!!

    Hihan !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! :)

  30. Ernest Gransagne dit :

    Juste quelques précisions pour Claude

    Le personnel d’Air-France qui ne respecte décidément plus rien s’apprête à nouveau à se mettre en grève.

    Vol Rio-Paris :

    Le vol Rio-Paris du 1er juin 2009 serait arrivé normalement si l’équipage avait juste respecté « les procédures ».

    « La réalité, c’est que le copilote en place droite a commis une faute de débutant.

    La véritable question sera de savoir qui est responsable de ce gâchis. Est-ce un problème de formation, de fatigue, de rythme circadien, ou est-ce la conséquence du fait que les pilotes sont persuadés qu’un Airbus peut rattraper absolument toutes les erreurs.

    Ce sera aux enquêteurs de tenter d’expliquer comment des pilotes qualifiés ont pu agir de la sorte. Quoi qu’il en soit le crash du vol Rio/Paris a fait 228 victimes et il ne faut pas raconter n’importe quoi aux familles ».

    Bien cordialement Claude

    Ernest

  31. Mistral dit :

    @l’artiste juane :)

    Puisque je suis dans les chansons, je me surprend parfois à être sensible aux propos de Marine Le Pen.

    De temps en temps une bonne claque qui vient du passé ne fait pas de mal …

    http://www.ina.fr/divertissement/chansons/video/I04307552/thierry-le-luron-le-pen-attention-danger.fr.html

    Ceci étant je préfère celle la :) :

    http://www.youtube.com/watch?v=EwihrHBe1OM

  32. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Oui je sais que le personnel Air-France n’est jamais content de son sort et qu’ils sont prêts comme tout les français à tous les efforts… des autres pour solutionner la crise de la dette.

    Mais je n’ai aucune responsabilité chez Air-France ou dans les syndicats de pilotes et je ne comprends pas pourquoi vous me ciblez précisément.

    Il y a quelques temps vous demandiez comment un pilote peut ne pas s’apercevoir qu’il est en train de se cracher et je vous ai fait une réponse technique probablement adaptée à ce crash (perte de repères spatiaux en l’absence d’indications interprétables et de repères visuels). Cette réponse ne charge les pilotes ni ne les exonère de leurs responsabilités dont ils ont déjà répondu. Et ma réponse, purement technique, ne me rend pas responsable de tout ce qui arrive dans l’aviation civile et notamment chez Air-France.

    Vous avez, comme beaucoup d’autres, tendance à personnaliser les réponses que l’on vous fait. Le fait, par exemple, d’expliquer que la spéculation n’a pas d’influence significative à terme sur les prix, ne me rend pas responsable des toutes les spéculations y compris celles qui sont illégales et immorales (fausses rumeurs, délits d’initiés, etc.).

    Vous êtes un spécialiste de l’automobile (à ce que j’ai compris sans savoir à quel titre) et chaque fois que quelque chose se passe dans le secteur je ne vous pointe pas du doigt.

    J’ai quelques connaissances en aviation mais très insuffisantes pour que je sois capable d’analyser, même au café du commerce, les vraies raisons et responsabilités du crash Rio-Paris et je m’en remets à de vrais spécialistes. Si vous en êtes un dites nous à quel titre.

    Par contre ce que je sais et dont je suis certain, c’est que chaque acteur et chaque victime a de bonnes raisons, principalement financières, de préférer que la responsabilité soit plutôt chez les uns ou plutôt chez les autres selon leur cas et que l’explication finale, bonne ou mauvaise, qui sera retenue sera celle qui convaincra le mieux les juges. Et souvent, l’intérêt des victimes suggère un responsable riche et/ou bien assuré plutôt que quelqu’un d’insolvable (voir AZF où tout le monde sauf Total a intérêt à ce qu’AZF soit le seul et unique responsable et, dès l’instruction, à tort ou a raison, les pistes insolvables ont été éliminées avant même d’être explorées). Pour le moment ce sont les assureurs d’Air-France qui doivent se ronger les sangs.

    Bien cordialement,
    Claude

  33. Ernest Gransagne dit :

    Chine :

    http://webmail1m.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PPS.html?IDMSG=20156&PJRANG=2&NAME=Construction_de_sentiers_p_destres_en_Chine.pps&FOLDER=INBOX

    Chemin céleste

    Ernest

  34. Mistral dit :

    Un mot sur Thierry Le Luron. Cet homme que j’avais oublié , qui vient de mon enfance, souvenir attention danger.

    J’étais un gamin dans La France socialiste, la France 68 ard de Mitterrand.

    Dans La France socialiste, une lueur, un génie, un saltimbanque, un petit prince du rire, si grand devant les tocards d’aujourd’hui.

    http://www.youtube.com/watch?v=EwihrHBe1OM

    Les premiers pas du FN et le début d’une série de défaite entre le FN et la gauche « à cela François Mitterrand n’est pas étranger ». Ca s’est terminé en 2007 avec un autre petit aux yeux des abrutis.

    Thierry Le Luron. Marié avec Coluche pour l’éternité. Souvenir d’une France disparue.

    Souvenir attention danger. Je ne veux plus d’une France socialiste.

  35. Mary dit :

    Moi non plus Mistral, je ne veux pas d’une France socialiste. Notre pays ne s’est jamais remis des fameuses années Mitterrand ; on les traîne comme un boulet ; je me souviens des 39 heures, mises en place dès son arrivée ! Pour un salarié, une heure de moins c’est rien du tout, ça ne vaut même pas le coup ! Pour les entreprises cétait énorme ! Les délocalisations partent de là ! Et ce manque de vision sur la retraite à 60 ans ; cinq années de moins en une seule fois ! les 35 heures cette catastrophe ; uniquement du clientèlisme et pour faire baisser artificiellement les chiffres du chômage et tous ces mensonges, ces affaires, ces suicides… Et puis après les années d’austérité, dont personne ne se souvient… contrôles des changes, blocage des salaires, instauration de la csg, du crds, imposition de part de salaires que l’on ne perçoit pas et j’en passe…

    En ce qui concerne les rémunérations des pdg, des sportifs de haut niveau etc… moi, il y a des rémunérations qui me choquent beaucoup plus et dont on ne parle jamais ; ce sont les rémunérations hors de tout entendement, de tous ces journalistes qui palabrent de rien et de tout, en disant parfois des énormités, qui se permettent de faire la morale à longueur de journée, sur le service public ; on apprend ainsi que la rémunération de certains intervenants dans une certaine émission le samedi soir est de 1400 € par intervention; je vous laisse le soin de faire la multiplication par le nombre de samedis du mois, sans oublier les rémunérations des émissions de radio ; des gens qui ne créent aucune richesse, aucun emploi, ont des salaires indécents ; mais là, c’est tabou !
    J’ai applaudi à tout rompre le Président Sarkozy, lorsqu’il a mouché Mme Ferrari qui se permettait de critiquer les salaires des patrons : il lui a dit ceci : « Mme Ferrari, je vous en prie; si des smicards connaissaient le montant de votre salaire, ils auraient tout lieu d’être indignés ». On a appris récemment le montant des indemnités perçues par A. Sinclair lors de son départ de l’antenne ; incroyable… mais vrai.
    Curieusement, aucune indignation, rien ; et ce sont ces gens-là, ces nantis, qui nous culpabilisent à longueur de journée.

  36. Ernest Gransagne dit :

    Explorateur 2002 :
    lorsque l’on dit de quelqu’un avec lequel on est en désaccord, que l’on est pas d’ accord avec lui, cela ne veut pas dire autre chose que ce qui est dit.

    Si je ne suis pas d’accord avec Monsieur Ouatara, ce n’est pas parce que je suis raciste. Si je ne suis pas d’accord avec Monsieur Netyanaou, ce n’est pas parce que je suis antisémite. Si je ne suis pas d’accord avec Madame Aubry, ce n’est pas parce que je suis misogyne !

    J’imagine que pour beaucoup de gens il en est ainsi et aussi pour Monsieur Raffarin.

    C’est curieux ce décodage que vous avez de dire de Monsieur Raffarin qu’il est « misogyne et machiste » parce qu’il s’exprime sur les agissements de Madame Royal.

    Madame Royal depuis bien longtemps n’a pas de sexe, tout le monde vous le dira, donc impossible d’être misogyne ou machiste avec elle.

    Et si vous pensez que critiquer quelqu’un soit impossible lorsqu’il s’agit d’une femme, notre société va devenir très vite insupportable et invivable.

    Vous y avez réfléchi ?
    Ernest

  37. jany dit :

    Lu sur Europe1.

    TVA : une réforme dans les tuyaux ?

    Par Assiya Hamza

    Publié le 27 octobre 2011 à 01h27

    Mis à jour le 27 octobre 2011 à 10h05

    Un taux intermédiaire pourrait être instauré entre 5,5% et 19,6% © MAXPPP

    François Baroin a assuré que le débat n’était pas « tranché ». En jeu : 4 à 5 milliards d’euros.

    L’objectif est de réduire les déficits publics. Alors que la révision à la baisse des prévisions de croissance ne devrait être déterminée qu’après le sommet de Bruxelles, le gouvernement envisagerait de créer un taux intermédiaire de TVA pour remplir les caisses vides de l’Etat, rapporte mercredi le journal Le Monde. François Baroin, le ministre de l’Economie, n’a pas démenti jeudi matin mais il a affirmé que le débat n’était pas encore « tranché ».

    Si les prévisions de croissance, actuellement de 1,75% sont ramenées à 1% comme les suggèrent les hypothèses les plus probables, « ce sont 9 milliards d’euros qui vont manquer au budget », précise le quotidien. La réserve de précaution prévue dans le projet de loi de finances pour 2012, présenté mardi à l’Assemblée nationale, devrait permettre au gouvernement de combler une partie du manque à gagner mais « 4 à 5 milliards d’euros » manqueraient toujours à l’appel. Tous les regards semblent donc se tourner vers la TVA.

    Une « piste » pour l’instant
    Après Jean-Pierre Raffarin, le premier à dégainer mardi dans une interview accordée aux Echos, plusieurs députés de la majorité ont évoqué « cette piste ». Le vice-président de la Commission des finances de l’Assemblée, Louis Giscard d’Estaing, a parlé d’ »une marge de manœuvre » sur la TVA avec « un taux intermédiaire de TVA, entre les 5,5 % et 19,6 % » pour « les produits alimentaires transformés. »

    Dans un rapport publié en mars, la Cour des comptes conseillait déjà « un alignement du régime français de TVA à taux réduit sur celui de l’Allemagne, dont le taux de 7% au lieu de 5,5% s’applique à un nombre plus réduit de biens et services ». Une mesure qui serait susceptible de ramener 15 milliards d’euros de plus par an dans les caisses de l’État.

    L’UMP est encore divisée
    Mais cette éventualité est loin de faire l’unanimité au sein de la majorité. Dans l’entourage du rapporteur général du Budget, l’UMP Gilles Carrez, on affirme que toucher à la TVA est « hors de question » et qu’il s’agit d’un « débat d’après-2012″.

    Même son de cloche du côté du député Jérôme Chartier. Le membre de la commission des Finances a jugé que « c’est une vieille histoire » et que « le moment n’est pas venu ». Le député Lionel Tardy s’y est aussi opposé pour « préserver le pouvoir d’achat », préférant toucher à des niches fiscales. Jacques Myard a considéré lui que  » ce serait une mesure récessionniste, une erreur fondamentale ».

    Face à cette polémique naissante, le chef de file des députés de la majorité, Christian Jacob a préféré botter en touche. « On n’en est pas là. Lorsqu’il y aura des révisions de croissance, s’il y en a, on cherchera des solutions », a simplement conclu mercredi Christian Jacob dans les couloirs de l’Assemblée.
    **************

    On y vient….Faut-il encore attendre et attendre…
    Il va bien falloir se responsabiliser et trouver les moyens de rembourser cette dette qui pèse sur notre avenir et celui de nos enfants…

    Si l’on prend nos responsabilités, les marches reprendront confiance…

    Bien cordialement,

    jany

  38. Ernest Gransagne dit :

    Un Président brillant.

    Des explications claires, qui tiennent la route.

    J’ai retenu : « -Travail- n’est pas un gros mot »

    Si la Chine préfère investir en zone EURO, nous ne devons pas la repousser.

    Je retiens aussi que les multiples débats qui suivent, sur toutes les chaines TV sont toujours les mêmes : une entreprise de démolition systématique du discours présidentiel…

    Pauvre France, pauvre démocratie, pauvres presse…

    Ernest

  39. Ernest Gransagne dit :

    Je le dis comme je le pense : les couches moyennes payent trop d’impôt.

    Une augmentation serait contre productive.

    Si je constate, pour ma part une augmentation (carburant, caddy, dépenses quotidiennes…) je réduit d’autant mon kilométrage, mon volume de courses, mes besoins de chaque jour.

    Résultat : je ne contribue en rien à l’augmentation que l’on m’impose.

    Je pense que beaucoup feront le même raisonnement.

    Attention donc, avant de prendre une décision lourde de conséquences avec une « TVA, même intermédiaire » cela risquerait de faire très lourd dans les résultats attendus.

    Le Président l’a même dit ce soir : « Nous sommes le Pays d’Europe le plus fiscalisé »

    Alors….

    Ernest

  40. Ernest Gransagne dit :

    Mary vous avez raison.

    Pourquoi ne le dit-on pas haut et fort ?

    Et bien répétons le : les journalistes sont des nantis. Leur niches fiscales doivent être supprimées.

    Leur pouvoir, à la solde de l’opposition, uniquement, est la preuve que nous n’avons pas une Presse indépendante, responsable et attentive à la « justesse » de l’Information.

    Que faire ?

    Ernest

  41. Ernest Gransagne dit :

    Chers amis,

    vous n’êtes pas sans constater que Madame ROYAL ne s’est guère préoccupée de « sauver » la Fonderie du Poitou ?

    Il est vrai que cette entreprise a pour vocation de fournir des composants à l’industrie automobile… Donc « la bête à abattre », puisque équipée de moteurs thermiques.

    Ce n’est pas comme le véhicule électrique bien entendu.

    1ere question : un salarié de la Fonderie du Poitou ne mérite pas d’être « sauvé » comme un salarié ex Heuliez ? Venant lui aussi du secteur automobile ?

    2e question : Ce qui se passe dans l’Est du Poitou serait-il moins attractif que se qui se passe dans l’Ouest ?

    A La Rochelle par exemple ?

    N’y aurait-il pas par là un poste de député à prendre ?

    Madame ROYAL se sert, il n’y a aucun doute.

    Ce ne sont pas les hommes qui l’intéresse… C’est elle d’abord !

    SECTARISME – MÉGALOMANIE – CARRIÉRISME

    Où est sa vision humaine à cette dame ?

    Ernest

  42. Ernest Gransagne dit :

    A l’écoute des français…. (suite)

    Ces « braves journalistes de France 3″

    Merci Hervé Morin, ex – Chef des Armées !

    Merci gens de la Presse d’avoir installer le portrait de vos deux « Charlie – Oscar – November » sur l’Arc de Triomphe de Paris.

    Bravo les médias.

    Et aujourd’hui, les autres otages français ? Ils ne méritent pas que l’on fasse le décompte journalier ?

    Ils n’ont pas de noms ? Ils n’ont pas d’identité ? Ce ne sont pas des hommes AU MOINS de la même valeur que ces deux petits journalistes voulant faire du « sensationnel » contre l’Armée Française ?

    Ernest

    http://webmail1h.orange.fr/webmail/fr_FR/download/DOWNLOAD_READ_PDF.html?IDMSG=20235&PJRANG=2&NAME=Par+Yves+Debay.pdf&FOLDER=INBOX

  43. emmanuel dit :

    Pour éclairer la lanterne de l’UMPS…
    10ans de rigueur, ou l’émergence d’une Europe puissance qui représente 2 fois le PIB chinois.
    Europe puissance dont le duo Merckel, Sarko ne veut pas.

    http://blogs.lesechos.fr/paristech-review/le-grand-desendettement-a7322.html

    Un petit article que vous à l’intention d’une génération politique en dessous de tout.

    Ce n’est pas une crise financiére, une crise économique: mais une crise politique quand :l’incompétence est élevé au niveau d’une science.

  44. Ernest Gransagne dit :

    Papa, Maman, la Bonne et moi…

    Et le vendredi matin, le canard était toujours vivant !

    Le général un peu fantoche de la 7e compagnie…

    Des pièces de boulevard…

    De l’humour sain et simple, pas méchant pour un sou.

    Une époque disparue.

    Merci Robert LAMOUREUX

    Ernest

  45. christian pèn dit :

    monsieur le sénateur ,

    vous êtes peut-être personnellement à l’écoute des gens , mais j’étais en janvier 2004 à Angoulême , logis de Lunesse : eh bien aucune personnalité n’a pu entendre le message du peuple présent puisqu’aucun micro n’a été tendu à la salle….le désastre a suivi , mme MORIN a été battue…alors comment Sarkozy peut il dire qu’il a compris tel message alors qu’aucun message sauf de mécontentement n’a été exprimé , mais non explicité ?

    monsieur le sénateur , ce soir à Cpolitique, vous n’avez pas dit qui était responsable de la crise ….Vous vous êtes félicité que l’italie ait un gouvernement d’experts (ah qu’il était temps …) mais sans vous étonner qu’il n’ »en soit pas de même en République française….car enfin , quel est le ministre capable ? le président lui-même qui a rapproché la République française du gouffre , comment va-t-il redresser la situation ? avec quels ministres , dont le nombre ne suffit pas à faire la compétence qu’ils n’ont pas au départ des fonctions ….

    monsieur le sénateur, au-sujet de PSA , qui a mis les entreprises françaises dans cet état où elles se voient obligées de licencier ? mais une entreprise est-elle aussi une assistante sociale ? non , elle doit faire des profits , elle n’est qu’un tiroir-caisse : en cela l’impôt sur les sociétés ne devrait pas exister….car une société redistribue.

    monsieur le sénateur , au-sujet de l’imposition des particuliers , trouvez-vous de faire payer deux à trois fois l’impôt sur la fortune ? la taxe foncière est un impôt sur le patrimoine non déductible de l’ISF ; le rendement négatif des sommes placées par suite des impôts , n’est-ce pas une contribution à l’ISF ?

    comment voyez vous que chaque citoyen à sa naissance , ou immigré , soit affecté immédiatement d’un boulet de 25.000 € pour rembourser la dette ?

    pourtant le premier Ministre a bien dit dès 2007 que la République était proche de la faillite ; il a ajouté : « dire la vérité aux Français est une exigence morale »

    comment voyez vous que la République continue à emprunter plus cher que l’Allemagne , et encore plus cher que la Grande Bretagne hors zone euro pourtant ? comment comprenez vous que plusieurs pays ne veuillent pas de l’euro génial ?

    comment voyez vous que la République nous ponctionne 15 milliards pour aider les Grecs irresponsables ?

    il ne sert à rien de fustiger en interne le PS et les Verts tant que vous n’avez pas balayé devant votre porte : où est la République sarkozienne irréprochable ? à quoi sert de fustiger en interne ?

    A-t-on seulement besoin de campagne présidentielle aussi peu crédible et aussi ruineuse ?

    respectueusement , dans l’attente impatiente de vos meilleures réponses

    christian pène

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