Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

16 commentaires

  1. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Nous pouvons apprécier votre discours aimable envers le Président de la République concernant la création du G20, nous aurions pu associer le nom du Président Jacques Chirac qui a tout le long de ses mandats parle comme un grand mondialiste.

    Sur TWITTER ou autres vous écrivez:
    « jpraffarin: La crise et l’élection présidentielle : et si le caractère de l’homme comptait plus que le programme du candidat ? #Elysée2012″

    Nous pouvons penser que le caractère de l’homme, sa pensée, sa communication, sa vision, compteront fortement dans le débat…

    C’est pourquoi, depuis un certain temps avec Jacques, nous nous exprimons sur le fait que le Président Sarkozy doit faire grandir son image auprès des électeurs.

    Certains vous diront qu’il ne faut rien changer et ils ont leurs raisons, nous nous pensons qu’il est possible d’exprimer autre chose même si les nécessités du temps demandent de la rigueur responsable.

    ***Je laisse Jacques s’exprimer sur le sujet, s’il le désire…..

    Le Premier Ministre François Fillon a montre qu’il était un bon technicien de l’État, malheureusement il n’a pas apporte au Président Sarkozy la dimension de la communication, du dialogue…

    2012 approche, le jeu est serre, les cartes pas faciles…

    Bien cordialement,

    jany

  2. republiquesolitaire dit :

    « Un point concernant la France. Il est vraiment scandaleux que la Banque de France ait dans le passé récent, et encore aujourd’hui, autorisé les banques à distribuer des dividendes. En Italie, Mario Draghi, gouverneur de la Banque Centrale a interdit l’an passé à toutes les banques de distribuer des dividendes : de ce fait les profits ont intégralement servis à renforcer les fonds propres. Pourquoi la Banque de France ne le fait pas demeure un mystère. Capture du régulateur ? Collusion des élites bancaires ? Incompétence ou cécité de la Banque de France ? L’argument de la nécessité de distribuer les dividendes pour rassurer les investisseurs ne tient pas, car les marchés financiers savent très bien que des profits non distribués renforcent la valeur de l’entreprise.  »

    JACQUES DELPLA

  3. republiquesolitaire dit :

    Monsieur

    Nous prenons acte de votre choix d’imposer les classes moyennes, et particulièrement ceux qui payent tous leurs impôts.
    Nous prenons acte (enfin) de votre remise en cause de la loi Tepa injuste et fiscalement discriminante qui a participé à l’explosion de la dette.
    Nous prenons acte (enfin) de votre souhait après 10 ans de gouvernance continue, de lutter contre les déficits (mieux vaux tard que jamais).
    Nous prenons acte de la mise en place du FESF comme entité supranationale non démocratique, avec des statuts qui nous laisse entrevoir l’horizon d’une véritable dictature des banques; sorte de moyen âge économique quand l’usure est un instrument de servitude.
    Nous prenons acte des statuts du FESF, et des grilles de salaire du FESF…
    Nous prenons acte de votre souhait de démanteler Dexia (après un pseudo sauvetage en 2008) avec de l’argent public (30 milliards d’argent publique).
    Nous prenons acte de votre souhait de recapitaliser des banques avec de l’argent public en nationalisant une fois de plus des pertes potentielles après «le plus jamais cela du discours de Toulon»…
    Nous prenons acte de la casse sociale résultant de votre politique économique qui a été incapable d’assurer une recirculation des liquidités déversées par la BCE dans le circuit bancaire, vers les PME. Des PME qui ne comptent plus sur les banques pour assurer leur BFR.
    Nous prenons acte de votre incapacité à remettre en cause les 35 heures.
    Nous prenons acte de votre incapacité à remettre en cause 50 milliards de niches fiscales sur 130 milliards; dont l’inefficacité a été souligné par la Cours des Comptes.

    Nous prenons acte du cout exorbitant de la TVA réduite accordé au lobbying de la restauration pour la création de 45000 emplois. Je vous laisse évaluer le cout pour la collectivité d’un seul emploi créé.
    Nous prenons acte de votre incapacité à remettre en cause une double fiscalité des entreprises; avec Total imposé à hauteur de 13% et la moindre PME à hauteur de 33%.
    Nous prenons acte de votre incapacité à remettre en cause les prix de transfert.
    Nous prenons acte des 500milliards de dettes supplémentaires sous votre dernière gouvernance, dont 45% à 65% résultent uniquement de votre clientélisme fiscal.
    Nous prenons acte que les salaires du Président de la République, des Ministres et Conseillers, des Députés et Sénateurs ne seront pas remis en cause pour aller dans le sens d’un effort national consentit par tous.
    Nous prenons acte de fait de votre monarchie bien loin des principes fondateurs de la République.

    Nous prenons conscience de l’ampleur de la trahison quand le mandat « de bâtir une France d’après » n’a pas été tenu par le futur candidat Sarkozy.

    Nous prenons acte de tout ceci, et nous attendons mai 2012 pour solder le passif.

    Bien cordialement.

    Emmanuel Coussy

  4. Dominique M dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,
    Le G20 est une bonne chose.
    Mais c’est d’abord aux Européens de résoudre les problèmes qu’ils ont eux-mêmes généré par leur retard à prendre des décisions courageuses et cohérentes. Courageuses: ce sont bien nos dirigeants qui ont fait entrer des pays dont la situation ne garantissait pas les équilibres économiques de l’Europe et pire, de la zone euro. L’élargissement a été une fuite en avant d’autant que les institutions n’étaient pas clairement établies.
    La France elle-même a des décisions à prendre que les différents gouvernements de droite comme de gauche n’ont pas voulu prendre.
    1.Garantir strictement l’équilibre du budget annuel. Il est anormal que le déficit soir récurrent. Soit notre modèle est trop coûteux au regard de nos moyens, soit nos gouvernements n’osent pas en faire payer le prix aux Français. Ou pire, qu’il soit tout simplement mal géré, ce que je crois.
    2. Organiser la création massive de richesses par tous et pour tous. Ce ne sont plus les grands groupes qui créent l’emploi et la richesses pour tous. la financiarisation à outrance les a transformés en prédateurs. Il est urgent d’ouvrir les yeux sur la nécessité de réindustrialiser nos territoires et de doper nos PME et TPE qui sont elles en mesure e créer emplois, richesses pour tous et liens social.
    3. Repenser nos organisations modèles, telles l’hôpital ou l’école? Cette école qui est devenue une usine à fabriquer des illettrés, pour ne pas dire des perdants. Non pas faute de moyens ou d’enseignants, mais par l’inefficacité à remplir les missions. Seules la déconcentration, lla décentralisation et une certaine dose d’autonomie pourront permettre d’inventer l’école dont nos enfants ont besoin.
    Tout celà est possible. D’autres pays l’ont fait. Sommes-nous si sots que ça? Non, question de courage et de détermination. Le caractère d’un homme peut montrer le chemin. Reste à ce qu’il s’appuie sur les élites capables de traduire les idées dans les actes. C’est peut-être ce dont nous faisons défaut: les élites qui tiennent le haut du pavé ne sont pas celles qui sont en phase avec les décisions à prendre et à mettre en oeuvre (haute administration, personnel politique, dirigeants des grands groupes.
    J’aime cette phrase qui pourrait nous sauver: « Des hommes ne savaient pas que c’étaient impossible, alors ils l’ont fait ».
    Bonne soirée,
    Dominique M

  5. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jany,

    Que pourrais-je ajouter sur tout ce qui a été développé parfaitement par Monsieur Raffarin dans son billet ? Tout est dit sur le rôle joué par le Président de la République dans la création du G20. Je pense que c’était une bonne idée dans la mesure où dans cette mondialisation on ne pourrait plus discuter de l’enjeu mondial sans y associer les pays émergents devenus incontournables pour diverses raisons.

    La suite de votre billet est plus intéressante car vous placez l’homme au centre du débat. Je pense que c’est à chacun de se faire son opinion de l’image que laisse le Président de la République, sur ce qu’il aura fait durant son mandat, ce qu’il n’aura pas fait, ses actions pour le bien de notre Pays, de ses territoires et de ses concitoyens, ses choix et ses erreurs qu’il aura pu commettre car c’est là-dessus que les électeurs le jugeront.

    Vous dites « Le Président doit faire grandir son image auprès des électeurs ». Je pense que c’est une action qui était à entreprendre dès l’instant où il a été élu et non pas dans les six derniers mois de son mandat, c’est sur la durée et la continuité de son action qu’il peut être apprécié. Pour le faire, il faut savoir poser son regard sur autrui, connaître les gens, ce qui n’est pas une mince affaire nous sommes tous si différents. Etre attentif aux réactions de chacun suite à des choix ou des décisions.

    Je me souviens avoir entendu Monsieur Raffarin dire quand il était à Matignon, quand vous êtes dans votre fonction, il faut être attentif sur ce que dit une personne, si d’autres personnes le disent également c’est qu’il y a quelque chose et il faut regarder cela de plus près, et si ça s’amplifie il est temps de réagir.
    Un seul être ne peut pas faire tout cela à grande échelle, il lui faut des conseillers, des adjoints qui lui font remonter les informations, etc…

    Dans sa situation, le Président a-t-il toujours su bien choisir ses interlocuteurs, ses conseillers, ses hommes de confiance de manière à être au plus près de son Peuple pour mieux le servir, suite à tout cela a-t-il fait toujours les bons choix …….. ? L’avenir nous le dira !

    Bien amicalement

    Jacques

  6. Ernest Gransagne dit :

    Une bonne nouvelle, dans un océan de mauvaises :

    Mélusine prend un chemin différent de celui de Jean-Pierre Raffarin. Elle vient de le déclarer.

    Pourvu qu’elle ne change pas d’avis… Avec elle tout est possible, même le pire.

    Bonne journée

    Ernest

  7. Claude dit :

    Cher République solitaire,

    Ce que vous dites peut paraître du bon sens à quelqu’un qui n’englobe pas tous les paramètres.

    Ce qui fait la valeur d’une entreprise c’est tout à la fois sa capacité à générer du profit et à collecter des capitaux. Les conseils d’administration doivent donc doser au mieux la mise en réserve d’une partie de ses profits et la rémunération des actionnaires qui ont investi dans l’entreprise. Les banques sont aussi des entreprises même si elles sont assujetties à des règles plus contraignantes que les autres.

    Il y a une réglementation qui fait obligation aux banques de dimensionner leurs réserves à leur volant d’affaires. Cette réglementation porte de 5 à 9% de l’en cours le montant des réserve et c’est bien. Certaines banques, notamment françaises, y parviendront en capitalisant tout ou partie de leurs profits d’un seul exercice (ils revalorisent ainsi chaque part d’actionnaire et cette revalorisation devrait se retrouver dans la valorisation boursière). D’autres banques devront faire appel à l’épargne publique (probablement par priorité auprès de leurs actionnaires). Pour faire appel à l’épargne publique il faut être suffisamment attractif et, en général, trop de présence de l’état fait office de repoussoir et pas assez de dividende chasse les investisseurs. Et enfin les banques qui ne pourront pas se recapitaliser toutes seules devront faire appel à la générosité des contribuables de leur pays.

    Pour des tas de raisons, certaines historiques et d’autres circonstancielles, les banques françaises sont plus solides que d’autres et pourront se recapitaliser seules sans que l’état ne fasse autre chose que de leur dire qu’il n’y a rien à attendre de l’état (quitte à faire un peu la grosse voix, sans plus).

    Les banques italiennes, également pour des tas de raisons, certaines historiques et d’autres circonstancielles, n’ont pas les mêmes atouts que les banques françaises, loin s’en faut. La France n’est pas très vertueuse mais c’est un parangon de vertu comparée à l’Italie. Des mesures contraignantes se comprennent mieux.

    Les gouvernements, et notamment celui de notre pays, savent que tout prélèvement sur le PIB doit être suffisamment bien dosé pour ne pas neutraliser trop de pouvoir d’achat ou de pouvoir d’investir. Les réserves bancaires sont du « pouvoir d’achat stocké ».

    Désendetter un pays sans le « culbuter » est aussi difficile que désendetter un ménage. Et les ménages surendettés comprennent très bien que c’est très difficile.

    Cordialement,
    Claude

  8. Sirius dit :

    Cher JPR, chers tous,
    Certes une idée bien française…, mais nos choix, nos positionnements, nos excés nous ont conduit aujourd’hui à être placé sous la coupe allemande. Je n’ai rien contre nos amis allemands qui ont été fourmis pendant que nous étions cigales, mais petit fils et arrière petit fils d’ancien combattant, ça m’agace !!

    Si NS a (comme vous le dites qu’il l’a) le caractère, l’intelligence et le courage de la situation ne serait-elle pas de promouvoir un autre candidat que lui à droite ? Ou dans pas trop longtemps à partir de maintenant ? A mon sens, il est trop associé aux déboires et aux excés des années passées, quelque soit son bilan personnel, et malgré lui. Les français ont besoin de renouveau, à droite, de couper avec ce passé qui dans leur tete les a conduit à la situation d’aujourd’hui. Car il ne faut pas simplement battre la gauche (pas gagné), le vrai projet c’est une vision, un homme et une équipe pour remettre le train de la France sur les rails.
    Il faut certes un caractère, mais aussi un jugement. Car tout brillant et bon communicant n’a pas nécessairement un bon jugement. Et dieu sait qu’il nous en faudra pour traverser les long mois d’hiver !!
    Aussi, d’un point de vue tactique, un coup de théatre à droite, voulu celui la, ne serait-il pas opportun ? NS sortant en ayant aux yeux du monde géré le pire de la crise avec Angela et un nouveau à droite pour prendre le relais en avril avec une équipe renouvelée, avec une vision neuve et forte, un homme avec le sens de l’Etat (grandeur et surtout servitude) ?? Un pour qui les traditionnels votant à droite voterait, les déçus à droite de NS pourrait voter pour lui, et par sa crédibilité et son image, il pourrait même prendre des votes à gauche à un adversaire moins convaincant par nature et par expérience…
    En regardant sous cet angle, je me dis qu’un superbe service rendu à la France serait de finir le job jusqu’en avril et d’annoncer le passage de flambeau après un G20 réussi avant Noel… Dans cette option, le suivant devrait pas tarder à commencer l’échauffement… Et je commence à avoir une idée sur la personne qui pourrait faire l’affaire… Que pensez-vous d’un tel scénario ?

    NS peut-il prendre une telle décision ? Question de détachement par rapport au pouvoir lui même, question d’attachement aux français et à son pays…

    Amicalement,
    Sirius

  9. Dominique M dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
    La vérité est pourtant simple!
    1. Notre économie s’est appauvrie par la désindustrialisation de nos territoires, et la financiarisation a encore accru cet appauvrissement. Les grosses fortunes et les rémunérations exorbitantes sont l’exception.
    2. L’État et les collectivités locales continuent toujours et encore de prospérer au-dessus de leurs moyens, de nos moyens, sans ajuster leurs dépenses à l’évolution de nos ressources. Nous avons pourtant un taux de prélèvement obligatoires parmi les plus élevés. Pire, on laisse croire que le modèle social est intact alors que l’enseignement, les retraites, la santé, l’emploi et l’habitat social se sont dégradés: les études et les statistiques le prouvent.
    3. Et la classe politique? Pour 300 millions d’habitants, les USA ont 100 sénateurs et 435 représentants. En France pour 60 millions d’habitants, il y a 350 sénateurs et 577 députés. Sans compter les milliers de permanents syndicaux…
    A se demander si la probable dégradation de la note française n’est pas la seule solution pour que la France soit mise sous tutelle et qu’enfin! les vraies réformes soient faites pour le bien de tous…
    Bonne journée,
    Dominique M

  10. jany dit :

    Cher Jacques,

    Je vous remercie pour la qualité de votre questionnement, je suis tout a fait en accord avec vous sur la relation du Président avec les français, elle doit être le fruit d’un dialogue permanent.

    Dans leur majorité, les français ont besoin d’une démocratie plus ouverte, plus de proximité, demandant plus de participation et de responsabilisation.

    Aujourd’hui les partis politiques doivent présenter leur vision aux français en vue des prochaines élections, les partis de Droite comme de Gauche s’y préparent, chacun a sa façon.

    Comme des équipes de foot-ball ou de rugby, les partis doivent se trouver en confiance dans la préparation des matchs….

    Ce n’est pas dans le dénigrement qu’une équipe gagne, c’est dans l’élaboration de tactiques de jeu.

    Même si la crise est bien présente, il reste toujours un espace pour la créativité, pour le débat, pour un devenir meilleur…

    Tout le monde, sur ce Carnet sait qu’il va falloir apprendre a mieux gérer, faire des économies, mais nous devons a tout prix relever les challenges commerciaux et industriels pour créer des emplois, rembourser nos dettes et retrouver l’équilibre de notre balance financière.

    Faire des économies sans rien entreprendre est une impasse sur le court ou moyen terme.

    En France nous avons des richesses extraordinaires dans notre savoir faire (l’agriculture, nos vins, nos parfums, notre mode, notre luxe, notre industrie du nucléaire au traitement des eaux en passant par la chimie, nos avions construits en coopération, nos idées, etc…)
    Sommes-nous de bons commerciaux ?
    Sommes-nous de bons entrepreneurs ?

    Même si la crise est la, il est possible d’entreprendre et de se battre sur les marches, les marches ne sont pas toujours attribues au moins cher, ils sont aussi attribues au plus qualifie (avec un prix raisonnable et responsable).

    La paix sociale:
    Il y a plusieurs années, au moment du Ministère de la Cohésion Sociale, un renouveau semblait prendre forme dans la qualité de la relation avec les partenaires sociaux, nous pourrions regretter que cette approche du dialogue constructif n’ait pas évolué vers un plus de « responsabilisation », de participation dans la gestion de notre quotidien et du devenir.

    Le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin parle de démocratie de proximité…
    Ne prenons pas conscience uniquement de sa nécessité au moment des grandes rencontres électorales

    Nous le voyons plus haut Jacques, la France a des atouts extraordinaires, c’est aussi aux grands entrepreneurs, aux grands politiques, de mettre tout en œuvre pour que la machine France retrouve le son d’une bonne mécanique, bien huilée dans ses rouages, pleine de confiance.

    Bien amicalement,

    jany

  11. republique solitaire dit :

    Je vous invite cher Claude à vous intéresser au hors bilan des banques.
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/banque/20111103trib000661264/affaiblie-par-la-grece-bnp-prevoit-un-plan-d-assainissement.html

  12. Jacques D'Hornes dit :

    Cher Jany,

    Vous faites allusion à mon questionnement. C’est ce que chaque être humain devrait faire en se levant, et plus particulièrement ceux qui sont en charge de responsabilités, les bons choix, les bonnes décisions, etc… Ceux qui exercent le pouvoir.

    Il est souvent difficile d’exercer le pouvoir seul, on ne voit pas toujours le petit détail qui peut faire que… et je pense que plus un chef d’état s’entoure de personnes différentes dans leurs analyses et leurs approches mieux il réussira dans son entreprise et il pourra ainsi entrevoir une poursuite de son action. Il doit s’ouvrir au dialogue, bien souvent de très bonnes idées viennent des plus petits car ce sont bien souvent eux qui sont confrontés aux problèmes dans leur quotidien sans pouvoir y face parce qu’ils ne sont pas suffisamment écoutés.
    A quoi bon d’avoir quantité de conseillers, d’être secondé par des hommes qui ne manquent pas de mérite si c’est pour toujours entendre la même chanson, le même son de cloche… Je pense qu’il est préférable d’écouter une personne loyale non alignée qu’une troupe de godillots qui dira toujours « vous avez raison ». Il faut savoir profiter de la diversité de ses troupes et l’on dit souvent que les meilleures critiques viennent très souvent de nos amis les plus sincères.

    Quand l’opposition s’exprime par des critiques, elle est dans son droit et joue son rôle, et je ne pense pas qu’il faille répondre par un dénigrement, ça ne mène à rien. Il faut être attentif à toutes remarques, elles ne peuvent aboutir qu’à une amélioration de la situation si elle est parfaitement analysée et traitée par la suite.
    Je suis parfois stupéfait par les déclarations de certains de nos dirigeants, comme je le fus encore lors du campus d’été de l’UMP à Marseille de début septembre où j’ai entendu un dirigeant interviewé répondre à quelques questions d’un journaliste. Ce journaliste a bien sur parlé du bilan de ce quinquennat, ce dirigeant a fait l’éloge à juste titre du Président de la République sur le plan international, mais à la question au niveau national, de suite il s’est heurté en répondant « qu’aurait fait un dirigeant socialiste s’il avait été à sa place ! », je ne pense pas que ce soit le genre de réponse qui convienne, il démontre ainsi l’inefficacité à régler le ou les problèmes rencontrés. Il faut savoir se doser dans la communication.

    Cher Jany, voilà quelques unes de mes réflexions en réponse à votre excellent billet.

    Amitié

    Jacques

  13. jany dit :

    Cher Jacques,

    Bonjour,

    Je suis tout a fait en accord avec vos sentiments, les dirigeants politiques devraient plus répondre aux questions en nous faisant partager leurs sentiments que de dénigrer tel ou tel parti qui de fait n’aura pas gouverne dans la dernière décennie.

    C’est faire preuve d’un certain « culot » que de répondre comme le font certains.

    Pour 2012, la Droite « plurielle » doit présenter un programme d’actions qui comprend les économies de gestion, la politique de progrès (politique industrielle et commerciale), une approche de cheminement vers un peu plus de cohésion, plus de reconnaissance de chacun dans son environnement.

    Aujourd’hui, ce que nous voyons sur les médias, c’est un président qui s’exprime sur une vision internationale, les ministres ou anciens ministres sont déjà a penser a l’après, les mots mesquins ont remplace les couteaux…Nous sommes loin de la politique de progrès, nous sommes dans des luttes intestines qui montre la division a tous les français…

    La politique économique fait du rafistolage sur ses budgets, un jour contre l’augmentation de la TVA, le lendemain pour…
    A quand la prise de conscience que nous sommes dans une période charnière, une période importante pour le développement de notre futur et celui de nos enfants ?

    Faut-il s’asseoir sur la dette en attendant que ce soit d’autres qui prennent les bonnes décisions a la hauteur de cette crise ?

    Il est possible aujourd’hui d’avoir une politique humaniste de progrès, il est possible de grandir ensemble, de se responsabiliser, malgré la crise…Oui, il est possible que le discours politique en général prenne une autre dimension.

    La crise est peut-être la, mais nous sommes plein de vie…
    C’est cette vie qu’il faut éveiller pour que nous nous dépassions dans la créativité.

    Amities,

    jany

  14. Ernest Gransagne dit :

    Le G20 c’est bien

    mais pourquoi l’Arabie Saoudite vient-elle de commander 50 BOEING aux USA, après avoir décidé de ne pas construire des Centrales nucléaires françaises ?

    Pourquoi nous comprenons-nous si mal avec ces arabes ?

    Ernest Gransagne

  15. Ernest Gransagne dit :

    Comment voulez-vous que l’on puisse dire : J’ai confiance en la Justice de mon Pays ?

    http://www.pacte2012.fr/video.html

    Pourquoi n’arrive-t-on pas à redresser la barre dans notre France ?

    Elle est donc si « protégée » cette JUSTICE ?

    Ernest Gransagne

  16. Ludovic Zanker dit :

    Cher Monsieur le Sénateur,
    Cher Monsieur Jean Pierre Raffarin,

    Je n’ai plus trop le temps de m’arrêter sur votre blog et de vous lire, avec ma nouvelle fonction au sein de l’Europe pas évident…!
    Je voulais vous dire que le G20 à Cannes pour moi, et qui a analyser ce sommet il a été réussit malgré que j’entends d’ici ou là, qu’il n’a pas investi les problèmes de la crise financière européenne.
    Peut importe, ce G20 à montrer une puissance et une volonté de Nicolas Sarkozy sur la scène européenne et mondiale, dont le Président Barack Obama a été très touché et ému du discours de fin de clôture à nos soldats mort pour le drapeau et la patrie de nos deux pays franco-américain.

    Tous les sujets ont été abordés en passant du devenir de l’agriculture au nouvelles technologie etc…
    Maintenant, il faut mettre en place une vrai politique de rigueur afin de conserver notre crédibilité face aux agences de notation, et aussi à réduire notre déficit, dont l’Allemagne nous surveille de ce coté!

    Je vous remercie de garder et de veiller aussi aux intérêts de la majorité Présidentielle et de notre politique nationale et internationale.

    Avec mes cordiales amitiés

    Ludovic Zanker
    Conseiller Politique aux Affaires Européennes
    Président du Cabinet Politique Europa

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