Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

20 commentaires

  1. jany dit :

    Les démocraties doivent-elles inventer de nouveaux modèles ?

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    A cette question, ne faut-il pas revenir au fondamental dialogue ? et laisser le leadership l’utiliser comme outil d’adaptation, d’optimisation aux challenges du devenir ?

    Il n’y a rien a réinventer dans le fond, peut-on réinventer l’homme et ses sentiments ?
    L’homme, les hommes, la société trouveront toujours des espaces pour s’améliorer et grandir devant les défis de la vie.

    Nous le voyons dans une période de crise grave comme celle d’aujourd’hui, cette crise de confiance, un mot ressort c’est la responsabilisation des Etats, des hommes, des marches, des flux…

    La démocratie humaniste de progres est un appel pour un devenir plus responsable, c’est l’éveil d’une société qui ne renie pas son architecture sociale et qui dans le même temps accorde du crédit au moteur de la politique industrielle et commerciale.
    C’est une démocratie qui reconnaît les peuples dans leurs différences et dans leur environnement global…

    L’avenir des démocraties n’est pas sombre, il est au contraire plein d’espoir, nous avons tout a construire.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  2. jany guiot dit :

    Entreprises et politique, quelle place pour la prospective ?

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Cette question est importante car elle fait réfléchir sur la relation « Entreprises et Conscience du développement »

    Je profite de la présence a votre colloque de Monsieur Chistophe de Margerie pour montrer qu’une Compagnie comme TOTAL est justement a la pointe du progrès car elle rassemble des hommes, des pays, des couleurs sur des projets de vie, des projets de développement…

    Un exemple, la formation en continu des cadres du monde entier qui participe au développement, les méthodes de travail, le cadre des rôles et spécifications, amènent les hommes a grandir et a mieux se comprendre au travers la diversité.

    TOTAL participe aussi au développement économique des régions du monde, c’est a ce titre que je reconnais que cette Compagnie peut être considérée comme intégrant les principes d’une démocratie humaniste de progrès.

    Sa vision n’est pas le court terme, mais une dynamique qui prend conscience des nécessités du développement dans un environnement politique précis..

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany guiot

  3. jany guiot dit :

    le courtermisme s’impose-t-il au leadership ?

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Les notions de leader et de leadership sont très liées, un grand leader c’est avant tout un homme qui partage son projet avec une organisation responsable, celle-ci doit développer ou générer des idées au travers un dialogue ouvert et constructif.

    J’ai a de nombreuses périodes parle de ma vision du leader sur ce carnet, je ne vais pas me répéter pour éviter d’être lourd, mais avant tout le leader doit se dépasser, se transcender au travers son organisation au service des hommes.

    Il doit savoir mourir a son état pour vivre au travers la conscience de l’organisation mise en œuvre, au fond un grand leader n’existe pas, seule l’organisation compte.

    L’organisation, c’est le leadership, la grandeur du dialogue…entreprendre…

    Dans cette vision du leadership, de la continuité, de l’expression des relais, le COURTERMISME N’EXISTE PAS…
    L’organisation, les hommes sont en accord, en osmose avec l’environnement global (social, sociétal, environnemental).
    Toute question amène une réponse dans la prise de conscience de cet environnement, il n’y a pas d’effet de surprise, de panique, il y a au contraire un réflexion profonde en pleine conscience et confiance dans la méthode et le dialogue.

    Inacheve

    Bien cordialement,

    jany guiot

  4. jany guiot dit :

    Les hommes politiques français ont-ils une vision stratégique de long terme suffisante ?

    Il vaudrait mieux leur poser la question…

    Je trouve qu’ils manquent un peu d’idéalisme…
    La politique pourrait être celle du dialogue permanent, celle de l’éveil vers une société plus humaniste, plus responsable, plus progressiste….en reconnaissant les hommes dans leur environnement et en leur permettant de s’éveiller, de grandir dans celui-ci…

    Faire grandir la Cohésion, faire grandir les Hommes, c’est faire grandir la Confiance au niveau d’une Nation.

    Bien cordialement,

    Jany Guiot

  5. Mistral dit :

    « Les Démocraties doivent inventer de nouveaux modèles pour rester maîtresses de leur avenir. »

    On pourrai commencer par diminuer massivement le nombre de parlementaire en France.

    Non seulement l’Etat fera des économies mais en plus le signal donné à la population serait positif.

    Mais on peut rêver vu que tous ces gens qui au sénat ont donné une majorité socialiste sont bien content de leurs statut et de leurs indemnité.

    Ou en est on sur le référendum d’initiative populaire ??

    A l’heure d’internet, ne peux t’on pas consulter le peuple sur les sujets de société, sur l’avenir du pays.

    Oh le peuple, c’est dangereux. Il vaut mieux que ce soit les gens intelligents qui prennent les décisions pour nous.

    Démocratie ?

  6. Ernest Gransagne dit :

    Jany dit :

    « TOTAL participe aussi au développement économique des régions du monde, c’est a ce titre que je reconnais que cette Compagnie peut être considérée comme intégrant les principes d’une démocratie humaniste de progrès ».

    Ernest dit : La démarche sera « totale » lorsque les stations TOTAL implantées sur le territoir français offriront les meilleurs prix au litre !

    Aujourd’hui, et cela depuis toujours, le prix du litre chez TOTAL est toujours le plus élevé.

    Alors, il est vraiment difficile « de ne pas s’y arrêter par hasard ».

    Une question : pourquoi TOTAL est-il toujours plus cher que la concurrence, en France ?

    Ernest

  7. jany dit :

    Cher Ernest,

    Bonjour,

    Ce que j’écrivais c’est que la Compagnie Pétrolière TOTAL apporte beaucoup dans la dynamique du développement en général.
    Je pourrais écrire de longues pages sur le sujet pour bien faire comprendre les raisons de mon affirmation…Il suffit de voir le nombre de personnes formées dans le monde et travaillant ensemble dans des espaces de projets multiculturels.

    Le développement économique amène la Compagnie a privilégier les relations de respect avec les aspirations politiques locales (toutes tendances confondues), sans ingérence…

    ***Pour la situation en France et le prix de l’essence…
    Ernest, vous connaissez certainement la composition des prix et la taxation en général…
    TOTAL est une compagnie bien administrée, qui fait des profits et qui a su garder des capacités importantes pour l’investissement sur le court et long terme…
    Son choix dans l’établissement de ses prix prend en compte son architecture de gestion…a ne pas comparer aux structures plus légères et moins responsables.

    L’essence sera toujours un produit cher car elle participe au développement dans le monde, les pays émergents sont devenus moins endettes que notre Europe car ils ont été oblige a assainir leur gestion avant nous et puis il y a le développement industriel dans le même temps.

    L’essence participe aussi au financement de l’architecture de gestion de l’État.

    Une grande politique des transports pourrait aider a diminuer l’impact du coût de l’essence sur votre pouvoir d’achat, mais il y aura toujours le problème des campagnes et des maisons isolées qui seront toujours soumises a la pression des coûts.

    C’est une période difficile, les moteurs seront de moins en moins polluants, moins gourmands et de nouveaux carburants feront leur entrée sur le marche.

    En attendant, nous ne révolutionnerons pas le monde, les prix seront ceux de la crise, il faudra prendre le CX approprie pour s’en sortir…Ce ne sera pas le cas de tout le monde.

    Bien cordialement,

    jany

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Les questions sont de plus en plus complexes et exigent de plus en plus de temps et les échéances sont de plus en plus courtes, les impatiences de plus en plus nombreuses. La demande de leadership est de plus en plus forte (l’exemple de l’Europe est manifeste), mais les Leaders sont de plus en plus soumis à la dictature de l’urgence ». C’est à l’homme (leader) à s’adapter à la situation compte-tenu des circonstances et il pourra s’en acquitter au mieux dans la mesure où il sait où il va, la destination à atteindre sur un chemin semé d’embuches et ne pourra y parvenir que s’il propose une prospective, de la confiance et des garanties. Ce n’est pas une simple aventure tentée par un seul homme libre de disposer de sa seule existence, derrière lui il y a des hommes, un peuple…
    Alors on peut se poser la question : est-ce « le courtermisme qui doit s’imposer au leadership » ou est-ce un leader, capable de prendre les bonnes décisions dans un minimum de temps, qui doit s’imposer pour faire face au courtermisme ? Pour le faire et réussir, il aura du au préalable préparer toutes parades pour faire face à toutes les hypothèses (la prospective), fait le bon diagnostic, examiner au plus profond des choses toutes les possibilités, et je pense que c’est un lourd travail d’équipe qui doit porter ses fruits et non celui d’un seul homme qui n’est qu’en fait que celui qui véhicule les propositions, qui sache les développer, les faire accepter pour recueillir l’assentiment de tous.

    Le leader doit être celui qui est porteur d’espoir, il doit être rassurant dans ses jugements, ses choix, ses décisions, capable de se surpasser au service des autres et il y parviendra dès lors où il aura su s’entourer des meilleurs conseillers, et su tenir compte de quelques remarques même si elles sont parfois différentes de sa propre idéologie. C’est un travail d’équipe, c’est ce qu’a développé notre Ami Jany dans ses réponses et que j’ai moi-même souvent développé sur ce carnet. C’est tous ensembles que nous parviendrons à atteindre le but fixé, mais en sachant tenir compte de notre diversité.

    Amitié

    Jacques

  9. Carole dit :

    Mi amigo Ernest,

    Oh, si vous saviez comme j’en ai ras-le-bol de ce pays qui pleurniche (la Gauche), critique (la Gauche), négativise (la Gauche) sans relativiser en prenant les francais pour des pigeons. Ils nous avaient vendu du DSK avec la complicité des médias, maintenant, ils nous vendent du flamby. Faut pas rêver, vu ce qu’ils réservent au pays, il faudrait vraiment être idiot pour voter pour ces menteurs.
    Mais je ne suis pas en reste avec la Droite. J’en ai marre de voir leurs petites luttes de clans. Eux non plus ne disent pas la vérité. Enfin, on nous prévient gentiment par mesurettes homéopathiques que les années vont devenir difficiles et que le francais va se serrer la ceinture. Dommage pour eux , mais la ceinture n’a plus de crans.
    Ils devraient tous avoir honte. L’endettement, ce n’est pas le francais qui l’a construit. Qui distribue l’argent public ? Ce n’est quand même pas le pékin de base.
    Quand je suis ici, je constate que les gens utilisent leur CB pour tout et n’importe quoi. 3-5-10-20-30….. euros, mais comment font-ils pour calculer en permanence ce qu’ils dépensent ? J’en parlais avec un banquier. Il me disait que dès le 10, voir le 5 du mois, il était obligé de faire des rappels à l’ordre.
    C’est le même principe avec l’Etat. La distribution généreuse en alloc, subventions, aides aux autres Etats, voir annulation de dettes…………….. c’est pas compliqué, c’est l’emprunt qui est en train de flamber.
    Quand vont-ils avoir le courage de s’attaquer aux dépenses publiques ? Les régions sont de grandes dépensières, eh bien, on les met sous tutelle comme la Grece !
    Je vous disais que nous étions dans le mur et que nous nous attaquions aux fondations. Le pb, c’est que nous manquons de pelles qui devaient venir de Chine, et ils ne sont pas d’accord pour la livraison.
    L’Etat Providence, c’est fini.

    Amitiés.

    NB : Joly, c’est fini. HS politiquement. Trop verte, indigeste. Inculte en histoire. Le pompon.
    Comme Duflot (ex standardiste) qui vient nous faire des lecons avec la suppression de l’EPR de Flamanville. Fini le nucléaire : 1 million de futurs chômeurs (sans compter les dégâts collatéraux), mais c’est des cacahuétes. L’être humain elle s’en fout. Elle veut revenir à la dynamo et à la bougie. La pauvrette. Oh Ernest, ces andouilles m’ énerrrrrrrrrrrrrvent.
    —————————

    Bien cordialement.

  10. jany dit :

    L’aéronautique doit compter avec Abu Dhabi

    Mots clés : salon aéronautique de Dubaï, aéronautique, aviation, ABU dhabi, EMIRATS ARABES UNIS, DUBaï, AIRbus, EADS N.V, BOEING CO, FINmeccanica
    Par Véronique Guillermard Mis à jour le 12/11/2011

    Gros acheteurs d’appareils, les Émirats arabes unis développent une filière industrielle.

    Ce sera l’événement du salon aéronautique de Dubaï qui ouvre ses portes dimanche pour quatre jours. Quest Helicopter, filiale du fonds émiratien Quest Invest, doit dévoiler ce samedi un projet d’hélicoptère civil. L’engin dont le nom de code est «Projet Q», sera développé à partir d’une technologie ukrainienne et mobilisera également des ressources en ingénierie britannique et émiratienne. Il sera assemblé aux Émirats arabes unis (EAU). Et, assurent ses promoteurs, il répondra aux standards de certification européens, émiratiens et ukrainiens. Quest Helicopter promet une mise en service fin 2013.

    Le «Projet Q» est le tout premier programme aéronautique lancé par les EAU, et plus largement par un pays arabe. Pour plusieurs exposants occidentaux, l’édition 2011 du salon de Dubaï marque le passage à une «ère nouvelle» dans cette région du monde. Après l’éclatement de la bulle immobilière de Dubaï et la bourrasque du printemps arabe, tout a changé. «On observe un retour à une certaine sagesse dans les investissements et à la nécessité de bien préparer l’après-pétrole en industrialisant le pays», développe un bon connaisseur du Moyen-Orient. Dans la région, Abu Dhabi joue un rôle de locomotive. La capitale des EAU prend le virage des technologies et parmi elles, de l’aéronautique. L’avion reste un symbole puissant et un outil de souveraineté.

    Pour l’heure, l’ambition aéronautique du pays se concentre sur les hélicoptères et la sous-traitance. «Leur objectif de devenir fournisseur de tout premier rang des grands avionneurs, pas un concurrent», assure un expert. À cet effet, Mubadala, le fonds souverain des EAU, a signé un accord de partenariat mondial avec EADS en 2008 dans la foulée d’une commande de Etihad Airways, la compagnie d’Abu Dhabi, pour 55 Airbus. Cet accord s’est concrétisé par la création de Strata, une usine de pièces de fuselage en composite, la première du genre dans le Golfe, à al-Ain, la deuxième plus grande ville de l’Emirat. Strata livre Airbus depuis un an et participe ainsi à la fabrication du futur long-courrier A 350 XWB.
    Un marché clé

    Mubadala a fait d’EADS son partenaire privilégié pour bâtir «un hub aéronautique» – il a également démarré une activité de maintenance – mais non exclusif. D’autres accords ont été passés avec Boeing et Finmeccanica via l’autrichien FACC, sous-traitant commun aux groupes américain et italien.

    «EADS accompagne ce mouvement d’industrialisation qui se développe au gré des off-sets (NDLR : contreparties locales) négociés dans le cadre des contrats commerciaux», explique-t-on au sein du groupe. Airbus, tout comme Boeing, doivent s’engager sur un retour industriel rentable dans le pays. L’accès à ce marché est important pour les deux avionneurs. Les compagnies du Golfe, et Emirates en tête (90 A 380 commandés dont 12 livrés) sont les premières clientes du superjumbo européen avec un total de 110 commandes sur les 236 cumulés par l’appareil à ce jour.

    Le Moyen-Orient figure parmi les régions les plus dynamiques du monde: les compagnies locales devraient commander 2520 nouveaux appareils entre 2011 et 2030, pour une valeur de 450 milliards de dollars, selon Boeing. Le salon de Dubaï sera l’occasion pour les compagnies d’annoncer de nouvelles commandes. Airbus anticipe entre 50 et 100 nouveaux contrats.

    ***********
    Les Émirats Arabes Unis nous montrent que tout reste possible malgré les crises.
    La France ne néglige pas ces moteurs de croissance et elle doit continuer sa coopération dans ce sens avec ces pays.

    jany

  11. jany guiot dit :

    « La demande de leadership est de plus en plus forte (l’exemple de l’Europe est manifeste), mais les Leaders sont de plus en plus soumis à la dictature de l’urgence. Comment concilier incarnation et prospective ?  »

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Votre questionnement est très intéressant, je pense qu’avec les intervenants de qualité, vous aurez une approche de réponses.

    Peut-on considérer que nous sommes soumis a une dictature de l’urgence ?
    Ne sommes-nous pas responsables de nos actes et de la situation actuelle ?

    Depuis un certain nombre d’années, les leaders politiques auraient du prendre conscience que le monde changeait, que les intérêts se déplaçaient, mais que nous avions des atouts…

    N’avons-nous pas parle de l’importance du dialogue social, de l’importance d’une grande politique industrielle et commerciale..De l’importance de la gestion (au point de nous faire traiter d’anti-francais).

    .Depuis les années 98, nous savions que nous entrions dans des zones de turbulences, c’était prévisible au point que beaucoup pensaient que les gouvernements en charge s’assuraient du contrôle…

    En 2007, beaucoup ont vu dans NS le grand leader attendu, j’attendais plus la qualité de son leadership (son organisation mise en œuvre).

    Le type de management a change, nous devons prendre conscience que les organisations remplacent la fragilité des hommes et surtout les « ego »…par une nouvelle dynamique.

    Dans votre entourage, vous avez assez de grands patrons, de penseurs, pour affiner ce que je voudrais exprimer, sachant très bien que le progrès prendra place par la force des choses…

    Ce que l’on pouvait bannir hier peut prendre forme sans déranger aujourd’hui.

    Concilier l’incarnation et la prospective ?
    C’est la tache du leader et surtout de son organisation…
    Il y a assez de conseillers en tout genre, des économistes, des journalistes, pour ce rendre compte des challenges a venir, malheureusement l’on a trop cherche a « intellectualiser les choses »…l’on a oublie la simplicité du discours, la sophistication est notre problème.

    Le leader et son leadership (son expression dans l’organisation) peuvent concilier l’incarnation et la prospective…C’est ce que j’appelle la mort du leader et sa renaissance au travers son organisation mise en œuvre…
    Le leadership, c’est le dialogue des idées, la projection, la prospective, la vision, l’expression du devenir…
    La confiance prend naissance dans la liberté de l’organisation a réfléchir et a répondre aux questions du devenir…

    C’est avant tout l’expression du dialogue qui fait grandir les hommes…

    Inachevé…
    Car il y a beaucoup a dire sur cet espace de liberté…
    Nous naissons tous, nous pouvons être en lumière ou dans un tiroir, l’important est de magnifier l’espace qui nous est donne par un cheminement sincère.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération,

    jany

  12. jany dit :

    Cher Ernest,

    Bonjour, je vous renvoie ce mot car j’ai du faire une erreur de manipulation…

    Ce que j’écrivais c’est que la Compagnie Pétrolière TOTAL apporte beaucoup dans la dynamique du développement en général.
    Je pourrais écrire de longues pages sur le sujet pour bien faire comprendre les raisons de mon affirmation…Il suffit de voir le nombre de personnes formées dans le monde et travaillant ensemble dans des espaces de projets multiculturels.

    Le développement économique amène la Compagnie a privilégier les relations de respect avec les aspirations politiques locales (toutes tendances confondues), sans ingérence…

    ***Pour la situation en France et le prix de l’essence…
    Ernest, vous connaissez certainement la composition des prix et la taxation en général…
    TOTAL est une compagnie bien administrée, qui fait des profits et qui a su garder des capacités importantes pour l’investissement sur le court et long terme…
    Son choix dans l’établissement de ses prix prend en compte son architecture de gestion…a ne pas comparer aux structures plus légères et moins responsables.

    L’essence sera toujours un produit cher car elle participe au développement dans le monde, les pays émergents sont devenus moins endettes que notre Europe car ils ont été oblige a assainir leur gestion avant nous et puis il y a le développement industriel dans le même temps.

    L’essence participe aussi au financement de l’architecture de gestion de l’État.

    Une grande politique des transports pourrait aider a diminuer l’impact du coût de l’essence sur votre pouvoir d’achat, mais il y aura toujours le problème des campagnes et des maisons isolées qui seront toujours soumises a la pression des coûts.

    C’est une période difficile, les moteurs seront de moins en moins polluants, moins gourmands et de nouveaux carburants feront leur entrée sur le marche.

    En attendant, nous ne révolutionnerons pas le monde, les prix seront ceux de la crise, il faudra prendre le CX approprie pour s’en sortir…Ce ne sera pas le cas de tout le monde.

    Bien cordialement,

    jany

  13. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Boeing décroche une commande record à Dubaï

    Mots clés : commande, aviation, aéronautique, DUBaï, ABU dhabi, EMIRATS ARABES UNIS, EMIrates Airlines, BOEING CO, AIRbus
    Par lefigaro.fr Mis à jour le 13/11/2011 à 17:50 | publié le 13/11/2011 à 16:14 Réactions (111)
    Un Boeing 777 de la compagnie Emirates.
    Un Boeing 777 de la compagnie Emirates. Crédits photo : Ted S. Warren/AP

    La compagnie Emirates a commandé 50 appareils 777 pour 18 milliards de dollars (13 milliards d’euros). Il s’agit du plus gros contrat, en valeur, qu’ait jamais conclu l’avionneur américain.

    L’avionneur américain Boeing a décroché ce dimanche un contrat de 18 milliards de dollars (13 milliards d’euros), le plus important, en valeur, qu’ait jamais conclu le constructeur aéronautique américain.

    La compagnie Emirates Airlines a passé commande pour 50 Boeing 777-300 ER à l’ouverture du Salon aéronautique de Dubaï qui se tient jusqu’au 17 novembre. Ce contrat porte à 90 le nombre de ces long-courriers commandés par Emirates, une compagnie aux ambitions mondiales.

    Emirates, la plus grande compagnie aérienne du Moyen-Orient et l’un des transporteurs dont la croissance est la plus rapide au monde, possède une flotte de 160 avions et un carnet de commande de près de 200 appareils. Elle est déjà le plus gros opérateur au monde de 777, un appareil qui selon les versions peut transporter jusqu’à 400 personnes d’un coup d’aile de Dubai à Tokyo ou à Los Angeles.

    L’émirati Cheikh Ahmed Ben Saïd Al-Maktoum, PDG d’Emirates, a également annoncé avoir pris une option sur vingt appareils supplémentaires. Si la commande se concrétise, elle rapportera huit milliards d’euros supplémentaires à Boeing.

    Emirates a par ailleurs signé un contrat de six milliards de dollars avec General Electric portant sur des moteurs 90-115B.
    Airbus engrangerait aussi des commandes

    D’après des sources industrielles, Airbus peut espérer engranger à son tour des commandes à Dubaï demain et après-demain, notammment de la compagnie Qatar Airways. Celle-ci pourrait placer une commande de 6,5 milliards de dollars pour 50 A320neo et cinq A380, tandis que le loueur koweïtien Alafco augmenterait une commande de 30 A320neo à l’origine.

    Les pays du Golfe se présentent en effet comme des clients en or pour les constructeurs tels que Boeing et Airbus, dans un contexte de crise de la dette en Europe.

    Boeing a commencé ce mois-ci la construction de son millième Boeing 777. Le prix catalogue du 777-300 ER est de 284 millions de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2011, le constructeur américain devrait écouler 480 appareils environ, alors qu’il anticipait auparavant de 485 à 495.

    *********
    La compagnie Emirates est sérieuse et a su faire partager a ses clients son état d’esprit, les origines de l’équipage sont toujours rappelées au moment du décollage, les hôtesses ou stewards peuvent etre russe, indienne, chinoise, française, marocaine, etc…

    Le Boeing 777 n’a plus a faire ses preuves, c’est un avion qui communique la confiance.

    Bien cordialement,

    jany

  14. Jacques D'Hornes dit :

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Les questions sont de plus en plus complexes et exigent de plus en plus de temps et les échéances sont de plus en plus courtes, les impatiences de plus en plus nombreuses. La demande de leadership est de plus en plus forte (l’exemple de l’Europe est manifeste), mais les Leaders sont de plus en plus soumis à la dictature de l’urgence ». C’est à l’homme (leader) à s’adapter à la situation compte-tenu des circonstances et il pourra s’en acquitter au mieux dans la mesure où il sait où il va, la destination sur un chemin semé d’embuches et ne pourra y parvenir que s’il propose une prospective, de la confiance et des garanties. Ce n’est pas une simple aventure tentée par un seul homme libre de disposer de sa seule existence, derrière lui il y a des hommes, un peuple…

    Alors on peut se poser la question : est-ce « le courtermisme qui doit s’imposer au leadership » ou est-ce un leader, capable de prendre les bonnes décisions dans un minimum de temps, qui doit s’imposer pour faire face au courtermisme ? Pour le faire et réussir, il aura du au préalable préparer toutes parades pour faire face à toutes les hypothèses (la prospective), fait le bon diagnostic, examiner au plus profond des choses toutes les possibilités, et je pense que c’est un lourd travail d’équipe qui doit porter ses fruits et non celui d’un seul homme qui n’est qu’en fait que celui qui véhicule les propositions, qui sache les développer, les faire accepter pour recueillir l’assentiment de tous.

    Le leader doit être celui qui est porteur d’espoir, il doit être rassurant dans ses jugements, ses choix, ses décisions, capable de se surpasser au service des autres et il y parviendra dès lors où il aura su s’entourer des meilleurs conseillers, et su tenir compte de quelques remarques même si elles sont parfois différentes de sa propre idéologie. C’est un travail d’équipe, c’est ce qu’a développé notre Ami Jany dans ses réponses et que j’ai moi-même souvent développé sur ce carnet. C’est tous ensembles que nous parviendrons à atteindre le but fixé, mais en sachant tenir compte de notre diversité.

    Amitié

    Jacques

  15. Dominque M dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier Ministre,
    La crise d’aujourd’hui est celle de l’Etat Providence mis en place dans les années 30/40 et que nous n’arrivons plus à financer sur nos propres ressources. Du coup, nos gouvernements reculent devant l’obstacle des réformes incontournables en recourant à l’emprunt sur les marchés financiers. Et devant l’accroissement vertigineux de cet endettement, ces marchés ont le réflexe de tout prêteur: s’interroger sur la solvabilité de son emprunteur et ajuster le taux au risque.
    La question du leadership est celle du courage et de la transparence. En France, elle date de 1974, et c’est à partir de cette date que la démagogie a fait l’objet de surenchère. Nos hommes politiques avaient connaissance du problème, mais ils ont préféré « louvoyer »…Combien de fois n’avons nous pas entendu: « Oui, vous avez raison, cette décision est une bêtise. Mais nous ne pouvons pas faire autrement! ». Si, ils pouvaient faire autrement: dire que l’Etat Providence était un piège.
    Il n’y a de court terme parce qu’il y a eu refus récurrent de prendre le problème de face.
    Et l’Italie montre que le risque est grand de renvoyer le pouvoir politique incapable de faire face au problème par un gouvernement technique sans légitimité démocratique. Comme si c’était un administrateur judiciaire.
    En France, si nous parlons par exemple de l’équilibre des comptes sociaux, nous nous rendons bien compte que les dépenses s’accroissent naturellement plus vite que les ressources et que des « anomalies » doivent être remises en cause. Pourquoi les fonctionnaires n’ont aucun délai de carence sur leurs arrêts de maladie alors que les salariés du privé ont trois jours de délai de carence? Pourquoi certaines catégories – telles que nos élus ou les fonctionnaires européens – ont des revenus et des retraites exemptés de charges sociales et non soumis à l’impôt, alors qu’ils bénéficient de l’équivalent de rentes de situation ? Pourquoi faut-il que ce soient les contribuables qui supportent le surcoût des retraites privilégiées dont bénéficient les salariés des régimes spéciaux.
    Oui, la crise est d’abord celle de l’Etat Providence incapable d’être financé par la création de richesses au niveau des pays. Du coup, nos hommes politiques ont choisi le statu quo en recherchant un financement par l’emprunt sur les marchés financiers. Cette impasse était prévisible. L’impression de dictature du court terme est trompeuse : l’urgent est la conséquence du non traitement des problèmes latents.
    Il y a donc crise de leadership par refus des nos dirigeants de dire les choses et de mettre en oeuvre des solutions structurelles.
    Bonsoir à tous.
    Dominique M

  16. Sirius dit :

    Prospective et leadership, voila des enjeux stratégiques ! Dés que je remets la main dessus, je vous passe un extrait d’un grand monsieur de la stratégie qui donne, de manière condensée (5 lignes) une réponse forte à la question : le courtermisme s’impose-t-il aux leaders ? C’est très percutant et à destination de tout leader ! Il y est question de l’allocation de son temps…

    Sur la question de l’évolution du modèle démocratique, j’en viens à me demander ce qu’il reste de ce que nous croyons être la démocratie… Car je serai bien curieux qu’on me dise par quel moyen démocratique messieurs Berlusconi et Panpadreos ont ils été remplacés ? Notez la que je ne conteste pas leur sortie, mais le moyen par lequel sont entrés leurs remplaçants…
    Technocratie, tu nous tiens, mais pour combien de temps encore…

    Sirius

  17. Alain Lavallée dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre Raffarin,

    Crise de l’euro et chute de gouvernements européens (Grèce, Italie… et ) se profilent derrière vos questions on ne peut plus pertinente, Y a-t-il un déficit démocratique lorsque les cotes de crédit et les milieux financiers imposent «  » » la dictature de l’urgence » » » Comme vous l’écrivez «  »Les Démocraties doivent inventer de nouveaux modèles pour rester maîtresses de leur avenir » ».

    Je vous soumets les réflexions d’un point de vue outre atlantique sur la crise européenne, celle d’un éditorialiste du Devoir (Montréal, QUébec)

    «  » » » » » » » » » » » » » » » » »Crise de l’euro – Déni de la démocratie
    Serge Truffaut 15 novembre 2011

    Les dirigeants européens voudraient favoriser le retour du populisme perclus d’accents fortement nationalistes, y compris les plus dangereux d’entre eux, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement que ce qu’ils font actuellement. Ils voudraient gommer l’espace démocratique au profit du retour de la vassalité qu’ils feraient ce qu’ils font présentement. Ils voudraient organiser des émeutes qu’ils décideraient ce qu’ils décident ces jours-ci. Chose certaine, une question mérite d’être posée, méditée: assiste-t-on à la construction d’une europe a-démocratique ou, si on préfère, post-démocratique?

    Que l’on y songe: en moins d’une semaine, deux gouvernements ont été renversés sans qu’il y ait eu d’élections ou qu’ils aient été battus à la faveur d’une motion de censure. Il s’agit évidemment de la Grèce et de l’Italie. En Espagne, des législatives ont été organisées bien avant le terme du mandat de José Zapatero qui a décidé l’accomplissement d’un hara-kiri politique en ne se présentant pas. Ce scrutin devrait consacrer le retour au pouvoir du Parti populaire, qui, signe d’une époque où l’abandon du politique est en passe de devenir la norme, a fait campagne non pas en avançant un programme de relance économique, mais bien en se présentant comme le meilleur administrateur d’un plan d’austérité fixé par Berlin, Paris et Bruxelles.

    Afin de faire passer la pilule au sein de populations tétanisées par la dureté des mesures, on a évidemment eu recours au paravent du «marketing communicationnel». Mais encore? Mario Monti, en Italie, et Lucas Papadémos, en Grèce, se sont engagés dans la formation de gouvernements dits de technocrates. Autrement dit, des gens dont on veut nous faire croire qu’ils n’ont pas de préjugés ni de partis pris idéologiques, des personnes qui jonglent uniquement avec des chiffres, jamais avec des mots, des individus qui sont la neutralité incarnée. Pfff… L’Europe nous donne le spectacle non pas de la politique de la misère, mais bien de la misère de la politique.

    Des technocrates… Dans son édition d’aujourd’hui, Le Monde rappelle, à juste titre d’ailleurs, que Monti, Papadémos ainsi que le nouveau patron de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, partagent un point commun qui s’appelle Goldman Sachs. Prenons par exemple Papadémos, il fut gouverneur de la Banque centrale de Grèce au moment où la banque d’affaires américaine maquillait les comptes du pays. Jusqu’à tout récemment, Monti était le directeur de la section européenne de la Commission trilatérale. Draghi? Il fut vice-président de Goldman Sachs de 2002 à 2005, chargé notamment de la… dette des pays européens. Bref, tous ces parachutés appartiennent à cette élite mondiale pour qui l’exercice démocratique, la tenue d’élections, est un obstacle dont elle aimerait bien se débarrasser. Des idées, ces «technos» en manquent d’autant moins qu’ils ont pour objectif la concentration des pouvoirs entre leurs mains sur le mode du «Circulez, y a rien à voir»! «  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

    Bonne semaine,

    Alain Lavallée

  18. jany dit :

    Dans Le Figaro

    Les obligations nouvelles pour devenir Français….
    Je n’ai pas lu le texte en entier mais pourquoi pas !

    ***Par contre, il y a des étrangers ou des époux ou épouses de français qui ne désirent pas devenir français…
    C’est aussi un droit, un choix…

    Ne peut-on pas faciliter les démarches administratives notamment pour les visas ?

    Bien cordialement,

    jany

  19. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    L’uniforme pourrait-il faire son retour à l’école ?

    Mots clés : uniforme, éducation, école
    Par Marie-Estelle Pech Publié le 16/11/2011 à 23:55 Réactions (257)
    En Grande-Bretagne, l’uniforme est plutôt un signe d’appartenance à un établissement.

    L’UMP propose d’expérimenter le port d’un «vêtement commun», afin de «gommer les inégalités sociales».

    Le tablier bleu marine pourrait-il faire son retour dans les établissements scolaires, façon IIIe République ? L’UMP propose d’expérimenter, dans les établissements, le port d’un «vêtement commun», afin de «gommer les inégalités sociales» et de renforcer «un esprit d’appartenance».

    Cette décision, qui «serait discutée dans les conseils d’administration» des établissements scolaires, figure parmi les propositions de l’UMP sur «le pacte républicain et la nation» destinées à alimenter le projet présidentiel.

    La décision d’introduire la blouse ou l’uniforme dépend aujourd’hui de chaque établissement, qui peut décider de l’inscrire dans le règlement intérieur. Cette pratique ne fait plus recette, faute de demande des parents et des enseignants, souligne-t-on au SNPDEN, le principal syndicat de chefs d’établissement. Jusqu’en 1968, les élèves portaient traditionnellement une blouse. Il s’agissait alors de protéger de l’usure et des taches les vêtements, plus coûteux qu’aujourd’hui. Dans le public, seul la maison d’éducation de la Légion d’honneur, à Saint-Denis, prescrit encore le port d’un uniforme bleu marine et une quinzaine d’établissements privés maintiennent un uniforme obligatoire, comme la Maison française, à Cuise-la-Motte (Oise), ou le collège Hautefeuille, à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Au chic institut de La Tour (Paris), les élèves portent chemise blanche, écusson et pull bleu marine jusqu’en seconde. À l’école primaire de Saint-Jean de Passy, dans le même quartier, les enfants portent un tablier avec leur nom gravé.

    «J’en suis ravie, témoigne Delphine, dont le fils aîné est en maternelle, car cela limite la tyrannie des marques, très forte dans ces établissements privilégiés.» Dans ce lycée professionnel de Versailles, un professeur a instauré avec succès une «journée uniforme» depuis cinq ans : «On apprend aux élèves à se débarrasser de leurs baskets et à s’habiller comme s’ils postulaient pour un emploi. Ils en redemandent !», dit-il.
    «Sentiment de fierté»

    La tradition perdure dans certains départements d’outre-mer, comme en Martinique où des proviseurs vantent ce «code» qui crée un «sentiment de fierté». C’est cet argument, qui est le plus souvent mis en valeur en Angleterre ou au Brésil, adeptes de l’uniforme. Loin d’être conçu comme une gomme chargée d’effacer les différences sociales, l’uniforme est là-bas avant tout un signe d’appartenance à un établissement. «C’est comme un maillot de supporteur de football», témoigne Ann Morris, mère de famille britannique.

    Cette question paraît cependant «gadget» aux yeux de Michel Richard, secrétaire général adjoint du SNPDEN. «Les différences sociales existent, ce n’est pas parce qu’on porte un tablier que l’on va les gommer. On a franchement d’autres priorités.» Ce sujet «anecdotique» et récurrent fait sourire à la direction de l’enseignement catholique ou chez les parents d’élèves de la Peep : «Je préférerai évoquer de vrais sujets de réforme», indique Valérie Marty, sa présidente.

    L’idée resurgit régulièrement dans la bouche des ministres et des parlementaires UMP, d’autant plus que si elle divise les Français, elle est, selon les sondages, appréciée par les électeurs de droite. Dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, on est très prudent. Cette question ne devrait pas faire partie du programme présidentiel. On rappelle que les établissements scolaires ont déjà la possibilité d’instaurer l’uniforme.

    ******************************
    La proposition de l’UMP d’un vêtement commun pour les écoliers est intéressante car elle permet comme il est dit de gommer les inégalités.

    Il faut savoir que partout dans le monde, les enfants portent des vêtements d’écoliers, laissons les caricatures aux vestiaires des médias qui auront certainement beaucoup d’encre a perdre sur le sujet.

    Il faut savoir que les riches et les pauvres portent les mêmes vêtements, celui de leur école…

    Nous le voyons en Asie, les enfants portent le vêtement de l’école en fonction des jours, un ou deux jours correspondent a un la représentation de l’unité du pays, d’autres a l’école, et puis des après midi libres…

    Ce n’est pas parce que les enfants portent des vêtements communs que les sentiments de bonheur et de liberté n’existent pas…

    Porter un vêtement commun peut aider a intégrer ou mieux faire comprendre les principes de la laïcité, la liberté de conscience dans la pleine acceptation des règles de vie ensemble.

    Dans l’Asie d’aujourd’hui, les enfants travaillent beaucoup a l’école, la concurrence est rude, le contrôle de connaissances est continuel, le niveau des enfants n’a plus rien a envier a notre Europe essoufflée…

    Dans notre Europe, a part les familles privilégiées ou responsables, l’éducation est devenue (pour les autres) un passage oblige, celui du temps de la jeunesse…la sortie de l’école donne sur une rue de solitude…

    Nous ne referons pas le monde, chacun construit le monde dans lequel il veut grandir.

    Bien cordialement,

    jany

  20. jany dit :

    « Ce n’est pas moi qui le dit, c’est les autres » dans Le Figaro

    Roissy, aéroport le plus détesté au monde

    Mots clés : Classement, Roissy-Charles de Gaulle, Aéroport, Paris, FIGARO PARIS, ADP, Aéroports de Paris, CNNGo
    Par Flore Galaud Mis à jour le 17/11/2011 à 09:04 | publié le 16/11/2011 à 08:44 Réactions (96)
    L’exploitant de Roissy estime avoir beaucoup amélioré le confort des voyageurs ces dernières années.
    L’exploitant de Roissy estime avoir beaucoup amélioré le confort des voyageurs ces dernières années. Crédits photo : PIERRE VERDY/AFP

    Personnel désagréable, locaux insalubres, signalisation limitée… Un site américain attribue le bonnet d’âne au premier aéroport de Paris.

    L’information n’est pas française, mais américaine: à en croire une étude de CNNGo, un site Internet de la chaîne CNN dédié aux voyages, Roissy-Charles-de-Gaulle, le 1 er aéroport français n’aurait pas la cote auprès des voyageurs mondiaux. En cause notamment: un personnel désagréable, un cruel manque de signalisation, une propreté limite et des services restreints. Des critiques qui lui valent d’arriver en tête des mauvais élèves, devant l’aéroport de Los Angeles (2e) et celui d’Heathrow (3e ).

    «Des toilettes sales sans cuvette», «des scanners en panne», «un manque d’information aux portes d’embarquement», «les pires bars et restaurants de Paris»: l’étude n’est pas tendre avec la deuxième plus importante plate-forme de correspondance d’Europe, qui accueille 60 millions de passagers par an. «L’organisation circulaire déroutante est aggravée par les labyrinthes de tunnels, un personnel dédaigneux et des voyageurs nerveux qui attendent des heures dans la mauvaise queue», indique CNNGo sur son site. Même son de cloche sur plusieurs sites de voyages français, où les internautes dénoncent en plus un décor «grisâtre» et un parking «hors de prix».
    «Vilain petit canard»

    Déjà, en 2009, l’état «désastreux» de Roissy avait été dénoncé par le site canadien Sleepingairports, chargé d’examiner les conditions de couchage dans les aéroports. CDG avait hérité de la palme du «pire aéroport du monde». Deux ans plus tard, celui-ci aurait fait des progrès, notamment grâce au confort du terminal 2E, et occupe désormais le 9e rang. En 2010, toutefois, un sondage réalisé par UFC Que Choisir plaçait Roissy à la dernière place des vingt grands aéroports européens qui apportent le plus de satisfaction aux voyageurs. Le classement de CNNGo ferait presque sourire, du côté de l’exploitant de CDG, si la critique ne revenait pas aussi souvent. «C’est devenu une marotte, à force, de faire passer Roissy pour le vilain petit canard», estime Aéroports de Paris, qui dénonce les méthodes de calcul de cette étude, réalisée à partir de sites Internets, de blogs et de forums consacrés aux voyages -«des conversations de comptoir de café».

    Et certaines observations de CNNGo sont contestées : «Des toilettes sans cuvette? N’importe quoi. Et nos sanitaires sont nettoyés toutes les 30 minutes en heure creuse, et beaucoup plus en heure de pointe», se défend ADP, qui tient à souligner que les problèmes ne dépendent pas toujours de l’aéroport, qui emploie 90.000 salariés. «Les passerelles qui ne sont pas installées assez vite à la sortie de l’avion, les bagages qui n’arrivent pas… Tout cela relève des compagnies aériennes, pas de nous.» L’exploitant de Roissy estime par ailleurs avoir beaucoup amélioré le confort des voyageurs ces dernières années. Déjà, en terme de capacité d’accueil («trois milliards d’euros investis entre 2006 et 2010»), de dessertes et de signalisation. Ensuite, en terme de bien-être. Exemples récents, en plus des efforts de décoration: le salon HD au terminal S3 pour regarder des films. Au 2B, le coin musique. Les espaces PlayStation et les stands de massage, répartis dans les différents terminaux. Et, à partir du 25 novembre, des cours de cuisine.

    De la poudre aux yeux? Non, au regard de l’exploitant, qui ne concède qu’une faiblesse: la restauration. «D’ici à la fin 2013, nous allons rénover ou ouvrir cinquante nouveaux points de vente. Les gens veulent des marques qu’ils connaissent, comme Illy et Starbucks.» Et les initiatives devraient continuer: entre 2011 et 2015, ADP assure avoir l’intention d’investir 750 millions d’euros pour améliorer la qualité de ses services.

    ****************
    Aeroport de Paris devrait aller visiter celui de Dubaï et comprendre que tout est fait la-bas pour que les voyageurs puissent trouver un temps de rêve et aussi un temps pour mieux dépenser leurs deniers.
    Nous avons certainement participe a la construction de ce formidable aéroport, celui de demain…
    Nous savons exporter notre savoir faire, mais nous ne savons pas améliorer nos structures d’accueil en France.
    Il est toujours possible de construire un grand aéroport pour l’Europe dans les plaines du Nord de la France…
    Semblable a Dubai, il pourrait etre un grand centre d’accueil pour toute l’Europe, un grand centre de commerce aussi, avec des hôpitaux ultra modernes, des restaurants, comme Dubaï et mieux que Singapour…

    Du travail pour toute l’Europe pour des années…
    Pour le financement…Asie, Émirats, etc….

    Bien cordialement,

    jany

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