Bonsoir Michel Field, bonsoir à vous, chacune, chacun,
Je souhaite vous parler aujourd’hui de la relation entre la France et l’Allemagne. Le sommet de crise, tenu ce jour à l’Élysée est particulièrement significatif sur ce sujet.
• Sur le fond, ce sommet affiche avec succès la position franco-allemande dans la crise : plus de compétitivité et peu de dépenses
• Sur la forme, en revanche, un tel sommet, une telle dramatisation de la discussion syndicale serait complètement impensable en Allemagne.
Notre relation est faite de différences profondes et d’intérêts communs.
Michel Field : Pourquoi, dans cette crise, faire de la relation franco-allemande une telle priorité ?
Pour trois raisons :
1) D’abord parce que la crise montre que les Pays émergents sont des Pays continents. L’économie est de plus en plus dominée par des Pays à taille continentale : Chine, Inde, Brésil, Russie et bien sur États-Unis.
Pour faire continent, la France et l’Allemagne doivent s’entendre.
N’oublions pas que, quand la voix de Jacques Chirac a tant porté contre la guerre en Irak, il avait le soutien de Gerhard Schroeder.
La voix était française,
la puissance franco-allemande.
2) Ensuite, parce que la crise menace la qualité de la relation franco-allemande.
Les agences de notation qui font de l’Allemagne un bon élève, ne servent pas nécessairement le bon équilibre, les uns pouvant devenir arrogants et les autres agressifs.
Dans ce contexte, on a entendu des déclarations mal venues.
Les stratégies de tension sont inopportunes.
3) Enfin, parce que les projets franco-allemands sont rares.
Airbus n’a pas fait vraiment école. Dans le monde, nous sommes plus souvent concurrents que partenaires.
Michel Field : comment progresser dans la relation franco-allemande ?
Pour moi, il y a trois manières :
1 – Nous devons nous inspirer des bonnes pratiques allemandes : baisse des dépenses publiques, culture industrielle des syndicats, développement de l’alternance, de la décentralisation…
2 – Il nous faut aussi défendre certaines singularités françaises : démographie familiale forte, attractivité territoriale, créativité du secteur des services, performance agro-industrielle…
En revanche, il y a des singularités, telle que la bureaucratie sociale que l’on pourrait alléger !
3 – Relancer l’Europe par un projet commun. L’Europe des cercles, dont le cercle central est la zone euro. Dans ce cercle, une nouvelle gouvernance intergouvernementale est à inventer dans le sillage des propositions communes de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel.
Dans la crise, il y a une fierté à mesurer l’action européenne de la France.
Avec l’Allemagne, le conflit est interdit. La germanophobie, une faute.
Michel Field : Quelle palme de la clarté ce soir ?
Je décerne la palme de la clarté à Claude Allègre pour son livre «Sarko, ou le complexe de Zorro». Voilà un socialiste qui a l’œil perçant.
20 janvier 2012 à 5 h 59 min
Bonjour à tous,
Cher Monsieur le Premier Ministre,
Je partage tout à fait votre analyse pertinente et votre point de vue sur l’utilité d’un axe franco-allemand fort et qu’il faut développer dans le contexte de la mondialisation.
Je ne m’étalerais pas davantage sur ce sujet sur lequel il y a beaucoup à dire. Par contre j’ai suivi dimanche dernier un excellent débat sur la chaîne Public/Sénat relatif à notre industrie avec une comparaison avec l’industrie allemande, à regarder absolument, cela vaut tous commentaires. (Rediffusion dimanche 22 janvier à 10H00 sur Public/Sénat).
http://www.publicsenat.fr/vod/le-debat/l-industrie-francaise-histoire-d-un-declin/martial-bourquin,antoine-reverchon,elie-cohen,isabelle-bourgeois/70922
J’ai beaucoup apprécié les interventions très pertinentes de Madame Isabelle Bourgeois du CIRAC (Centre d’information et de recherche sur l’Allemagne contemporaine) chargée de recherches et rédactrice en chef de Regards sur l’économie allemande. De très bonnes remarques sur ce qui ne va pas dans notre pays et qu’il faudrait améliorer et développer (aménagement du territoire, culture de l’entreprise bien souvent familiale pour les PME, etc…) car il est en partie là le « mal français », n’en déplaise à Michel Fremondiere dans son commentaire. L’optimisme de conclusion de cette chercheuse donne un espoir.
http://lecercle.lesechos.fr/livres/bonnes-feuilles/221133107/pme-allemandes-cles-performance
http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/politique-economique/221139206/facteurs-systemiques-compe
Bonne vidéo et bonnes lectures.
Une simple conclusion : je crois qu’Etat et Régions ont intérêts à travailler à ensemble, hors de tout clivage, pour aider notre Pays à se relever.
Amitié
Jacques
20 janvier 2012 à 13 h 42 min
Bonjour, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Bonjour, Cher Jacques !
Bonjour, Chers Amis du Carnet !
Merci encore, à notre Premier Ministre Préféré de retranscrire l’intégralité de sa juste
et pertinente prestation sur L C I non sous-titrée permettant ainsi aux personnes déficientes
auditives de le lire sur son carnet, et moi-même en particulier !
Cher Jacques, savez-vous que, malgré la Loi du 11 Février 2005 toutes les chaines de télévision,
tant publiques que privées n’offrent pas le sous-titrage à leurs téléspectateurs !
Et le COMBLE, la Palme de non-service au Public doit être attribuée aux
2 chaines Parlementaires : L C P – Assemblée Nationale et Public – Sénat, en particulier qui ne proposent le sous-titrage que très rarement !
Alors même que, depuis la mise en service de la T N T – accessible à Chacune et à Chacun, le
nombre de leurs télé-spectateurs a dû considérablement, augmenter
et en cette période pré-électorale, il est vraisemblable que leur nombre va encore croître !!!!!!!
Les chaines de France Télévisions et T F1 et d’autres chaines de la T N T proposent le sous-titrage à quasiment tous leurs programmes, ce qui est fort louable, soyons généreux !
Je souhaitais ici, adresser un remerciement particulier à l’effort réalisé par I Télé, chaine d’information « permanente » qui sous-titre son (ses) journal – journaux ! Merci à EUX, et surtout généralisez le sous-titrage !
MAIS, cher Jacques, il s’avère que le Journal Régional de FR3 n’est pas sous-titré alors que, le Journal National qui suit ou précède (????)
l’EST !!!!!! C’est là encore une aberration : les handicapés auditifs n’ont pas
En tout état de cause, c’est ainsi dans la Région Ile de FRANCE !
Je pose la question pour les autres régions, pouvez-vous me renseigner à ce sujet :
le Journal Régional est-il accessible aux Sourds et Mal-Entendants, grâce au SOUS-TITRAGE ?
Merci de vos réponses, chers Amis du Carnet résidant dans différentes régions de notre si beau et grand pays, Métropole, Territoires d’outre-Mer, la Corse et / ou à l’Étranger et qui suivraient les informations concernant notre France sur TV5 ou autres ! !
Bien Cordialement à Vous Tous, Chers Amis,
Bien Fidèlement à notre Cher Premier Ministre, Préféré !
Sylviane
21 janvier 2012 à 6 h 05 min
Bonjour à tous,
Chère Sylviane,
Tout d’abord, je vous remercie de participer aux échanges et notamment avec notre Amie Carole que je salue également, vous amenez de fort belle manière une excellente touche féminine à ce carnet.
Par ailleurs, je suis très conscient qu’il y a encore beaucoup de choses à améliorer dans notre société, où chacun ne prête pas toujours l’attention à certains détails et ne pose pas toujours suffisamment son regard sur l’autre. Vous avez toutefois raison d’attirer l’attention de ce qui représente un handicap et effectivement de nombreuses chaînes, notamment publiques, pourraient faire un effort dans ce domaine de la communication. Il est bien dommage d’ailleurs que la Chaîne Parlementaire (AN et Public Sénat), qui propose bien souvent de magnifiques programmes et débats, n’ait pas encore fait l’effort suffisant dans ce sens. Toutefois, je suis persuadé que ce cher Monsieur Raffarin aura pris bonne note de votre remarque et qu’il essaiera d’en faire bon usage auprès de qui de droit.
En ce qui concerne mon billet précédent relatif aux excellentes interventions de Madame Isabelle Bourgeois, vous pouvez retrouver en grande partie, dans les articles de presse dont les liens figurent dans la continuité de mon billet, ce qu’elle développe dans la vidéo, mais bien sûr il y manque les réflexions des autres intervenants.
Je vous souhaite un excellent week-end.
Bien amicalement
Jacques
21 janvier 2012 à 10 h 11 min
Jacques
Je posera la question de cette façon : qui finance le CIRAC ?
A quoi servent ces multiples commission qui réfléchissent pendant que les autres travaillent ?
N’est ce pas la le problème qui détruit l’entreprise en France ?
22 janvier 2012 à 1 h 25 min
Bonjour, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Bonjour à tous nos Amis du Carnet de J.P R.
Bonjour Cher Jacques !
Et Merci de votre réponse dans votre billet posté, le 21 janvier à 6 h 05 !
Oui, cher Jacques, le Handicap auditif, mais pas seulement, tous les Handicaps,
doivent être vaincus et souvent, bien souvent, il suffit de « pas grand chose »
pour améliorer la quotidien, la vie des personnes dites « différentes » !
Il suffit, comme vous le dites si bien, d’un peu d’attention (s) et d’un peu d’efforts !……
Et puisque je vous « rebats les oreilles » avec les handicapés auditifs, mais c’est
mon combat, (celui de mon Association : A. I. M. E. S.)
et le sous-titrage que je RÊVE, VEUX : VOIR généralisé, je ne tolérerais en aucun cas
que l’on oublie les personnes mal-voyantes – aveugles : aujourd’hui, les films, les
documentaires, etc… devraient être proposés en : AUDIO-DESCRIPTION ! Comme c’est
parfois, le cas !….
Je vous remercie encore de l’attention que vous portez « à l’Autre » !
Bien Amicalement à Vous, Chers Jacques et Amis du Carnet !
Bien Fidèlement à notre Premier Ministre Préféré et Cher Jean-Pierre !
Sylviane
P. S. : dans mon billet du 20 janvier à 13 h 42, une « coupure » de mon fait, a eu lieu !
Il convenait »d’écrire » :
« l’ EST !!!!!! C’est là encore une aberration ! Les handicapés auditifs
n’ont pas le droit d’ENTENDRE et donc LIRE les informations de leur Région ! »
Je vous prie d’accepter toutes mes excuses pour cette « coupure » !
22 janvier 2012 à 6 h 13 min
Bonjour à tous,
Cher Mistral,
Je vous aime bien mais je dois vous avouer que votre billet m’attriste. J’avais établi un lien permettant de dialoguer sur les problèmes rencontrés par notre industrie entraînant de ce fait notre Pays dans une situation peu confortable et vous donnez une autre orientation au débat à la première occasion.
Qu’importe qui finance le CIRAC ! Ce n’est pas ce qui coûte le plus cher à notre Pays et il faut savoir investir pour tirer quelques bénéfices, et même dans les centres de recherches dont les résultats peuvent s’avérer payants.
Tout d’abord une petite précision, je ne pense pas avoir lu que le CIRAC était une commission. Ensuite, il existe depuis 30 ans. Est-ce le fait qu’il fût fondé par un Président Socialiste qui dérange ? Depuis, plusieurs présidents de droite se sont succédés et ils n’ont pas supprimé pour autant ce centre d’information et de recherches qui nous démontre par son travail toute son efficacité dans la mesure où l’on accepte ses remarques et permet entre autre d’entretenir de très bons relations entre les deux pays.
http://rea.revues.org/index962.html
Sans dire que Madame Isabelle Bourgeois détenait toutes les vérités sur ce sujet, je pense qu’elle exprimait dans ce débat certaines réflexions et idées très pertinentes qui méritaient que l’on s’y attarde et peut-être que nos entreprises et notre économie s’en porteraient mieux. C’est là-dessus que j’aurais aimé que nous débattions.
Bien amicalement
Jacques
22 janvier 2012 à 10 h 11 min
Cher Jacques,
Je suis navré de vous avoir attristé. Ce n’était pas mon but.
Nos opinions divergent ces derniers temps du fait que je suis en train de me « radicaliser ».
Nos parcours et nos situations expliquent peut être cela.
Je dirige la PME que j’ai créé et je vous promet que j’en bave, plus à cause des fonctionnaires que de la crise en elle même. C’est fou !
En tant que père, je suis très inquiet pour mes enfants et pour le pays que nous allons leur laisser.
En tant que citoyen, je suis effrayé des sondages qui portent Hollande. Dégoûté de cette meute médiatique de gauche qui dans les médias vient m’expliquer ce qu’il faut penser.
Revenons au débat sur lequel vous souhaiter discuter
Dans le débat que vous indiquer, ou est le représentant de la pensée « libéral » ou du centre ???
Un économiste de gauche (Cohen) conseiller de Hollande, qui pourtant accable le coût du travail ! un sénateur socialiste, et cette dame contre qui je n’ai rien mais qui ne sait pas ce que c’est de payer l’ursaaf.
C’est un exemple de plus de pensée unique ou il n’est pas possible de dire autre chose que ce que l’on entend depuis trente ans. Et pourtant, malgré ces invités orientés, la journaliste n’a eu de cesse de poser la question des atouts de la France et quelles ont été les réponses?
IL N’Y EN A PLUS.
Et si d’ici deux trois ans, on ne réforme pas, on est mort !!! (Cohen)
Jacques je ne donne pas « une autre orientation » au débat. J’y répond :
Ce n’est pas à l’Etat, à ses fonctionnaires ou à ses commissions qui ne servent à rien de développer l’économie.
C’est aux entreprises.
Non seulement ce secteur public et parapublic nous ruine mais en plus il empêche les entrepreneurs d’avancer.
Que font les allemands, les chinois, les indiens, pendant que nos intelligents réfléchissent ?
On a plus le temps.
Alors à mon tour de vous renvoyer à un article
http://www.atlantico.fr/decryptage/cout-mandat-nicolas-sarkozy-500-milliards-charles-beigbeder-271425.html
Je cite :
« Au premier jour était un fardeau empoisonné, un héritage non désiré, trente ans de « mauvaise gestion » de gauche comme de droite, évalués à 370 milliards d’après les journalistes de Marianne eux-mêmes. La piètre gouvernance est dotée d’une incroyable inertie, celle d’un véhicule lancé à pleine vitesse. En arrêter la course d’un freinage brutal aurait été inenvisageable, à moins de licencier sans préavis des millions de fonctionnaires ou de mettre fin du jour au lendemain à l’Etat providence »
Il fallait freiner brutalement. On va dans le mur.
Amicalement.
22 janvier 2012 à 10 h 37 min
Je rajouterai un mot.
Je me radicalise certes … Mais je voterai s’il se présente pour le président de la République.
Sans états d’âme. Sans tenir compte des sondages, des médias, des populistes et des démagos.
Et si nous sommes minoritaire, je m’en fous.
En 1940 aussi des hommes et des femmes étaient en minorité. L’histoire a jugé.
22 janvier 2012 à 11 h 27 min
Chère Sylviane,
Vous avez raison, cela ne concerne pas seulement le handicap auditif, mais aussi tous les autres handicaps qui doivent être vaincus et comme vous le précisez si bien, il ne suffit souvent de « pas grand-chose » pour améliorer le quotidien, la vie des personnes dites « différentes ». Et vous faites bien de le rappeler sur ce carnet, celui de Monsieur Raffarin qui a beaucoup agi dans ce sens, notamment avec la loi du 11 févier 2005 apportant des évolutions fondamentales pour répondre aux attentes des personnes handicapées.
Le handicap, nous le rencontrons souvent dans notre vie, il peut être personnel visible ou invisible, la timidité par exemple peut être un handicap, auprès de proches mais aussi dans la vie quotidienne des personnes que l’on peut rencontrer. Malgré la loi, la bonne volonté, l’énergie déployée, les décisions, etc…, il n’est pas toujours facile de lutter contre le handicap, c’est parfois très difficile de tout mettre en œuvre, on s’en aperçoit encore trop souvent de nos jours. Je pense que le plus important pour lutter contre le handicap c’est d’ajouter de la dimension humaine dans la compréhension de l’autre. C’est par l’humain que l’on peut répondre le mieux à la situation des personnes handicapées.
Bien amicalement
Jacques
Nb : Votre association A.I.M.E.S. ne possède pas de site internet ?
22 janvier 2012 à 23 h 58 min
Re – Bonsoir, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Re – Bonsoir, Cher Jacques !
Bien évidemment, Cher Jacques, c’est tout d’abord et surtout par l’Humain que l’on peut répondre
le plus efficacement possible à la situation des personnes souffrant d’un handicap, quel qu’il soit!
vous avez totalement raison, mais hélas cela ne suffit pas !
Et la Loi voulue par notre Premier Ministre Jean-Pierre RAFFARIN, et votée par les parlementaires, datant du 11 Février 2005 a bien tout prévu, mais sa mise en place est très longue et difficile, et pourtant si nécessaire !
Mais je reste persuadée que nous parviendrons à l’appliquer, malgré toutes les difficultés que
rencontrent ceux et celles qui ont décidé de changer le regard porté sur le Handicap et d’améliorer
au maximum la vie des personnes dites « différentes » !
Non, Jacques, il est exact que A. I. M. E. S. ne possède pas de site internet, c’est effectivement
regrettable, elle dispose toutefois, d’une page Facebook !
Merci à Vous Tous et Toute (s) de votre implication !
Bien Amicalement à Vous Cher Jacques, Chers Amis du Carnet !
Bien Fidèlement et respectueusement à notre Cher Premier Ministre, Préféré !
Sylviane.
23 janvier 2012 à 11 h 44 min
Cher Jacques,
Je me permet de vous proposer un autre lien qui me semble pertinent par rapport à mon propos.
http://www.atlantico.fr/decryptage/mario-monti-liberalisation-italie-explosion-rentes-privileges-economie-gaspard-koenig-272304.html?page=0,1
24 janvier 2012 à 6 h 50 min
Bonjour à tous,
Cher Mistral,
Pas plus que vous, je n’ai l’envie de voir Monsieur François Hollande prendre les rênes du pouvoir. Nous sommes proches et pourtant nous sommes éloignés, tout simplement parce que nous n’avons pas la même vision, ne ramenez pas toujours tout dans le contexte politique et dans l’affrontement majorité/opposition. En lisant votre billet où vous faisiez allusion à Elie Cohen et au sénateur socialiste, participants à l’émission « débats », j’avais l’impression qu’eux aussi faisaient partie du CIRAC, et partant de là ce centre de recherches n’avait aucune valeur et qu’il devenait inutile, d’où vos conclusions rapides ( qui finance le CIRAC ?, à quoi servent toutes ces commissions inutiles ?, etc…).
Sortons de cette idéologie, il y a de bonnes idées partout et je pense que celles développées par Madame Isabelle Bourgeois méritaient que l’on s’y attarde, tout simplement parce qu’elle a cherché à comprendre ce qui ne marchait pas dans notre pays par rapport à l’Allemagne dont elle connaît parfaitement le développement.
Quand elle parle d’aménagement du territoire, c’est-à-dire le développement des axes de circulation (routes, voies ferrées, axes fluviaux, etc…) et c’est là que le rôle de l’Etat et des régions est primordial et qu’ils doivent travailler ensemble et peut-être que les subventions apportées seront bien plus rentables que certaines aides apportées directement à quelques sociétés qui ne regardent même pas bien souvent leurs sous-traitants, quand elle parle aussi de savoir rester le meilleur dans son domaine à travers le monde (elle a pris l’exemple d’un écrou ou d’un boulon, je ne sais plus de quel article elle faisait référence, il faudrait que je regarde à nouveau la vidéo) en innovant et en cherchant à toujours améliorer son produit de manière à ce que ce soit toujours celui-là que l’on vient chercher, quand elle parle de culture de l’entreprise bien souvent familiale qui résulte du patrimoine qu’il faut sauvegarder, etc…, je crois qu’elle a raison, c’est ce que les allemands ont su faire et que nous ne maitrisons pas parfaitement.
Il y a des exceptions mais elles ne sont pas suffisantes. Hier dans le journal de 13 heures, j’ai vu un reportage sur une société française qui se porte bien, les premiers mots que j’ai entendu du Directeur de cette société étaient « ça marche parce que nous sommes restés une société à dimension humaine, avec une culture de l’entreprise, nous essayons de rester les meilleurs (recherches) dans notre domaine mais aussi dans un environnement qui s’y prête, tous les sous-traitants se situent dans un rayon de 20 Kms. A la suite de ce reportage, je suis allé sur le site de cette entreprise http://www.oxibis.com/ et je ne suis pas surpris du résultat, ils en arrivent à exporter en Chine leurs produits, ce qui n’est pas peu dire… Visitez le site, cela vaut vraiment le coup d’œil.
Je comprends votre position et vos craintes quant à l’avenir de votre société dans un contexte aussi difficile et je vous souhaite de tout cœur que vous puissiez vous en sortir mais soyons objectifs et logiques et cherchons les moyens de nous en sortir sans toujours rejeter tout ce qui ne vient pas de notre propre idéologie.
Bien amicalement
Jacques
25 janvier 2012 à 9 h 41 min
Cher Jacques,
Nous avons un point commun :
« Pas plus que vous, je n’ai l’envie de voir Monsieur François Hollande prendre les rênes du pouvoir. »
Et un point de désaccord :
« tout simplement parce que nous n’avons pas la même vision, ne ramenez pas toujours tout dans le contexte politique et dans l’affrontement majorité/opposition. »
Effectivement, je pense qu’il y a une guerre, un affrontement au sein de notre société, entre la France qui travaille et qui subit la crise de plein fouet et un autre France, une France à l’emploi protégé, une France qui vit des prestations, une France qui vit dans un autre temps.
Ceci étant, je suis peut être dans l’idéologie, dans le ras le bol, dans l’envie de faire table rase.
En étant pragmatique, l’élection de François Hollande serait une catastrophe pour notre pays. On ne peut plus avoir des élus qui manquent de courage en disant oui à tout. Il faut savoir dire non.
J’espère que le moment venu, le président saura trouver les mots et les gestes pour que toutes les sensibilités de la droite et du centre se retrouve derrière lui.
26 janvier 2012 à 8 h 14 min
Bonjour, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Bonjour à Vous Toute (s) amie (s) et Tous, Chers amis du Carnet de J.P. R !
Mais quoi ?!
« PAROLES DE PREMIERS » sur L C I, c’est fini ?
Nous n’avons pas eu, votre (vos) intervention (s) des lundi 23 et Mercredi 25,
retranscrite (s) sur ce Carnet ?
Oui, bien sûr, je lis que vous avez des journées hyper chargées, mais………
Rassurez-moi, rassurez-nous, Monsieur le PREMIER MINISTRE !
Bien Fidèlement à Vous,
Bien Amicalement à nos Amis et Amie (s) du Carnet !
Sylviane
26 janvier 2012 à 10 h 34 min
@jacques
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/01/25/pour-qui-votent-les-fonctionnaires_1634571_1471069.html
26 janvier 2012 à 23 h 35 min
Monsieur le Sénateur,
Je tiens à vous faire part de mon grand courroux quant à la méthode suivie et aux résultats pour l’adoption de la proposition de Loi relative à l’établissement d’un contrôle des armes.
Aucune des 6 propositions de dispositions à intégrer dans la Loi faites par l’A.D.T. n’ont été retenues. A savoir :
1. Le droit de détenir des armes, que les rédacteurs de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ont institué en 1789, doit être maintenu, inscrit et reconnu à tout citoyen honnête et sain d’esprit.
2. Le droit de propriété et son corolaire le droit d’héritage sont inviolables et les armes n’y dérogent pas !
3. La règlementation française des armes ne doit pas être plus contraignante que les dispositions imposées par les textes internationaux.
4. Toute décision administrative individuelle ou collective concernant des armes doit être motivée.
5. Conformément à l¹article 34 de la Constitution, seul le Législateur peut fixer « les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l’exercice des libertés publiques » et la liberté d¹acquérir et de détenir des armes en est une.
6. La légitime défense : En particulier, le droit pour tous de se défendre par tous les moyens contre une agression à son domicile, de jour comme de nuit.
Pourtant ces six points ne sont que la reconnaissance explicite de droits fondamentaux gravés plus ou moins explicitement dans le socle Constitutionnel de la République !
Les propositions des autres associations représentatives ne semblent pas avoir eu plus d’écho !
Si j’adhère globalement aux propositions de l’A.D.T. et en grande partie à celles de l’U.F.A. et de l’U.N.P.A.C.T. je ne me sens pas représenté par le comité Guillaume Tell et je ne délègue pas la défense de mes droits fondamentaux à des fédérations sportives ou à une quelconque organisation de professionnels.
La proposition de loi qui va vous être soumise, comme ses travaux préparatoires, sont critiquables sur le fond et la forme.
En premier lieu, elle introduit des concepts vagues qui la rendent encore plus abscons que l’obsolète décret-loi de 1939. En particulier, aucune définition de ce qu’est une arme n’est donnée par la loi qui contrairement à la directive du 18 juin 1991, modifiée, concerne des armes non à feu, des matériels divers et les armes de collection. Et l’introduction dans le marbre de la Loi, de la notion imprécise et subjective de «dangerosité» ouvre la voie à tous les abus et arbitraires de l’administration et à une jurisprudence contradictoire. Et le critère de «dangerosité avérée» permettant d’exclure des armes conçues avant le XXème siècle est non seulement imprécis et subjectif, mais saugrenu. Le gouvernement devrait être en mesure d’indiquer en 2012, quelles sont les armes concernées, combien sont enregistrées dans AGIPPA et en quoi présentent-elles une quelconque dangerosité, en dehors de leur vétusté et leur obsolescence ? Ces deux caractéristiques sont communes aux armes antiques de cette époque.
En second lieu, le principe de droit d’acquérir et de détenir des armes ne figure pas dans la loi. Nous ne saurions nous contenter de vagues propos prononcés lors des débats à l’Assemblée nationale et au Sénat. Cette attitude est considérée comme une défiance de l’état envers des citoyens respectueux des Lois et risque d’introduire une fracture grave dans le Contrat Social.
En troisième lieu, la proposition de Loi qui va vous êtes soumise ne reconnaît en rien le droit de propriété et le droit d’héritage. Et la conservation du dernier alinéa de l’article 35 ter semble indiquer que le Législateur n’exclut pas la possibilité dans un futur plus ou moins proche d’un reclassement arbitraire en catégorie A d’armes à feu ou non à feu actuellement détenues légalement et leur confiscation sans aucune indemnisation préalable. La Constitution serait alors bafouée.
En quatrième lieu, toute décision administrative individuelle ou collective concernant des armes doit être motivée et il ne peut y avoir d’exception minoritaire. Cette omission dans la Loi et le refus d’accepter au sein de la Commission de classement de représentants des utilisateurs légitimes d’armes porte à croire que le Législateur laisse les droits des citoyens respectueux des Lois au seul arbitraire de l’administration. Contrairement, aux dispositions de l’article 34 de la Constitution.
Aussi, je vous demande de bien vouloir voter les amendements suggérés par les trois associations de défense des droits des propriétaires légitimes d’armes ou tous les autres amendements qui vont dans le sens du respect de ces droits fondamentaux. Et de bien vouloir déclarer explicitement en séance votre attachement au droit d’acquérir et de détenir des armes et que le juge des Libertés ne saurait lors des recours en excès de pouvoir se contenter d’un contrôle restreint. Si nos six propositions ne sont pas concrétisées, je vous prie de déférer cette loi devant le Conseil Constitutionnel d’une part et d’autre part d’inciter vos collègues à en faire autant.
Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma meilleure considération.
27 janvier 2012 à 16 h 15 min
Pour Sylviane VALENTE / de GREGORIO:
http://www.deaf.com/
http://deafnation.com
En souhaitant que ces sites américains pour mal-entendants vous donnent quelques idées dans votre propre démarche d’aide aux mal-entendants,
Zwartepiet
27 janvier 2012 à 18 h 51 min
Bonjour à tous,
Cher Mistral,
Ce n’est pas le tout de mettre un lien, il faudrait peut-être l’analyser !
Il y a sans doute une cause à effet sur le fait qu’une partie de l’électorat des fonctionnaires qui jusqu’à présent ont toujours voté pour la droite républicaine et qui vont du jour au lendemain apporter leur intention de votes vers d’autres cieux. Il y a peut-être aussi un « ras le bol » de leur part…
Bien amicalement
Jacques
27 janvier 2012 à 19 h 52 min
Cher Jacques,
Je vais plus loin.
Nous sommes théoriquement en démocratie.
C’est faux.
Cela fait 5 ans que les médias, les experts, les intelligents nous disent matin midi et soir que le président est « bling bling », que c’est un « sale mec ». Insultes après insultes, cela a fonctionné, le président est impopulaire.
A coté de cela nous subissons la pire crise depuis 100 ans.
De plus nous avons un « candidat » qui multiplie les promesses, les dépenses, les cadeaux aux uns et aux autres … Mais ne soyons pas inquiet, LES RICHES VONT PAYER … tout va bien
D’ailleurs à quoi bon voter, Hollande a gagné ! Mme Le Pen, Monsieur Mélenchon, Bayrou, rentrer chez vous, vous n’avez rien à dire, les médias parisiens ont élu hollande.
Quand au président c’est du passé !
Si hollande est élu, ce sera un hold up. Et ce seront tous les français qui vont payer.
Hollande sera au bourt d’un mois un zapaterro ou un papaandréou et nous des grecs !
Vu ce que je viens d’indiquer, je dis clairement ici que la République de hollande ne sera pas la mienne, ces lois ne seront pas les miennes. La France restera mon pays. Son président et son gouvernement ne seront pas les miens.
Hollande et ses acolytes sont des gansters.
Pétain a aussi eté élu en 1940.
27 janvier 2012 à 20 h 01 min
Henri Guaino a raison : ras le bol des insultes et de tous ces cons.
http://www.ozap.com/actu/zapping-enorme-clash-entre-henri-guaino-et-joseph-mace-scaron-sur-i-tele/439029
Guaino a dit « vous transformer le débat politique en guerre civile »
C’est exactement ce que je pense et je l’ai dit à de nombreuse reprise ici.
Ils veulent la guerre Ils l’auront.
28 janvier 2012 à 12 h 03 min
Réponse à Mistral re: Cela fait 5 ans que les médias, les experts, les intelligents nous disent matin midi et soir que le président est « bling bling », que c’est un « sale mec ». Insultes après insultes, cela a fonctionné, le président est impopulaire.
Silvio Berlusconi, lorsqu’il était Premier Ministre italien, ne fut guère plus épargné par les médias –tant italiens qu’européens… mais il est resté populaire auprès d’une large majorité de ses concitoyens(*). En outre, après avoir été contraint de céder la place à son successeur non élu, Mario Monti, Silvio Berlusconi a eu l’élégance de rester sur le pont (de la politique italienne), à défaut de se maintenir à la barre (du pays):
Deux mois après sa démission, qu’est devenu le Cavaliere? À 75 ans, à nouveau simple député, il s’efface devant son successeur et soutient loyalement Mario Monti. Mais s’il a réduit ses ambitions, il n’a pas renoncé à la politique.
«Je reste en piste. Je ne renoncerai jamais à la politique» : un mois et demi après sa démission, Silvio Berlusconi a choisi le soir de la Saint-Sylvestre pour se rappeler à l’opinion publique dans un message télévisé.
http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/16/01003-20120116ARTFIG00556-silvio-berlusconi-l-apprentissage-de-l-ombre.php
Re: A coté de cela nous subissons la pire crise depuis 100 ans.
De plus nous avons un « candidat » qui multiplie les promesses, les dépenses, les cadeaux aux uns et aux autres … Mais ne soyons pas inquiet, LES RICHES VONT PAYER … tout va bien
[...]
Quand au président c’est du passé !
Je dirais plutôt que l’actuelle présidence de Nicolas Sarkozy, c’est un manque d’avenir, de perspective d’une « issue radieuse » aux ténèbres économiques qui n’en finissent pas d’assombrir les cieux européens… C’est fort bien –et même louable– de promettre à ses concitoyens « du sang et des larmes » dans une posture churchillienne… Mais même les Britanniques les plus sceptiques savaient, en 1940, qu’après l’orage de la guerre viendrait l’éclaircie de la victoire et, ensuite, le beau temps de la reconstruction –les rivières de larmes et de sang de la Deuxième Guerre mondiale finiraient bien, un jour, par s’assécher!
Hélas! Force est de constater qu’un tel optimisme churchillien n’est pas parvenu à s’emparer des esprits européens en ce qui concerne la crise économique des dettes souveraines: l’opinion publique –qu’elle soit grecque, espagnole, italienne ou française– n’entrevoit pas la fin de ce tunnel de rigueur et d’austérité dans lequel l’ont entraînée ses leaders politiques… Cela fait à présent deux ans que la Grèce se débat avec une dette publique inextricable et, en dépit d’un premier « ballon d’oxygène » de 115 milliards d’euros et de coupes budgétaires drastiques, la situation macroéconomique de la Grèce, loin de s’être améliorée, s’est davantage dégradée!
Idem en Italie, idem en Espagne où malgré le retour des Espagnols à la campagne pour y effectuer les besognes les plus pénibles qui étaient jusqu’alors abandonnées aux immigrés équatoriens et marocains, les chiffres du chômage ne cessent de voler de record en record(**)!! Même si la hausse du chômage espagnol est due également au recul de la population active (immigration vers l’Amérique latine, les USA,…), on n’entrevoit pas ce qui pourrait relancer l’économie ibérique.
Je peux comprendre l’inquiétude des Français face aux promesses électorales de François Hollande: ce dernier semble, en effet, reprendre à son compte le slogan stalinien du « Socialisme dans un seul pays »(***). Dans le cas du candidat socialiste à la présidentielle de 2012, ce slogan devient: « La relance (économique) dans un seul pays (la France) ». Evidemment, une telle vision n’est pas crédible: le carcan des contraintes macroéconomiques ne laisse plus de marges de manoeuvres aux gouvernements européens… Mais il y a une limite à la capacité des peuples à supporter les contraintes économiques.
Encore une fois, c’est louable et courageux de la part des hommes (et femmes) politiques de droite de ne pas dissimuler les efforts et les sacrifices indispensables aux électeurs, à l’opinion publique –à condition d’offrir une perspective réelle, crédible et palpable par ceux qui, en définitive, seront les plus touchés par les sacrifices exigés! Sinon, où est l’intérêt pour l’électeur???
Re: Pétain a aussi eté élu en 1940.
Vous faites là, cher Mistral, un rapprochement historique saisissant… Poursuivons-le: l’euro, la zone « euro » était censée être une Ligne Maginot capable de protéger le sanctuaire européen dans la guerre économique moderne. Et les eurocrates, nos élites françaises et européennes qui président aux destinées de l’Union Européenne, se sont avérées être autant de Gamelin modernes: bardés de diplômes, couverts de décorations, imbus de prétentions et finalement… incompétents et impuissants face au blitzkrieg de la globalisation! Lisez donc le CV du général Maurice Gamelin:
La défaite
Le généralissime des Forces armées françaises au cours de la Seconde Guerre mondiale était un des généraux les plus intellectuels de son époque. Il était respecté, même en Allemagne, pour son intelligence et sa subtilité. Malgré cette finesse et ses bons états de service pendant la Première Guerre mondiale, son commandement des armées françaises jusqu’à la bataille de France en mai 1940 fut un désastre.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Gamelin
On pourrait en faire la caractéristique de n’importe quel technocrate…. Il semble bien que l’heure du bilan et des comptes à rendre a sonné pour les Gamelin qui nous dirigent!
Zwartepiet
(*) Umberto Eco: “Berlusconi est un charmeur”
http://fr.euronews.net/2012/01/03/umberto-eco-berlusconi-est-un-charmeur/
(**) Espagne: la barre historique des cinq millions de chômeurs est franchie
http://fr.euronews.net/2012/01/27/espagne-la-barre-historique-des-5-millions-de-chomeurs-est-franchie/
(***) Socialisme dans un seul pays
http://fr.wikipedia.org/wiki/Socialisme_dans_un_seul_pays
28 janvier 2012 à 18 h 51 min
Zwartepiet
On est d’accord sur pas mal de point si ce n’est
Berlusconi avait une partie des médias avec lui et si vous juger que se maintenir au pouvoir à 75 ans est du courage, je pense qu contraire que c’est de la lâcheté de ne pas être capable de faire autre chose. Blair ou Schroeder sont le bon exemple.
« Je dirais plutôt que l’actuelle présidence de Nicolas Sarkozy, c’est un manque d’avenir, »
Pourtant l’autonomie des universités, le grand emprunt, les réformes de l’école, préparent l’avenir non ?
« les Gamelin qui nous dirigent! »
Je suis du coté de De Gaulle
29 janvier 2012 à 17 h 02 min
Bonne après-midi dominicale, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Bonne après-midi dominicale, cher Zwartepiet, Chers Amis, Chère (s) Amie (s) du Carnet de JP. R. !
Cher Zwartepiet, Merci beaucoup pour le lien DEAF que vous me suggérez, et que je connais un peu !
Hélas, ce site est en Anglais et donc peu « accessible » pour nos concitoyens – concitoyennes qui ne pratiquent pas la belle langue de Shakespeare ! Mais ce site existe-t-il peut être en français ?
je vais vérifier !
Quoiqu’il en soit Merci infiniment, chers Amis, Chère (s) Amie (s) de l’intérêt que vous portez, à travers ma personne, aux personnes souffrant du handicap auditif – handicap invisible et la plupart du temps, non-reconnu, puisque : INVISIBLE et surtout, quand, comme moi, je le confesse, nous faisons tout pour « le masquer » : victime et coupable !!!!!!!!!!!!
Merci encore à Vous Chers Tous et Toutes, Amis du Carnet et surtout
Merci à notre Premier Ministre, préféré qui m’offre la possibilité de m’exprimer largement
sur cet handicap de la Surdité, mais pas seulement !………
Bien Amicalement, à Vous Chers Amis et Chère (s) Amie (s) !
Bien Fidèlement à Vous, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !
Sylviane
30 janvier 2012 à 14 h 45 min
Le Son Primordial…
Il est possible d’entendre sa musique dans le brouhaha des cites ou dans le silence du désert…
En restant a l’écoute de celui-ci quelques instants, le corps retrouve son harmonie…
Bien cordialement,
jany
30 janvier 2012 à 18 h 40 min
Réponse à Mistral re: Berlusconi avait une partie des médias avec lui et si vous juger que se maintenir au pouvoir à 75 ans est du courage, je pense qu contraire que c’est de la lâcheté de ne pas être capable de faire autre chose. Blair ou Schroeder sont le bon exemple.
Silvio Berlusconi n’a pas fait de la politique un « sacerdoce »… Comme le rappelle Umberto Eco dans l’interview d’Euronews, Berlusconi était, dans les années 1990, un homme d’affaires et de médias qui avait déjà fait fortune et qui n’avait nullement besoin de poursuivre une carrière politique pour s’enrichir davantage. Il fut « précipité » dans la politique italienne par le vide résultant de l’effondrement de la démocratie chrétienne –le fameux Mani Pulite… C’est d’ailleurs ce parcours de businessman, ce mélange des genres (politique et business) qui est la cause principale de l’impopularité de Berlusconi auprès des « professionnels » de la politique, en particulier les hommes et femmes politiques français qui embrassent la carrière politique comme des séminaristes se consacrent, dès l’âge le plus tendre, au sacerdoce ecclésiastique: grandes écoles (X, Mines,…), ENA, grands corps de l’Etat (préfet, inspecteur des finances,…), attaché de cabinet ministériel, conseiller à l’Elysée, etc…
Silvio Berlusconi, c’est un peu l’éditeur de littérature religieuse qui, un jour, devient… Pape! Sans être ni prêtre, ni théologien, ni évêque, ni cardinal,… C’est dur à admettre pour certains « prélats » de la vie politique!
Valéry Giscard d’Estaing, ancien Président de la République, n’a, lui aussi, pas quitté le navire de la politique: depuis sa défaite en 1981, VGE est régulièrement intervenu dans le débat national… allant même jusqu’à apporter son soutien au candidat Nicolas Sarkozy dans la campagne électorale de 2007…
Quant à l’ancien chancelier allemand Gerhardt Schroeder, il découvre, sur le tard, les joies du businessman –que Berlusconi a connues dans sa vie antérieure: Mr Schroeder siège aujourd’hui au conseil d’administration de Gazprom, le principal fournisseur de gaz pour l’Europe…
Quant aux rapports entre Nicolas Sarkozy et les médias français, il suffit de relever les liens d’amitié de l’ancien ministre, du candidat présidentiel et, aujourd’hui, du Président de la République, avec plusieurs patrons de presse/médias:
http://www.journaldunet.com/economie/dirigeants/patrons-sarkozy/1.shtml
Martin Bouygues, patron de TF1, Serge Dassault, patron du Figaro, Arnaud Lagardère, patron de Havas, Rothschild, patron de Libération, etc. Quant à France Télévisions, le « ménage » a été fait: Pfimlin a remplacé de Carolis, Arlette Chabot a été « promue » à Europe1, etc.
Salutations,
Zwartepiet
31 janvier 2012 à 11 h 03 min
Chère Sylviane,
Apparemment, les Américains détiennent le record des sites web consacrés aux sourds et mal-entendants:
http://www.deafwebsites.com/
Plus de 214 sites américains contre seulement… 4 pour la France. C’est sans doute propre à cette culture grass-roots des Américains: une défiance envers un Etat « nounou » et intrusif, mais compensée par un surcroît d’initiatives individuelles et locales, empreintes de charité chrétienne…
Il faut encore y ajouter le « coût du numérique » nettement plus élevé en Europe qu’aux Etats-Unis: l’abonnement à internet, plus le prix de la quincaillerie (PC, tablette, smartphone,…) constituent un frein au développement de la blogosphère en Europe.
Salutations,
Zwartepiet
31 janvier 2012 à 19 h 59 min
« Quant aux rapports entre Nicolas Sarkozy et les médias français, il suffit de relever les liens d’amitié de l’ancien ministre, du candidat présidentiel et, aujourd’hui, du Président de la République, avec plusieurs patrons de presse/médias: »
Vous plaisantez !
C’est tellement gros que je n’ajouterai rien.