Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

32 commentaires

  1. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Merci pour ce billet et c’est en toute amitié que je vous réponds. Bien que la pression amène souvent le surpassement, nous l’avons encore vérifié hier soir lors des compétitions d’athlétisme aux Jeux Olympiques avec le sacre d’Usain Bolt sur 100 m face aux meilleurs sprinteurs du monde ou encore le podium réalisé par Mahiedine Mekhissi face à l’armada kényane au 3000 m steeple, vous la mettre n’était pas mon but mais je suis heureux (sourire) pour rester dans l’éthique du sport de voir que mon « champion » ait cédé sous ma « pression ». C’était plus en fidèle ami que j’étais intervenu pour le bien de votre carnet, pour le faire vivre utilement conformément à sa charte, bien que je n’ai rien contre toutes nos diverses et souvent intéressantes interventions, mais je pense que parfois il faut que vous interveniez pour donner (redonner) une certaine cohérence à votre support, et il n’y a que vous qui puissiez le faire en nous apportant beaucoup de bonheur et de pertinence dans vos écrits. Je comprends aussi qu’avec vos multiples activités et notamment lors de ces derniers mois avec ces deux campagnes électorales, vous n’ayez pas toujours le temps.

    Vos réflexions quant aux politiques étrangère et intérieure de notre Pays sont pertinentes et il serait difficile de ne pas les partager. Il faut cependant agir pour le bien de notre Pays mais le faire à bon escient en étant constructif au sein d’une opposition qui se doit de l’être, ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons limiter « la casse »… C’est ce que l’on demande, et vous le faites bien en homme politique responsable, notamment au Sénat.

    Pour l’avenir de l’UMP, c’est un fait qu’il est difficile d’interdire l’ambition présidentielle à un leader mais un leader ne s’autoproclame pas, il doit émerger en faisant l’unanimité au sein de la diversité du parti. Or il sera très difficile de dissocier l’élection à la présidence du Parti et une éventuelle candidature à la présidentielle de 2017 tant cette élection représente un tremplin pour celui qui décrochera le « précieux sésame », c’est bien pour cela que je dis, je persiste et je signe que « l’idéal serait d’avoir un Président qui ne soit pas candidat à la Présidentielle de 2017 ». « Ne mettons pas la charrue avant les bœufs », je crois qu’aux yeux des militants celui qui sera élu Président de l’UMP sera le candidat de l’UMP pour la présidentielle de 2017, or celui qui sera élu a encore tout à prouver et force est de constater que parmi les deux principaux protagonistes aucun ne fait l’unanimité et tout cela risque d’amener des querelles internes au sein du Parti entre les différentes sensibilités et l’on sait très bien que lors d’un vote « ciblé » c’est toujours la plus puissante qui l’emporte mais il n’est pas dit qu’elle fait l’unanimité dans les sympathisants de la Droite, loin s’en faut sinon ces sympathisants adhéreraient au Parti. On peut d’ailleurs se demander si l’élection d’un Président à l’UMP est bien utile ou s’il n’est pas trop tôt pour le faire, pourquoi ne pas attendre le résultat des préliminaires pour le faire si l’on veut vraiment que l’UMP se dote d’un Président. Pour l’instant l’essentiel est de constituer une opposition qui reprenne du poil de la bête, qui redore son blason par étapes successives en regagnant du terrain autant que faire se peut aux différentes échéances qui vont se présenter.
    Une touche plus personnelle, pour en revenir aux deux principaux« protagonistes ». A mes yeux, Monsieur Fillon, qui possède certes certaines qualités, mais malgré ses cinq années passées à Matignon n’a jamais démontré qu’il avait « l’âme et l’étoffe » d’un travailleur en équipe, il semble trop habité par sa propre idéologie et son manque de flexibilité est un peu regrettable quand on recherche l’unité dans la diversité. Quant à Jean-François Copé, ses quelques temps passés comme Secrétaire Général semblent lui donner un avantage favorable mais bloqué par les deux campagnes électorales où il lui a fallu jouer l’idéologie et la stratégie choisie de notre, de nos candidats, il n’a pas pu s’imposer totalement et il lui reste encore beaucoup à démontrer, il semble aller à dans ce sens et vous avez sans doute raison en disant qu’il sera meilleur « capitaine que lieutenant ». Ceci n’est que mon point de vue d’observateur sympathisant.

    Bonnes vacances et reposez vous bien, nous aurons grand besoin de vous à la rentrée.

    Amitié

    Jacques

    Nb : (sourire) Je fais des efforts, je n’inonde pas votre carnet de commentaires sur les Jeux Olympiques très passionnants dans certaines disciplines mais beaucoup moins dans d’autres où subsistent quelques interrogations…

  2. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Je vous remercie pour la qualité de vos commentaires avec toujours un signe pour chacun des amis du Carnet…

    Je suis tout a fait en accord avec vos impressions sur Jean-Francois Cope qui « mérite d’être connu »
    La vie est comme cela, trouver la reconnaissance n’est pas facile..
    C’est pourquoi il est important d’apprendre a s’entourer d’amis et d’en agrandir le cercle que ce soit en politique, dans une carrière professionnelle et dans la vie privée…

    Pour trouver l’équilibre nous devons apprendre a mieux se connaître et a reconnaître ses valeurs (en positif ou négatif) un regard…

    L’homme politique en particulier doit avoir un grand cercle d’amis, beaucoup de psychologie, savoir aussi garder des amis sincères et proches pour conforter sa vision.
    Le Carnet ou un cercle de réflexion font bien plus que Twitter pour le développement des idées.

    Un idée pour grandir n’a pas besoin d’extravagance, de gesticulation, elle a besoin d’une rencontre sincère…Laissons au grand architecte le soin de nous ouvrir des portes…

    Je vous quitte sur ces mots en vous souhaitant de merveilleux parcours en famille sur les sentiers de montagnes, sur lesquels les mots trouvent leur harmonie dans la source.

    Je salue les amis et amies du CarnetJPR.

    Bien cordialement,

    jany

  3. Dominique M dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
    Bonjour à tous,
    Qu’il est bon d’humer l’air des cimes et de savoir prendre de la hauteur par rapport aux sujets graves.
    Merci, JPR, de l’intérêt que vous portez à nos réflexions. Puissent-elle servir car parfois, nous qui n’avons pas accès à toutes les informations, avons le sentiment que le principal problème n’est pas l’existence de solutions mais la détermination à dire le vrai et à faire les choses.
    Merci de clarifier les deux points suivants:
    1. Mme BACHELOT a été nommée pour faire partie de la commission présidée par M. JOSPIN et créée par le décret N°2012-875. Est-il vrai qu’elle touchera une indemnité de 92000€?
    2. Ayant la liberté de consulter des avis pertinents sur les sujets à traiter, est-il vrai qu’elle aurait désigné son fils, M. Pierre BACHELOT, contre rémunération de 35000€?
    Vous avez sûrement capacité à confirmer ou infirmer ces deux informations.
    Bonsoir à tous,
    Dominique M

  4. Dominique M dit :

    Et permettez-moi de poursuivre en soumettant à votre réflexion et à celles des amis assidus à ce blog mes propres Quant à mes premières réflexions sur les priorités à gérer:
    1. Pour l’UMP!
    A. Organiser l’élection démocratique d’un président dont les cinq missions seront:
    - fédérer les courants et les familles d’idées autour d’un corpus de valeurs communes,
    - préparer les toutes prochaines échéances électorales ( ex : municipales),
    - accroître le nombre d’adhérents actifs,
    - faire produire par tous les militants un programme politique dans lequel le candidat désigné pour les prochaines échéances pourra puiser afin de bâtir son propre programme de majorité présidentielle,
    - renforcer le poids et la lisibilité de l’action de l’opposition parlementaire au sein des chambres, des collectivités élues et dans les médias,
    B. De mon point de vue, le prochain président de l’UMP doit représenter toutes les tendances de l’UMP, et donc s’interdire d’être candidat aux primaires qui désigneront parmi tous les candidats le candidat à l’élection présidentielle.
    2. Pour la France:
    A. Financement des associations:
    - Limiter le financement public aux seules grandes associations humanitaires (CROIX ROUGE, RESTOS DU CŒUR, etc) et à la FONDATION DE FRANCE qui elle-même doit privilégier son soutien aux quelques fondations à l’objet incontestable, à l’éthique irréprochable,
    - Obliger tout organisme, tout comité, toute commission, percevant des subventions publics ou des cotisations d’adhérents à faire certifier ses comptes par un organisme indépendant et habilité, et rendre les résultats de cette certification publique,
    - Autoriser comme seuls financements des syndicats de salariés les cotisations annuelles et la facturation de services rendus aux adhérents, rendre entièrement déductible de l’IRPP la cotisation en échange d’une adhésion obligatoire à partir de 18ans ou du premier emploi.
    - Obliger les syndicats à faire certifier leurs comptes annuels et leur nombre d’adhérents;
    - Asseoir la représentativité des syndicats sur le seul critère du nombre d’adhérents constaté,
    - Interdire toute rémunération des membres des conseils d’organismes paritaires déjà rémunérés à plein temps par l’entité qui les y détache,
    - Appliquer ces dispositions à tous les comités et commissions de tous ordres, et ne prévoir leur existence que pour une durée limitée et en échange d’une contribution probante.
    B. Droit du travail:
    - Fusionner les différents droits du travail, publics et privés, pour ne plus avoir qu’un seul type de contrat de travail, le CDI, en simplifiant les modalités d’embauche et de rupture, la perte d’emploi ouvrant droit automatiquement à une indemnité versée à l’issue du préavis et de la consommation des congés payés, proportionnelle à la rémunération, en échange d’une participation effective à un programme de formation privilégiant la qualification aux emplois disponibles,
    - Simplifier la feuille de paie en réduisant les cotisations sociales, patronales et salariales, en quatre lignes: cotisation patronale de caisse primaire, cotisation salariale de caisse primaire, cotisation patronale de caisse complémentaire et cotisation salariale de caisse complémentaire. Toutes les autres cotisations étant perçues par le biais d’une de ces lignes,
    - Mettre fin aux lois sur les 35h en laissant aux branches et aux entreprises la possibilité d’organiser le temps de travail par consultation directe de l’ensemble des salariés.
    C. S’attaquer à la nécessaire démarxisation de l’Etat par toute mesure accroissant le fonctionnement réellement démocratique de nos administrations (ex: Éducation Nationale), de nos services publics, des droits et devoirs des citoyens.
    J’ai des réflexions complémentaires à vous soumettre sur tous ces points.
    Tout dépendra de l’intérêt que vous trouverez à ces premières suggestions.
    Au plaisir de vous lire,
    Dominique M

  5. Zwartepiet dit :

    Dans la série Ah! C’est beau… l’Europe!, je soumets cette anecdote belgo-française à votre réflexion:

    Dernière modification : 31/07/2012
    - Belgique – Chômage

    Face à la crise, la Belgique expulse les chômeurs européens

    [...]

    « C’est choquant de recevoir ce genre de courrier »

    Julie, une Française de 28 ans, venue en Belgique en 2005 pour effectuer un master d’Arts plastiques, fait partie de ces personnes qui ont été « invitées » à quitter le territoire. A l’issue de ses études, la jeune femme décide de s’installer à Bruxelles puisque c’est là qu’elle y a désormais toutes ses attaches. Entre démarches administratives pour le renouvellement de sa carte de séjour et des périodes de petits boulots, la Française perçoit des prestations sociales du royaume. En 2011, un courrier lui est adressé indiquant son exclusion très prochaine du territoire. « Dans la lettre, il est question de détention, d’être ramenée à la frontière. C’est très choquant de recevoir ce genre de courrier », confie-t-elle à FRANCE 24. Avant chaque exclusion du territoire, un acte de notification est adressé au destinataire qui « s’expose à être ramené à la frontière et à y être détenu à cette fin pendant le temps strictement nécessaire pour l’exécution de la mesure », conformément à la loi.

    Les Belges plutôt favorables à la mesure

    Cette mesure répressive fait partie d’une nouvelle politique vis-à-vis des chômeurs. Interrogé par lesoir.be, premier site d’information en Belgique francophone, plus de 60 % des 1 200 internautes participant au sondage pensent que la Belgique devait durcir les sanctions à l’encontre des chômeurs et que les allocations devaient être limitées dans le temps. En outre, l’annonce de cette mesure en janvier 2012 n’a pas provoqué de remous particulier dans l’opinion publique belge. Guido De Padt [*], sénateur du parti de la droite flamande « Open VLD » considère que la mesure n’a rien de choquant puisqu’elle est juste. « Si on ne sanctionne pas les personnes qui profitent du système depuis plusieurs années, le système de prestations sociales ne peut plus venir en aide aux des personnes qui en ont le plus besoin », explique t-il à FRANCE 24. Inversement, le sénateur jugerait tout à fait logique que la France prenne les mêmes mesures à l’égard des Belges qui profitent du système français.
    [...]

    http://www.france24.com/fr/20120730-belgique-social-expulsion-chomage-europe-baisse-rigueur-ecolo-open-vld-exclusion-frontiere-

    [*] Mr Guido De Padt, sénateur et ancien Ministre de l’Intérieur de Belgique, appartient au même parti politique que Mr Guy Verhofstadt… J’dis ça, j’dis rien…

    Ah! Quelle ingratitude! Quand on songe aux énormes profits que retirent les commerçants, les agents immobiliers et les banquiers belges de leur clientèle de Français fortunés –et exilés fiscaux en Belgique:

    Economie | 4 mars 2012

    Les « délocalisés » de Belgique

    REPORTAGE – Ils ont mis cap au nord pour fuir l’ISF, la taxe sur les plus-values et les jalousies qu’ils ressentent. Les exilés fiscaux du plat pays campent sur leurs positions.

    http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Les-exiles-fiscaux-partent-en-Belgique-491596

    Comme dirait Jean de La Fontaine, « Selon que vous serez puissant ou misérable… »

    Cordialement,
    Zwartepiet

  6. Ernest Gransagne dit :

    à Dominique M

    vous rendez-vous compte que vous donnez là un grand coup de pied dans la fourmilière ?

    vous rendez-vous compte que tout ce que vous déplorez existe et c’est bien notre mal, depuis la troisième République ?

    imaginez-vous, que tout ce que vous voulez réformer, remettre d’aplomb est l’existence même de milliers de gens qui ne pensent pas du tout comme vous ?

    Si tel n’était pas le cas, nous n’aurions pas Hollande comme Président ?

    Vous mettez l’accent sur tout ce que notre société doit abandonner…. Mais comment s’y prendre ?

    Nous sommes dans le déni permanent, entretenu, protégé…

    « Ah ! monsieur ! une bonne guerre ! Vous verriez, ça irait mieux après » ! disent certains…

    Mais nous y sommes déjà.

    Le « printemps arabe » ? Foutaises….

    La Libye ? Oui, et maintenant la chienlit ?

    L’ONU ? Un « machin » qui saupoudre tout sauf de l’efficacité.

    Notre société est à fond de course.

    Pas de leader disponible.

    Pas de passion, pas envie de vérité.

    On n’ose pas.

    On se liquéfie… lentement… très lentement…. comme ça… sans bruit…. ne bougeons pas… le sédatif fait son effet… là…. doucement…. endormons-nous….

    Et tout ronronne avec notre impôt !

    Bien cordialement

    Ernest

  7. Dominique M dit :

    Bonjour Monsieur le Premier Ministre,
    Bonjour à tous,
    Merci à Ernest de son commentaire!
    Oui, je me rends compte de ce que je dis.Ce que je dis se fera, ou la France s’enfoncera dans les abîmes de l’Histoire.
    Ce que je réclame est la fin de l’exception française sur des points que d’autres pays ont déjà mis en oeuvre. Notre démocratie n’a rien à gagner à rester draper dans sa dignité car elle est en recul et menacée dans ses fondements par ces dysfonctionnements.
    Ajoutons une mesure très importante: créer les conditions d’un retour à la confiance des petits et moyens entrepreneurs par des mesures simples et par une stabilité des réglementations. Ils sont les seuls capables de créer rapidement des emplois marchands peu délocalisables et ça profitera à tous.
    Peut-être savez-vous que désormais l’essentiel des fusions-acquisitions ne se dont plus en France, de moins en moins en Europe, mais de plus en plus à Singapour? Cet indicateur est à lu seul le révélateur que la destruction de notre économie s’accélère.
    Seules des mesures fortes, courageuses, dénuées d’idéologie, pourront remettre la France dans le sens de l’Histoire.
    JPR disait : « Courage et conviction ». Où sont le courage et les convictions de nos leaders de droite?
    Bonne journée!

  8. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Dominique M,
    Quelques réponses :
    R Bachelot a démenti cette rumeur. L Jospin aussi. Faisons confiance, ce serait énorme.
    Ok sur les missions du Président de l’UMP, mais difficile d’interdire à quiconque d’être candidat à l’Elysée. C’était aussi l’avis de Jacques. Ernest a bien qualifié votre démarche : « un coup de pied dans la fourmilière ».
    jpr

  9. jany dit :

    Un déficit commercial de 35 milliards à fin juin

    Mots clés : Commerce extérieur, Douanes, Nicole Bricq
    Par Marie Visot Mis à jour le 08/08/2012 à 10:53 | publié le 08/08/2012 à 09:15 Réactions (99)

    Recommander
    Pour Nicole Bricq, ministre du Commerce extérieur, les chiffres des six premiers mois de l’année confirment «le problème de compétitivité de nos entreprises».

    Mois après mois, les chiffres tombent, confirmant que la France perd des positions sur les marchés extérieurs. Le déficit de la balance commerciale a atteint 6 milliards en juin, faisant plonger dans le rouge de 34,9 milliards le commerce extérieur hexagonal sur l’ensemble du premier semestre 2012, ont indiqué les Douanes ce mercredi.

    L’an dernier, à la même époque le déficit atteignait déjà 38,3 milliards. Dans le détail, le premier semestre 2012 est marqué par des exportations en ralentissement (+1,4% après +4,3% au deuxième semestre 2011). Les exportations s’orientent à la baisse vers l’Union européenne (-0,5% après +2,9%), plus particulièrement vers les pays de l’Europe du Sud «où beaucoup de nos partenaires sont en difficulté (Espagne, Italie)», souligne un communiqué de Bercy. Elles restent en revanche assez dynamiques vers les pays tiers (+4,8% après 6,3%) notamment vers la Russie, les États-Unis et la Chine, «en particulier grâce aux livraisons aéronautiques et spatiales». L’essoufflement des exportations s’explique principalement par le recul des ventes de produits agricoles, après un niveau record en 2011 (-12,4%).

    La croissance des importations, de son côté, reste contenue (+1,9%, après +1,6%) du fait d’une plus faible consommation des ménages. La facture énergétique continue de peser; elle s’alourdit de 1,9 milliard d’euros.

    Si cette tendance se maintient, la France ne devrait donc pas atteindre en 2012 le triste record de l’an dernier, qui s’était soldé par un déficit de 70 milliards d’euros – alors que nos voisins allemands enregistraient un excédent de près de 160 milliards. Mais le déficit devrait tout de même rester très élevé…

    Des grandes réformes de structures – en tête celles touchant à la compétitivité, au coût du travail, au financement de l’économie – seront nécessaires pour permettre aux entreprises françaises de grandir et de se remettre dans la compétition internationale. Mais il faut aussi «être offensif sur le front extérieur; et c’est un travail de longue haleine», confiait récemment la responsable du portefeuille ministériel, Nicole Bricq, qui s’est fixé comme objectif qu’il porte ses fruits «avant la fin du quinquennat». «Les faiblesses françaises, on les connaît», renchérit-on à Bercy: un manque d’innovation, des PME trop petites pour se positionner à l’export, une offre parfois mal adaptée à la demande, des produits trop chers, etc. Dès lors, il est nécessaire de «remettre à niveau nos financements, redonner vie aux filières à l’export, mieux cibler les pays où nous voulons davantage exporter».

    Nicole Bricq insiste aussi sur la nécessité de renforcer «la réciprocité» dans les relations commerciales. En d’autres termes, il faut que l’Europe exige de certains qu’ils lui ouvrent davantage ses marchés, dans la mesure où elle lui ouvre les siens en retour. «Certains pays voient cela comme du protectionnisme ; il faut faire de la diplomatie économique», poursuit la ministre.

    Nicolas Bricq présentera un plan d’action fin août au Conseil des ministres.

  10. Dominique M dit :

    Bonjour JPR et merci de votre réponse à propos de Mme Bachelot et de M.Jospin. C’est toujours utile de valider les informations auprès de personnes avisées.
    Concernant le Président de l’UMP, la question est de savoir ce qui est bon pour l’UMP et pour la France. Un président candidat aura tendance à façonner l’appareil à sa main au lieu de favoriser l’émergence d’idées et de talents. Ce n’est pourtant pas ce qui manque, sans que ça puisse être un frein à une dynamique.
    « Pour les réformes que je suggère de travailler, soyons tous bien conscients que les « vieux »pays qui sont en train d’émerger à nouveau sur le plan du rayonnement économique et culturel ont tous remis à plat leur modèle et « fait bouger les lignes ». Serions-nous incapables de ce que d’autres ont fait?
    Bonnes vacances à tous!
    Dominique M

  11. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Je reviens sur votre billet de réponse adressé à Dominique et plus particulièrement sur l’avenir de l’UMP. Oui c’était et c’est mon avis car, par expérience acquise er vécue sur de nombreux bâtiments de la Marine Nationale, je sais qu’il n’est pas toujours facile de vivre en communauté et que dans ces cas-là, il vaut mieux faire preuve de sagesse en recherchant la simplicité pour éviter toutes complications tout simplement parce qu’une élection à une fonction ouvre des avantages à ceux qui ont des ambitions personnelles et que cela aura des répercussions sur le « bien vivre ensemble », chose sine qua non pour parvenir à atteindre le but recherché. J’ai connu tout cela, je l’ai rencontré à multiples reprises pour l’élection du Président des Officiers-Mariniers sur tous les bateaux sur lesquels j’ai été embarqué et je peux vous dire qu’il a toujours été préférable d’avoir un vice-président qui agissait, bien souvent à bon escient, plutôt qu’un Président qui paradait.

    En 2002, des Sages dont vous faites partie ont jugé utile, suite à de nombreuses expériences vécues bien souvent à la suite de déception le lendemain d’élections, qu’il fallait rassembler toutes les sensibilités d’une même famille au sein de l’UMP pour mener les joutes électorales et bien leur en a pris, concrétisé notamment en 2007 avec l’élection du Président Sarkozy qui fit l’unanimité pour gagner. Seulement il y eut des conséquences qui se traduisirent par un discours qui devint « monolithique » au sein du Parti dans lequel certaines sensibilités notamment du Centre ne se retrouvaient plus. La Droite a besoin d’être rassemblée et chaque sensibilité doit pouvoir s’exprimer et se faire entendre sans prédominance liée au nombre, ce n’est qu’à ce prix que nous parviendrons à regagner le terrain perdu. Une sensibilité ne parviendra à l’emporter seule, nous avons besoin de l’unité. Le discours ne doit devenir « monolithique » qu’en vue de l’échéance et non cinq ans avant, il faut profiter de ce laps de temps pour faire émerger les idées et c’est là qu’il faut y associer les militants en les écoutants car eux sont confrontés aux problèmes quotidiens des français qu’ils rencontrent du Nord au Sud, d’Est en Ouest, dans nos villes et dans nos campagnes et dans nos territoires et départements d’outre-mer. Par contre, je ne suis pas favorable à faire participer les militants au vote pour la Présidence du Parti, nous savons très bien que ce sera le représentant de la sensibilité la plus puissante qui sera élue et nous replongerons dans le « monolithisme » du Parti. Cette élection doit être équitable, autant de sensibilités, autant de candidats et de votants et vous verrez que c’est la sagesse qui l’emportera avec un Président du Parti non candidat à l’élection présidentielle et avec la sagesse le Parti ne se portera que mieux.

    Alors pour en revenir à ce que je disais dans mon billet précédent à savoir : « si l’élection d’un Président à l’UMP est bien utile ou s’il n’est pas trop tôt pour le faire, pourquoi ne pas attendre le résultat des préliminaires pour le faire si l’on veut vraiment que l’UMP se dote d’un Président ». Durant le dernier quinquennat et notamment pendant les années précédentes l’arrivée de Jean-François Copé au poste de secrétaire général de l’UMP, nous avons subi la doctrine du Parti, à savoir écouter uniquement le discours du Président sans que les autres courants ne puissent véritablement se faire entendre et cela fût préjudiciable. Depuis l’arrivée de Monsieur Copé, un léger mieux se fit sentir car lui donna une autre impulsion en faisant participer toutes les sensibilités lors des congrès, des campus ou autres réunions, alors pourquoi ne pas poursuivre dans cette voie avec le Secrétaire Général déjà en charge du Parti à qui l’on n’a rien à reprocher, du moins pas plus que les autres dirigeants, dans notre défaite.

    Voilà cher Monsieur le Premier Ministre ce que j’avais à ajouter. J’y reviendrai sans doute. Et je conclurai que personnellement je préférerais voir mon « champion », bien qu’il ne soit pas candidat ni également à l’élection présidentielle de 2017, devenir Président du Parti car je sais très bien que vous n’agirez que pour le bien du parti et de son unité, ce que vous avez toujours fait remarquablement avec la grande sagesse qui vous anime.

    Amitié

    Jacques

  12. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Ernest,
    Attention au moral, on a encore pas mal de « broyé(e)s » à goûter ou à dévorer.
    Amitiés.
    jpr

  13. Zwartepiet dit :

    Réponse à jany re: les filières à l’export…

    Legendary Citroen 2CVs hit New York streets

    http://www.youtube.com/watch?v=9jdWc27BeiA

    http://sports.yahoo.com/news/legendary-citroen-2cvs-hit-york-streets-221623709–nascar.html

    On le voit, on peut diviser le marché automobile en « frimeurs » et en « rêveurs »: les automobilistes frimeurs sont définitivement acquis aux constructeurs allemands (Mercedes, BMW, Porsche, Audi, VW/Bentley) et à leurs concurrents britanniques (Aston Martin, Jaguar) et italiens (Ferrari, Lamborghini).

    Mais l’automobile, c’est aussi une « part de rêve » et de nostalgie –c’est ce qu’ont bien compris les dirigeants de BMW, de Fiat et de VW, en relançant respectivement la production de la Mini Cooper, de la Fiat 500 et de la Coccinelle…

    Pour ne pas énerver Ernest Gransagne, j’admets volontiers qu’une « hirondelle automobile » ne saurait, à elle seule, faire le printemps d’un constructeur en difficulté. Mais dans le cas du français PSA, le printemps de la mode des rétromodèles fait le bonheur des concurrents depuis maintenant une bonne dizaine d’années… et on n’aperçoit toujours pas d’hirondelle française?!

    Cordialement,
    Zwartepiet

  14. jany dit :

    Cher Jacques,
    «  » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »bug ?

    Bonjour,

    Devenir Président du Parti pourrait être une joie et un honneur pour Monsieur le Premier Ministre, mais je pense qu’il serait préférable de laisser le poste a ceux qui le désirent.

    La position de Vice-président est autant honorifique et permet d’avoir un peu de recul pour exprimer un fond de pensée.

    ***Je continue a avoir des problèmes en déposant des commentaires sur le Carnet, ce n’est pas une censure, cela doit venir d’un problème de vitesse de connexion.

    Amities,

    jany

  15. jany dit :

    Cher Jacques,

    J’ai change de Mozilla a Google…

    Il y a peut etre un probleme de spam sur le Carnet ?

    Amities

    jany

  16. Sylviane Valente / De Gregorio dit :

    Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre, Bonjour !

    Bonjour a Tous nos Amis et toutes nosAmies du Carnet de J. P. – R. .

    Bonjour, Cher Ernest !

    Comme l’a  »remarque » notre Hôte, sur son Carnet, et
    Qui vous adresse un salut amical appuyé, vous ne semblez pas,
    avoir  »le moral » ! Mais que vous arrive – t’- il donc ?

    Allons, point de découragement, point de ‘blues » !

    Pas vous, qui êtes si implique dans la vie de la cite, la vie politique,
    si concerne par la Vie, la défense de son prochain (Hommes / Femmes),
    la défense de la cause animale, de notre environnement, le gout des autres, donc !…

    Allez, reprenez-vous ! Sortez, allez voir la mer !

    Ceci dit, nous avons tous, toutes  » des baisses de régime », précisément
    Lorsque nous nous impliquons beaucoup, nous donnons beaucoup de nous-mêmes !
    Et que la période estivale étant par essence, une période « de relâchement », de pose,
    Particulièrement apres la période intense, que nous avons vécue, ces derniers mois !

    Apres une montée du mercure, anormale, notre température est redescendue de
    Manière brutale au-dessous de la moyenne !……

    Cher Ernest, je vous en prie, rassurez-nous !

    « Remontez sur votre cheval » et reprenez le trot, puis le galop afin de dénoncer tous
    Les travers, les vicissitudes qui ternissent notre environnement, votre région,
    Notre « douce France » que vous aimez tant !

    Et puis, dans quelques jours, j’ai idée que vous allez déguster en compagnie de
    Notre Cher Premier Ministre Poitevain : un broyé (e), arrose d’un vin du Haut – Poitou,
    Meme si, pour le moment, sur ce « Commentaire de vos Commentaires », nous n’avons
    Pas atteint les 100 messages !

    Bienheureux Homme, Cher Ernest !

    Bien amicalement a Vous, Cher Ernest !

    Bien amicalement a Tous les Amis et Amies du Carnet de J. P. – R.

    Toujours bien fidèlement a Vous, Monsieur le Premier Ministre Humaniste, et
    Cher Jean-Pierre et de nouveau, toutes mes plus sincères félicitations puisque
    vous avez atteint le chiffre record de 25 000 followers sur votre compte twitter !

    Sylviane.

    N. B. : Ernest, nos deux pandas sont magnifiques, mais espérons qu’ils pensent
    a « autre chose » qu’a « s’empiffrer » de bambous ceci afin d’assurer, leur reproduction !

  17. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jany,

    Tout d’abord, j’espère que vous arriverez à régler vos problèmes informatiques.

    Pour en revenir à ces échanges relatifs à l’avenir de l’UMP, je ne souhaite pas particulièrement placer Monsieur Raffarin à la tête de l’UMP. Il faudrait d’ailleurs qu’il soit candidat, je respecte son choix et je le comprends, ayant moi-même été souvent confronté à cette situation à bord des bâtiments de la Marine Nationale pour l’élection du Président des officiers-mariniers, fonction que j’ai toujours refusée, ce qui ne m’a pas empêché d’apporter ma contribution parfois même en tant que vice-président, allusion faite qu’il était préférable d’avoir un vice-président qui agit plutôt qu’un président qui parade. Je pense qu’il a déjà beaucoup donné et donnera sans doute encore beaucoup, il l’a toujours fait dans la bonne humeur et en toute loyauté et l’on ne peut que l’en remercier, il a souvent contribué à la bonne santé du Parti en faisant bien souvent des concessions, ce que d’autres n’ont pas toujours fait. Je pense que s’il n’y avait que des personnes comme lui dans l’équipe dirigeante de l’UMP ça marcherait sans doute beaucoup mieux, il a toujours agi pour maintenir l’unité au sein du Parti dont il est l’un des « pères fondateurs » avec d’autres qui m’ont pas eu sa patience et qui l’ont quitté, et il y est parvenu tout simplement parce qu’il a toujours été totalement désintéressé, candidat à rien ne demandant rien si ce n’est l’unité de son parti dans la diversité.

    Après les défaites aux dernières élections, il faut remettre en marche l’UMP et comme au foot le Parti a besoin d’un « numéro 10 » capable de distribuer et de relancer le jeu en faisant jouer tous ses partenaires dans le même sens pour faire gagner son équipe et non en recherchant à être élu « ballon d’or » en 2017. Après des années de discours trop monolithique qui fut néfaste, le Parti semblait avoir trouvé en la personne de Jean-François Copé ce « numéro 10 » dont il avait besoin, malheureusement et on ne peut pas lui en vouloir il aimerait aussi être sacré « ballon d’or » en 2017, ce que d’autres aux prétentions également bien aiguisées semblent lui contester et tout cela entraîne la situation actuelle du Parti avec certaines complications tout simplement parce que l’élection au poste de Président de l’UMP apportera à l’élu le « précieux sésame » pour être le « ballon d’or » en 2017. Dans ce cas, jouons simple et c’est pourquoi je préconisais qu’il valait mieux élire un Président de l’UMP qui ne soit pas candidat aux présidentielles de 2017 et à l’UMP il n’y a pas pléthore de personnes ayant suffisamment de compétence et d’expérience qui soient totalement désintéressées et il était bien normal que mon regard se tourne vers Monsieur Raffarin comme je pourrais également me tourner vers Monsieur Juppé (non candidat pour 2017 également) qui correspondent parfaitement à ce que l’UMP a besoin pour la diriger. Maintenant, si dans les « jeunes pousses » de l’UMP, il en est un qui possède l’étoffe d’un numéro 10 et qui n’ai pas d’aspirations personnelles à l’échéance de 2017, pourquoi pas, mais attention l’appétit vient en mangeant…

    Pourquoi faire compliquer ? Recherchons la simplicité et la simplicité porte un nom : la sagesse.

    Bien amicalement

    Jacques

  18. jany dit :

    Cher Zwartepiet

    Vous ecrivez:
    « Mais l’automobile, c’est aussi une « part de rêve » et de nostalgie –c’est ce qu’ont bien compris les dirigeants de BMW, de Fiat et de VW, en relançant respectivement la production de la Mini Cooper, de la Fiat 500 et de la Coccinelle… »

    Notre ami Ernest a de grandes connaissances dans le domaine automobile, c’est semble-t-il une passion et je pense que ses avis sont ceux d’un expert.

    Néanmoins votre approche sur la part de rêve et de nostalgie est intéressante car dans l’automobile il y a une grande part de rêve, de fantasme…

    La 2cv n’est peut-être plus de notre temps comme le solex, mais ils sont des symboles…

    Nous pouvons vendre la modernité et garder un fond d’images du passe qui rappellent l’histoire de la marque…l’histoire d’une époque, souvent cette histoire accompagne la vie des clients de la marque…

    La France a beaucoup d’atout, dans ses symboles, ses parfums, ses vins, sa mode, ses voitures, sa technique en général…
    Nous devons prendre conscience que chaque époque a ses images, l’Europe est formée de pays aux grandes traditions, de longue histoire, magnifions cette chaîne d’union du passe a l’avenir, il reste toujours dans l’esprit une image qui se rappelle a nous.

    Un client chinois peut très bien acheter le dernier modèle de Citroen (PSA) car il aura fait ses études en France et qu’il aura la nostalgie de la marque, notamment de sa 2cv…

    Respectons la part de rêve qui fait partie des plaisirs de la vie.

    Bien amicalement,

    jany

  19. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur le Premier Ministre
    ça se voit tant que cela ? Le moral… ?

    Je le soigne avec Mozart ! Nous avons eu cette fin de juillet et début août un opéra donné sous chapiteau entre Montmorillon, Châtellerault, Poitiers et Oléron : superbe !
    Les Noces de Figaro.
    Avec des solistes merveilleux, des chœurs d’enfants et d’adultes d’une maîtrise rare.
    Un chef de chœur de très haut niveau, Daniel de Coudenhove.
    Eric Sprogis à la baguette, donnait à l’ensemble orchestral une chaleur communicative naturelle : un régal.

    Tout cela était complété par 4 concerts en marge de l’opéra, avec des artistes issus des Noces de Figaro. Ils ont donnés à Usson, La Trimouille, Mauprévoir et Adriers des récitals extraordinairement beaux.

    L’apothéose fut donnée en l’Eglise St-Hilaire d’Adriers avec deux mezzo-soprano : Aurélia Jonvaux et Joëlle Rallet -somptueux-

    Et…. le chapiteau n’a pas fait le plein. Et… l’Association Figaro Si Figaro Là, ne va pas boucler les frais pour la deuxième année consécutive.

    Je pense que le Futuroscope pourrait peut-être les aider ?

    Ici, on ne tue pas les taureaux, on fait du bien aux âmes et aux cœurs.

    Un film montre le concert d’Adriers où il est possible de voir et de comprendre le travail accompli.

    Nous sommes dans le sud-Vienne, la belle Vienne Limousine. Nous avons les moutons, les vaches, les beaux bocages verts, et des équipes de bénévoles qui font du grand art avec peu de moyens, pour ouvrir durant l’été, l’accès à la MUSIQUE.

    Ne faudrait-il pas les aider un peu ?

    Le moral reviendra avec des actes, j’en suis sûr.

    Une quatre voies Poitiers-Limoges pour commencer
    Un TGV Poitiers Limoges, avec un arrêt à mi-chemin, en même temps ! (l’un ne va pas sans l’autre)

    Ce sont les outils indispensables à un début de commencement de remontée du moral.

    Le mal est bien encré, la perfusion est urgente si on veut sauver ce coin de Poitou.

    Manque l’urgentiste !

    Amitié & respects

    Ernest, l’ami du Poitou qui adore »le broyé » et qui est prêt à dévorer « la broyée ».

  20. jany dit :

    François Hollande: Les sondages commencent a douter ?
    On nous montre souvent le « haut » très rarement le « bas »

    jany

  21. Claude dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,

    Vous dites : « En effet, l’UMP doit être à la fois un grand espace pour le dialogue et les échanges d’idées pour demain et, aussi, un espace de loyauté et de solidarité capable de préparer une alternance courageuse et lucide. »

    Bien entendu ! Je n’ai jamais dit le contraire.

    Il y a un temps pour tout. Il y a un temps pour choisir le chemin où chacun a son mot à dire, où toutes les voies doivent être étudiées, où l’avenir s’élabore. Ce temps peut, sans problème, être intense dans l’expression des idées et dans la conduite du débat. Ce temps est aussi celui où les leaders s’affirment et pour s’affirmer, rien n’empêche qu’ils s’affrontent dans le respect du débat républicain. Nous sommes dans ce temps là. Le choix d’une future politique ne peut se faire que dans la confrontation d’idée et le rapport de force pour élaborer un consensus par d’équitables compromis. Pour emporter l’adhésion de l’électorat, ce débat doit être publicou au moins se conclure publiquement, afin que les électeurs soient parties prenantes des compromis que le bon sens impose à leurs leaders. L’électorat doit comprendre que pour être une majorité il faut accepter des compromis et comprendre qu’une majorité n’est pas l’addition d’un nombre infini de minorités additionnées les unes aux autres par circonstance ou par calcul.

    Il y aura, plus tard, comme il y a eu ces dernières années, le temps de l’élection et de la conduite de la politique choisie. Pour qu’elle soit forte, l’équipe choisie dans le premier temps pour porter la politique décidée plus tôt, doit avoir le soutien sans réserve de tous pour appliquer ce qui a été décidé par tous selon les règles admises par tous. C’est le temps de la loyauté et de la solidarité sans faille.

    Dans l’action, certains compromis peuvent s’avérer dépassés ou peu conciliables avec la réalité des circonstances du moment. Alors ils doivent se renégocier dans la discrétion des cabinets. Les tergiversations dans l’action sont sources de faiblesses. Je ne suis pas contre l’influence des éminences grises. Mais une éminence grise est éminente, certes, mais discrète. Sinon elle embarrasse plus l’exécutif qu’elle ne l’aide.

    Dans ce temps passé (et qui reviendra bientôt) toute guéguerre a été stérile et a affaiblit l’exécutif tout en rendant difficile sa réélection. La frange « versatile » de l’opinion publique, petite de quelques « pourcents » mais qui fait les grands renversements de majorité, est particulièrement sensible aux arguments d’opposition que donne une partie de la majorité mécontente des compromis qu’elle avait acceptés.

    On ne dresse pas un plan de bataille pendant la bataille. Ou alors on la perd à coup sûr. Dire après coup « je vous avais bien dit qu’il fallait choisir une autre voie » n’arrange rien, ne prouve pas que cette autre voie était pertinente et complique la vie de ceux qui sont en charge de la bataille.

    On est maintenant à dresser des plans d’avenir après avoir perdu une bataille. L’avoir perdu doit nous ramener à plus de solidarité autour de notre futur projet. Je persiste à dire que certains, de notre courant général d’idées, nous ont fait perdre plus de voix, ici sur ce blog, que ceux de gauche qui y apportaient la contradiction de gauche. Ils n’ont été ni solidaires ni loyaux quand c’était le temps de la solidarité et de la loyauté et plus du tout celui de la définition d’une politique. Qu’ils profitent du temps actuel qui est celui où l’on doit avoir des idées et qu’ils se contrôlent quand il faudra les appliquer.

    Les défaites sont plus pédagogiques que la victoire. Tant mieux.

    Bien cordialement,
    Claude

  22. jany dit :

    Notre ami Ernest a deux « dada »

    Le cheval dans la plaine et les chevaux sous le capot…

    Il n’est pas dans la demi-mesure soit c’est le cheval, soit c’est les chevaux en puissance…

    Deux petits chevaux ? pourquoi faire ?

    Bien cordialement,

    jany

  23. Jean-Pierre Raffarin dit :

    @Claude, bien reçu. Vous ne tenez peut-être pas assez compte du Leadership. C’est au chef d’incarner la synthèse. Unifier l’électorat est une chimère, c’est au Projet de le rassembler.
    @Ernest, une démarche pour un grand projet Sud-Vienne est engagée. Nous y travaillons d’arrache pied. La gare est une des options. Réponse courant de l’année prochaine. Ce n’est certainement pas en supprimant la Sous-Préfecture de Montmorillon qu’on arrangera les choses.
    jpr

  24. Claude dit :

    Cher Monsieur le Premier ministre,

    Je me suis probablement mal exprimé, je n’imagine pas unifier l’électorat de droite, je souhaite qu’on lui donne l’occasion de comprendre pourquoi il soutient le projet de celui qu’il va élire et qu’il comprenne que ce projet est un compromis dans lequel il ne retrouvera nécessairement pas toutes ses aspirations. Sinon tous seront déçus à un moment ou un autre. La déception d’une partie de l’électorat de Nicolas Sarkozy a fait élire F. Hollande. Plus de pédagogie avant puis pendant et après aurait pu être mieux déployée. Vous étiez un homme de marketing et vous savez bien que les meilleurs produits, les meilleures idées ne sont jamais définitivement vendus. Il faut les revendre sans cesse.

    Pour ce qui est du leadership, je fais assez confiance à ceux qui choisirons leur prochain chef pour en choisir un qui, suffisamment charismatique, sera le leader reconnu de ses partisans et de ceux de ses compétiteurs tous réunis derrière lui. Le leadership n’est pas une chose qui se décide. Au mieux, cela se cultive quand on est déjà un meneur. Mais on ne peut pas avoir un « leader-valise » qui transporte surtout les idées des autres. Il faut aussi que ce soit lui le principal inspirateur. Mais tout cela va sans dire même si cela va mieux en le disant.

    Bien cordialement,
    Claude

  25. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Tout a fait en accord avec votre vision « c’est au Projet de le rassembler »

    La Droite doit de nouveau se rassembler autour d’un Grand Projet, retrouver une unité au travers un dialogue respectueux de chacun, en pleine compréhension et acceptation des différences qui font sa force.

    Le leader doit incarner « le débat », il n’est pas le débat, il peut par contre avoir sa propre vision…

    l’électorat pourra de ce fait se retrouver dans les grandes lignes du Projet…

    Il y a de grands leaders a Droite, mais ils n’arriveront pas au but si le temps est passe en querelles.

    Par contre, ils peuvent se préparer pour les échéances, ne les comparons pas aux grands cerfs qui doivent lutter pour diriger le groupe…
    L’homme peut avoir une autre approche tout en sachant que la politique est un combat d’idées.

    Si la Droit a perdu c’est avant tout parce qu’elle n’avait pas d’unité, elle ne reconnaissait pas ses courants..
    Chaque électeur fait son choix au travers le menu qui est propose…Il doit y avoir une part de réalisme et une part de rêve…

    Bien cordialement,

    jany

  26. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    « Mon beau Pays, où vas-tu ? »… Une réalité parmi tant d’autres !

    Dernièrement je disais « pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple ? ». La parfaite illustration m’a été donnée hier à la pharmacie de mon quartier avec l’application de la dernière directive « tiers payant contre génériques ». Devant moi se trouvait une charmante Dame retraitée et pas des plus aisées qui présenta son ordonnance pour le renouvellement du traitement de longue durée pour différentes affections dont souffre son mari. Visiblement, ce patient accepte les différents génériques sauf pour un médicament relatif au traitement d’une maladie cardiaque et comme elle l’a précisé tout simplement parce que le praticien avait dit qu’il fallait prendre ce médicament et pas un autre (pas de génériques) mais sans aucune précision mentionnée sur l’ordonnance. La pharmacienne lui expliqua que dans ce cas, il fallait que cette Dame paie le médicament non générique et qu’elle serait remboursée dans quelques temps par la Sécu mais au prix du générique. Seulement l’affaire se corsa quand il fallut payer la facture : 66 €… ce qui n’est pas une petite somme pour certaines personnes dans le besoin et notamment quand la pension de retraite est déjà bien entamée. La vieille Dame un peu désabusée demanda quelques explications auxquelles la pharmacienne répondit bien gentiment et notamment celle-ci : par la suite, il faudra que votre médecin mentionne sur l’ordonnance « médicament non substituable » et vous n’aurez plus à avancer l’argent et tout se passera comme avant. La Dame âgée ne se démonta pas, elle refusa le médicament et son générique, reprit son ordonnance et s’en alla voir son médecin traitant pour lui demander de refaire une ordonnance avec mention « médicament non substituable », visite qui coûtera 22 € remboursée par la Sécu, ce qui n’est pas rien par rapport aux quelques centimes entre certains médicaments et leurs génériques.

    J’ai fait moi-même l’expérience avec l’un de mes médicaments, il y a exactement 19 centimes entre le médicament que je prends et son générique, je suis un prosélyte des génériques mais si je prends un médicament non générique c’est qu’il y a une raison, et elle est simple c’est parce que ce médicament est beaucoup plus efficace que son générique, preuve l’appui avec des examens sanguins et certaines douleurs qui se sont atténuées. Je ne prends pas des médicaments pour faire bien ou pour faire comme tout le monde, je m’en passerais bien volontiers.

    Il est grand temps de revoir notre système de protection sociale, notamment en matière de santé et enfin nous pourrons peut-être sortir notre Sécu de ce gouffre dans lequel elle se trouve, mais le faire à bon escient et non sans « ennuyer » continuellement nos concitoyens avec certaines mesures qui n’ont aucun sens (franchise médicale, honoraires des praticiens pas très réglementés avec des dépassements exorbitants, multiplications des examens médicaux avec abus des labos, etc…), ce qui entraîne souvent à ce que les citoyens les plus démunis ne soignent plus correctement. Qu’on le veuille ou non, cela fait partie aussi de l’humanisme et doit trouver place dans les débats politiques.

    Amitié

    Jacques

  27. Jacques D'Hornes dit :

    Rectificatif à mon billet précédent

    Visite médicale chez le médecin traitant facturée à 23 Euros. Un euro est un euro surtout pour la sécu….

  28. Jean-Daniel dit :

    Les génériques ne sont pas des sous-médicaments. Il s’agit de médicaments dont la formule est tombée dans le domaine public et qui peuvent être commercialisés par d’autres laboratoires. Leur effet sur la santé est le même que celui du médicament initial. Si le médecin traitant n’a pas indiqué « médicament non substituable » c’est que sa patiente pouvait très bien prendre un médicament générique !
    Quand aux plus démunis, il faut arrêter de dire que certains ne se soignent plus correctement. Qui sont ces « certains » ? Je voudrais bien savoir s’ils n’ont pas la CMU, etc, etc. ….

  29. jany dit :

    Cher Jacques,

    Bonjour,

    Encore une fois vous nous montrez les lacunes de notre système de protection sociale.
    Nous ne pouvons que vous en remercier car il est important que tous ces points puissent trouver une réponse dans le temps.

    Le système de protection sociale a besoin de retrouver le « sens de la gestion »
    Il est possible de mieux protéger les personnes sans que le déficit soit un gouffre.

    Tout action, tout choix a un coût, autant que le coût soit le moindre pour le système tout en accordant au patient le respect d’un traitement de qualité.

    Nous avons un système de protection sociale formidable en France, un outil qui permet aux hommes d’être reconnus et aides dans les moments difficiles, mettons tout en œuvre pour que ce système puisse durer dans le temps.

    En Indonésie il y a un terme « gotong royong » qui est un concept de réciprocité dans les aides.

    From Wikipedia, the free encyclopedia

    Gotong royong, is a conception of sociality familiar to large parts of Indonesia and Malaysia. The phrase has been translated into English in many ways, most of which harken to the conception of reciprocity or mutual aid. For M. Nasroen, gotong royong forms one of the core tenets of Indonesian philosophy. Paul Michael Taylor and Lorraine V. Aragon state that « gotong royong [is] cooperation among many people to attain a shared goal. »[1]

    Malgré la beauté de ce concept, les hôpitaux ne sont pas toujours généreux avec leurs patients car la plupart du temps seuls les fonctionnaires ou les employés des grandes sociétés ont accès a une assurance sante.

    Notre système de protection sociale est généreux, c’est la protection en partage…

    Il est possible d’être généreux tout en étant responsable.

    ***Continuez cher Jacques, de vos baignades et du soleil matinale c’est très bon pour la sante.

    Amitiés,

    jany

  30. jany dit :

    (Profitez) cher Jacques, de vos baignades et du soleil (matinal)
    Pardon pour ces fautes…en étant loin j’oublie les mots et leur écriture…

    Amitiés,

    jany

  31. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Jacques,
    Malgré des progrès, la communication entre professionnels de santé reste à améliorer. Pour ce faire le patient ne peut pas toujours être le media.

  32. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jean-Daniel,

    Une fois de plus vous refusez de voir quelques réalités, ce n’est pas en les refusant que l’on pourra améliorer la situation…

    Par ailleurs, vous m’avez mal lu, je n’ai jamais dit que les génériques étaient des « sous-médicaments », j’en fais moi-même l’utilisation autant que faire se peut. Seulement il arrive parfois qu’ils n’ont pas tout à fait le même effet que le non générique qu’ils sont sensés remplacer (excipients en plus grand nombre dans les génériques), preuves à l’appui comme je l’ai mentionné dans mon billet initial, il a fallu sans obligation de le faire que j’apporte à mon pharmacien différentes analyses sanguines pour qu’il admette la situation et lui faire comprendre mon insistance pour avoir un médicament prescrit non générique pour une affection alors que j’accepte les génériques pour les autres. Tout comme il peut arriver parfois que cela se joue sur le conditionnement d’un médicament, vous trouvez souvent des médicaments non génériques en boîte pour trois mois (90 ou 100 comprimés) alors que les génériques sont conditionnés en boîte de 28 (franchise médicale x 3), il en est de même pour ceci : certains sont en cachets sécables alors les génériques sont en gélules, dans ce cas il n’est pas évident de doser la posologie comme le suggère le praticien. Avec une pointe d’humour, supprimons carrément les médicaments non génériques puisqu’ils sont plus chers que les génériques et que ceux-ci sont tout aussi efficaces…. Pourquoi on ne le fait pas ?

    Quant au médecin traitant, s’il n’a pas mentionné « médicament non substituable » c’est tout simplement parce que l’ordonnance date du 25 mai 2012 (renouvelable 2 fois) en ce qui me concerne, je ne connais pas la date à laquelle a été faite l’ordonnance pour cette Dame, je porte un regard sur les gens et écoute ce qui se dit mais je reste discret sur certains renseignements que je n’ai pas à connaître concernant ces personnes, et que la directive « tiers payant contre génériques » est entrée en vigueur le 22 juillet dernier. Nul doute que mention sera apportée sur ma prochaine ordonnance. Mais le problème n’est pas là, je voulais simplement dire que pour faire une économie de quelques centimes d’euros sur un médicament, la Sécu récoltera une visite médicale de 23 € à rembourser, il me semble que ce n’est pas comme cela que l’on peut réduire les dépenses. Il y a là un manque d’informations malgré les progrès dans la communication des professionnels de santé comme le souligne Monsieur Raffarin. Je pense que lorsque l’on veut instaurer de la rigueur dans un système, l’on se doit aussi d’informer le monde concerné, un simple entrefilet relatif à cette directive sur les feuilles de remboursements de la Sécu par exemple aurait pu attirer l’attention et l’on pouvait aussi instaurer une période de recouvrement et non prendre les patients au dépourvu et je comprends très bien la réaction de cette Dame sincère qui se trouvait un peu gênée de devoir agir ainsi.

    Quand aux personnes qui ne se soignent plus correctement, ce sont tout simplement des gens qui ne bénéficient pas de la CMU mais qui n’ont pas les moyens de faire évoluer leur complémentaire de santé (envolée régulière des prix) comme ils le voudraient (faute de moyens) pour se faire rembourser correctement certains médicaments qui ne sont plus remboursés par la Sécu et dont la liste augmente d’année en année et pour les personnes arrivées à un certain âge les dépenses de santé se chiffrent très vite. Je ne parlerais même pas de certaines prothèses de santé qui atteignent des prix exorbitants mais qui sont pourtant indispensables pour ces personnes handicapées (appareils dentaires et auditifs, lunettes, etc., qui ne sont pas des produits de luxe).

    Je remercie Monsieur Raffarin et Jany pour leur attention et pour leur intervention. Oui Jany, nous avons un système de protection sociale formidable en France et c’est en quoi il faut tout faire pour le préserver. Je lisais dernièrement un article de presse qui disait très honorablement : « en France nous battons des records de longévité » mais il complétait également son titre par cette réflexion beaucoup moins réjouissante : « mais dans quel état… ! ». C’est qu’il y a des lacunes, des imperfections qu’il faut gommer et c’est à nous qui sommes les témoins et confrontés à tous ces problèmes d’attirer l’attention de nos élus, parfois trop éloignés du terrain, qui légifèrent pour les rectifier. C’est bien pour cela que je dis qu’il ne faut pas nier les réalités et c’est en quoi les sensibilités humanistes ont toute leur place dans les débats politiques et qu’il faille leur prêter toute attention.

    Bien amicalement à tous les trois

    Jacques

    Nb : (Sourire) Cher Jany, ne vous en faites pas, je profite bien de la saison pour m’adonner aux baignades matinales en m’entretenant physiquement et qui plus est avec des températures très agréables (eau à 24°C hier matin à 07H30, bien qu’un peu trop élevée pour moi), il vaut mieux cela que d’aller voir son médecin…

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