Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

31 commentaires

  1. RAFFARIN dit :

    Bonjour Mr le Premier Ministre, cher cousin éloigné. Je viens de voir votre article sur la nécessité de donner un cadre humaniste aux partis politiques, dont le votre. C’est bien. C’est justement la réponse attendue par les citoyens qui attendent des partis, et des administrations de l’Etat de donner un cadre humaniste à leurs actions, pour le bien commun de tous. Selon les préceptes de l’esprit républicain issu de la révolution de 1789. Par conséquent, je vous invite à consulter mon site http://www.denys-raffarin.com à la rubrique procès en sorcellerie en 2012, avec 10 pages très argumentées sur les notions d’esprit républicain, laïcité, tolérance, lois mémorielles, …afin de recueillir votre opinion et de savoir si ceci s’inscrit dans un esprit républicain humaniste au niveau de l’action ou dans des attitudes moins glorieuses ? Il va de soi, que je serai honoré, si vous étiez porteur de mes idées devant votre assemblée, avec une loi réglementant mon secteur d’activités lui évitant des dérives. Veuillez recevoir mon meilleur souvenir et reste à votre écoute pour de plus amples informations. Denys RAFFARIN

  2. jany dit :

    POUR UNE MOTION HUMANISTE

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Comme vous avez su nous le faire partager, il est important que ce courant « humaniste » puisse prendre place et exister au sein de l’UMP.

    Il y a une profonde incompréhension de nos contemporains sur la réflexion humaniste en général par contre les électeurs y sont certainement sensibles.

    une Motion pour « un Humanisme social, libéral et européen » au prochain congres de l’UMP c’est un premier pas pour reconstruire une nouvelle forme de vie démocratique.

    Vous écrivez : « le projet européen, l’équilibre institutionnel, l’économie d’entreprise, la décentralisation et l’éthique sociale sont les priorités de la société française. »
    Nous pourrions y rajouter la reconnaissance de chacun dans son environnement, dans ses droits, ses devoirs et son droit au chapitre…

    Les valeurs humanistes permettent au dialogue de s’installer dans le respect du cadre et de chacun, elles permettent a la société de grandir en conscience et en responsabilisation…

    Notre pays a besoin d’unité, a besoin de reconnaissance, a besoin de fraternité, a besoin de compréhension de tous les acteurs de la société pour relever les challenges du devenir.

    Nous avons besoin d’une grande politique industrielle qui prend en compte tous les secteurs des activités (de la formation, la chaîne du savoir, de la production, de la politique de gestion, de la politique commerciale, de la prospective, tout en n’oubliant pas la participation).
    Nous avons besoin aussi de revoir les secteurs des ressources, de l’imposition pour permettre aux entreprises de retrouver la compétitivité…

    L’UMP doit grandir et s’ouvrir aux valeurs de progrès, le monde change, il va de plus en plus vite et les démocraties s’éveillent au dialogue des partenariats, des cercles d’amitiés…

    La France est un grand pays, elle a une place privilégiée dans le monde car elle est un symbole sur le chemin de l’éveil des démocraties.
    Cette place, cette reconnaissance, ne les perdons pas, mais au contraire montrons au monde qu’il est possible d’ouvrir de nouveaux chemins pour grandir.

    L’UMP a dans ses rangs des hommes et des femmes politiques formidables, des gens de progrès, qu’ils fassent entendre leur voix aux français, qu’ils fassent entendre un message d’espoir, qu’ils montrent une vision d’un devenir plus confiant et plus fraternel.

    Veuillez agréer Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

    jany

  3. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Votre réflexion est sage, sincère et pertinente et entre parfaitement dans un contexte de reconstruction et dans un débat d’idées, un rassemblement d’idées dont l’UMP a besoin compte tenu de sa diversité.

    Une motion est noble et part toujours de bons sentiments et ne peut que recevoir l’assentiment de tous. Elle doit en outre permettre d’établir un certain équilibre au sein du Parti entre les différents courants, l’essentiel est que toutes les sensibilités trouvent leur place, soient écoutées, entendues et respectées et cela prend du temps si l’on veut repartir sur de bonnes bases.
    Mais c’est l’après qui est et sera important, comment cela va se traduire au sein du Parti quand le débat d’idées laissera place au débat de personnes (enjeu de la Présidence du parti et à plus longue échéance celui de 2017) et cette situation ne tardera pas à se faire sentir compte tenu que dans le même congrès, il faudra également se prononcer sur le choix du Président du Parti, et c’est lui qui aura la lourde charge de maintenir l’unité dans la diversité. Choix d’un Président sans doute un peu trop précipité, il n’y avait pas urgence en la demeure, le Secrétaire Général était suffisant surtout que depuis quelques mois Jean-François Copé avait redonné une autre impulsion au parti. Attention à ne pas retomber dans les errements antérieurs avec un discours qui serait à nouveau trop « monolithique », il ne faudrait pas que cette intention de « bonne résolution » ne vive que l’espace d’un congrès, ça sera aux « Sages » d’y veiller.

    Amitié

    Jacques

  4. jany dit :

    L’équipe de Fillon demande le départ de Copé
    Eric Ciotti, directeur de campagne de l’ex-Premier ministre, demande le départ du secrétaire général, lui-même bientôt candidat. Raison invoquée : la neutralité.

    Cette « petite guéguerre » des chefs qui est montrée en spectacle aux français n’est certainement pas le chemin idéal pour retrouver leur confiance.

    Bien sur les grands défenseurs de Darwin y verront certainement l’aube d’un grand combat qui permettra de retrouver une vie politique plus fertile…

    Souvent un trop d’ego peut donner une image mesquine au débat, un zeste de vulgarité…
    Un peu de retenue montrerait au contraire la grandeur des esprits…

    Bien cordialement,

    jany

  5. jany dit :

    Actualité
    Politique
    Hervé Gattegno
    Fillon est gonflé !

    Le Point.fr – Publié le 23/08/2012 à 08:19 – Modifié le 23/08/2012 à 08:30
    Hervé Gattegno, rédacteur en chef au « Point », intervient sur les ondes de RMC du lundi au vendredi à 8 h 20 pour sa chronique politique « Le parti pris ».
    François Fillon, pendant la campagne pour les législatives de 2012.

    Dans un long entretien accordé au Point, François Fillon présente son projet et appelle à des « réformes radicales ». Il se pose à la fois en chef de l’UMP et en futur candidat pour 2017. Votre parti pris : Fillon est gonflé. Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?

    Pour une fois, on ne peut pas reprocher à François Fillon d’être trop prudent. C’est peut-être sa cheville dans le plâtre qui lui donne des fourmis dans les jambes – peut-être aussi l’avance que lui donnent les sondages dans la bataille pour l’UMP. Donc le voilà gonflé à bloc et plein d’audace, puisqu’il dit clairement que son ambition ne se limite pas à la direction d’un parti mais qu’il veut conduire « un redressement national ». Et en même temps, il est gonflé aussi de présenter aujourd’hui des réformes qu’il juge indispensables et urgentes mais qu’il n’a pas trouvé le temps de faire en cinq ans à Matignon. Ce n’est pas de la langue de bois mais plutôt un culot d’acier…

    Le projet qu’il présente comporte quand même pas mal de points communs avec celui de Nicolas Sarkozy à la dernière présidentielle…

    C’est la moindre des choses puisqu’il était engagé dans sa campagne. Donc, sur la formation des chômeurs, le patriotisme économique européen ou la « TVA compétitivité », il est vrai que ce qu’il propose ressemble beaucoup au projet du candidat Sarkozy. Là où sa démarche peut surprendre, c’est qu’il revendique le meilleur du bilan Sarkozy (« Nous avons sauvé l’euro », « nous avons évité la faillite », « j’ai conduit des réformes difficiles ») mais qu’en même temps il se défausse de tout ce qui n’a pas été fait, comme l’abrogation des 35 heures. Il se donne le beau rôle.

    Il dit : « Ce n’est pas un secret qu’il y a eu, pendant cinq ans, des débats assez vifs sur la question de la rigueur et du rythme de la réduction des déficits. » Il faut comprendre qu’il voulait la rigueur et que Nicolas Sarkozy a dit non ?

    C’est évidemment le message. On se souvient que François Fillon avait dénoncé très tôt le risque d’une « faillite » de la France. Mais, contrairement à ce qu’il dit par ailleurs dans l’entretien, la dette a bel et bien continué à se creuser sous son gouvernement – y compris avant la crise. Au passage, s’il était à ce point opposé à la politique choisie par Sarkozy, et que néanmoins il l’a appliquée docilement, c’est qu’il reconnaît a posteriori qu’il avait bien un statut de « collaborateur »… En résumé, on dira que le « droit d’inventaire » version Fillon frôle parfois le droit d’inventer – ou de réinventer…

    Est-ce qu’on peut en déduire que François Fillon fait campagne à l’UMP sur une ligne anti-sarkozyste ?

    N’allons pas jusque-là, mais il est clair qu’il prend ses distances avec l’héritage pour mieux marquer sa différence avec Jean-François Copé – et pour prévenir l’éventualité d’un retour de Nicolas Sarkozy. D’ailleurs il ne sera sans doute pas à Nice, demain et samedi, pour la réunion de l’association des Amis de Nicolas Sarkozy. Sa cheville fracturée lui donne une excellente excuse. Mais son interview va causer au sein de l’UMP – et peut-être chez Nicolas Sarkozy lui-même – d’autres blessures qui seront plus difficiles à guérir.

  6. jany dit :

    Lu dans Le Point

    Actualité
    Politique
    RSS
    Copé et Hortefeux conviés à un déjeuner au cap Nègre par Sarkozy

    Le Point.fr – Publié le 24/08/2012 à 12:55
    Le secrétaire général de l’UMP et l’ex-ministre de l’Intérieur participent à Nice au rassemblement des « amis » de l’ancien chef de l’État.

    *********
    Il serait bon que notre ancien Président de la République Nicolas Sarkozy donne un signe d’apaisement pour permettre a l’UMP de sortir des petits conflits internes…

    Bien cordialement,

    jany

  7. Ernest Gransagne dit :

    Eric Ciotti : encore un « élément incontrôlé » qui parle trop vite. Mais bon dieu ne serait-il pas possible d’avoir des gens pondérés qui contrôlent leur parole dans le paysage politique de cette droite qui n’arrive pas à être disciplinée ?

    Fillon ? Copé ? Ils sont de grande valeur ces hommes là. Alors qu’ils ne se dévalorisent pas en s’entourant de gens qui leur font du tort.

    La déclaration d’hier de Ciotti est inacceptable. C’est tout simplement lamentable. Et la POG* n’attend que cela !

    Ernest

    *POG = Presse aux Ordres du Gouvernement

  8. Sedat Reynaldo dit :

    (…) François Fillon écouterait même la chanson d’Hervé Villard « Capri,c’est fini » en boucle depuis sa mésaventure…! Mdr

  9. Ernest Gransagne dit :

    La P O G * le tait, mais parfois les chiffres filtrent : Hollande et Heyraud, les deux « H » qui commandent la France, sont en trois mois, passés en dessous de la barre des 50 % de satisfaits !

    C’est un record inégalé.

    Deux haches…. Deux manches : ils ne valent pas mieux.

    Ernest

    * P O G = Presse aux Ordres du Gouvernement

  10. Ernest Gransagne dit :

    Tous les Armstrong ne se ressemblent pas ! Chapeau Monsieur.

    Tout le monde sait pourquoi il avait dit avant de quitter la Lune : « Bonne chance Mr Gorsky. »

    Il avait de l’humour…. et de la mémoire !

    Ernest

  11. tutucelli dit :

    Grosse faute de Claude Bartolone ou il passé ses vacances en Corse, il nie la spécificité insulaire Corse.
    Je m’adresse à vous car je sais que vous êtes de tendance « Girondiste » et un humaniste, homme de sagesse et d’expérience, on voudrait relancer la violence en Corse qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

    Paru dans le Corse matin du 20 Aout

    Visite de Claude Bartolone en Corse : « La comédie perdure » selon Edmond Simeoni
    Publié le lundi 20 août 2012 à 07h00

    La visite en Corse du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, n’a guère été du goût d’Edmond Simeoni qui, pour A Chjama Naziunale, a tenu à réagir en ces termes :« On croyait révolu le temps des colonies où des excellences passaient leurs vacances en Corse, débitaient quelques banalités, appréciaient la charcuterie locale, les bons vins, la langouste ; ils repartaient, hâlés, avec une provision factice « d’amis corses » et des certitudes fumeuses d’être devenus des experts de l’île. Non. La comédie perdure. M. Bartolone, quatrième personnage de l’Etat que nous n’avons jamais vu s’intéresser à l’île depuis quarante ans, a, publiquement, et à quatre reprises, martelé que la Corse n’avait pas besoin d’un nouveau statut et qu’elle devait s’inscrire dans la prochaine phase de la décentralisation hexagonale ; il affirme le contraire de ce que pense et dit la société corse, dans son immense majorité, notamment à travers ses élus et ses forces vives. La récidive du président de l’assemblé nationale, sans doute encouragée par la passivité locale, exclut l’erreur. Le peuple corse lutte pour sa survie, sa terre, sa culture, sa démographie, son patrimoine bâti, la démocratie ; il veut un nouveau Statut qui le reconnaisse ainsi que ses droits imprescriptibles dans son Pays ; chacun sait qu’il est impossible de le sauver sans une réforme de la constitution française. M. Bartolone mesure-t-il le caractère provocateur de ses déclarations ? Agit-il seul, comme un colonialiste inamendable ou comme un homme superficiel et imprudent ? Fait-il office de « ballon-sonde » pour le président de la république ? Pour éviter les confusions, il est préférable de lui enlever toute illusion. Si l’Etat devait suivre la voie du refus, le chemin de la dénégation historique qui condamne le peuple corse à mort, il peut être certain de trouver face à lui, contre lui, l’immense cohorte déterminée, intransigeante, de celles et ceux qui aspirent à la liberté, au développement partagé, à la justice et à la dignité, à la démocratie. Cette exigence légitime repose sur le droit et sur l’histoire. À chacun de prendre ses responsabilités ».

    http://www.corsematin.com/article/corse/visite-de-claude-bartolone-en-corse-la-comedie-perdure-selon-edmond-simeoni.740744.html

  12. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Cela laisse augurer « certains » présages…. !

    Valérie Pécresse dans le Nouvel Observateur, le 25 août 2012 :
    http://tempsreel.nouvelobs.com/bataille-ump/20120825.OBS0436/pecresse-les-militants-ne-veulent-pas-une-pale-copie-de-sarkozy.html

    « (NO) Lors du congrès, les militants devront aussi voter pour des motions qui permettront aux différents courants d’être représentés dans les instances du parti. Si François Fillon était élu, ne risque-t-il pas de gouverner seul ?
    (VP) – Il faut quelqu’un qui ait de l’autorité. Et François Fillon, lorsqu’il était au gouvernement, a déjà dirigé presque tous les porteurs de motion. C’est un chef rassembleur. Cependant, la ligne du parti sera faite par le président. Nous ne serons pas une addition de courants. »

    ++++++++

    Madame Pécresse répond en partie à mon précédent billet. Si j’ai bien compris, on ne tiendra pas compte des erreurs du passé si l’élu est son favori. Quand l’UMP fût créée pour rassembler, les différentes sensibilités purent s’exprimer, cela partait de bons sentiments de rassemblement, mais dès l’instant où Nicolas Sarkozy fût élu Président du Parti que se passa-t-il, c’est son courant qui prit la direction des affaires, ses principaux collaborateurs siégeant au Bureau Politique pour véhiculer ses idées tandis que d’autres (notamment les Centristes) ne faisaient qu’acte de présence se demandant bien souvent ce qu’ils faisaient là, ne se sentant pas à l’aise au sein du Parti, leurs idées étaient à peine écoutées et trop peu souvent prises en considération et cela entraîna certains mauvais choix menant à la défaite.

    Ce n’est pas ainsi que l’on fait vivre un parti issu du rassemblement de multiples sensibilités, il faut certes une personne autoritaire mais qui ait surtout beaucoup de flexibilité. Attention dans la constitution du Bureau Politique : « Le Roi place ses sujets… ».

    Il est primordial d’instaurer un débat d’idées au sein du Parti. Dans cette reconstruction de l’UMP, il faut absolument mettre les idées en premier et non une personne. C’est bien pour cela qu’il est nécessaire d’élire un Président qui n’a aucune aspiration personnelle pour le futur, il faut élire un Président complètement désintéressé si ce n’est l’intérêt de faire vivre le parti dans sa diversité.

    Pourquoi toujours rester sur cette définition du militantisme qui consiste à suivre aveuglément la doctrine du Parti, je devrais dire celle de son Président, un discours « monolithique » n’a jamais fait l’unanimité. Personnellement ce n’est pas ma conception, et je pense qu’elle est partagée par grand nombre de personnes, je préfère avoir des idées et à suivre celui qui les partagera et qui saura les véhiculer. C’est ce que veulent les Français, ils veulent qu’on les écoute et que l’on tienne compte de leurs réflexions, ce sont eux qui sont les meilleures sources d’information au plus près du terrain, ils vivent au quotidien tous nos problèmes, ils voient des solutions qu’ils essaient de vous faire parvenir mais faudrait-il encore qu’on les retienne… Où qu’on leur dise (fort de vos compétences et de votre expérience) pourquoi on ne les retient pas mais pas s’entendre dire « je vous ai entendu ou je vous comprends » et que rien ne se passe. Il faut instaurer le dialogue et le faire dans le respect, ce n’est qu’à ce prix que le Parti deviendra un Grand Parti Populaire et qu’il pourra entrevoir les victoires.

    Bon courage Monsieur le Premier Ministre ! Heureusement que vous n’en manquez pas, mais il faudrait aussi que d’autres tiennent votre discours de rassemblement dans la diversité.

    Amitié

    Jacques

  13. jany dit :

    Cher Jacques,

    Bonjour,

    Je suis tout a fait en accord avec votre billet, si Valerie Pecresse ou Wauquier pensent qu’il n’y a qu’une ligne celle du chef, celle de Francois Fillon…Alors il ne faut rien attendre de l’UMP…

    L’UMP a besoin de s’ouvrir a tous ses courants, a besoin de dialogue…

    Bien cordialement,

    jany

  14. emmanuel dit :

    Et la grande machine à perdre de la droite franchement « everywhere and nowhere » est en marche.
    Après le à droite toute cela ne va pas être simple de dégager cet humanisme auquel vous aspirez.
    Enfin bref l’UMPS n’en finit pas de consommer l’art de brasser du vent.
    Et la France est en récession.
    Et l’Europe est en récession.
    Et la Chine est en récession.
    Et votre monde s’éteint.
    Place aux jeunes. Sans aucun doute.
    Auquel cas il faut virer tous les cadres actuels de l’UMPS et les remplacer par de nouvelles têtes.

  15. jany dit :

    Selon l’AFP et sur le site d’Orange.fr

    Wauquiez regrette la candidature de Copé, Pécresse lui conseille d’imiter … Aubry
    Laurent Wauquiez, soutien de François Fillon dans la course à la présidence de l’UMP, a regretté dimanche la candidature de Jean-François Copé, y voyant un « choix de division », tandis que Valérie Pécresse lui a conseillé de ne pas rester secrétaire général et de prendre exemple sur… Martine Aubry.
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    Photographe : Thierry Zoccolan :: Valérie Pécresse, Eric Ciotti et Laurent Wauquiez le 19 août 2012 lors de l’ascension du Mont Mezenc près d’Estables photo : Thierry Zoccolan, AFP

    « Il fait un choix de division et pas un choix d’unité », a déclaré Laurent Wauquiez, à propos de Jean-François Copé, qui annonçait officiellement sa candidature à Châteaurenard (Bouches-du-Rhône).

    De son côté François Fillon devait faire sa rentrée politique devant ses soutiens à Saint-Denis-d’Orques (Sarthe).

    « Celui qui est perçu comme le candidat légitime et d’unité, c’est François Fillon », avait dit un peu plus tôt M. Wauquiez, souhaitant que d’autres candidats, Jean-François Copé inclus, se rangent derrière l’ancien Premier ministre.

    Pour le député UMP de la Haute-Loire, ancien ministre, même si « toutes les candidatures sont légitimes », Jean-François Copé « avait un autre choix possible ». « La question, c’est est-ce que l’intérêt général de la famille politique ne commandait pas un autre choix ? », a-t-il demande

    PS: Aubry, sur le départ, fixe ses « exigences » pour l’avenir du parti

    Pour Eric Ciotti, directeur de campagne de François Fillon, la candidature de M. Copé « n’a rien d’inattendu » et selon lui, le secrétaire général de l’UMP fait une « erreur d’analyse » sur l’élection du prochain président du parti par les adhérents en novembre: « On ne choisit pas un organisateur mais un chef ».

    M. Wauquiez a abondé dans ce sens: « ce que veulent les électeurs de l’UMP, c’est un chef, pas un super G.O. (gentil organisateur du Club Med, ndlr) qui s’occuperait de l’UMP sans leur donner de vision ».

    Pour sa part, Valérie Pécresse, qui soutient aussi M. Fillon, a de nouveau laissé entendre que Jean-François Copé ne devait pas garder sa casquette de secrétaire général de l’UMP, maintenant qu’il est candidat à sa présidence. Pour cela, elle a pris exemple sur Martine Aubry, la patronne du PS.

    « Souvenez-vous, Martine Aubry, pour la primaire du Parti socialiste, a d’elle-même choisi de se mettre en retrait. Elle l’a choisi parce qu’elle voulait que le Parti socialiste donne une bonne image de cette campagne primaire », a-t-elle exposé devant les micros.

    « Eh bien nous aussi on veut que l’UMP donne une bonne image et qu’il n’y ait pas le sentiment que les cartes sont biaisées, que les moyens sont inégaux, que certains ont les fichiers (d’adhérents) et d’autres n’ont pas les fichiers », a-t-elle poursuivi, réclamant « l’exemplarité et l’équité ».

    « On ne peut pas être juge et partie », a résumé M. Wauquiez, alors que les règles du scrutin interne à l’UMP prévoient une période de « réserve » pour l’équipe dirigeante mais à partir de début octobre.

    Laurent Wauquiez, Eric Ciotti, Valérie Pécresse, le député UMP Jérôme Chartier et l’ancien président du Sénat Gérard Larcher devaient notamment être présents à Saint-Denis-d’Orques pour la rentrée de M. Fillon.

    ****************
    Si l’UMP c’est Wauquier, Pecresse, Ciotti et la censure permanente, alors il est préférable de fonder un nouveau parti plus a l’écoute des français…
    Pecresse sans Nicolas Sarkozy n’existe pas…ou du moins sans éclat…

    Dans tous les cas l’ouverture avec la motion humaniste sera une rupture…

    jany

  16. Ernest Gransagne dit :

    J F Copé : Il a dit : « Une droite décomplexée qui n’emploie pas la langue de bois et qui ose…
    refonder l’école
    une droite moderne
    lutte contre l’assistanat
    se libérer du politiquement correct
    mettre le PS à l’écart
    une laïcité positive  » ( EG : je dirais une véritable laïcité tout court ! )

    Mais qu’est-ce que nous avons dit d’autre, ici, depuis des mois et des mois ?

    Allons-y ! Allons-y ! Allons-y !

    Vive le nouveau rassemblement du F N R O C

    La FEDERATION NOUVELLE RÉPUBLICAINE D’OCCIDENT

    La poissonnière de Lille prendrait dix kilos de plus en une seule journée !
    François le court ne pourrait plus attacher ses cols de chemises qui le serrent déjà beaucoup.
    Fafa, ne pourrait même plus tenir son « éternel rictus » coincé.
    La Broyée du Poitou finirait d’être complètement chiffonnée.
    L’Air Haut de Nantes en perdrait sa « banane » fixée à l’Elnet.
    Monte&bourg quitterait immédiatement le gouvernement.
    Duflot se mettrait à bagayer, ce qui serait une première. Elle pourrait ainsi malgré sa muselière tirer sur le pétard pour se calmer.
    La porte parole à la bouche remplie de dents s’étranglerait.
    Moscouvici ne se raserait plus.
    On vendrait le Palais de l’Elysée pour en faire un refuge pour les ROMS.
    Les voies sur berges seraient transformées en « jardins ouvriers »

    Que du bonheur !

    Et moi je prends ma carte Monsieur Copé !

    A bientôt

    Ernest

  17. jany dit :

    Copé cherche à incarner «la droite décomplexée»

    Mots clés : UMP, Jean-François Copé
    Par Jean-Baptiste Garat Mis à jour le 26/08/2012 à 19:55 | publié le 26/08/2012

    Officiellement candidat, le député de Meaux espère être la voix des militants.

    Du soleil, un peu de mistral et quelque 2 500 personnes pour accueillir Jean-François Copé. Le secrétaire général de l’UMP s’est lancé dimanche dans la campagne interne pour la présidence du parti. Une campagne aux airs de prolongation de la présidentielle: musique de la campagne de 2007 pour son entrée, Jeunes Populaires qui hurlent «Copé président», drapeaux tricolores… Et à son arrivée à la tribune, une liasse de parrainages remis par les jeunes des Bouches-du-Rhône: 1 040 signatures sur les 7 924 nécessaires. «C’est la première étape de la victoire», remercie le secrétaire général devant ses amis Jean-Claude Gaudin, Christian Jacob, Roger Karoutchi ou Rachida Dati. Mais aussi ses parents et son épouse Nadia.

    Deux mois après François Fillon, Jean-François Copé a mis fin au suspense. Mais avant d’annoncer sa candidature, il a pris soin d’accorder sa «première pensée à Nicolas Sarkozy» avec qui il a déjeuné vendredi au Cap Nègre, sur la côte varoise. «Tous ceux qui voudraient remettre en cause son action me trouveront sur leur route pour défendre son bilan et sa personnalité», assure-t-il. Comme si le message n’était pas assez clair, Copé explique ne pas arriver «à comprendre celles et ceux de [sa] famille politique qui, une fois venu le jour de la défaite, critiquent» Nicolas Sarkozy. Sans jamais citer son nom durant une heure de discours, il vise François Fillon. Son principal adversaire a souligné ses différences avec l’ex-président. Un pari risqué tant la figure de Sarkozy reste prégnante à droite et l’espoir de son retour vif parmi les militants.
    Objectif: une victoire en 2014

    Persuadé d’avoir trouvé sa martingale, Copé le répète à l’envi: «Quelles que soient ses décisions, je serai à ses côtés.» Quitte à taire – pour l’instant – son ambition présidentielle depuis longtemps assumée. Copé aujourd’hui n’est candidat à la présidence de l’UMP que pour «emmener vers la victoire en 2014», explique-t-il. «Candidat pour rassembler tous les talents de notre famille politique» et «pour conduire l’opposition sans concession ni complaisance». Point barre.

    «Le congrès de l’UMP n’a rien à voir avec une primaire avant l’heure, estime-t-il. Ceux qui vous disent le contraire vont un peu vite en besogne. Ils donnent le sentiment qu’un sondage vaut résultat électoral.» Voilà pour réponse aux lieutenants de Fillon qui vantent leur champion, plus populaire que Copé dans les études d’opinions, comme le plus à même de battre la gauche en 2017.

    Pour mener à bien cette campagne, Copé s’appuie sur son bilan à la tête du parti et sur sa méthode. «Je n’ai pas ménagé ma peine pour consolider l’UMP», explique-t-il en soulignant son implication dans l’organisation de la présidentielle et sa part dans les «immenses succès populaires» des meetings de Villepinte, de la Concorde ou du Trocadéro. Ménageant ses effets, Copé annonce que l’UMP a «dépassé la barre des 280 000 adhérents», 16 000 de plus en deux mois.
    «Je ne suis pas un solitaire, je déteste les clans»

    Au rang des promesses, Copé «s’engage» à donner «les outils» aux militants pour remporter les municipales en 2014, à «décentraliser» la prise de décision et à mettre en place une «équipe collégiale, ouverte et diverse». «Je ne suis pas un solitaire, je déteste les clans», assure-t-il.

    Sur le fond, Copé entend être le champion d’une «droite libérée du politiquement correct», une «droite décomplexée». «Il est hors de question que j’appelle à voter pour un Parti socialiste qui s’allie sans scrupule à une extrême gauche qui n’a rien à envier à l’extrême droite», martèle-t-il à nouveau à propos des consignes de vote, question toujours sensible à l’UMP. Autre point délicat, l’Europe. «J’ai voté oui à Maastricht, rappelle-t-il pour mieux marquer la différence avec François Fillon. Mais je dis aussi que nous devons en finir avec l’Europe passoire.» Le discours reprend la plupart des thèmes de la campagne de Nicolas Sarkozy, de la refondation de l’école aux baisses des charges, en passant par la lutte contre l’immigration, l’assistanat ou l’insécurité. «L’ennui dans une campagne, c’est qu’il y a des concurrents avec qui débattre et des électeurs à convaincre», ironise en retour Christian Jacob. Copé, lui, est déjà en train de serrer les mains de table en table. «Je vous demande à tous de ne pas oublier les parrainages, explique-t-il. On n’est pas là que pour rigoler.»

    ***********
    Jean-Francois Cope a un discours de vérité qui prend en compte le dialogue…
    Il devrait pouvoir faire rentrer l’UMP dans une nouvelle ère en ouvrant l’UMP a tous les courants.

    L’UMP a besoin d’air…L’UMP a besoin d’énergie, pas de caprice…

    Bien cordialement,

    jany

  18. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jany,

    Merci pour la réponse que vous m’avez adressée. Je partage tout à fait la conclusion de votre billet « L’UMP a besoin de s’ouvrir à tous les courants, a besoin de dialogues… ».

    Ce n’est pas très beau ce qui se passe actuellement au sein de l’UMP. L’enjeu, délivrant le « précieux sésame », est sans doute bien trop important. Je pense qu’il devient urgent et nécessaire que les deux principaux protagonistes se parlent en toute sérénité mais ils doivent le faire directement ensemble mais surtout bien éloignés de certains « agitateurs » qui ne recherchent que leurs propres intérêts et qui ne font qu’envenimer les choses.
    La seule présence qui pourrait être bien utile est celle des « Pères fondateurs de l’UMP », apportant leur grande sagesse et leur expérience, qui ont toujours prôné l’unité au sein du Parti et qui ne cessent de le rappeler lors de tous les congrès de l’UMP, ce qu’ils ont toujours fait depuis 10 ans.

    Il serait également judicieux que Messieurs Fillon et Copé rappellent également à leurs troupes un peu de calme et à mesurer quelques propos parfois agressifs pour certains.

    Bien amicalement

    Jacques

  19. Sirius dit :

    Cher JPR,
    le courant humaniste ? qu’est ce que c’est ?
    Quelles valeurs, convictions, drivers, projets ?

    Merci

  20. Ernest Gransagne dit :

    On ne pourra pas continuer ainsi…. L’UMP est usée. L’UMP est désormais marquée par la défaite.

    L’UMP doit changer de nom.

    On ne repart pas avec un véhicule qui a fait 5 ou 6 fois le Paris Dakar…

    Il faut un nouveau modèle, une nouvelle carrosserie, une nouvelle peinture, des slogans qui donnent envie, un programme audacieux.

    Il faut oublier ses égos.

    Il faut enfin écouter la base, le terrain.

    Il faut des petits jeunes qui en veulent. Mais attention : lucides performants et solides.

    En face ne ne sont pas des anges : ils sont aguerris et bien formés par l’appareil à bourrer le crâne.

    Quand on entend la haine de la goche à travers les propos d’Aubry et de toute la bande, cela veut dire qu’il faut être sans complexe et qu’il faut redonner un vrai programme de reconstruction de notre société.

    Ne pas oublier : c’est notre société qui est au bout du rouleau.

    Redonner l’envie, le courage, la fierté aux français.

    Je dis bien aux français. Suis-je clair ?

    Ernest

  21. jany dit :

    La question et la réponse sont a l’image de la dynamique de la vie…
    Poser une question c’est déjà prendre conscience de la réponse et de sa raison d’être…
    C’est un dialogue…de sa sincérité naît un chemin…

    jany

  22. jany dit :

    Le questionnement c’est la mort symbolique qui au plus profond de son néant trouve l’énergie pour trouver une réponse a la vie…
    C’est cela la ‘dynamique de la vie »

    La question trouve une valeur initiatique dans sa sincérité,
    Sans raison d’être c’est la stagnation…

    jany

  23. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Vos remarques sont intéressantes et non dépourvues d’intérêts pour certaines. Il ne faut surtout pas perdre de vue que c’est tout un Peuple qui attend du changement (« société au bout du rouleau ») qu’il n’obtiendra pas par le simple coup de baguette magique de l’alternance suivant le résultat des urnes, acquis bien souvent au prix de la déception, d’erreurs commises et/ou de mensonges et de promesses que l’on ne peut pas tenir.

    Vous avez raison « on ne pourra pas continuer ainsi… » Ou alors c’est se complaire de la situation et attendre le faux pas de l’adversaire pour reprendre le pouvoir. Je ne sais pas si le fait de changer de nom amènera du changement si on ne modifie pas sa politique et il n’interviendra qu’au prix d’un long travail fait en amont avec un retour aux sources, la base, le terrain qu’il faut écouter car les problèmes sont là, bien loin de ceux qui veulent les résoudre parfois sans bien les connaître.

    Vous dites « il faut oublier ses égos », ce sera sans doute le plus difficile à faire et la partie n’est pas gagnée. Dans ma définition de « l’homme politique » j’ai souvent écrit qu’il devait être totalement désintéressé, il ne doit pas être mû mais malheureusement c’est ce qui se produit bien souvent dès l’instant où se présente une échéance électorale. Un « leader » ne s’autoproclame pas, il le devient en faisant l’unanimité par son action, et son écoute des autres : « écouter c’est grandir ».

    Alors je pense que si nous voulons du changement, il faut en premier lieu faire le diagnostic de ce qui n’a pas marché, et reconnaître les erreurs et en tenir compte pour ne pas les refaire. Et dans le cas de l’UMP, c’est je pense un discours qui fût trop « monolithique », ce n’est pas au chef de dicter son idéologie bien souvent trop théorique, il doit aussi tenir compte de certaines réalités qu’il ne perçoit pas toujours parce qu’il n’y est pas confronté ou alors tout simplement parce qu’on l’a laissé dans l’ignorance et ce n’est pas « jouer contre son propre camp » que de faire de la prévention, de l’en avertir. Le chef de Parti doit faire la synthèse des idées émises par les différentes sensibilités qui composent le Parti, il est là pour les améliorer, leur apporter réponse, pour les véhiculer et il recevra en contrepartie l’assentiment de tous les membres qui considéreront avoir été entendus et écoutés.

    Quant aux « Petits jeunes », il y en a mais attention certains ont les dents bien longues et on ne devient pas « calife à la place du calife » du jour au lendemain, il faut un certain temps d’apprentissage.

    Bien amicalement

    Jacques

  24. Ernest Gransagne dit :

    Mon cher Jacques
    Nous sommes en phase. Venant de vous c’est un compliment.

    Je n’ai pas votre talent, puisqu’en une trentaine de lignes, vous résumez fort bien ce que j’avais tenter de dire en quatorze.

    Vous le savez bien je suis toujours un peu « incisif » dans mes mots qui mettent ainsi un peu mieux en lumières tous nos maux.

    Cela dit, les mots ne sont que des mots…. Nous avons un besoin IMMENSE d’actes.

    Le « bruit de fond » qui se génère autour de la présidence de l’UMP est un bruit parasite.

    UMP aujourd’hui me fait penser à Union Molle & Pépère.

    ou bien à l’Utopie des Moutons de Panurge qui vont vers le précipice en croyant être saufs.

    ou bien encore à l’Usine du Moulin à Panade…

    Vous l’aurez compris Jacques, une nouvelle appellation ne fera pas tout, mais c’est un début.

    Et comme tout est dans tout et que tout se tient, rien de neuf ne peut se faire dans une vielle gamelle.

    Je sais que dans la Marine on met de la peinture pour planquer la rouille, mais dans l’industrie automobile on a l’habitude d’être « innovants » et de toujours remettre ses idées en question.

    On ne cherche pas à refaire une automobile nouvelle avec un dessin de caisse qui ressemblerait à une 2 cv ! Cela n’aurait aucun sens sauf pour des adultes qui resteront des enfants toute leur vie.

    Les créateurs industriels sont réalistes par obligation : ils ont en face d’eux la concurrence mondiale.

    Il faudrait que nos hommes politiques de temps en temps s’en rendent compte.

    Cela n’empêche pas que toutes vos remarques sont justes, cher Jacques et que je suis bien d’accord avec ce que vous avez dit.

    Bien amicalement

    Ernest

  25. Ernest Gransagne dit :

    Monsieur le Premier Ministre
    FONDATION PROSPECTIVE & INNOVATION , cette année, organise son colloque d’été autour de La Chine et les B R I C S.

    Les intervenants ne pourront pas esquiver la question : Pourquoi Chine et Russie s’arc-boutent-ils sur ce veto à l’ONU qui ne fait que multiplier les morts en Syrie ?

    Il serait incompréhensible que cette question demeure sans réponse le 31 du mois d’août ?

    Amitiés respectueuses

    Ernest

  26. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Ernest,

    Vous allez vous attirer les « foudres » de ceux qui ont passé des heures, des jours voire des semaines à piquer la rouille bien souvent en plein soleil et équipés de tenue vestimentaire et d’accessoires de protection d’un autre monde. Je ne nie pas que dans la Marine on mette de la peinture sur de la rouille (système D) mais il faudrait remettre cela dans son contexte compte tenu des activités soutenues de nos bâtiments ne permettant pas un entretien professionnel, régulier et nécessaire dans ce domaine. Cette peinture (apposition de quelques retouches aux endroits nécessiteux) sert souvent de protection après un dessalage intensif et complet à l’eau douce du bâtiment au retour de chaque sortie en mer et même parfois en mer quand le temps de la météo s’y prête. Nul n’est sensé ignorer les propriétés accrues d’oxydation de l’eau de mer. Et à priori, la peinture sur rouille semble efficace à voir la durée de vies de nos bâtiments contrairement à nos véhicules automobiles qui pourtant ne rencontrent que très rarement l’eau de mer.
    (Sourire) pour information, de source d’anciens ouvriers des Chantiers de La Seyne sur mer qui assurèrent son démantèlement, il se dit qu’en 1970 la coque du croiseur « Jean Bart » fût rachetée par Fiat pour ses usines de Turin, si c’est le cas ce n’est pas mal comme recyclage après plus de trente ans de services !

    Je terminerai en soulignant votre très bonne remarque dans votre dernier billet relative au véto russe et chinois dans l’affaire de la Syrie. Je la partage car le salut viendra de là, et il devient urgent d’agir sinon le mal se propagera bien au-delà des frontières de ce Pays, c’est d’ailleurs déjà bien engagé.

    Bien amicalement

    Jacques

  27. Ernest Gransagne dit :

    L’Humanisme, l’Ethique Sociale, ne pourront pas se séparer en plus du respect de l’Homme, du respect de l’Animal.

    http://margarida.over-blog.com.over-blog.com/article-la-repentance-des-matadors-108244394.html

    L’un ne va pas sans l’autre.

    Ernest

  28. Observateur dit :

    L’UMP s’affirmera comme la grande force politique pour l’alternance si elle construit sa nécessaire unité sur le respect de sa diversité.

    Et Maisons Alfort est son laboratoire !!!

    (voir l’article de l’express sur le système Herbillon)

    Faudra qu’on m’explique un jour comment on peut être de droite et humaniste…

    C’est à bien des égards antinomique, une usurpation !

  29. Claude dit :

    Cher jany,

    Vous dites : « …Le questionnement c’est la mort symbolique … »

    Je vous conseille la lecture de « Oui, mais quelle est la question ? » de Bernard Pivot aux éditions NIL.

    Le questionnement, selon Pivot et je suis bien d’accord avec lui, c’est la vie. Et il rappelle avec malice que le « point d’interrogation » c’est un début quand le « point » ou le « point d’exclamation » sont des fins.

    J’ai passé ma vie à poser des questions, certes des fois idiotes, et quand j’aurai toutes mes réponses alors sans doute passerai-je la main.

    Bonne lecture,
    Cordialement,
    Claude

  30. pène christian dit :

    monsieur le sénateur ,

    je ne vois pas tellement dans vos propos et actes , des préoccupations pour soulager les Français de toutes sortes de pressions et oppressions dont ils sont l’objet

    L’état de la France semble calamiteux et ce n’est pas la faute des gens auxquels le pouvoir veut faire payer ses errements de toutes sortes ; les Français n’ont pas à acquitter la facture fiscale à la place de ceux qui l’ont conduite au niveau où elle est

    La France a besoin d’être un paradis fiscal , ce qui à coup sûr attirerait davantage les investisseurs étrangers ; elle attirerait tout simplement des cerveaux de gens heureux de venir y vivre….

    Ah certes elle attire des cerveaux d’immigrés , mais qui finalement ne lui apportent que leurs bras et leur misère …..

    C’est tout simplement marcher cul par dessus tête , et c’est suicidaire ; en outre la loi française votée par le parlement inconscient permet aux femmes de France de se faire avorter ce qui diminue la natalité de 200.000 petits enfants chaque année

    Ce manque à gagner démographique va donc être comblé par des Afro-musulmans fanatisés , peu désireux de s’intégrer , incultes

    Monsieur le sénateur ,

    En tant qu’ancien premier ministre , votre responsabilité est énorme vis-à-vis de la société française

    Enfin , vos propos sur une possible candidature de Nicolas Ier Sarkozy en 2015 ne nous intéressent pas , parce que les gens ont pour soucis immédiats ceux de leur vie quotidienne que les présidents succesifs ont rendue difficile sinon infernale…..

    Les responsables de la situation actuelle , ce sont les partis de gouvernement depuis la Libération , qui se maintiennent au pouvoir par des lois électorales adaptées , scélérates , qui faussent la représentation nationale .

    La seule représentation nationale qui vaille , c’est la proportionnelle ; apparemment elle fait peur aux partis de gouvernement qui tiennent aux places très confortablement rémunérées ; il n’y a AUCUN agument honnête pour maintenir le scrutin majoritaire

    J’ajoute encore que personne ne sait comment sont désignés les individus qui gèrent les communautés de communes , c’est extravagant

    Recevez , monsieur le sénateur , mes sentiments empreints de la plus grande consternation

    christian pène

  31. Julien dit :

    Monsieur Raffarin a toujours était un bon politicien !! (c’est mon sentiment)
    En tous cas , vos dire m’enchante a chaque fois que vous je lis sur votre blog.

    Merci et continuer a nous donné votre fond de pensée.

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