Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

21 commentaires

  1. Midas dit :

    Et une nouvelle fois, Une élection de la république qui concerne TOUS les français est le seul message aux électeurs c’est il faut voter CONTRE.
    Contre, contre, contre,… TOUJOURS CONTRE.
    Est qu’un jour vous aller ENFIN vous battre POUR LES FRANÇAIS ?

  2. Midas dit :

    Et puis, oser demander de confier par les élections la gestion de ce pays aux membres d’un parti, avec comme seul argument du  »contre », MAIS de surtout ne pas tenir compte de la gestion de ce propre parti!
    C’est d’un faux…

  3. Claude dit :

    Bonsoir Monsieur le Premier ministre,

    Oui, il y a urgence. Mais quel est votre pouvoir en dehors de dire et redire qu’il y a urgence.

    Vous et vos amis vous êtes les Gépetto de l’UMP.

    Vous avez fabriqué une marionnette à votre main, vous lui avez conféré des pouvoirs statutaires et elle s’en sert pour vous échapper. Bien sûr, Pinocchio avait des qualités mais à coup sûr pas celle d’écouter le bon sens de son créateur. Vous ne réussissez pas à reprendre les ficelles.
    Espérons qu’un Giminy kricket trouvera les mots qu’il faut pour le ramener dans le bon sens de l’intérêt collectif.

    De toutes les façons, quand quelqu’un s’accroche au pouvoir sans se rendre compte, quelles que soient la légitimité ou l’illégitimité de ce pouvoir, qu’il désert la cause qu’il est sensé défendre, cette personne serait dangereuse dans une responsabilité nationale d’homme d’état.

    Alors, essayez, soyez Giminy kricket. Vous en avez convaincu de plus coriaces.

    Bon courage,
    Cordialement,
    Claude

  4. jany dit :

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Vous avez raison dans votre analyse, c’est avant tout un vote de désapprobation du travail actuel du gouvernement et aussi d’appréciation pour des candidats de qualité qui se présentaient…

    Il y a deux crises, celle de l’UMP et celle qui touche tous les français dans leur vie de tous les jours…

    Celle de l’UMP, il est temps que les simagrées de Fillon se terminent, nouveau vote, nouveau choix, nouveau quoi encore????
    Ce qu’il aura obtenu c’est qu’il ne pourra plus rêver d’être Président de la République…c’est fini…

    Les Elus de Droite devraient se ressaisir et comprendre que la situation actuelle est inacceptable pour les militants et certainement pour les sympathisants…

    La crise qui touche la France et l’Europe doit trouver des chemins pour sortir du marasme ambiant.
    Les gouvernements, les Elus doivent mettre en œuvre une politique de sortie de crise.

    Personnellement je ne vois qu’une réponse rapide, c’est la TVA a 23 % pour éteindre les feux…
    Dans le même temps revoir les thèmes sur la compétitivité, diminution des charges patronales et salariales, rééquilibrage des comptes sociaux, coup de pouce significatif pour les retraites…
    Geste significatif pour le remboursement de la dette.

    Un Etat démocratique a besoin de ressources pour exister et mettre en œuvre les valeurs de progrès, il doit savoir se financer de façon « pérenne »…
    Savoir vivre avec son temps et ne pas imposer aux générations futures ses erreurs de gestions.

    La TVA 23% ou plus est le chemin pour la délivrance, redonner un destin a la France et a toute sa politique industrielle et commerciale…

    Inachevé…

    Bien cordialement,

    jany

  5. jany dit :

    En limitant la TVA a une petite augmentation la Gauche se prive de ressources pour sortir de la crise.

    Il faudrait plusieurs points additionnels pour permettre une gestion plus facile de la crise.

    Bien cordialement,

    jany

  6. Mederic L. Pascal dit :

    Mr le Premier Ministre,
    Amis lecteurs du Carnet,

    Pourquoi un tel de’chainement de passion autour d’une question aussi essentiellement de’pourvue d’importance?

    La pre’sidence de l’UMP. Who cares? Rappelons quand m’e'me que pendant cinq ans l’UMP n’en avait pas!

    L’entre’e de notre pays ( et de toute la zone euro) en re’cession, l’explosion du ch’o'mage, 15% de la population franc,aise sous le seuil de pauvrete’, la dette publique qui se rapproche dangereusement des 100% du PIB…

    N’est-ce pas plut’o't cela, la ve’ritable urgence?

    Heureusement pour nous, nous sommes ‘a pre’sent gouverne’s par des gens vraiment compe’tents qui ont bien compris que pour stimuler la croissance il n’y a rien de tel que d’augmenter massivement les imp’o'ts et de faire fuir autant d’investisseurs que possible!

    Heureusement pour nous, nous sommes gouverne’s par des gens qui ont enfin compris que le meilleurs moyen de reduire la dette publique c’est tr’es certainement d’–augmenter– la de’pense publique en augmentant le nombre de fonctionnaires et l’ensemble des prestations sociales sans aucune contre-partie.

    Heureusement pour nous, nous sommes enfin gouverne’s par des gens qui ont saisi les attentes profondes du pays sur les question de socie’te’:

    1. mettre ‘a bas cette structure compl’etement de’passe’e qu’est la famille.

    2. renouer avec la seule vraie morale publique: le laxisme et son corollaire, la culture de l’excuse

    3. re’-ouvrir, enfin, en grand les portes de notre territoire ‘a tous les flux migratoires en supprimant toute disposition administrative ou pe’nale susceptible de ralentir ce flux vital pour notre pays et, bien s’u'r, re’gulariser tous les sans-papiers.

    D’ailleurs pourquoi s’arr’e'ter en si bon chemin: proposons la re’gularisation de tous les sans-papiers du Monde!

    Comme nous sommes chanceux d »e’tre aussi bien loti! Qui aurait besoin d’une opposition forte et audible dans un tel contexte?

    Personne, naturellement… Le ve’ritable enjeu: la Pre’sidence du parti. C’est pathe’tique!

    Oui, vraiment, on peut le dire ‘a bon escient: le changement c’est maintenant.

    Maintenant, c’est pire!

    Amitie’s comme vous dite: –malgre’ tout,
    A moody mlp

  7. jany dit :

    Renvoye pour faute de grammaire Merci

    Gépetto, Pinocchio, Giminy kricket…

    Ce sont de belles images mais qui ne semblent pas coller a la réalité…car il manque l’ogre, le démon, le vampire, l’immonde Lucifer…qui s’accroche comme un crabe a ses illusions…il en devient si pale qu’il devient effrayant…

    Bien cordialement,

    jany

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonsoir à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Un peu de bon sens et de sagesse.

    Je pense qu’il est temps que cessent ces discussions stériles entre les deux protagonistes qui ne mèneront à rien, chacun campant sur ses positions. Que cessent également ces idées avec lesquelles quelques bons « pensants » croient pouvoir amener une solution. La solution ne peut venir que de quelques sages, il en existe encore au sein de l’UMP, notamment les Pères fondateurs de l’UMP ! Que ces sages se réunissent sans les protagonistes et prennent des décisions collégiales (invalidation de cette élection et plus de calendrier trop hâtif) pour un retour au calme au sein du Parti en vue de préparer les prochaines échéances, et notamment les municipales de 2014.

    Je ne pense pas qu’il y avait urgence en la demeure de se trouver un nouveau « leader ». L’objectif premier après les deux défaites électorales subies par l’UMP en mai et juin derniers était de remettre en ordre de marche le Parti, composé de nombreuses sensibilités qui ont besoin de s’exprimer, dans un rôle d’opposition face à la Gauche du nouveau Président élu mais sans doute pas de se trouver un nouveau leader (prématuré) en vue de l’échéance de 2017.

    A la suite du congrès du 18 novembre, des motions émanant de diverses sensibilités ont été approuvées et validées par les militants. Elles doivent être les bases d’une nouvelle méthode de réflexion au sein du Parti, faites les vivre au sein d’une organisation collégiale, c’est tout ce qu’attendent les militants et les sympathisants de la Droite Républicaine. Et il est bien possible que de là émergera le futur candidat de l’UMP pour 2017, capable de nous mener à la victoire.

    Chaque chose en son temps et faites dissoudre ce nouveau groupe à l’Assemblée Nationales qui ne risque que d’amener davantage de divisions au sein du Parti. C’est tous ensemble et bien unis sans dissidents que nous pourrons reconquérir des villes en 2014.

    Amitié

    Jacques

  9. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Je vous apporte quelques éléments supplémentaires à mon précédent billet.

    Pourquoi vouloir absolument revoter pour l’élection du Président comme le demandent certains ? Nous risquons à nouveau de nous retrouver dans la même situation du 50/50, entraînant de nouvelles contestations et de nouvelles discussions sans fin.
    Mais pourquoi vouloir absolument dès à présent un chef ? Parce que c’est la mode ! Ce chef va s’enferrer dans sa propre idéologie, il s’essoufflera et nous avons vu ce que cela peut donner avec Nicolas Sarkozy. Je pense qu’il est plus utile à un Parti regroupant de multiples sensibilités d’écouter les réflexions de chacun et d’en faire la synthèse collégialement pour élaborer un projet. Je pense que celui qui sera le plus réceptif aux réflexions des autres parviendra à faire l’unanimité et pourra mener les troupes à la victoire. Il faut parvenir à une parfaite cohésion du Parti afin d’éviter son étiolement, ce qui arrive très souvent quand seule l’idée et toujours émanant d’une seule personne n’est retenue. Parfois une idée émanant d’une sensibilité ne sera pas retenue mais peut-être que la suivante le sera, il faudra parvenir à un travail de synthèse où les idées les plus partagées seront retenues et c’est ce à quoi le Parti doit s’attacher : vivre dans sa diversité, c’est le pluralisme du Parti. Il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs, un chef avant les idées, il faut que le Parti respecte la chronologie de développer ses idées avant de se trouver celui qui les véhiculera.

    Cette organisation peut très bien être collégiale faite en toute équité parmi les Grands Sages du Parti.

    Pas de précipitation, prenons le temps des réflexions, ce qui n’empêchera de procéder à la refonte de statuts beaucoup mieux appropriés, plus adaptés à différentes situations que nous pourrions rencontrer dans le futur.

    Que le Parti vive autour de ses motions et il grandira.

    Amitié

    Jacques

  10. jany dit :

    ASSISTANCE ORANGE INTERNET

    Ce matin nouveau problème de LIVEBOX, pas de connexion internet…

    J’ai contacte le service ASSISTANCE ORANGE…

    Bon service, pas de problème a ce niveau la…

    Mais le diagnostique est quand même curieux…le câble de connexion de la LIVE BOX nécessite d’être déconnecté pour en écarter les lamelles…(petites lamelles de cuivre)…

    ***Au temps de l’électronique, des Airbus, de la technologie de pointe, c’est quand même curieux que nous ne puissions pas avoir des câbles sans problèmes.

    Bien cordialement,

    jany

  11. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Les retraités seront de plus en plus mis à contribution

    Mots clés : Retraites, Pension, CSG, Déficit, Dépendance, Marisol Touraine, Pouvoir d’achat
    Par Marc Landré Mis à jour le 14/12/2012

    DÉCRYPTAGE – Parce qu’ils ont un niveau de vie plus élevé que les actifs, les retraités notamment aisés devraient voir leur pouvoir d’achat encore régresser pour remettre l’ensemble des comptes publics à flot.

    Pour cet ancien ministre de Nicolas Sarkozy, les choses sont entendues depuis longtemps. En plein cœur de la campagne présidentielle, ce cacique de la droite l’affirmait sans sourciller, mais sous couvert d’anonymat. «Les retraités seront les grands perdants de l’élection, quel que soit le vainqueur, assurait-il ainsi dès le mois de janvier. Leur niveau de vie, en intégrant les revenus du patrimoine, est supérieur à celui des actifs et il va bien falloir combler les déficits publics et sociaux en prenant l’argent là où il est. Comme ils ont été, pour des raisons électorales, relativement épargnés depuis quelques années, le futur président n’aura d’autre choix que de les mettre plus que tout autre à contribution».

    Sa prédiction est devenue réalité. Depuis six mois, les retraités – du moins les plus aisés – sont plus souvent mis à contribution. Et la désindexation à venir des pensions de retraite complémentaire – qui peuvent représenter pour certains cadres jusqu’à 50 % de leur montant – par rapport à l’inflation n’en sont qu’une nouvelle preuve. Il subiront déjà plus que les salariés les hausses de TVA annoncées au 1er janvier 2014 pour financer le crédit d’impôt compétitivité de 20 milliards d’euros afin de permettre aux entreprises de redresser leur taux de marge. Les salariés, indirectement, tireront en effet plus profit du plan compétitivité simplement parce qu’ils seront les premiers bénéficiaires, dans les entreprises, de la baisse du coût du travail attendue.

    Autre mauvaise surprise: lors du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, l’exécutif a créé un nouveau prélèvement de 0,3 % sur les pensions des retraités actifs pour boucher le trou de la sécu l’année prochaine. Le gain? 450 millions d’euros la première année et 600 à partir de 2014. Pis, cette nouvelle taxe – qui concernera la moitié des retraités en France, soit près de 8 millions de personnes, et qui a doublé en niveau au cours du débat parlementaire – sera affectée dès 2014 au financement de la dépendance.
    La pression sur les retraités aisés devrait se poursuivre

    Et ce n’est probablement qu’un début. Marisol Touraine, la ministre des affaires sociales, ne s’est jamais cachée pour critiquer l’inégalité de traitement en matière de CSG qui touche les Français, et ce à l’avantage des retraités. Les plus aisés d’entre eux (soit 47 % des pensionnés) bénéficient en effet historiquement d’un taux de CSG réduit, fixé à 6,6 % contre 7,5 % pour l’ensemble des actifs. L’idée de la ministre – mais aussi de la CFDT et de nombre d’experts – est simple: aligner les deux taux, par le haut, afin de dégager quelques recettes bienvenues pour financer l’explosion des dépenses à venir en matière de dépendance. Il faut dire que les prévisions sur ce point sont tout sauf réjouissantes. D’après les dernières projections, il manquera entre 8 et 10 milliards d’euros par an, à horizon 2030, pour financer la dépendance. Et taxer les retraités aisés, via le relèvement de leur taux de CSG, est la piste la plus consensuelle actuellement sur le tapis. Pour mémoire, un point de CSG rapporte 11 milliards d’euros aux caisses de l’État. Soit pile poil l’estimation du besoin de financement à terme de la dépendance.

    Rien n’indique enfin que les ponctions sur les retraités s’arrêteront là. Une grande réflexion sur l’avenir des retraites (de base) doit en effet s’ouvrir en 2013 pour tenter, une nouvelle fois, de contenir les déficits prévus à terme. La réforme Fillon de 2010, largement édulcorée cet été par le nouvel exécutif (notamment via un retour partiel de la retraite à 60 ans pour ceux qui ont commencé à travailler tôt ou eu des carrières pénibles), n’est pas financée et il va falloir trouver les voies et moyens d’équilibrer les comptes des régimes. Et là, il n’y a pas 40 solutions: continuer à jouer sur le temps d’activité (âge légal de départ ou durée de cotisations), relever les cotisations ou baisser les pensions. Ce sont jusqu’à présent les deux premières options qui ont toujours été retenues lors des réformes précédentes. Les partenaires sociaux et le gouvernement ne continueront peut-être pas dans ce sens, la barque des actifs (déjà mis à fortement contribution pour ramener à l’équilibre les comptes publics, à commencer par le budget de l’État) étant déjà bien pleine et à deux doigts de chavirer. On voit de surcroît mal le nouvel exécutif s’engager sur le chemin du seul relèvement de la durée d’activité qui a été l’axe principal de toutes les réformes menées par la droite depuis 1993

    **************
    Au lieu de s’attaquer aux revenus des retraites, des patrimoines et de leurs placements (qui souvent sont le fruit d’une longue vie de labeur)…Il serait préférable que le gouvernement prenne la TVA 23% comme valeur d’ajustement et de financement de l’État et de rééquilibrage des comptes sociaux…

    N’attendons pas tout des entreprises et de l’emploi, choisissons la TVA comme source de financement…
    Le remboursement de la dette et la politique industrielle pourraient trouver leurs ressources aussi dans cette TVA.

    Ce n’est pas aux autres générations de payer les dettes d’aujourd’hui…

    Le sursaut national serait d’avoir cette TVA+++

    Inutile d’inquiéter nos vieux qui devraient plus faire l’objet de notre reconnaissance que de devenir les vaches a lait d’un Etat en perdition…

    Bien cordialement,

    jany

  12. jany dit :

    Cher Jacques,

    Bonjour,

    Je vous retrouve avec cette écriture:
    « Cette organisation peut très bien être collégiale faite en toute équité parmi les Grands Sages du Parti. »

    Je suis tout a fait en accord avec votre proposition, une direction collégiale et nous ne parlerions plus de combat de coqs (surtout que Fillon a une sale mine, le stress peut-être)

    Vous parlez de « sages » permettez moi de vous le demander, vous pensiez a qui ?

    Je vous souhaite ainsi qu’a tous les amis (ies) du Carnet, un très bon week-end dans le froid et l’humidité…

    Amities,

    jany

  13. jany dit :

    LA DÉMOCRATIE HUMANISTE DE PROGRÈS

    Au delà du clivage Gauche-Droite, il y a les nécessités du temps, il y a l’environnement économique et la gestion d’un État démocratique…

    La Démocratie Humaniste de Progrès, c’est avant tout un État responsable et un Peuple aussi responsabilise dans sa quête pour demain…

    Nous sommes en temps de crise, depuis plus de 30 ans, nous pensons que seules les restrictions, les économies, peuvent résoudre nos problèmes de compétitivité, nos problèmes de dettes, nos équilibres des comptes sociaux etc…

    Nous avons en partie raison, il est important d’apprendre a mieux gérer, a mieux investir, a ne pas dépenser outrageusement…Aujourd’hui nous savons qu’il faut d’autres actions pour sortir notre pays de la crise globale dans laquelle il est…

    Nous devons responsabiliser le pays devant la dette, devant la nécessité d’équilibre des comptes généraux et sociaux, dans la réactualisation des méthodes de financement de l’État, dans la politique industrielle et commerciale qui elle seule peut nous proposer des emplois…

    Nous ne sommes plus dans une dynamique de restriction, d’économie, de recroquevillement, mais dans la nécessite d’une dynamique de progrès (le progressisme)…

    Devant l’ampleur de la crise, nous devons nous tourner vers une TVA d’action, une TVA a 23% pour lancer les reformes de fond.

    Rassurer les marches en montrant qu’il y a un Etat qui gère…
    Réduire les charges pour les entreprises en les reportant partiellement sur la TVA…
    Relancer une grande politique industrielle (incluant notre savoir faire)
    Relancer les valeurs du dialogue social, la représentativité, le droit au chapitre…
    Reformer le financement de l’Etat pour que les ressources deviennent « pérennes »…
    Rééquilibrer les comptes sociaux, Retraites, Sécurité Sociale, minima sociaux…
    Mieux financer notre école et tout le système éducatif…
    Retrouver le sens commun, le sens des valeurs, le sens fraternel, dans notre pays en reconnaissant chacun dans son environnement de vie.

    Il n’y a pas de fatalité, il n’y a pas de crise pour celui qui veut entreprendre…
    Nous devons tous nous tourner vers l’horizon en nous donnant un nouvel objectif…

    L’objectif c’est de nous relever et de grandir ensemble dans une nouvelle Démocratie plus Humaniste, plus Progressiste…Une Démocratie au service de l’Homme et des Hommes…

    Bien cordialement,

    jany

  14. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Jany,

    Le « Sage » se connaît, et je pense qu’il n’est point la peine d’en citer. Je risquerais d’en oublier…

    Cependant, il doit répondre à quelques critères dont certains (les principaux) me viennent à l’idée :
    - Homme raisonnable, réfléchi et mesuré dans ses pensées et ses actions.
    - Homme fort de ses connaissances, de son expérience, et de son jugement.
    - Homme qui est parvenu à la maitrise de soi, qui fait preuve de sûreté dans sa conduite et ses jugements, capable de prodiguer de bons conseils et d’avoir une grande influence sur son entourage.
    - Homme qui sait prendre du recul, analyser les erreurs du passé, qui parfois prend des coups et sait les encaisser sans « broncher ».

    Amitié

    Jacques

  15. Jean-Pierre Raffarin dit :

    Cher Claude,
    Si on veut réussir une négociation, le préalable, c’est de ne pas prendre les acteurs pour des marionnettes.

  16. Claude dit :

    Cher Jean-Pierre Raffarin,

    C’est vous qui négociez, pas moi. Une négociation réussie est une négociation dont toutes les parties se satisfont, concession pour concession. Moi, je ne suis qu’un observateur qui évalue, préoccupé, les chances de succès des différentes manoeuvres en cours et qui évalue les chances que toutes les parties se satisferont du résultat final. Et j’image mon point de vue.

    Ce que j’observe c’est que, semble-t-il, il n’y a pas, au sein de l’UMP, d’instance de recours qui permette à une assemblée générale, par exemple, de forcer la main à un patron qui oublierait l’intérêt général. Vous l’avez mis là et vous ne pouvez pas l’en retirer sans négocier (d’où ma comparaison avec ce que l’on croit être une marionnette et qui est plus indépendante qu’on ne le voudrait).

    Il n’est pas une entreprise dont le Président ne soit pas à la merci de son conseil d’administration et dont le conseil d’administration ne soit pas à la merci d’une assemblée générale extraordinaire. Il me semble qu’un Parti politique devrait se doter de procédures de recours de ce type là. Pas forcément pour dire le droit mais pour sortir d’impasses comme celle-là.

    Meilleurs voeux de succès.
    Bien cordialement,
    Claude

  17. Dominique M dit :

    Bonjour M. RAFFARIN,
    Bonjour à tous,
    Il y a des personnes qui ont l’ambition de percer en politique et qui choisissent leur camp en fonction des opportunités. Il y en a d’autres qui choisissent leur camp en fonction de leurs convictions. Malheureusement , dans les appareils, ceux qui percent et prennent les responsabilités sont essentiellement du second groupe, et comme leur ambition passe avant leurs convictions, ils se comportent en « tueur » et ils ne se soucient que de: leur réélection et de la conquête du pouvoir. Voilà pourquoi les électeurs ne peuvent qu’être déçus si ils s’en remettent docilement aux leaders de leur parti. Une seule solution: se faire entendre et refuser toute concession .
    Aujourd’hui, le moment des choix est venu et chaque Français doir prendre ses responsabilités.
    1. Participer à la manifestation du 13 janvier pour s’opposer au diktat d’une minorité agissante,
    2. Faire savoir par tous moyens la volonté d’encourager les créateurs de richesses et d’emplois. systématiquement stigmatises par la République des Enseignants et les médias complaisants avec la Gauche pantoufle.
    Bonne journée,.

  18. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Claude,

    Ceci n’est que mon point de vue.

    Vous faites état d’une instance de recours. Un comité composé de « Sages », qui n’ont aucune aspiration personnelle et qui veulent sauvegarder l’unité au sein de l’UMP, mais qui ont l’avantage d’avoir une grande influence sur les militants, peut très bien être cette instance, dans la mesure où il aura été composé équitablement et qu’il agit collégialement en prenant en compte tout l’existant, résultats du vote du 18 novembre y compris, je pense qu’il faut respecter les choix des militants qui ont voté et qui sont partagés. Attention à ne pas froisser l’électorat, respect de la démocratie, ce qui pourrait se produire avec ce vote des parlementaires mardi, suggéré par quelques fillonistes, qui fait déjà suite à la création d’un nouveau groupe parlementaire à l’Assemblée Nationale ayant également la même origine.

    Je pense qu’il est nécessaire de faire des concessions de part et d’autres.

    Je crois également qu’il faut cesser de propulser sur la scène médiatique régulièrement des idées individuelles, toute démarche isolée a très peu de chance d’aboutir compte tenu de la diversité du parti. Il est nécessaire de travailler avec sagesse et bon sens mais surtout collégialement dans un parti pluraliste pour le bien du Parti en prenant le temps de la réflexion, en suivant une certaine chronologie de tout ce qu’il y a à faire et qui tient compte des échéances électorales futures.

    Pas de calendrier hâtif, l’essentiel dans l’immédiat est de faire vivre le Parti au travers de ses motions pour proposer une force vive et constructive d’opposition à la majorité actuelle.

    Priorité doit être donnée à l’invalidation de cette élection, à l’annulation du groupe RUMP avec un Comité des Sages qui dirige collégialement le Parti et à la refonte des Statuts. A ce stade nous aurons fait un grand pas dans l’apaisement au sein du Parti et ensuite procéder à une nouvelle élection pour la présidence de l’UMP.

    Sérénité, sagesse et bon sens doivent être les maîtres-mots.

    Bien cordialement

    Jacques

  19. jany dit :

    Le Fromage

    Faire une bonne cure de fromage du Jura et du Doubs, Mont d’or, Morbier, Comte, c’est redonner de la jeunesse a nos intestins…

    Bien cordialement,

    jany

  20. Claude dit :

    Bonjour cher Jacques,

    Vous avez raison. Vous proposez une solution qui devrait être bonne, aujourd’hui, devant le fait accompli de l’impuissance statutaire de l’UMP.

    Moi, je vous parle pas de la façon d’en sortir mais des raisons qui conduisent à la nécessité de négocier dans son propre parti pour résoudre une crise grave. Je vous parle des raisons stratégiques qui ont fait qu’en échange de telle ou telle concession on se met dans une situation imprévue mais que n’importe quel conseil juridique aurait évité.

    Si mon instinct m’incline vers l’un des deux protagonistes, en regrettant que l’autre s’incruste, je ne prends pas parti. Quelle que soit la raison, bonne ou mauvaise, de son entêtement (je ne dis pas que de son point de vue ses raisons peuvent être mauvaises) il faut se rendre à l’évidence nous sommes arrivé à un point de blocage nocif pour la droite et la France bien au delà de l’UMP.

    Dans n’importe quelle organisation, les voies de recours sont statutaires. Dans toutes les organisations, les statuts prévoient une clause d’attribution de juridiction qui désigne une instance arbitrale (pas nécessairement un tribunal). Cela manque à l’UMP sinon cette attribution de juridiction aurait déjà été actionnée.

    Monsieur le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin me fait observer qu’il négocie et que quand on négocie on ne dit pas de choses qui fâchent. J’espérais bien qu’il négocie. Mais dire des choses désagréables dans une négociation est souvent un des chemins pour dire des choses moins désagréables qui par contraste peuvent paraitre agréables. Je ne suis pas novice en matière de négociation, j’ai enseigné l’art de négocier dans mes centres de formation. Mais ce n’est pas mon rôle ici. Je ne suis qu’un observateur qui donne son avis plus ou moins éclairé (je ne suis pas au coeur des choses) et qui dit « pour que ça n’arrive pas vous deviez vous y prendre autrement et pour que ça n’arrive plus vous devez être des professionnels de la contractualisation des choses et de la négociation ». Les vrais professionnels de la négociation savent qu’une négociation de litige réussie est une négociation inutile parce que tout est prévu par avance et qu’il n’y a pas de litige.

    Je n’ai pas connu mon grand père industriel mais j’avais l’habitude de mentir à mes stagiaires en disant « mon grand père me disait -si tu as confiance en ceux avec qui tu es en affaires ne te contente pas de votre bonne foi réciproque. Rédige et signe des contrats. Si tu n’as pas confiance ne fais pas d’affaire avec eux- ». Dans l’urgence, sous la pression de mon partenaire constructeur et de l’un de mes ingénieurs j’ai dérogé une fois à ce principe. Cela à coûté 800.000 F à ma société. Ce qui est écrit une fois pour toute n’est plus à négocier. Ce qui n’est pas écrit parce que la confiance réciproque ne l’exige pas, a priori, est toujours sujet à litiges un jour ou l’autre.

    Je vous fais le pari que les prochains statuts de l’UMP prévoiront les voies de recours incontestables (ou alors c’est à désespérer de ceux pour qui nous votons).

    Ceci étant dit, le référendum projeté mardi n’est pas le fait des seuls fillonistes mais de tous ceux qui savent qu’il n’y a pas d’autre recours possible que des recours improvisés et celui là vaut bien les autres. Ceux qui sont mordicus partisans de Copé veulent gagner du temps et feront tout pour qu’aucune voie de recours ne soit utilisée et refuseront probablement la voix du plus grand nombre. Vous-même dites qu’il faut invalider le premier vote. C’est ce que d’autres disent, et moi le premier, depuis que Copé s’est prématurément autoproclamé élu.

    Moi je continue à observer et je me fais mon idée pour plus tard. Et plus tard je risque bien de dire que toutes ces histoire d’humanisme libéral ce n’est qu’une façade pour faire des voix. Car pour le moment je n’ai jamais vu un humanisme qui tienne aussi peu compte de l’avis des gens.

    Bien cordialement,
    Claude

  21. Ernest Gransagne dit :

    URGENCES : La Norvège possède du pétrole et du saumon. Le premier nourrit le second. http://www.youtube.com/watch?v=oHXH3VEKhig
    Bon appétit !

    Il y en aurait du travail à faire, si nos dirigeants, responsables de tout poils voulaient s’en donner la peine, ne pas être cupides et avoir pour seul but, le meilleur pour leurs semblables.

    Ernest

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