Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

57 commentaires

  1. jany dit :

    Merci ! Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin pour tout votre action…

    Maintenant le temps va être aux retrouvailles et aux mots d’apaisement…

    Bien cordialement,

    Jany

  2. jany dit :

    Je pensais qu’un Premier Ministre pouvait prendre du recul dans ses mots…

    Voila notre Gérard Depardieu de l’autre cote de la frontière, montrant son passeport…

    Juridiquement, il est impossible de lui retirer la nationalité française…
    Quel est le droit qui le dit ?
    Qu’a t-il fait de si grave qui pousserait la France a lui reprendre ses origines ?

    Souhaitons que le temps vienne a l’apaisement pour que chacun retrouve le sens des valeurs…

    ***Gérard Depardieu est proche car nous avons la même date de naissance, le même signe et le même ascendant, par contre je n’ai pas le même appétit…

    Bien cordialement,

    jany

  3. jany dit :

    J’entends dans les médias des sondages (notamment sur Europe1) qui disent qu’il faut retirer la nationalité a Gérard Depardieu (56%, avec 4000 sondés)…

    Qu’est-ce qui a pu transformer les français pour qu’ils puissent répondre de cette façon ?

    Détestent-ils autant ceux qui réussissent dans la vie au point de les faire partir avec un billet sans retour ?

    Ma Maman me dit toujours « pour vivre heureux, il faut vivre caché » et c’est vrai, il y a une jalousie sociale et puis maintenant la délation, le mépris…

    En 1940 ces gens la vendaient de l’eau a ceux qui fuyaient sur les routes…

    Sur ce Carnet, on va encore me faire remarquer que « je beugue », que je n’ai rien compris…

    Et pourtant la Nomenklatura prend place petit a petit et les médias disent « bravo »

    Résister c’est proposer un chemin…

    Bien cordialement,

    jany

  4. Claude Simonnet dit :

    TCJPR, bonjour,

    Bonne médiation et félicitations, l’unité est préservée. Les négociations sont toujours longues et difficiles. Les efforts doivent être partagés quand il y a des enjeux importants.

    Gérard Depardieu protège ses revenus et son patrimoine qu’il n’a pas volés. On ne peut pas lui reprocher.

    Bien à vous.

    Claude Simonnet.

  5. Malmaison dit :

    Monsieur le Premier Ministre et Jean Pierre,
    Que ce soit François Fillon comme Jean Marc Ayrault, le comportement est le même.
    C’est un aveu de faiblesse qui amène une réaction d’antagonisme qui semble vouloir démontrer un semblant d’autoritarisme.
    Le temps passera sur ces péripéties passagères et sans fondement.
    Ces deux comportements nous entraînent dans l’impasse de la France qui perd ses repères et qui ne grandiront pas leurs auteurs.
    L’égo du Premier Ministre sortant, comme du Premier Ministre actuel, est identique par leur dépendance au Président de la République. Tous deux n’ont pas le profil pour obtenir la charge suprême.

    Il faut en être conscient mais eux, en ont-ils conscience ?
    Avec mes respectueux sentiments.

  6. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Parcours du combattant pour obtenir la nationalité belge

    Mots clés : Belgique, Néchin, Gérard Depardieu
    Par Angélique Négroni Mis à jour le 16/12/2012

    Gérard Depardieu en octobre, prendant la tournée promotionnelle du dernier film d’Asterix «Au service de sa Majesté».

    Gérard Depardieu peut abandonner sa nationalité, s’il en acquiert une autre? Selon le Code civil, il pourra même, par la suite, faire machine arrière et redevenir français.
    • L’acteur peut-il vraiment renoncer à la nationalité française?

    L’acteur peut entreprendre des démarches en vue de renoncer à sa nationalité à condition d’en acquérir une autre. Il s’agirait donc de la nationalité belge pour laquelle il a déjà lancé la procédure, comme l’a fait savoir dimanche le maire de Néchin en Belgique où la vedette française a acheté une maison. «Personne ne peut être apatride, c’est-à-dire ne plus avoir de nationalité», souligne Me Christine Ravaz, spécialiste du droit des personnes. S’il ne l’a pas encore fait, Gérard Depardieu n’aura donc qu’à pousser la porte d’un tribunal d’instance pour y faire «une demande d’autorisation de la perte de la nationalité française». Une mesure qui prendra effet à la date de l’acquisition de la nationalité étrangère. Tout se fera quasi automatiquement avec une retranscription des changements sur les registres d’état civil, les juges devant seulement vérifier que les règles de droit sont respectées. Au final, la demande sera accordée par le gouvernement par décret. Autre possibilité pour l’acteur: il peut devenir belge et entreprendre par la suite, et dans un délai d’un an, les démarches pour rompre avec sa patrie.
    • Qu’en est-il pour sa famille?

    À moins qu’elle n’attrape aussi le «virus» et qu’elle ne veuille également répudier son pays, Julie Depardieu, majeure et vaccinée, n’est pas concernée par les démarches de son père. Elle restera française. La situation serait différente si la star avait des enfants mineurs. Ces derniers suivraient de plein droit «la nationalité du père», indique Me Ravaz.
    • Une fois belge, pourrait-il redevenir français?

    S’il devient belge, le comédien ne sera pas tenu ad vitam aeternam par cet engagement. S’il le souhaite par la suite, il pourra rompre à tout moment avec sa nouvelle patrie et rejoindre le giron de la France. Le Code civil, qui a décidément tout prévu, lui donne donc la possibilité de faire machine arrière et d’utiliser «la procédure de réintégration de la nationalité française». Ainsi, l’acteur pourra indistinctement prendre le chemin d’un tribunal d’instance en France ou celui du consulat français en Belgique. En déposant sa demande, il lui suffira de démontrer qu’il a conservé avec son ancien pays répudié «des liens manifestes, d’ordre familial, économique ou culturel». Ce qui ne devrait guère être un souci: Gérard Depardieu, qui se proclame «citoyen du monde», tourne le dos à la France mais pas aux Français, son public. Gageons donc qu’il continuera au moins à tourner dans notre pays. De plus, sa famille vit toujours en France.
    • Que faut-il pour obtenir la nationalité belge?

    D’un pays à l’autre, les exigences sont bien différentes pour acquérir une nationalité étrangère. En Belgique, la procédure est si longue et pointilleuse que Bernard Arnault, le patron de LVMH, attend encore et que Johnny Hallyday a fini par y renoncer. Il faut obtenir une série de feux verts de commissions. Un critère essentiel est l’existence d’attaches «véritables» dans le royaume. Johnny Hallyday s’y était ainsi cassé les dents, malgré la nationalité belge de son père Léon Smet. Les autorités fédérales, soucieuses de ménager la France, se montrent parfois réticentes. Les «rentiers» français n’ont pas non plus bonne presse. Lorsque Bernard Arnault a confirmé sa venue, plusieurs milliers de manifestants ont défilé mi-septembre dans le quartier huppé d’Ixelles à l’appel des syndicats. Ailleurs, les critères sont variés: pour devenir britannique, il faut notamment avoir vécu au moins cinq ans au Royaume-Uni. Quant à la Suisse, les conditions sont également draconiennes, le passeport à la croix blanche restant l’un des plus difficiles à obtenir.
    Gérard Depardieu, cousin éloigné de Michel Sapin

    Un comédien en quête d’exil fiscal, lointain cousin d’un ex-ministre des Finances? Non, ce n’est pas une histoire belge. À en croire leJDD, cette insolite alliance serait même tout ce qu’il y a de plus réel: les ancêtres de Gérard Depardieu auraient en effet «cousiné» avec ceux de Michel Sapin, l’actuel ministre du Travail.

    Mieux: lorsque l’on consulte les sites consacrés à la généalogie, on apprend encore que le nom Depardieu, patronyme assez commun et porté essentiellement dans le centre de la France, désigne généralement le lieu où était prélevé le produit de la dîme. Une redevance destinée à l’Église. Et comme décidément, cela ne s’invente pas, l’acteur serait en outre le descendant de Michel Depardieu, un collecteur du roi nommé au XVIIIe siècle. En clair, un percepteur des impôts!

    Reste que s’il a eu quelques ancêtres fortunés, le comédien et homme d’affaires, né en 1948 à Châteauroux dans l’Indre, vient toutefois d’une modeste famille ouvrière. Gérard a grandi au milieu de cinq frères et sœurs. Son père, René, était tôlier-formeur et également sapeur-pompier bénévole. Sa mère, Alice Marillier, était simple mère au foyer. Le «Dédé» et la «Lilette», comme ils étaient surnommés, natifs du Berry pour l’un, du Jura pour l’autre. Bien loin de la Belgique, en somme, où compte s’installer Gérard Depardieu

    ***************
    Quand on lit cet article, nous pouvons nous apercevoir que la loi est bien faite et que notre « Gege » national pourrait sans problème retrouver sa nationalité française, s’il allait jusqu’au bout…

    Il pourrait tout simplement rester dans la situation actuelle, l’espace européen permet la libre circulation des personnes…
    Aujourd’hui, nous pouvons dire que nous sommes européens…

    Cette histoire est triste car les représentants de l’État (élus du peuple) sont les gardiens de la cohésion, leur rôle n’est pas de commenter l’actualité sur les médias mais de faire en sorte que le pays soit bien géré…

    Souhaitons que cette histoire se termine bien et que l’État montrera sa volonté d’apaisement en invitant Gerard Depardieu au dialogue…

    Bien cordialement,

    jany

  7. michel43 dit :

    LE MAL EST FAIT.ET VOUS SAVEZ TRES BIEN? QUE POUR BEAUCOUP..LES COMPTES VONT SE REGLER UN JOURS..chut;la :faut la langue de bois? si si
    qui possède des châteaux en FRANCE:une quinzaines et qui ne paye RIEN!!;les syndicats,,et lutte ouvrière;les CE;;j »en ai la liste;et bizarrement,,on entend personne en parler;;
    Depardieu;a raison;il est citoyen Européen;libre circulation des gens et de leurs biens!
    QUI a fait 2000 milliards de dette et 50 milliards d »intérêt et 150 milliards de social
    VOUS les politiciens de tout bords, voila la vérité;nous responsables du priver,la justice se serais occuper de NOUS depuis longtemps

  8. Jacques D'Hornes dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Le calme, la sagesse, le bon sens, la maitrise de soi, le respect des autres, le temps de la réflexion permettent à l’homme de s’affirmer. Ces qualités sont nécessaires à l’homme d’Etat dans toutes négociations, vous en êtes la parfaite démonstration.

    Merci d’avoir pris, avec toute l’habilité que l’on vous connait, une grande part dans ces discussions qui semblaient assez mal engagées.

    Amitié

    Jacques

  9. Jacques D'Hornes dit :

    Petit erratum à mon billet précédent

    « Habileté » bien sûr !

  10. Chantale NGO BITJICK dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous avez fait preuve, une fois de plus, d’un grande sagesse et d’un tact dont vous seul possédez le secret dans l’aboutissement de cette crise profonde qui menaçait notre famille politique. Les militants vous en seront à jamais reconnaissants.

    Merci.
    Amitiés militantes
    Chantale NGO BITJICK

  11. Chantale NGO BITJICK dit :

    Monsieur le Premier Ministre,

    Vous avez fait preuve, une fois de plus, d’un grande sagesse et d’un tact dont vous seul possédez le secret dans l’aboutissement de cette SORTIE de CRISE profonde qui menaçait notre famille politique. Les militants vous en seront à jamais reconnaissants.

    Merci.
    Amitiés militantes
    Chantale NGO BITJICK

  12. RVR dit :

    Monsieur Raffarin
    _______________
    Je vous cite :
    « Un compromis exige un minimum de confiance or quand elle est brisée il faut aller chercher l’intérêt supérieur pour surmonter la défiance » et « L’homme d’Etat n’a pas peur du compromis. »
    Qui ne serait pas d’accord ? Ces hommes, nos deux protagonistes ont-ils le profil d’hommes d’état ? Certainement pas . L’intérêt supérieur ne leur a pas immédiatement sauté aux yeux ! et principalement JF.Copé qui ne cède du terrain que sous la pression des députés , pour JFC. l’intérêt supérieur n’est qu’accessoire .
    Quand à Gérard Depardieu et JM.Ayrault, c’est le scénario le plus triste, chacun ayant choisi son camp !
    Moralité, au regard de ces deux scènes , la démocratie est bonne pour les autres et rarement applicable pour soi !

  13. Farcouli dit :

    Enfin !!! ils ont compris !!!devant la stupidité de la gauche…il faut s’unir….car ce que nous réserve l’avenir est très très grave..ancien Artisant,j’ai beaucoup travaillé…et maintenant je paye…très peu de vacances au court de ma vie…pas 35 heures pas de samedi….dimanche matin à faire les comptes….pendant que certains assistés..se payaient des congés…des vacances de neige….résultat….nous payons toujours pour ces gens..CELA SUFFIT…les drapeaux rouges..les greves…retroussés vos manches….Je comprend Depardieux….rendez vous compte: 75% d’impots soit au total 100% pour payer les stupidités d’une gauche aveuglée….Lorsque que les fortunés auront disparu…en France, il y aura des pauvres partout….

  14. Claude dit :

    Bonjour Monsieur le Premier ministre,
    Bonjours à tous,

    Pendant que se règle, sans doute, espérons-le, le problème du vote de l’UMP il s’en passe de bien belles et peu s’en émeuvent pour le moment.

    Voilà que le Premier ministre actuel, petit prof de collège dont le militantisme a si bien fonctionné qu’il se retrouve à la tête d’un grand pays avec pour tout diplôme une licence de langue et un CAP (Certificat d’Aptitude pédagogique) et pour toute expérience professionnelle quelques années de PEGC, se prend pour Camille Desmoulins. Lui qui n’a jamais su ce qu’était que de créer de la richesse, le voilà qui fustige les aristocrates de la productivité et de la culture.

    Les socialistes et d’autres à droite qui ne savent pas plus qu’eux ce qu’est la créativité, l’entrepreneuriat, le travail, l’enrichissement d’un peuple par le talent de ses élites, ont fustigé Nicolas Sarkozy parce qu’il était, soit disant, clivant.

    On lui reprochait d’être clivant d’abord sur des problèmes de société. Il parlait trop de ceux qui préconisent la charia, Il parlait trop des détrousseurs du métro. Il voulait trop chasser les pilleurs de câbles en cuivre, de trésors artistiques millénaires de nos églises, etc. On lui reprochait aussi et surtout, d’être clivant sur les sujets de l’assistanat qui décourage les gens d’aller travailler et de la protection de la moitié de ce que les gens les plus industrieux gagnaient.

    On lui a reproché, en donnant la possibilité aux uns de travailler plus pour gagner plus, de montrer du doigt ceux qui voulaient gagner plus en travaillant moins.

    On lui a reproché de tout faire pour que les français qui produisent beaucoup de richesses, directement ou indirectement restent en France alors que les assistés, qui n’ont pas encore compris qui, aux côtés des prêteurs étrangers, payait l’assistanat voulaient les voir partis, si possible les mains vides.

    Bien sûr, personne ne s’est dit que tous ceux là qui faisaient ces reproches à Sarkozy étaient en définitives les seuls qui étaient vraiment clivant. Les seuls qui montaient les moins productifs contre les plus productifs, les pilleurs de patrimoines contre les pillés.

    Et voila qu’aujourd’hui, par conséquence de l’inconséquence de certains, à droite, qui a fait perdre l’élection, des gens incompétents, dont le seul art est la politique des petits coups qu’on fait au coin de l’électorat, se prend, en cœur, à entonner quelque chose qui ressemble terriblement au « A la lanterne » de Camille Desmoulins en 1989. Ils entonnent en cœurs derrière leur petit premier ministre qui essaye de sauver son poste (et par conséquent celui de ses ministres) « Ah ça ira ça ira ça ira, les aristocrates à la lanterne. Ah ça ira ça ira ça ira, Gérard Depardieu on le pendra ». Ils veulent commencer par Depardieu qui n’est pourtant pas le premier à pratiquer l’exode pour fuir la sottise et la vindicte populaire contre ceux qui travaillent avec talent et courage plus que pour fuir l’impôt.
    Mais que feront-ils pour Fabrice Luchini ? Il ne veut pas partir mais simplement travailler deux fois moins pour gagner deux fois moins et être moins spolié comme beaucoup d’autres qui préfèrent baisser les bras. Ils en ont marre de travailler pour les autres qui en appellent à leur solidarité en refusant de faire ce qu’il faut pour eux-mêmes ?

    Ils sont en train de dresser un mur de haine des uns contre les autres. Cliver était bien peu de chose à côté de la détestation qu’ils sont en train de cultiver à l’encontre de tous ceux qui gagnent un peu d’argent.

    Il a fallu 3 ans à Camille Desmoulins pour regretter son « A la lanterne » et pour regretter que le peuple l’ait si bien entendu en se familiarisant avec « ces jeux » qui ont fait tant de morts et qui ont détruit l’économie du pays pour si longtemps. Combien de temps faudra-t-il à Hollande et à Ayrault pour se rendre compte qu’ils auront eu tort de dresser la France des acquis sociaux contre ceux qui les financent ?

    Combien de temps leur faudra-t-il au Président et à ses ministres, pour qu’ils comprennent qu’une fois les gens qui travaillent partis (ou, comme Luchini l’envisage, quand ils auront arrêté de travailler) ceux dont ils ont voulu protéger les loisirs rémunérés devront de mettre au boulot. Sans le talent de ceux qu’ils auront chassés, ils ne préserveront plus aucun acquis. Ils verront aussi que si, selon eux, les riches s’enrichissaient grâce à eux, ils ne seront pas capables de s’enrichir eux même. D’autres avant eux en ont fait l’expérience. Mais à quoi sert l’expérience des autres quand elle a lieu dans de lointains kolkhozes ?

    Qui se souvient de la persécution des jansénistes qui, fuyant la France, ont exporté leur talent industrieux ? Qui se souvient que, par exemple, l’horlogerie suisse est devenue la première du monde parce que des horlogers français ont fui leur pays ?

    Pendant ce temps, Hollande qui a lu Antony Rifkin (à moins qu’on lui en ait fait une synthèse simplifiée compréhensible par lui), croit à une troisième révolution industrielle mais ne s’est pas encore demandé qui resterait pour la conduire en France quand il aurait chassé les hommes et les capitaux.

    Ainsi va la France aujourd’hui. Et demain ?

    Bien cordialement,
    Claude

  15. Bracker Patrick dit :

    Cher Jean-Pierre,

    je suis d’accord avec votre point de vue s’agissant de la question relative au respect en particulier face à la vérité et au bon sens, et j’y rajouterai l’humilité…

    Je vois que votre intervention a fait avancer les choses, ce qui ne me surprend pas, je vous avais bien pressenti dans le niveau Présidentiel, si ce n’est toujours pas dans vos objectifs, à l’heure actuelle je vois Michel Barnier qui serait qualifié dans ce sens, s’il le souhaitait , pourquoi pas!
    Pour l’heure, quelques uns semblent d’ores et déjà disqualifiés eu égard aux standarts que vous connaissez en la matière.

    bon courage en tout,

    Patrick

    N.B. Pour rebondir sur votre P.S., s’agissant de la question sur le devant de la scène, je ne suis pas sur que la situation est celle que l’on veut présenter aux français: provoc-reaction… s’agit t’il plutôt d’un nouveau rôle interprété par Gérard? Voire orienter les regards ailleurs?
    Sinon, pourquoi dans le même laps de temps tant de films ont t’ils été diffusés avec Depardieu comme acteur principal ces jours -ci?…

  16. Bracker Patrick dit :

    pour rajouter une orientation en la matière de transfert de la donne: l’opération Depardieu consiste t »elle a couvrir le dossier Mittal et à en détourner l’attention des français? Cela serait effectivement minable en ce cas…

  17. Claude dit :

    Cher RVR,

    François Fillon a démontré pendant 5 ans qu’il a été l’un des plus courageux hommes d’état que nous avons eu depuis 30 ans dans un contexte économique dramatique.

    Cordialement,
    Claude

  18. Claude dit :

    Cher Jany,

    Vous dites, :  » Sur ce Carnet, on va encore me faire remarquer que « je beugue », que je n’ai rien compris… ».

    Quand vous dites quelque chose d’intelligent, personne ne vous fait de reproche. Et pour ce qui est de la chasse aux sorcières entammée en 1981, je suis d’accord avec vous.

    Cordialement,
    Claude

  19. Farcouli dit :

    OK Claude…je suis à 100% d’accord avec vous…il faut dire la vérité aux Français. C’est le rôle de nos représentants élus…Alors Messieurs et Mesdames les députés PARLES. Le plus fort possible.

  20. ARNAUD Patrick dit :

    Bonjour monsieur le premier ministre,
    Aujourd’hui la République n’envoie plus ses gendarmes aux déserteurs. Il faut dire qu’elle n’envoie plus ses enfants à la guerre (pourvu que celà dure).On appelait celà l’impôt du sang et nombre de familles en ont éprouvé le prix jusqu’à encore recemment. C’est aussi en partie grace à ces générations que le prix à payer aujourd’hui est infiniment plus supportable puisque uniquement en deniers.Or, paradoxalement plus le sacrifice est supportable(même s’il est toujours discutable)moins il est accepté.La plus grande bienveillance de l’Etat due aux changements de la société et du monde ne s’accompagne pas d’une plus grande conscience citoyenne des français.Et celà n’épargne pas les riches!
    Respectueusement
    P.ARNAUD

  21. Daniel HOULLE dit :

    Merci Jean-Pierre pour ta médiation efficace.
    Amitiés
    Daniel

  22. Midas dit :

    Et encore un article sur la guéguerre interne…
    Et encore un article qui ne s’intéresse en RIEN à la FRANCE et aux FRANÇAIS.
    Les sénateurs ne sont pas sensé être des représentants et travailler PEUPLE et non pas d’un seul et unique parti???

    Quant à depardieu, vous est votre gouvernement n’ont pas arrêtés de demander aux Français de « faire des efforts » mais il semble que cela ne devait pas inclure ce « monsieur »…

  23. jany dit :

    « THE WAY OF LOVE » follow the way, the way will follow you for ever…
    Suivez le chemin, le chemin vous suivra pour toujours…

    jany

  24. michel43 dit :

    franchement;;FILLON fut le plus courageux des hommes? incroyable;;il fut un premier ministre godillots,et dans le PRIVER,on l »aurais virer depuis longtemps;il en a avaler des couleuvres,baisser la tète;il a oser déclarer:je dirrige un pays en failitte;en 2007;a t »il essayez de le redresser? et bien NON;pire;il y a ajouter 600 milliards; d »ailleurs QUI le soutiens;ceux qui on échouer avec LUI; lisez M BACHELOT,la sénatrice UMP;les Datti;c »est un mauvais perdant,la SARTHE;PARIS,l »UMP;;AVEC LUI;la FRANCE est entièrement a gauche
    dire la vérité est simple:se sont les politiciens QUI vous on ruiner;2000 milliards de dettes,50 milliards d’intérêts,les 150 milliards de dette SOCIAL;on vous a mentie pendant 35 ans;et BIEN:payez maintenant;et le plus dur est a venir 2013;

  25. Cochard Pierre dit :

    Mr Raffarin;
    Voici ci-dessous, ce que nous vous écrivions quelques jours après le vote UMP.
    Merci d’avoir réussi.

    Cochard Pierre dit :
    23 novembre 2012 à 19 h 08 min
    Bonjour,
    Je suis sympathisant UMP depuis toujours (j’ai 65 ans) et je suis élu local dans une ville de 3000 habitants.
    Lors des derniers événements (élections du président UMP), Mr COPPE vient de révéler un comportement incompréhensible tellement il est anti-democratique en s’auto proclamant président, en refusant la prise en compte de tous les bureaux de vote, puis en ne voulant pas accepter la mission de Alain Juppé et voir aussi dans l’organisation de ces élections.
    Les interventions de ses adjoints, Dati, Morano, Karouchi sont exclusivement partisanes, uniquement porteuses d’attaques personnelles sur les membres de l’équipe Fillon sans analyse et sans souci de faire prévaloir la démocratie la transparence et la justice.
    La ligne politique du président auto proclamé actuel a une orientation très droitière par rapport à votre propre sensibilité.
    Dans ces conditions Mr Raffarin mes nombreux amis, mes collègues et tout mon entourage nous ne comprenons pas que vous puissiez encore supporter un tel comportement de l’ensemble de votre « camp ».
    Nous attendons de votre part soit de ramener votre camp à la « raison démocratique » soit de le quitter
    Si ce n’était pas le cas, veuillez croire que nous serions dans une profonde déception vous concernant

  26. Claude dit :

    Cher Michel 43,

    Vous oubliez de dire que c’est vous et vos amis qui, depuis plus de 30 ans, ont consommé la dette que Mitterrand a initiée (l’addition du service de la dette depuis 82 et du coût des 35 heures depuis 98 est supérieure à la dette actuelle. Le seul Premier ministre qui a eu un budget bénéficiaire hors service de la dette est J-P Raffarin, le recordman du déficit sur une année hors crise est Pierre Bérégovoy).

    Avec la réforme du quinquennat et la coïncidence des élections présidentielle et législatives, personne ne pourra plus gouverner la France autrement que comme Sarkozy (Hollande qui se cache derrière son premier ministre lui a encore remonté les bretelles hier pour montrer qui est le patron) et aucun premier ministre n’aura plus jamais plus d’initiatives que François Fillon (et Ayrault n’a même pas participé à la rédaction du programme de Hollande qu’il doit appliquer en discutant le moins possible pour ne pas se faire réprimander). Seule une cohabitation beaucoup moins probable pourrait changer ça

    Bien cordialement,
    Claude

  27. HUCHET dit :

    Bravo Jean Pierre pour ton action salvatrice.

    Après 30 années à la Commission Européenne , je viens de prendre ma retraite à Paris.Je suis donc à ta disposition pour t’aider , si tu le juges utile, dans ton action présente ou future.

    Cordialement ,

    Jacques Huchet

  28. Ernest Gransagne dit :

    Mon cher Claude, votre énoncé du 17/12 à 12h18, se passe de commentaire. Bien senti : bravo.

    Ernest

    ps : juste une petite erreur de 200 ans : 1789 et non 1989 ! Pas grave !

  29. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Monsieur le Premier Ministre, Cher Jean-Pierre, Bonjour !

    Bonjour à Tous nos Amis, Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R. !

    Dans ce message : « Le Compromis » tout est écrit, tout est dit !

    Point n’est besoin d’en rajouter, sur la Crise longue et dure qu’a traversée notre Parti : l’ U M P,
    depuis ce terrible Dimanche 18 Novembre 2012 !

    Monsieur le Premier Ministre, nous savions tous et toutes, Amis et Amies du Carnet,
    (mais pas seulement, heureusement !…)
    que seule votre intervention, à point nommé, ferait « la différence » et qu’à ce moment-là,
    la sortie de crise deviendrait enfin, RÉALITÉ !

    Volià, c’est fait ! Alléluia !

    Souhaitons, que cela soit : DÉFINITIF !….

    Bon, pour ma part, je l’ai dit et répété : mon Candidat, à la Présidence de l’ U M P
    est et restera : Jean-François COPÉ !

    Aux dernières informations, en ma possession, les ré-élections se dérouleront en Septembre 2013 !

    D’ici là, des Sages vont (enfin !) se pencher sur les Statuts contestés par certains après l’élection (!) et les rendre « démocratiquement irréprochables (sic !…..)

    Bon, et si d’aventure il s’avère nécessaire de mettre en place un Président par intérim lors de la Campagne (encore une !…..) précédent l’élection, il me semble que le 1er Vice-Président de l’ U M P
    - j’ai nommé : Monsieur Jean-Pierre RAFFARIN – serait une évidence, à appliquer sans réserve !

    En outre, il m’apparait (et je ne dois pas être la seule !) qu’en cas de défection de notre Président
    actuel et non contestable, Jean-François COPÉ, le seul Candidat devenu incontournable au poste de Président de l’ U M P : Jean-Pierre RAFFARIN – Premier Ministre Humaniste !

    Je compte sur Vous, Nous comptons sur Vous, Il s’agit maintenant que vous Occupiez,
    la toute première place au sein de notre Mouvement, afin de le remettre « sur les rails »,
    pour nous conduire sur la Route de toutes les Reconquêtes, Monsieur le Premier Ministre !

    Bien Amicalement à Tous nos Amis, Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R.,

    Toujours Très Fidèlement à Vous, Monsieur le Premier Ministre Humaniste et Cher Jean-Pierre !

    Sylviane.

  30. Alain Lavallée dit :

    «  »"Parce que le développement de l’Algérie, c’est aussi l’intérêt de la France, j’accompagnerai demain le Président lors de sa visite d’État. »" »" Jean Pierre Raffarin

    Bonjour M. le premier ministre,

    aucun doute, c’est pour le bien de la France, de l’Algérie, voire celui de la francophonie, que cette sérénité nouvelle qui semble se dessiner dans les relations entre France et Algérie.

    Bon séjour même s’il est bref,

    Alain Lavallée

  31. jany dit :

    Pouvoir d’achat…L’harmonisation sociale…

    Hier je suis allé a la mairie pour des documents administratifs…l’employée me disait qu’ils ne touchaient que 1300 Euros par mois…
    Et que cela ne permettait pas d’écarts, que le budget ne pouvait pas prendre en compte les impondérables de la vie…

    Depuis plus de 30 ans maintenant, nous avons maintenu la population dans une gamme de salaires qui ne permettait pas l’épanouissement…ce que j’appelle « l’économie de restriction »

    Nous avons garde une population dans la précarité…car nous n’avons pas su mettre en place une gestion plus pérenne des comptes sociaux et nous avons été très dépensiers dans d’autres secteurs…

    Avoir de l’attention pour les petits salaires, c’est être gardien de l’harmonie sociale et conserver un bon niveau de la consommation locale…

    Dans une démocratie de progrès, il est possible de donner un coup de pouce sur les bas salaires et sur le montant des retraites…tout en réfléchissant sur les dépenses inutiles et les choix a faire dans certaines administrations…

    Les primes accordées dans les ministères ou les régions pourraient être repensées…
    Nous devons en finir avec le corporatisme en général et le corporatisme d’État peut en faire partie…

    Cela nous ramène au nouveau financement de l’État et a sa nécessaire réactualisation…

    Dans les années 60, un gouvernement pouvait boucler son budget avec une TVA standard et l’impôt direct…aujourd’hui ce n’est plus le cas…avec le chômage et la désindustrialisation…

    L’État doit donc trouver de nouvelles sources de financement plus « pérennes » tout en gérant mieux ses dépenses de fonctionnement…

    La TVA 23 % (ou plus si nécessaire) serait une avancée sociale et sociétale…

    Payons nos dettes, redonnons du souffle a nos industries et sortons de la morosité ambiante, la France ne doit pas être le « pays des niches », ni « le pays qui rejettent la réussite », ni le « pays qui appauvrit le peuple »…

    Nous devons œuvrer pour une Harmonisation Sociale…

    Bien cordialement,

    jany

  32. jany dit :

    Modifie Rejette…Merci

    Pouvoir d’achat…L’harmonisation sociale…

    Hier je suis allé a la mairie pour des documents administratifs…l’employée me disait qu’ils ne touchaient que 1300 Euros par mois…
    Et que cela ne permettait pas d’écarts, que le budget ne pouvait pas prendre en compte les impondérables de la vie…

    Depuis plus de 30 ans maintenant, nous avons maintenu la population dans une gamme de salaires qui ne permettait pas l’épanouissement…ce que j’appelle « l’économie de restriction »

    Nous avons garde une population dans la précarité…car nous n’avons pas su mettre en place une gestion plus pérenne des comptes sociaux et nous avons été très dépensiers dans d’autres secteurs…

    Avoir de l’attention pour les petits salaires, c’est être gardien de l’harmonie sociale et conserver un bon niveau de la consommation locale…

    Dans une démocratie de progrès, il est possible de donner un coup de pouce sur les bas salaires et sur le montant des retraites…tout en réfléchissant sur les dépenses inutiles et les choix a faire dans certaines administrations…

    Les primes accordées dans les ministères ou les régions pourraient être repensées…
    Nous devons en finir avec le corporatisme en général et le corporatisme d’État peut en faire partie…

    Cela nous ramène au nouveau financement de l’État et a sa nécessaire réactualisation…

    Dans les années 60, un gouvernement pouvait boucler son budget avec une TVA standard et l’impôt direct…aujourd’hui ce n’est plus le cas…avec le chômage et la désindustrialisation…

    L’État doit donc trouver de nouvelles sources de financement plus « pérennes » tout en gérant mieux ses dépenses de fonctionnement…

    La TVA 23 % (ou plus si nécessaire) serait une avancée sociale et sociétale…

    Payons nos dettes, redonnons du souffle a nos industries et sortons de la morosité ambiante, la France ne doit pas être le « pays des niches », ni « le pays qui rejette la réussite », ni le « pays qui appauvrit le peuple »…

    Nous devons œuvrer pour une Harmonisation Sociale…

    Bien cordialement,

    jany

  33. Zwartepiet dit :

    La France: aimez-la ou quittez-la ou… l’arroseur (nationaliste) arrosé!

    http://www.dailymotion.com/video/x1uxjh_sarkozy-france-aime-la-ou-quitte-la_news

    Ils ont répondu « Message reçu 5 sur 5″:

    Johnny Halliday (Suisse), Alain Prost (Suisse), Alain Delon (Suisse), Christian Clavier (Grande-Bretagne), Edouard de Rothschild (Israel*), Bernard Arnault (Belgique), famille Mulliez (Belgique), Gérard Depardieu (Belgique),… et quelques autres:

    Les 44 Français les plus riches exilés en Suisse
    RMC vous dévoile le nom des 44 Français les plus riches ayant choisi de s’exiler fiscalement en Suisse. La liste, établie par le magazine Bilan, compte 13 milliardaires. Qui sont-ils ? Combien gagnent-ils ? Réponse ici.

    La Rédaction | RMC.fr | 01/12/2011
    http://www.rmc.fr/editorial/205355/les-44-francais-les-plus-riches-exiles-en-suisse/

    Mais rassurez-vous… tout n’est pas si noir (jeu de mots!) sur le plan de la « résidence choisie »: les Mustafa et les Mamadou et les Roms et les Qataris aiment la France et… ils y restent!

    Allez, Joyeux Noël quand même!
    Zwartepiet

    (*) Edouard de Rothschild immigre en Israël
    Créé le 03-08-2010
    http://tempsreel.nouvelobs.com/medias/20100803.OBS8031/edouard-de-rothschild-immigre-en-israel.html

  34. Ernest Gransagne dit :

    Et c’est un maire de gauche … qui parle !

    Ce qui suit est juste du bon sens.

    Rien n’est méchant, sectaire ou raciste.

    Si nous avions su défendre avec talent, perspicacité et constance notre laïcité, simplement mais fermement, nous pourrions dire à la face du monde qu’au Pays des Droits de l’Homme, l’Homme a toute sa place.

    Ce n’est hélas pas le cas : je me sens exclu un peu plus chaque jour.

    Ernest lisez…
    ______________________________________________________________________

    Xavier Lemoine : « La République court à la catastrophe » !
    Une étude menée pendant un an, notamment à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis, révèle que les préceptes de l’islam remplacent de plus en plus les valeurs républicaines dans nos banlieues. Le maire de Montfermeil, Xavier Lemoine, réagit à ce constat en lançant un cri d’alarme.

    Xavier Lemoine, maire de Montfermeil SIPA/JEROME MARS

    L’étude de l’Institut Montaigne affirme que l’islam a pris le pouvoir dans nos banlieues.

    Partagez-vous cette analyse ?
    XAVIER LEMOINE :
    Oui ! Je le dis depuis des années. L’islam s’est implanté dans nos quartiers. On en prend enfin conscience. Sauf que les remèdes avancés par l’Institut Montaigne – mettre plus d’argent dans les quartiers – ne sont pas les bons. De l’argent, depuis trente ans, on en a mis beaucoup dans les banlieues. Le problème, c’est que la République n’a eu aucune exigence’ vis-à-vis des populations accueillies. Installées en France, beaucoup d’entre elles continuent à vivre et à se comporter comme dans leurs pays d’origine, avec leurs langues et leurs coutumes, refusant nos valeurs, notre histoire et notre culture.

    F.-S. Avez-vous des exemples ?
    X. L. Dans ma ville, on a dépensé des sommes énormes pour que les populations étrangères s’intègrent. Mais des familles qui vivent en France depuis 10, 20 ou 25 ans ne parlent toujours pas français. Elles ne souhaitent pas s’intégrer, et la République laisse faire. Résultat : une multitude de communautés ethniques vivent chez nous en totale autarcie, entre elles, en dehors de nos règles et de nos valeurs.
    F.-S. Notre pays est pourtant très attaché à ses valeurs républicaines !
    X. L. Oui, mais par angélisme on a laissé ces communautés s’organiser entre elles. Sous prétexte de respecter leurs cultures, on n’a pas exigé le respect de notre culture. On a été pris en otages. Ce que je dis, ce n’est ni du racisme ni de la discrimination. C’est du bon sens. Il faut défendre les valeurs qui ont fait la France.
    F.-S. Refuser de s’intégrer, ça veut dire quoi ?
    X. L. Par exemple, ne pas parler français. La plupart des enfants des quartiers ne parlent pas français à la maison. Ils parlent la langue et ils regardent la télévision du pays d’origine de leurs parents. Dans les cours de récréation de ma ville, il y a 40 à 50 nationalités différentes. Et, là encore, chacun parle la langue d’origine des parents. Les mercredis et les samedis, ces mêmes enfants sont pris en charge par les écoles coraniques ou les associations tenues par leurs ambassades. Les établissements publics sont de moins en moins utilisés.
    F.-S. Quelles conséquences pour ces jeunes ?
    X. L. Elevés dans leurs ghettos communautaires, ils n’adhèrent pas à nos valeurs. Et quand ils arrivent dans le monde du travail, ils ne sont pas « employables ». Ce n’est pas une question de formation, mais de « savoir être», de comportement, de codes sociaux.

    F.-S. Quelles conséquences pour notre pays ?
    X. L. C’est l’éclatement de la République ! Les politiques, les associations et les médias doivent comprendre que nous ne sommes pas au pays des Bisounours. Récemment, un imam est venu me voir et il m’a dit : « Monsieur le maire, en 2014 vous serez peut-être encore réélu, mais en 2020 ce sera nous. C’est mathématique, car nous serons majoritaires. »

    F.-S. Je ne comprends pas …
    X. L. Cet imam faisait allusion au basculement démographique qui, selon lui, se produira en France. Déjà, en Seine-Saint-Denis, que constatons-nous ? Sur le 1,5 million d’habitants recensés, 500.000 sont titulaires d’une carte de séjour, 500.000 sont français en vertu du droit du sol ou des naturalisations et donc sans aucune ascendance française, les 500.000 autres, Français ayant des ascendances françaises, plutôt vieillissants et « déménageants ».Or le taux de natalité des deux premiers tiers est le double de celui du dernier tiers. C’est inéluctable, la bascule démographique s’accomplit, comme le décrit très bien Christopher Caldwell dans son récent livre, Une révolution sous nos yeux.

    F.-S. On aborde là un sujet tabou. Que proposez-vous ?
    X. L.La France doit exiger trois choses de la part des populations qui s’installent chez nous : la connaissance du français, la connaissance et le respect de nos coutumes, et la connaissance et le respect de notre histoire.Actuellement ce n’est pas le cas, et c’est dangereux. Nous n’enseignons même plus notre histoire à l’école. Il est temps d’être lucide et responsable.

    F.-S. Que faire si certains refusent de se plier à vos trois exigences ?
    X. L. J’ai été récemment au Danemark et en Suède. Là-bas (des pays culturellement plutôt à gauche), les étrangers ont six mois pour apprendre la langue du pays, ses valeurs fondatrices et son histoire. Si vous ne possédez pas ces trois éléments essentiels, vous n’avez pas accès au numéro d’immatriculation qui vous donne droit à la Sécurité sociale, aux aides sociales, au logement, au travail.

    F.-S. En France, imposer ces trois critères aux étrangers, est-ce possible ?
    X. L. Bien sûr que c’est possible ! C’est même indispensable, si nous croyons en nos valeurs. Quand j’en parle en privé avec des élus, ils sont d’accord avec moi. Sur le terrain, les maires font le même constat que moi, mais ils n’osent pas encore le dire publiquement.

    Cette étude, intitulée Banlieue de la République, a été publiée par l’Institut Montaigne, un groupe de réflexion sur l’évolution à long terme de notre société. Il regroupe des universitaires, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile, des syndicalistes, des chercheurs, des chefs d’entreprise. Institut indépendant, il bénéficie d’un budget annuel de 3 millions d’euros, alimenté uniquement par des dons privés.
    __________________________________________________________________

  35. delandre dit :

    Monsieur le Sénateur,

    J’ai 37 ans et je suis médecin généraliste installé dans un village du saumurois (49650 Brain sur Allonnes). Je suis délégué départemental (Maine et Loire) pour une association française née il y a 2 mois : Union Française pour une Médecine Libre (U.F.M.L.). Nous sommes nés des réseaux sociaux pour regrouper médecins et chirurgiens, hospitaliers et libéraux, quel que soit leur secteur conventionnel (1 ou 2, voire non conventionné).

    Le système de santé français traverse une crise sans précédent (démographique, économique, sociale…) comme le montrent quelques chiffres :

    - La moyenne d’âge des médecins généralistes est de 51 ans.

    - Un médecin généraliste travaille en moyenne plus de 60 heures par semaine.

    - La moyenne européenne d’une consultation d’un médecin généraliste est à 40 euros ( vs 23 euros en France).

    - les tarifs des actes opposables n’ont pas été réévalués depuis 20 ans : à tarif opposable des spécialités travaillent à perte (en particulier chirurgie, plateaux techniques lourds)

    - Plus de la moitié des médecins (53%) sont en burn-out (en particulier les secteurs 1 et en particulier les généralistes 60 %).

    - La principale cause de décès des médecins en exercice est le suicide (14 % versus 5,6% en population générale)

    - Seulement 9 % des médecins généralistes sortis de la faculté décident de s’installer en libéral contre 75 % il y a 20 ans

    Des infirmières, des opticiens, des dentistes, des kinésithérapeutes éprouvent des difficultés assez similaires et nous rejoignent au point qu’il faudra peut-être renommée l’Union UFSL (Union Française pour une Santé Libre) ?

    La santé est en crise mais les solutions proposées par le gouvernement vont aggraver la situation.

    « Minable. Vous avez dit minable ? Comme c’est minable ! »

    Minable, voilà comment je qualifie la campagne médiatique de dénigrement et de stigmatisation qui s’est abattue sur les médecins français depuis quelques mois. Minable est également la stratégie entretenue de division des médecins entre eux (secteurs 1 vs secteurs 2, généralistes vs spécialistes, chirurgiens vs médecins) et des professionnels de santé entre eux (pharmaciens vs médecins par exemple). Par ailleurs, nous ne pouvons plus accepter les déclarations des directeurs de l’UNCAM et de l’UNOCAM qui préfèrent avoir des médecins peu rémunérés (donc très productifs) et suicidaires plutôt que des médecins épanouis, pratiquant des soins de qualités et bien rémunérés (ils ne se tueraient plus à la tache…). Nous demandons respect et considération.

    Nous ne pouvons pas cautionner les deux mesures politiques qui vont tuer la médecine libérale française : avenant 8 de la convention avec l’UNCAM et loi 296 sur les réseaux de soins. L’avenant 8 vise à parquer les derniers vrais médecins ‘libéraux’. Ainsi, tout médecin (secteur 2 compris) va devoir entrer dans les filières de soins organisées et gérées par des organismes complémentaires (loi 296 réseaux de soins).

    Cet avenant et cette loi sont une atteinte grave à la déontologie médicale comme l’a rappelé le Président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, et menacent les trois piliers de notre République :

    - Liberté : le patient ne pourra plus choisir son médecin. Le médecin ne pourra plus choisir son lieu d’exercice. Le médecin devra appliquer les stratégies de santé imposées par les gestionnaires des organismes complémentaires. Les soins seront tirés par le bas.

    - Egalité : avec les différents contrats qui vont être proposés par les mutuelles, seuls les patients aisés pourront avoir accès à des soins de qualité. Il existera une médecine à dix vitesses.

    - Fraternité : voulons-nous vraiment par cette loi enterrer la Sécurité Sociale et ce qu’elle représente dans l’idéal Républicain ?

    Nous demandons donc au plus vite un retrait de l’avenant 8 et de la loi 296 et réclamons des états généraux de la Santé en 2013.

    Je vous prie d’agréer Monsieur le Sénateur l’expression de ma très haute considération.

  36. Carole dit :

    Bonsoir monsieur Raffarin,
    Bonsoir à tous,

    Le respect sans la confiance ???? On reste poli mais on s’observe à la loupe.
    Qui va orchestrer toutes ces rivalités destructrices ?

    Je conseille au Club « l’Establishment » d’aller faire un trek sur le Kangchenjunga pendant les vacances et de se rafraîchir les neurones. Un mois de perdu pour l’opposition pendant que la Gauche fait des ravages en propositions et lois ! Impardonnable !
    Je ne leur souhaite pas un Joyeux Noel.

    Cordialement.

  37. Carole dit :

    Bonsoir monsieur Raffarin,
    Bonsoir à tous,

    Tout le monde ne doit pas se serrer la ceinture, c’est la fiesta au gouv :
    http://www.journaldunet.com/economie/magazine/primes-des-ministres/

    Ils s’octroient des primes, ils s’aiment, ils se félicitent……… ils coulent le pays, mais sont heureux !
    Y-a plus un centime dans les caisses de l’Etat et ils s’offrent des primes à crédit sur le dos du contribuable OUHHHhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!

    Cordialement.

    NB : monsieur Raffarin participerez-vous à la grande manif du 13 janvier ?

  38. jany dit :

    EN 2013 PLUS DE 15 MILLIONS DE RETRAITES…

    2013 sera une année de négociations pour le montant des retraites et du suivi du cout de la vie…

    La retraite c’est la vie, c’est la continuation du parcours, c’est n’est pas la touche, c’est au contraire une nouvelle page qui s’ouvre sur une vie plus participative…

    2013, il sera important que les retraites fassent entendre leur voix, qu’ils montrent qu’ils attendent le respect des pouvoirs publics, des politiques et aussi des partenaires sociaux…

    Il est possible de trouver de nouvelles méthodes de ressources pour équilibrer les comptes sociaux, la Sécurité Sociale et aussi les Retraites…la TVA 23 %…

    Soyons tous prêts pour 2013, pour le respect et le droit…

    15 Millions de retraites, autant d’électeurs qui peuvent avoir « droit au chapitre »…

    Bien cordialement,

    jany

  39. Claude dit :

    Cher Ernest,

    Le discours « A la lanterne » ? 1789 ? Vous êtes sûr ? Pourtant j’ai l’impression que c’était hier.

    Rassurez vous, je suis inculte et depuis tout petit j’ai du mal avec les dates des anciens et avec les noms propres de mes contemporains mais je connais quatre dates par coeur : 800, 1515, 1789 et 1941. Ce n’est donc pas une erreur de ma part mais un simple lapsus de clavier comme j’en commets beaucoup trop. Je tape très vite, je ne me relis généralement pas et, pour couronner le tout, je suis un cancre. Mais comme j’ai une bonne tête, quand on me connait on me pardonne.

    Donc merci de me pardonner.

    Bien cordialement,
    Claude

  40. jany dit :

    LES RETRAITES…
    CE N’EST PAS L’IDÉOLOGIE QUI DOIT GÉRER LES RETRAITES…
    C’EST LE CŒUR ET LA RAISON…

    jany

  41. jany dit :

    La nuit

    Les chiens et les chats qui errent…
    Et les poubelles qui attendent qu’on les délivre de leurs odeurs…

    jany

  42. jany dit :

    La sincérité…

    Nous avons tous un destin, avant ou après la mort…
    La sincérité est un chemin de vérité, un chemin initiatique…

    Les poses et les attitudes dans l’expression retardent ce chemin…
    La mauvaise foi aussi…

    jany

  43. Dominique M dit :

    Bonsoir M. RAFFARIN,
    Bonsoir à tous,
    d’abord, bravo à .RAFFARIN pour avoir œuvré utilement à la solution du conflit à la tête de L’UMP! Sans doute des voies nouvelles s’ouvriront pour vous en contre-partie et remerciement de cette contribution. C’est dans la logique des rapports de forces.
    Concernant les écarts de langage de M Ayrault, de bon nombre d’élus socialistes ou de journalistes à l’égard de G. DEPARDIEU et de tous ceux qui entreprennent, réussissent et gagnent de l’argent, pas question d’un quelconque compromis. J’attends maintenant d’urgence de l’UMP qu’elle combatte les idées fausses que propagent les socialistes en pantoufles et tous les partisans de la redistribution. Notons qu’aujourd’hui seuls 20% des entrepreneurs ont confiance dans M. HOLLANDE et les socialistes Notons aussi que M. HOLLANDE annonce la reprise pour fin 2013. Il est évident que sans l’énergie des entrepreneurs, aucune relance ne pointera son nez! L’UMP et l’UDI ont intérêt à nouer dès maintenant de véritables relations de confiance avec les entrepreneurs: ils sont la clé de la renaissance française. Sans eux, rien n’est possible. Pas de possibilité de baisse durable du chômage, de croissance et de baisse de l’endettement sans eux! Les politiques de tous bords doivent s’en convaincre, et M. HOLLANDE pour avoir permis qu’ils soient gravement méprisés depuis son début de mandat va le payer! Il en sera de même pour le mépris apporté à la majorité silencieuse pour flatter les minorités agissantes! Il n’y aura désormais aucun répit pour ce président qui s’est fait élire sur des mensonges et en qui plus personne ne croit.
    Nous allons le constater de plus en plus chaque jour; la spirale va être implacable et M.HOLLANDE n’a encore rien vu!
    Bonne soirée!

  44. michel43 dit :

    CLAUDE
    deux erreurs;dont vous êtes coutumier;;
    budget en équilibre;RAYMOND BARRE
    et en tant que chef d »entreprise;j »ai toujours PAYER;sans JAMAIS recevoir?
    les politiciens;c »est TOUT le contraire:ils dépensait toujours plus;que l »argent qui rentrait: et TOUT les responsables politiques l »on FAIT dont notre brave M RAFFARIN
    PS:le temps des godillots c »est finie;la vérité sur la situation de notre pays est grave:les RESPONSABLES de ce désastre,sont les politiciens de TOUT BORDS et personne d »autres

  45. Carole dit :

    Cochard Pierre,

    Que veut dire pour vous « orientation très droitière » ?

    Est-ce le fait de parler « pains au chocolat » ? (Censure du vocabulaire)
    Est-ce le fait de suggérer un contrôle pour la drogue dans les lycées par le biais d’une prise de sang ? (Cela existe, Mexico et les lycées américains – contrat passé entre l’école/parents/enfants)
    Est-ce le fait de parler simplement ? (Comme on l’entend souvent sur les marchés quand les langues se délient)
    Est-ce le fait que Copé n’était soutenu que par peu de représentants de l’ancien gouv ?

    Expliquez monsieur…….

    Bien cordialement.

  46. Carole dit :

    Ernest,

    Ce n’est pas d’aujourd’hui que le maire prend des positions aussi courageuses.
    L’étude de l’Institut Montaigne devrait faire la Une des JT.

    La France est devenu un véritable marécage, sous le prétexte des Droits de l’Homme, on fait avaler n’importe quelques couleuvre !
    Oui, la France a considérablement changé. Elle s’est métamorphosée et pas dans le bon sens.
    Je suis comme vous, marre de ces starlettes qui prônent la pensée unique à longueur de temps dans les médias.
    Marre aussi de constater que sous prétexte de justice et d’accueil, on dilapide, non seulement l’argent du contribuable, mais en plus, on lui impose des modifications visuelles non acceptables.
    Je vous disais que j’avais été faire un tour en Turquie, puis Dubai. Je peux vous dire que ce que l’on vit en France, serait totalement inacceptable. Vous croyez qu’ils autoriseraient une once de ce que nous acceptons ici ? NON. Et je tiens à dire que je m’y suis sentie plus en sécurité que lorsque je suis en France et fume une cigarette dans la rue, increible !!!!!!!
    Chez eux on ne critique pas, chez eux on ne réclame rien, chez eux on respecte les us et coutumes, chez eux l’étranger admire, découvre, regarde et ne la ramène pas.

    Ici, c’est le fourre-tout, le balayage perpétuel et nos politiques sans courage s’en accommodent !
    Ernest vous n’êtes pas seul !

    Amitiés.

  47. jany dit :

    Lu dans Le Figaro

    Gérard Depardieu, la liberté à tout prix

    Mots clés : L’odyssée de pi, Gérard Depardieu, Edouard Baer
    Par Jean-Christophe Buisson Mis à jour le 21/12/2012 à 20:20 | publié le 21/12/2012 à 15:34 Réactions (13)
    Rive gauche, rive droite… Depuis qu’il a annoncé quitter la France et son régime fiscal, Gérard Depardieu est la cible de toute la gauche politique et morale, d’Aurélie Filipetti à Philippe Torreton.

    PORTRAIT – Issu d’un milieu populaire, parti de rien, l’acteur autodidacte s’est hissé au sommet du septième art par son seul talent. Longtemps classé à gauche, il estime aujourd’hui que le gouvernement socialiste le punit d’avoir réussi et s’exile en Belgique.

    «On lèche, on lâche, on lynche.» Jean-François Kahn avait inventé cette formule, il y a quelques années, pour qualifier le rapport entre la presse et les figures tutélaires de notre société, notamment les politiques. Depuis une semaine, Gérard Depardieu peut goûter la cruelle vérité de ce triptyque en écoutant les responsables de gauche commenter son coup de sang du week-end dernier. «Minable» , «lâche», «déchéance personnelle»: un ciel d’insultes est tombé sur la tête d’Obélix. Qui est solide, mais sensible. Quand ils proviennent de votre famille, les coups sont toujours plus douloureux.

    Fils du peuple, mal élevé, allergique à l’enseignement classique, un peu délinquant, héritier de rien ni de personne, ne mâchant pas ses mots, acteur chez Duras, Ferreri, Truffaut, Berri, Godard, Pialat, montré en exemple dans les années 80 par Jack Lang et ses amis, qui le trouvaient alors plus que fréquentable, ayant eu le bon goût d’appeler à voter pour Tonton (cf. sa tribune en une du Matin de Paris en décembre 1987: «Mitterrand ou jamais»), offrant avec d’autres comédiens comme Juliette Gréco une obole financière à un Parti communiste menacé de disparition en 2002, soutenant un candidat Vert à la conquête de la mairie du IIe arrondissement de Paris en 2008: avant d’être, aux yeux des socialistes, «l’ami de Sarkozy» et un «traître à la patrie», Gérard Depardieu a incarné l’homme de gauche jusqu’à la caricature. Et croulé autant sous les applaudissements du grand public que sous ceux des professionnels de la profession, aussi peu de droite que possible. Raison pour laquelle leurs grimaces de dégoût à son encontre ne lui paraissent que plus déplacées. Surtout venant de ceux qui ont déjà tâté ou tâtent, sans scrupule mais sans mot dire, de la fiscalité belge, suisse ou luxembourgeoise.
    Dans son Berry natal, il apprend à observer les travers humains

    Né à Châteauroux un jour d’hiver blanc de 1948, troisième des sept enfants d’un couple pauvre comme Job, le petit Gérard a grandi avec sa tribu de frères et sœurs dans un deux-pièces insalubre. Un père ouvrier, alcoolique, absent, violent, qui vend L’Humanité sur les marchés?; une mère originaire du Jura, qui n’a que de l’amour à offrir à sa progéniture, quand elle n’essaie pas d’avorter seule avec des aiguilles à tricoter. Pas de livre, pas de télévision, pas de vacances à la mer. On est entre Zola, Dickens et Hugo. La suite est à l’avenant. Enfant livré à lui-même, pratiquement analphabète, à moitié bègue, il promène son désespoir et son ennui dans la rue, joue au foot en beuglant après ses adversaires, se bagarre plus souvent qu’à son tour, traîne à 13 ans avec les soldats de la base américaine toute proche, manque être incarcéré dans un bagne pour enfants: un véritable Apache. Une graine d’anarchiste ou de révolutionnaire. Du haut potentiel antibourgeois. «Ma famille et moi vivions au bout de la ville, à côté d’un terrain où se trouvaient des wagons, nous racontait-il récemment. J’ai vu beaucoup de portes se fermer devant moi avec derrière la vitre, en ombre chinoise, la femme de l’entrepreneur qui disait à son pauvre gamin que je venais de raccompagner: “Je t’avais pourtant dit de ne pas jouer avec lui”.» Ses humeurs sont déjà fameuses. On le surnomme Pétarou. A 14 ans, il devient apprenti chez un imprimeur local puis enchaîne les petits boulots plus ou moins légaux, plus ou moins payés. Elevé à la dure, entre fermes et usines berrichonnes de cette France laborieuse où s’enrichir n’est pas encore vu comme un péché, il apprend à observer les travers humains. De là son caractère, où l’angoisse se mêle à la jouissance.

    Un jour de 1965, il annonce à ses parents qu’il accompagne un copain à Paris. Il n’a jamais ouvert un roman de Balzac mais un Rastignac sommeille en lui et il a foi en ce pays où l’on peut partir de rien, être fils de personne et arriver au sommet. Inculte, énergique, vaillant, il fera saltimbanque. Comédien. Le bien nommé Théâtre national populaire, alors situé à Chaillot, lui ouvre ses portes. Sa première audition – une improvisation se terminant par un fou rire rabelaisien – enchante, son approche instinctive du jeu fascine. Enfin un jeune homme qui n’a pas été formaté par les écoles bourgeoises! Du pur art brut?! Grâce à Jean-Laurent Cochet et à un professeur algérien qui lui fait entendre et comprendre Corneille, il s’initie à la beauté de la langue française et des œuvres classiques. Claude Régy est le premier à le faire débuter devant un public: «Il avait déjà tout: la force, la sensualité, la folie, le désespoir.» Bientôt, ce sera Blier, les plateaux de cinéma, la gloire, le succès, l’argent. A-t-il déjà changé et renié ses origines? Illustre-t-il désormais ce personnage de Marcel Aymé qui, dans Uranus, l’un de ses plus grands succès, assure qu’«on ne s’évade d’une condition qu’en se hissant à une autre»? Socialement, financièrement, sûrement. Mais de sa violence originelle et de son goût de la libre entreprise, fût-elle au détriment du qu’en-dira-t-on, il ne s’éloigne jamais vraiment.

    L’acteur à l’aéroport Tegel de Berlin, en novembre 2010.
    L’acteur à l’aéroport Tegel de Berlin, en novembre 2010. Crédits photo : Action Press/Action Press/ABACA

    Un acteur prodigieux et prodigue, qui dépense sans compter la bonne humeur et les bons mots

    Plus que quiconque, Depardieu projette sa personnalité dans ses rôles. Il est comme il joue, il joue comme il est. Dans sa bouche, en ville comme à la scène, ce sont les mêmes phrases qui font s’esclaffer un public de paysans et d’ouvriers ou de bobos parisiens raffinés. Quand il parle, les vaniteux, les sots, les avares et les hallucinés sont restitués fidèlement, mais il fait flotter au-dessus de ces figures grotesques un halo de compréhension, de compassion. Ce sont ses semblables, ses frères. Du flamboyant Cyrano au célinien Boudu en passant par le revanchard comte de Monte-Cristo, les personnages qu’il incarne, au petit comme au grand écran, lui ressemblent toujours, qu’ils veuillent améliorer ou reconstruire la société, réformer les mœurs ou les mieux encadrer, aimer ou se faire aimer. Acteur prodigieux, il est prodigue, dépense sans compter la bonne humeur, les bonnes formules, les bons mots, même s’il assure ne pas toujours comprendre la valeur et la portée de ceux-ci – à l’exception de «minable», dont il ne fait pas de doute qu’il en sait l’exacte signification. Depuis quelques jours, il est de bon ton dans les médias, qu’il portait déjà peu dans son cœur, de railler ses prestations au cinéma ces dernières années (à l’exception, de Mammuth, bien sûr: un film trop anticapitaliste pour être mauvais…). Au point de se demander pourquoi le septième art fait encore appel à ses services. Les producteurs de cinéma seraient-ils masos? Après L’Odyssée de Pi , Depardieu sera dans les prochains mois à l’affiche de L’Homme qui rit, d’après son cher Hugo, Turf, de Fabien Onteniente, La Marque des anges, tiré du thriller Miserere de Jean-Christophe Grangé, Les Boulistes, avec Edouard Baer et Virgine Efira. De belles soirées moules-frites à Néchin en perspective…
    Comme aux arènes un jour de corrida, il y a chez lui le côté ombre et le côté soleil

    Justement. Voir Depardieu à table révèle encore mieux sa personnalité, plus complexe qu’un jeu de dés chinois. On le surprend à capter dans un coin tout petit, tout rieur, de son œil brillant, le décolleté de sa voisine et la moumoute du vieux monsieur en bout de table – avec une attention supérieure pour la première. On le sait, c’est un ogre qui dévore plus qu’il ne mange, alternant, entre deux bouchées, d’imprévisibles éclats de rire et des sentences définitives prononcées avec une touchante hésitation dans le débit. Sa simplicité frotte contre son orgueil jusqu’à produire des étincelles. Il a le sens du comique, de l’ironie, explose bruyamment de colère, se tait soudain, sombre dans des abîmes de tristesse, s’embarque, disparaît, plonge, reparaît, plus jovial que jamais. On devine que la foule de ses personnages intérieurs est considérable et qu’un verre d’anjou peut aussi bien le rendre gai comme un pinson ou mélancolique comme un légionnaire à la retraite. Voire grossier. Ou brutal.

    Comme aux arènes un jour de corrida, il y a chez cet autodidacte le côté ombre et le côté soleil. Vertus et vices sont à fleur de peau. Dans son regard, l’ironique succède au voluptueux, la colère à la tendresse. C’est ce que supportait difficilement son fils, mort en 2008, qui lui reprochait d’être soit trop présent, soit trop absent. A la douleur de la disparition tragique de Guillaume s’est greffé depuis, chez le comédien aux 200 films, un sentiment de culpabilité qui ajoute à sa cyclothymie. Depardieu, un visage, deux faces. Lui s’en arrange, s’en satisfait. Il n’y voit pas d’inconvénient, encore moins d’incohérence. A condition de comprendre que la provocation fait partie de son jeu, de sa vie. Et qu’il estime avoir suffisamment vécu et donné pour rappeler qu’il n’a de comptes à rendre qu’à sa conscience. Eh quoi?! Il n’aurait pas le droit de chanter au Kazakhstan, pays avec lequel la France entretient des relations diplomatiques tout à fait normales? Eh quoi! On le chicane sur ses liens avec un homme d’affaires algérien proche d’un pouvoir (militaire et corrompu) avec lequel le Quai d’Orsay compose depuis toujours, bon an mal an? Eh quoi, on l’empêcherait d’avoir Fidel Castro pour ami quand une certaine gauche n’a, des décennies durant, cessé de saluer ses réussites en matière de médecine et… d’alphabétisation? Eh quoi, il ne pourrait pas manifester, comme Gainsbourg en son temps (un pascal brûlé en télé publique) et comme 500 de ses compatriotes plus discrets, sa colère contre l’«enfer fiscal» qu’est devenue la France (145 millions d’euros d’impôts réglés en quarante-cinq ans, dit-il)?

    Son entourage est formel: si Ayrault n’avait pas, à son sujet, utilisé le mot de «minable» , Gérard Depardieu ne serait pas allé au bout de sa menace qui relevait autant de la farce provocatrice bien dans sa manière – excessive – que de l’envie de dénoncer une gauche qui ne ressemble pas à celle qu’il a connue, fréquentée et défendue. Dans sa lettre à Jean-Marc Ayrault publiée dans Le Journal du dimanche , une phrase résume exactement son dépit: «Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent, en fait, la différence, doivent être sanctionnés.» Comment aurait-il pu imaginer que la gauche aime en effet si peu la différence et ne promette aux plus démunis les moyens d’échapper à la misère sociale par la culture, le talent et la détermination que pour les punir une fois qu’ils ont réussi? En Belgique, Depardieu-Danton sait qu’il n’emmènera pas sa patrie à la semelle de ses souliers (le lui a-t-on assez fait comprendre, parfois, comme Philippe Torreton, en l’insultant), mais le souvenir du sourire bienveillant des Français qu’il croise dans la rue et qui le comprennent, le soutiennent. Et la fierté d’avoir permis de donner du travail à des dizaines de ses compatriotes. Là encore, l’homme libre se dit amer de voir combien le gouvernement fait peu de cas de tout l’argent qu’il a réinvesti en créant des entreprises et des emplois en France – dans la restauration et le vin (avec son ami Bernard Magrez) – quand mille autres acteurs le gardent pour améliorer leur confort ou spéculer.

    Dans sa valise d’exilé belge, nul doute qu’il glissera les Confessions de saint Augustin. Longtemps indifférent à la religion, l’acteur nous disait avoir senti parfois la foi monter en lui à gros bouillons jusqu’à éprouver le besoin d’en témoigner sur scène, il y a quelques années, en lisant ce père de l’Eglise qui disait «avoir foi en la vie» – comme lui. Il y aura peut-être aussi dans sa besace ce poème de Boileau:

    «Un fou, rempli d’erreur, que le trouble accompagne/Est malade à la ville ainsi qu’à la campagne./En vain monte à cheval pour tromper son ennui,/Le chagrin monte en croupe et galope avec lui.»

    ***********************
    C’est avant tout une triste histoire, celle d’un Premier Ministre qui a fait une erreur de communication.
    Gerard Depardieu nous montre par son parcours que rien est facile dans la vie mais qu’il est possible de s’en sortir, possible d’exister, possible de grandir sans être formaté par une éducation privilégiée ou bourgeoise…

    Bien sur, vous ne comprenez certainement pas ce que je veux dire, mais combien de portes se ferment devant ceux qui n’ont pas eu la chance d’avoir une famille reconnue, ou mieux de petits notables…

    Il y a certainement des milliers, des millions de petits « Depardieu » en France qui ont pu réussir…

    Il est donc important que les « élus politiques », les représentants de l’Etat, respectent le peuple dont ils ont reçu un mandat (direct ou indirect)

    Bien cordialement,

    jany

  48. Carole dit :

    Bonjour monsieur Raffarin,
    Bonjour à tous,

    Depardieu, quelle tristesse et le mot est faible.
    Jeté en pâture à la Une des médias ! Il est visible Depardieu, mais combien d’autre comme lui, sans fortune, juste un diplôme en poche, fuiront ce pays qui est devenu minable dans sa pensée.

    La jalousie et l’envie, la méchanceté au nom de l’ignorance ……… voilà ce qui motive le gouv.

    Cibler des personnes spoliées par un Etat qui ne se remet jamais en question, puis les jeter à la face de la vindicte populaire, voilà ce qu’ils savent faire !
    J’écrivais il a peu que Poutine devait bien rire de voir la France succéder à l’ex-URSS.
    Et voilà Poutine accueille à bras grands ouverts Depardieu, quelle giffle pour la France qui se regarde le nombril et rejette la richesse productive……………. Tout cela va mal se terminer !
    Depardieu a commencé sa carrière à 14 ans, s’il avait été un navet, on n’en parlerai pas aujourd’hui. Oui, il a touché des subsides, mais c’est le jeu des vases communiquant …. le système fonctionnaire, l’Etat te paye, tu rends à l’Etat sous forme d’impôt directs ou indirects, pas la peine d’en faire un plat, (sortie/rentrée) !

    Le « pauvre Torreton » fait une tribune assassine…….. Le vilain, que ne ferait-il pour exister !!!!
    Mais on peut parler de ce Torreton autrement :
    http://www.dailyneuvieme.com/Philippe-Torreton-ne-vient-plus-au-Conseil-de-Paris_a1826.html?com#com_3442252

    Ce type qui critique Depardieu, et si on lui demandait de rendre les deniers publics qu’il encaisse sans le moindre effort.

    Cordialement.

  49. Ernest Gransagne dit :

    Merci très chère Carole, de soutenir nos belles causes, que nous pensons nobles, indispensables, attendues par une majorité qui se tait…. Merci.

    Amitiés
    Ernest

  50. Ernest Gransagne dit :

    - Kerry un ami de la France…. Une France devenue ce qu’elle est,
    Est-elle digne d’être aimée ?

    - Hollande Face d’Oeuf, prenant Boute-Flica dans ses bras : Boute-Flica ennemi de la France. Un geste comparable à la poignée de main de Montoire.
    Plus de visas pour les algériens ? Plus de chômeurs ? Plus d’allocs ? Aurions-nous tant d’argent à dilapider pour des non français ?

    - Moi Président… Nous rendons-nous compte que ce mec se fout de la France ? Qu’il ne fonctionne qu’au mensonge ? Mensonge des mots des actes et de l’image, avec le soutien indéfectible des médias !

    - Un gouvernement de fantoches :

    MONTEBOURG : faiseur de phrases…

    BELKACEM : cache ses dents, maintenant… mais demeure demi-française et moitié marocaine.

    DUFLOT : continue à faire son hold-up ministériel avec ses deux hémisphères comme boucliers arrières… Pour elle, ni Nord, ni Sud, ils sont côte à côte !

    MARISOL : avec ses robes de 18 ans, enterre les services de santé.

    R. O. dépassé, dépassé, dépassé : il est loin le temps où il faisait le moulin à vent dans l’hémicycle en aboyant contre le gouvernement.

    FAFA : discret fantôme, profitant pendant qu’il le peut encore des ors et des voyages aux frais du contribuable. Tout ce qui est pris, n’est plus à prendre !

    BENGUIGUI : encore une nulle qui passe à la caisse.

    PEILLON ! Quelle suffisance ! des lecons, des leçons…… Et l’Enseignement ?
    Nos enfants vont-ils continuer de dégringoler dans le niveau international ? Évidemment !

    TAUBIRA : Très petite taille et très grande haine ! Une justice pour les autres, un Droit bafoué un peu plus chaque jour…. Les victimes ? Quoi ? De quoi parlons nous ?

    MOSCOVICI : heureusement que ses dossiers sont bien préparés par d’autres qui bossent.

    CAHUZAC : Finalement comme Depardieu, mais en silence.

    VALLS : Espagnol de sang, français d’adoption, socialiste de conviction, fera comme les autres : drogue, mafias, quartiers, continueront d’arroser là où c’est nécessaire pour que les systèmes perdurent.

    PELLERIN : du bleuf, des coups de menton et…. des coups d’épée dans l’eau ! Rassurez-vous, ses amis et sa famille sont bien placés. Nous payons pour ça !

    BATHO : Encore une poitevine sûre de ses convictions, d’un autre siècle.

    SAPIN : Un des pires ! Connait si bien les failles, qu’elles soient présidentielles ou non, qu’il passe son temps à les boucher avec sa truelle et son plâtre ! Il assène des phrases et on devrait le croire.

    LE DRIAN : encore un ministre des armées aussi incompétent que son prédécesseur.

    KADER ARIF : Qui est-ce ?

    FILIPPETTI : Un ministre de la Culture qui se prend pour le 1er ministre, le ministre du travail, de la santé et des finances…. Qui crache of course sur des entreprises qui réussissent : comme Amazon !

    LE FOLL : Ah ? l’agriculture……..

    LEBRANCHU : Une vieille mitterrandiste revancharde et sectaire, normal.

    LUREL : C’est l’Outre-Mer… Combien cela nous coute-il ? Ils sont beaux nos département d’Océan Indien ou des Caraïbes… Pourquoi on tolère ces gens qui nous crachent à la figure ? Qui cassent en manifestant ?

    PINEL : encore un inconnu qui ne sert à rien pour la première entreprise de France : l’artisanat.

    FOURNEYRON : a roulé des mécaniques la 1ere semaine de sa nomination, puis a disparu…

    et vous voudriez que l’on soit fiers de ça ? que nous soyons sereins sur l’avenir ?

    Minable.

    Ernest

  51. jany dit :

    Clin d’œil, l’histoire se répète- t-elle ?

    Lu dans Le Figaro

    Deux verres de lait quotidiens recommandés pour les enfants
    Mots clés : alimentation, nutrition, pédiatrie, enfants, lait, calcium, vitamine D, fer
    Par figaro iconMarc Mennessier – le 21/12/2012
    C’est la quantité idéale pour garantir des apports suffisants en fer et en vitamine D aux petits de 2 à 5 ans, selon une étude canadienne.

    Combien de lait dois-je donner à mon enfant? Des chercheurs canadiens viennent de donner une réponse simple à l’une des questions les plus fréquemment posées par les parents à leur médecin. Selon eux, un bambin âgé de deux à cinq ans doit boire deux grands verres de lait de vache par jour, soit environ 500 millilitres, estiment-ils dans une étude publiée cette semaine dans la revue Pediatrics.

    «Nous avons commencé à réfléchir à la question après avoir constaté que les recommandations en matière de consommation de lait ne sont pas claires et que les médecins et les parents sont à la recherche de réponses», explique Jonathon Maguire, pédiatre à l’hôpital St Michael de Toronto et principal auteur de l’étude.
    Nutriments essentiels

    Pour y parvenir, son équipe a regardé, entre 2008 et 2010, comment le lait de vache affectait les réserves en fer et en vitamine D -deux nutriments essentiels pour la croissance- chez un peu plus de 1300 enfants en bonne santé âgés de 2 à 3 ans. Les parents ont rempli un questionnaire complet sur les habitudes de consommation de lait de leur progéniture tandis qu’un dosage sanguin de fer et de vitamine était effectué sur chaque enfant.

    Résultat: les enfants gros consommateurs de lait étaient les mieux pourvus en vitamine D (essentielle pour la calcification du squelette) mais présentaient de moins bons niveaux en fer (le lait étant carencé).

    «Nous avons déterminé que deux verres de lait de vache par jour étaient suffisants pour maintenir des niveaux adéquats de vitamine D chez la plupart des enfants tout en garantissant des réserves en fer suffisantes. En-dessous, la réduction du fer est trop importante pour un bénéfice insuffisant en termes de vitamine D», explique le Dr Maguire.
    Supplémentation en vitamine D

    Cette spécialiste rappelle qu’une «déficience en vitamine D chez l’enfant peut entraîner des pathologies osseuses, tandis qu’un manque de fer provoque de l’anémie et des retards de développement cognitif». L’étude suggère également d’apporter, en plus des deux verres de lait quotidien, une supplémentation en vitamine D pendant les mois d’hiver, où l’ensoleillement est insuffisant, notamment pour les enfants à la peau foncée. Si elle protège contre les cancers de la peau, la mélanine (pigment cutané responsable de la couleur foncée) filtre les rayons ultraviolets et réduit, de ce fait, la synthèse naturelle de vitamine D.

    En France, les recommandations alimentaires sont légèrement différentes. «Jusqu’à trois ans, il est conseillé de donner du lait de croissance, un lait de vache enrichi en nutriments, notamment en vitamine D. Au-delà, on peut passer au lait disponible dans le commerce mais en privilégiant le lait entier plus riche en acides gras nécessaires au développement de l’enfant», explique le Dr Laure Esterle, du service d’endocrinologie de l’enfant, à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). En effet, contrairement aux États-Unis et au Canada et sauf pour quelques marques, les laits de vache vendus en France ne sont pas supplémentés en vitamine D. Néanmoins, «les apports recommandés en calcium étant de 900 milligrammes par jour, cela correspond grosso modo aux deux verres de lait proposés par les Canadiens», conclut le Dr Esterle.

  52. jany dit :

    Lu dans Le JDD

    Retraites : syndicats et gouvernement préparent la prochaine bataille

    Les syndicats ne sont pas surpris par les déclarations de Pierre Moscovici mercredi sur une nouvelle réforme des retraites en 2013. C’était en effet, selon les organisations, ce qui était prévu depuis la conférence sociale de juillet dernier. Chaque camp avance déjà ses pistes pour combler le déficit des régimes.

    Une nouvelle réforme des retraites? Ce n’est ni « un scoop », ni « une grosse surprise » pour les syndicats. Après la publication d’un rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR), expliquant que le déficit des régimes de retraite devrait atteindre 18,8 milliards d’euros en 2017, contre 14 milliards en 2011, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a déclaré mercredi sur RTL qu’ »il faudra revenir sur le sujet ». « Oui il y aura sans doute une (réforme), mais il faudra que ses paramètres soient des paramètres justes », a-t-il ajouté

    Une nouvelle réforme, trois ans après celle de 2010, c’était en fait ce qui était prévu. « A la sortie de la conférence sociale de juillet dernier, il nous avait été dit qu’il y aurait un rendez-vous d’ampleur en mars 2013 sur le sujet », explique ainsi au JDD.fr Eric Aubin, spécialiste du sujet à la CGT. Jean-Louis Malys, secrétaire national de la CFDT, revient plus loin dans le passé : « Ce n’est pas une grosse surprise. L’agenda de la conférence sociale était très précis : un rapport du COR fin 2012, un deuxième rapport plus qualitatif sur les mécanismes de financement ensuite, puis la création d’une commission ad hoc composée de sages qui devra faire des auditions. Enfin, un rapport à la fin du premier trimestre 2013 et le début des concertations au deuxième trimestre en vue d’une éventuelle réforme. » Et d’ajouter que le principe d’une nouvelle réforme était même contenu dans celle de 2010.
    « Pourquoi Moscovici fait-il des préconisations avant le débat? »

    Les syndicats ne se sentent donc pas piégés. Au contraire. « Nous, ça nous va d’avoir le temps de réfléchir, d’avoir un débat serein. Nous avons eu trop de réformes brutales », juge Jean-Louis Malys. Mais le ministre a aussi lancé des pistes pour ce nouveau rendez-vous social. Sans rien affirmer, il a laissé entendre que la prochaine réforme ne passerait pas par un recul de l’âge de départ, mais plutôt par une hausse des cotisations. Le COR proposait trois scénarios : une augmentation de 1,1% des prélèvements ; une baisse de 5% du rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen ; un recul de six mois supplémentaires de l’âge effectif de départ. Oublié la dernière et sûrement la deuxième qui aurait pour effet de baisser les pensions, il ne reste que l’augmentation des cotisations.

    La présidente du Medef, Laurence Parisot, s’oppose à une telle hausse, qu’elle vise les salariés ou les entreprises. Elle plaide pour un nouvel allongement de l’âge de départ à la retraite à 63 ans et l’augmentation de la durée de cotisations à au moins 43 annuités. Côté syndicats, Jean-Louis Malys rappelle que son syndicat, la CFDT, préfère un allongement de la durée de cotisations plutôt qu’une que le recul de l’âge de départ, ce qui avait été fait en 2010. Il rejette en tout cas une augmentation des cotisations car « ce sont les actifs, les jeunes, qui vont payer. Croire que la solution sera réglée ainsi est une erreur », ajoute-t-il.
    « Une grande réforme du financement »

    Pour la CGT, il faut mettre sur pied une « grande réforme du financement, ce qui n’a plus jamais été fait depuis 1993″, estime Eric Aubin. « Nous proposons que les cotisations évoluent par entreprise et par secteur, en fonction notamment de leur masse salariale : plus elle est importante, plus l’entreprise paie. Nous souhaitons qu’il y ait également une prise en compte des revenus financiers », réclame-t-il, jugeant le niveau actuel des cotisations faibles.

    Bref, chaque camp affute ses arguments. Mais pour Jean-Louis Malys, il ne faut pas aller plus loin : « Pourquoi Pierre Moscovici fait-il des préconisations avant le débat? Il faut respecter le calendrier. » Le ministre de l’Economie a réaffirmé mercredi le principe d’une concertation d’ici mi-2013.

    *******************
    L’important est que le dialogue s’installe et que la Droite aussi y participe…
    Nous devons réactualiser les méthodes de financement des retraites, ce n’est plus trop l’age, ni le montant des retraites qui ne vont pas, c’est le financement qui n’est plus en adéquation avec la situation économique…des les années 93-95 nous aurions du le comprendre.

    Souhaitons que le débat grandisse…

    Si la Droite est intelligente, elle saura mettre en avant ses idées…2017 c’est trop loin…il y a 2014…

    Bien cordialement,

    jany

  53. Claude dit :

    Michel 43,

    Vous avez raison. Je sais bien qu’on doit toujours dire le « depuis quand » de ce que l’on dit et j’oublie toujours de préciser que JP Raffarin est le seul à avoir équilibré ses budgets (hors service de la dette alors que son déficit était largement inférieur au service de la dette) depuis qu’il y a une dette qui plombe le budget de la France (ce n’est bien sûr pas depuis Louis VII). Il m’arrivera encore d’oublier l’indication « depuis Mitterrand ». N’hésitez pas, alors, à me tirer encore les oreilles.

    A l’arrivée de Mitterrand, de mémoire, il y avait environ 80 ou 100 milliards d’Euros de dette et c’est la cataclysme socialiste qui a habitué la France à distribuer des prestations diverses à crédit au point que pour certains français, la dette est une seconde nature vertueuse et génératrice de croissance sans même qu’ils se rendent compte que la croissance ne couvre même pas les intérêts de la dette (pour un chef d’entreprise, quand le coût de son financement est plus cher que l’augmentation de sa valeur ajoutée c’est que son entreprise est en récession).

    Je n’ai pas bien compris quelle était ma deuxième erreur. Comme chef d’entreprises je n’ai reçu de subvention (je n’ai jamais demandé le versement des seules dont j’ai bénéficié, environ 10.000 euros par emplois, pour création d’emplois dans le sud-ouest parce que je vendais peu après mes entreprises à une multinationale qui n’avait pas l’intention de pérenniser le site.) Cependant j’admets que, compte tenu de l’importance de la recherche et des développements dans l’informatique innovante, j’ai bénéficié plusieurs années de suite du crédit d’impôt pour R & D en perpétuelle croissance.

    Bien cordialement,
    Claude

  54. jany dit :

    Lu dans Le JDD

    Raffarin veut faire l’inventaire du sarkozysme

    Dans une interview à paraître dans le Journal du Dimanche, Jean-Pierre Raffarin donne son avis sur le travail à faire au sein de l’UMP : « J’ai été le premier à parler d’inventaire, cela m’a été reproché. Il ne s’agit pas de revenir sur le lien personnel qui lie Nicolas Sarkozy à l’UMP, mais d’analyser les points forts ainsi que les faiblesses du dernier quinquennat. Cette analyse, qui devra trouver sa place dans notre nouveau projet politique, est un exercice utile de vérité », affirme-t-il.

    L’ancien Premier ministre estime également que l’UMP devrait être dirigée à l’avenir par un secrétaire général et non un président. « Le choix des primaires pour la présidentielle plaide pour le remplacement de la fonction de président par celle de secrétaire général », dit-il.
    *************

    Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin,

    Ce mot inventaire est un peu « fort » mais nous savons bien que « le sarkozisme » n’existe pas…
    Il y a eu des reformes, il y a eu des choix qui ont mis du temps (la TVA Sociale par exemple) et puis il y a eu le refus de voir la nécessité de s’ouvrir (un peu) aux aspirations humanistes et progressistes.

    J’écris « un peu » car je sais que le mot « ouverture » est un tabou chez nos anciens du Carnet…
    Et pourtant, si NS l’avait compris il y a plus de deux ans, il aurait pu renouveler son discours et avoir une approche plus éveillée de la compétition présidentielle…

    Ce « pousse-toi de la je sais tout » a des limites et malheureusement nous pourrions avoir la continuité de cet état d’esprit avec Fillon…
    Souvent nous critiquons les vieux communistes qui ont un discours stéréotypé, mais nous ne voyons pas la poutre de l’ostracisme qu’il y a dans la pensée de certains dirigeants de la Droite…

    Le choix d’un Président ou d’un Secrétaire Général est donc important, le titre de secrétaire est souhaitable, afin que les « égos » restent a la dimension du mesurable…

    Souhaitons que le climat revienne a l’apaisement dans les rangs de l’UMP car il y a des dates importantes 2013, 2014, 2017…il faudra être prêt et surtout présent…dans les pensées des électeurs…

    Pour 2013, je souhaite que l’UMP soit présente dans les négociations pour l’avenir des retraites, comme vous le savez, moins les entreprises travaillent, moins il y a d’emplois, moins il y a de ressources pour l’État…Il faudra donc réfléchir a la globalité du système de financement de l’État pour redonner du souffle aux entreprises mais aussi rendre « pérenne » le financement de nos architectures sociales (la Retraite en fait partie)…

    Je vous demande « pardon » pour toutes mes répétitions, mais je trouve que nous manquons de dynamisme, d’aspiration, de clairvoyance…pour un avenir qui a déjà ses propositions…

    Continuez Monsieur le Premier Ministre, votre chemin de rassembleur…nous vous en remercions…

    Bien cordialement,

    jany

  55. Sylviane Valente / De Gregorio dit :

    Bonjour, Monsieur le Premier Ministre et Cher Jean-Pierre !

    Bonjour, a Tous nos Amis et Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R. !

    Merci, Jany pour cette retranscription  »in extenso » des articles du Figaro
    sur notre  »heros » national : Gerard DEPARDIEU qui pourtant m’a souvent
    choquée par certains de ses propos et/ ou certaines de ses attitudes, mais que
    je reconnais pour, l’un des plus grands ACTEURS de sa génération –
    LE PLUS GRAND – sans doute !

    Qui était perçu par la gauche unanime, en son temps, comme : LE HÉROS,
    Le Héros a perdu son aura et  »tout son talent » lorsqu’il a soutenu Nicolas SARKOZY !
    Le Héros n’était plus alors, qu’UN TRAITRE a la PATRIE !
    HARO sur le vil et détestable TRAITRE  !

    Alors, lorsque il annonce Haut et Fort, vouloir quitter La France, sa France !

    Quel Bonheur pour HAYRAULT et toute la gauche  »caviar » d’assassiner en place publique
    LE HÉROS NATIONAL – traitre a la  »Patrie Socialiste » !

    Courage Gérard ! Les Français et les Françaises vous ont bien compris
    vous soutiennent et vous AIMENT !

    Merci, Jany et Joyeux Noel a Vous, en Famille en France ou en Indonesie ?
    Bien Amicalement !

    TRES JOYEUX et HEUREUX NOEL
    A Tous nos Amis et Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R. !

    JOYEUX et TRES HEUREUX NOEL a notre Premier Ministre Humaniste et Cher Jean-Pierre !

    Sylviane

  56. jany dit :

    Merci Sylviane,

    Je profite de cet instant pour vous souhaiter un très « JOYEUX NOËL » en famille.

    Je souhaite aussi a tous nos amis et a notre hôte Monsieur le Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, un JOYEUX NOËL, la paix et beaucoup d’amour…sur le chemin de la vie…

    ***Je passerai Noël seul en France, ma famille étant en Indonésie, mais elle reste proche dans mon âme…

    Amitiés,

    jany

  57. Renou dit :

    Super bien vu.

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