Carnet de Jean-Pierre RAFFARIN

4 commentaires

  1. Sylviane VALENTE / de GREGORIO dit :

    Bonjour, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Pèlerin Jean-Pierre !

    Bonjour, à Tous nos Amis, Toutes nos Amies du Carnet de J. P. – R. !

    Á moins de 50 km de l’Arrivée à Saint Jacques de Compostelle, désormais,
    je tenais à vous féliciter très chaleureusement pour cette « démarche »,
    cet accomplissement réalisé, sur la Route, pas n’importe quelle route,
    pas n’importe quelle destination, la Route des Croyants (ou pas tout à fait,
    pour certain (e) s), la Route de(vers) Dieu !

    Je suis très admirative, vraiment, pour tous ceux et toutes celles qui ont suivi ce
    cheminement au prix de souffrances physiques vers la grâce !

    J’aurais tant aimé le suivre moi-même, mais peut-être plus tard ?……

    Bonne Fin de Route, dans la Foi,
    Bon Retour vers un Monde moins « catholique » !……

    Bien à Vous Chers Amis, Chères Amies du Carnet de J. P. – R.

    Toujours Très Fidèlement à Vous, Monsieur le Premier Ministre et
    Cher Pèlerin Humaniste Jean-Pierre.

    Sylviane.

  2. Jacques D'HORNES dit :

    Bonjour à tous,

    Cher Monsieur le Premier Ministre,

    Nous y sommes ! Enfin, vous y êtes, mais vous nous avez tant fait partager votre bonheur sur votre chemin de Saint-Jacques que nous y étions un peu… (Du cœur).

    « Pour être heureux, il faut essayer de vivre chaque minute en pensant au charme que nous lui trouverons lorsqu’elle ne sera plus qu’un souvenir » (H. Troyat « Un si long chemin »).

    Une chanson pour illustrer tout cela :

    http://www.youtube.com/watch?v=Z6EuD7zxfw0

    Quand je vous disais qu’il y avait une certaine similitude entre le marcheur et le marin… !

    Bravo, félicitations et Merci. Et revenez-nous vite !

    Amitié

    Jacques

  3. Fabienne BODAN dit :

    Sur les chemins de Saint Jacques, nous sommes tous des pèlerins sans étiquette. L’ouvrier y côtoie l’homme d’affaires, le professeur d’université, l’infirmière, le retraité, le médecin, l’agent de maîtrise ou…le ministre. J’ai marché du Puy-en-Velay à Saint-Jacques puis Fisterra en 2012. Je suis repartie 6 mois plus tard de Lisbonne, toujours jusqu’à Saint Jacques. Si je vous avais croisé sur le camino, je vous aurais appelé Jean-Pierre, sans le moins du monde vouloir vous manquer de respect, mais pour saluer le pèlerin que vous êtes devenu, comme nous tous. En arrivant à Santiago en octobre 2012, ceux qui étaient devenus mes nouveaux amis pèlerins, de toutes nationalités, et moi-même avons émis un souhait : que les hommes politiques de nos pays respectifs partent un jour marcher sur les chemins de Saint-Jacques, afin de redécouvrir, comme nous tous, les vraies valeurs essentielles d’un être humain, telles la solidarité, l’entraide, la fraternité, l’écoute et le respect de l’autre et de la nature. A ce titre, Monsieur le Premier Ministre, vous avez commencé à exaucer le voeu que mes amis, hongrois, allemands, danois, espagnols, sud-africains, américains, canadiens et tant d’autres avions formulé lors de notre arrivée à Saint-Jacques. J’ose espérer que d’autres vous emboîteront le pas. J’ose espérer qu’un jour nos hommes politiques cesseront toute politique de va-t’en-guerre pour ne chercher que des solutions de paix, de fraternité, de solidarité, d’écoute et de respect entre les nations et les peuples, de toutes les cultures, de toutes les croyances, de toutes les races. Ultréia et Buen Camino, Jean-Pierre. Que le vaya bien en su vida nueva. Félicitations, Monsieur le Premier Ministre, pour l’une des plus belles aventures que l’univers nous offre. Puissiez-vous « contaminer » toute la classe politique des valeurs du camino de Santiago. Puissions-nous, nous les pèlerins, et vous avec nous, Monsieur le Premier Ministre, restaurer dans cette humanité en perdition, la noblesse de la quête de l’essentiel, du chemin de vie de chaque être humain, dans la tolérance et la non-violence, l’équité et la dignité, l’entraide et la fraternité. Ultréia. Fabienne

  4. Morisset Jean-Claude dit :

    Sur les chemins, les marcheurs n’ont plus de titre, ils sont eux …
    Par contre il doit être plus compliqué pour un homme « publique » de partir sur un chemin,

    Bravo à toi Jean-Pierre …

    Voila quelques années, je savais que je suivais Alain, ton collègue maire de Bordeaux …

    Au retour la vie devient tellement plus réelle … à méditer

    D’autant que nos élites Axel Kahn, JC Ruffin marchent eux aussi, l’un pour traverser la France, l’autre sur le Camino del Norte, au retour , ils sembleraient revenir transformer et réels

    enfin la VIE !

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